Notre histoire - Chroniques du Caire
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VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2026
La triste histoire de l’Egypte moderne racontée sous forme d’une tragi-comédie; ce n’est pas que ce soit mal fait mais à la longue c’est un peu répétitif, bruyant et vain (un peu, justement comme l’Egypte moderne). Pas trop désagréable quand même.
Coric Bernard

459 abonnés 852 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2026
Ce film retrace la chronique de cette famille égyptienne à la fin du 20 ème siècle. On suit avec intérêt la vie truculente et mouvementée de cette famille rythmée par les évènements de cette époque : NASSER, la guerre des six jours, SADATE et bien sûr le football. Le réalisateur et scénariste égyptien a très bien su intégrer tous ces éléments historiques dans cette belle saga familiale bien restituée.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 21/04/2026 au cinéma Le Balzac à PARIS)
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

181 abonnés 582 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2026
Ai vu « Notre histoire - Chroniques du Caire » de réalisateur austro-égyptien Abu Bakr Shawky. Ce film peut être vu comme une saga sur une famille de 1967 à la veille de la guerre des 6 jours) aux années 80. Au Caire, Ahmed (Amir El-Masry) qui se rêve pianiste, correspond avec une jeune autrichienne, Elizabeth (Valérie Pachner). Nous suivons en parallèle les évènements politiques égyptiens marquants et le quotidien de la famille d’Ahmed. Le film est découpé en 4 grands chapitres. Le ton est donné de suite, dès la scène d’ouverture l’on entend Ahmed s’acharner et taper comme un fou sur un piano totalement désaccordé, pendant que les murs sont frappés par les voisins pour le faire cesser de jouer, avec en plus toute la famille qui hurle parce que le lustre manque de se décrocher et les cadres de tomber à force des coups du voisinage. Un tintamarre assourdissant qui ne cessera presque jamais pendant 2 heures. Un film assurément éprouvant pour les oreilles. On peut penser à certaines comédies italiennes où des familles se déchirent, se trahissent, pleurent, s’invectivent et se réconcilient au moindre prétexte mais là s’arrête toute comparaison. Le personnage d’Elizabeth est totalement sacrifié et inexistant, alors que le regard de cette jeune femme autrichienne qui vient vivre au Caire aurait été très intéressant. On ne sait jamais si Ahmed a vraiment conscience qu’il soit un piètre musicien. On perd énormément de temps en scènes répétitives autours de matchs de foot retransmis à la télévision qui réunissent toute cette famille trop démonstrative. Tout ce bruit et la multiplication des personnages non développés, empêchent de s’attacher au moindre personnage de cette chronique. D’autant plus que l’interprétation est assez inégale et que les seconds rôles sont souvent à la limite du sur-jeu. La mise en scène n’est jamais originale et se perd parfois dans des mouvements de caméra inspirés du Dogme 95 de Lars von Trier. On ressort du film avec l’impression d’avoir subi le programme essorage intense d’une machine à laver avec les oreilles bourdonnantes qui demandent un temps de décompression et surtout de silence total.
Miami_Chorize
Miami_Chorize

23 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2026
Étonnant film égyptien, qui mélange l'intime (une histoire d'amour et une histoire familiale) et le politique (la dictature égyptienne et les conflits du Moyen-Orient), entre les années 1960 et les années 1980.

L'histoire d'amour est transculturelle, entre un Égyptien musulman et une Autrichienne catholique, qui se sont connus... spoiler: par correspondance et que la musique classique a réunis
. Ce n'est pas la partie la plus emballante du film, mais je trouve que les interprètes s'en sortent bien.

La partie la plus savoureuse est celle qui décrit la vie familiale au Caire, entre musique, football, politique et soucis du quotidien. C'est truculent, avec des personnages hauts en couleur.

