Note moyenne
3,8
20 titres de presse
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Franceinfo Culture
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Ouest France
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Première
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Transfuge
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télérama
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
"Inchallah un fils" est un premier film de rage et d’espoir, Amjad Al Rasheed un réalisateur surdoué et Mouna Hawa une actrice éblouissante.
Bande à part
Cette œuvre intimiste sur les ravages du patriarcat est aussi un thriller féministe admirablement mené. Avec un sens du suspense digne d’un polar hitchcockien.
Culturopoing.com
Récit, ainsi que le présente son réalisateur, « de survie, d’émancipation et d’espoir », "Inchallah un fils" s’impose comme un plaidoyer puissant, nécessaire et porté par la grâce.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le film d'Al Rasheed est un drame social réaliste, aussi puissant que ceux d'Asghar Farhadi.
L'Obs
Cette fiction lucide, mise en scène avec sens très affûté du découpage, est une révélation.
La Septième Obsession
Un film faussement naturaliste, non dénué d’un humour aux abois et superbement élaboré jusque dans sa bande-son, offrant par le biais de la fiction la possibilité à cette femme symbole de s’affranchir.
Le Dauphiné Libéré
Un droit récit d'émancipation féministe, contre l'assujettissement à la tradition, contre le déclassement légalisé, contre une oppression systémique.
Le Monde
Dotée d’un suspense qui monte à petit feu, cette comédie dramatique retrace les vicissitudes du veuvage de Nawal (l’actrice palestinienne Mouna Hawa), 30 ans, qui vient tout juste de perdre son mari.
Le Parisien
Très émouvant, ce film est par ailleurs empreint de suspense et traversé par l’espoir.
Les Echos
Un premier film remarquable.
Les Fiches du Cinéma
Un film rigoureux mais d’un réalisme académique.
Marianne
Dans son premier film en forme d’uppercut, le débutant Amjad Al Rasheed suit à la trace une jeune veuve jordanienne qui, avec ses faibles armes, combat l’adversité et le machisme vociférant de son pays. Présentée l’an passé au festival de Cannes (une première pour un film jordanien), cette fiction implacable révèle un cinéaste prometteur.
Ouest France
Un superbe portrait de femmes.
Première
Grâce à une minutieuse mise en scène où le personnage tente en permanence de s’extirper de décors étouffants pour gagner sa liberté, ce récit aux dialogues ciselés procure au final des sensations poignantes, lumineuses et apaisées.
Transfuge
Tout cela pourrait être édifiant et cynique si le film n'était mené tambour battant, avec