C'est parfois un peu bancal mais plein de vie et de sentiments forts.
Noël C
Noël C

18 abonnés 104 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2026
Une très efficace plongée comique et très bien documentée dans la vie des cairotes entre Nasser et Moubarak en passant par Anouar El Sadate et de très belles scènes documentaires inédites de l’accord de paix signé entre Israël et l’Egypte avec le président des USA Jimmy Carter.
Truculence moyen-orientale, avec une télévision d’Etat qui monopolise le quotidien des familles et vous dicte ce que vous devez faire et penser. Vous trouverez beaucoup de pépites comiques vous rappelant que les influenceurs d’aujourd’hui par les réseaux sociaux ont eu des ancêtres égyptiens de ces années compliquées 1967-1989…
Une photo très soignée qui vous fait croire que le film date réellement de ces années-là et qu’il aurait été restauré en 2026 !
Laurinette
Laurinette

9 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2026
Sympathique comédie aux accents parfois mélodramatiques qui entremêle chronique familiale et histoire d'amour intercontinentale - d'abord épistolaire - entre un Égyptien et une Autrichienne, revisitant à cette occasion plusieurs décennies de l'histoire égyptienne depuis les années 1960. Film vu en avant-première.
Borispugnet
Borispugnet

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2026
Ce film est à la fois une belle histoire d'amour, une fresque historique contemporaine, un drame intime, une comédie familiale... c'est un film qui déplie l'épaisseur du temps, qui nous fait découvrir l'Egypte contemporaine, et nous montre de manière assez subtile finalement que la famille est parfois notre seul rempart face à l'adversité
traversay1

4 488 abonnés 5 391 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2026
En regardant Notre histoire - Chroniques du Caire, il est impossible de ne pas penser aux comédies italiennes de la grande époque, mais aussi au cinéma où à la littérature égyptienne quand la chronique se fait plutôt fresque, avec connotations sociales à la clé. Ne craignant pas les excès ni les gags récurrents, le film embrasse plus de vingt ans d'Histoire du pays, à partir de 1967, en incluant des archives de Nasser et de Sadate. La famille exubérante qui y est décrite réagit ainsi à des secousses politiques et économiques, mais est aussi vue par le prisme de l'intime, avec des personnages attachants gentiment épinglés pour un trait de caractère particulier et constant. Abu Bakr Shawky, le réalisateur, suit sa ligne directrice sans coup férir, dans l'humour davantage que dans le drame et avec un sens du pittoresque très égyptien dans l'esprit, à la frontière de la caricature ou de la satire, comme on voudra. Dans le Nil familial, le héros du film s'impose moins par sa faconde ou sa personnalité que par sa propension à l'échec, néanmoins atténuée par sa fidélité à une histoire d'amour pourtant peu simple à mener, à des kilomètres de distance. Le thème de l'exil est d'ailleurs traité par le film, de même que celui de la corruption endémique, mais avec une ironie lucide et dans la bienveillance pour le peuple égyptien, toujours digne malgré l'égoïsme et la folie des grandeurs assez courante de leurs dirigeants successifs.
Yves G.

1 850 abonnés 4 037 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2026
Né d’un père égyptien et d’une mère autrichienne, Abu Bakr Shawky raconte l’histoire de ses parents et de leur rencontre dans les années 70.

"Notre histoire" est une coproduction internationale tournée en Égypte et en Autriche. Elle a le parfum intemporel des fresques familiales. Elle a aussi celui d’une pièce de théâtre puisqu’elle ne sort quasiment jamais du petit appartement où s’entassent les membres de la famille Shawky : le père et la mère d’Ahmed, ses deux frères, son oncle…

On pense à "L’Immeuble Yacoubian", aux romans d’Alaa al-Aswany pour la bruyante exubérance de tout ce petit monde. On pense aussi aux documentaires autobiographiques de Namir Abdel Messeeh ("La Vierge, les Coptes et moi", "La Vie après Siham") et à leur sens de l’auto-dérision. On pense enfin aux comédies italiennes des années 70 de Dino Risi ou d’Ettore Scola.

En arrière-plan, "Notre histoire" avec une minuscule raconte la grande histoire avec une majuscule. Celle de l’Égypte de Nasser, battue en 1967 pendant la guerre des Six-Jours. Celle de Sadate, battue en 1973 lors de la guerre du Kippour, qui laissera paradoxalement en Égypte un souvenir glorieux. Une Égypte dont les citoyens ont le sentiment honteux d’être les éternels vaincus de l’histoire, à la guerre comme au football.

On crie beaucoup chez les Shawky. On y crie autant qu’on y s’aime. L’arrivée d’un corps étranger en la personne de Liz, la correspondante autrichienne devenue, après un séjour d’Ahmed en Autriche, sa fiancée, pourrait remettre en cause l’harmonie familiale. Mais, il n’y a aucun mauvais sentiment dans ce feeel-good-movie. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. En tout cas, ils en eurent un…. qui rend hommage à ses aïeux cinquante ans plus tard dans ce beau film autobiographique placé sous le signe de la nostalgie.
velocio

1 540 abonnés 3 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2026
Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, . Shawky confirme, dans un genre très différent, les qualités de réalisateur qu’on avait perçues dans "Yomeddine". Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film..
islander29

1 034 abonnés 2 677 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juillet 2026
Voilà un film plus qu’intéressant, passionnant même, qui au travers de la vie d’une famille, nous fait revisiter l’histoire de l’Égypte, entre 1967 et 1985….De la bonne humeur, il y a, et des dialogues à la fois réalistes ou romantiques, avec un regard entre le football, fil rouge, et le piano, passion du fils. J’ai adhéré aussitôt la mise en scène et au scénario même si j’aurais aimé voir davantage Le Caire….Seul regret, donc, cette vie familiale est étonnante, parfois drôle, parfois poétique, voire politique, qui n’a pas entendu parler de Nasser, de Sadate ( c’est ma jeunesse passée si vite). Le film est bavard, mais ‘est ici une belle qualité….Je conseille ce petit bijou,.Il nous montre aussi que la vie au Proche orient, ne fut pas un long fleuve tranquille.
Ufuk K

617 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2026
"Notre histoire : Chroniques du Caire" assez bien noté par la critique est une comédie dramatique qui se regarde. Le cinéaste d'origine égyptienne Abu Bakr Shawky livre une œuvre touchante, sensible et parfois humoristique retraçant le destin d'une famille égyptienne entre la fin des années 1960 et les années 1980. Le film dépeint les bouleversements politiques et sociétaux en Égypte, sur fond de guerre avec Israël, et met en lumière la performance d'Amir El-Masry, tiraillé entre sa passion pour le piano et sa loyauté familiale dans le film.
PLR
PLR

557 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juillet 2026
Le spectateur d’ici sera sans doute plus à l’aise s’il a déjà quelques repères sur l’histoire contemporaine de l’Egypte (avant 1985 en fait). Car la saga familiale dont il est fait un récit (fictif) ici est rythmée par les évènements politico-historiques du pays. En vrac : naissance du nationalisme égyptien (Nasser), les tensions sociales, les émeutes même autour de la vie chère, la conversion du régime d’une économie administrée au libéralisme capitaliste, la guerre puis la paix avec le voisin Israélien, l’assassinat du Président de la République (el-Sadate). Le tout sur fond de parole officielle via l’écran de télévision. Un mot revient plusieurs fois au gré du scénario avec tous les dangers pour le citoyen qui ose le prononcer : corruption. L’image et la mise en scène sont dans leur jus (suranné). Pour un public curieux de productions cinématographiques devenues rares en provenance d'un pays qui a eu son heure de gloire sur le registre du cinéma social à visée éducative pour le peuple. Ici il s'agit a priori d'un film écrit et tourné hors des frontières. Sinon, je ne suis pas sûr qu'il passe la censure.
lionelb30

537 abonnés 2 916 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2026
Certainement pas mal pour les égyptiens. Ce melange entre histoires familiale et l'histoire de l’Égypte est intéressant mais un peu excluant pour les autres pays.
Loïck G.

389 abonnés 1 827 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2026
De l’affaire du canal de Suez à l’assassinat de Sadate, A. B. Shawky parcourt l’histoire de son pays, l’Egypte et sa propre histoire dont s’inspire largement le scénario. A la fin des années soixante, une jeune autrichienne rejoint un artiste égyptien au Caire afin de poursuivre leurs rêves, au sein d’une famille composite . Sa religion est le football, ce qui atterre la seule femme du foyer, et indiffère son fils Ahmed. Il veut devenir pianiste et malgré le fracas du monde se forge une conviction qui au fil des événements sera ébranlée. Ce que nous montre des images d'archives télévisées, le petit écran en support indispensable au cadre de la grande Histoire. Dans la ferveur orientale que la mise en scène restitue sans partage, au milieu du fracas du monde. A. B. Shawky pansent les plaies de l’Egypte au contact d’une humanité qu’il aimerait apaisée, souveraine. Si Ahmed devient professeur de piano, si Zamalek, le club fétiche de la famille gagne enfin sa finale, le réalisateur aura raison. Lui aussi.
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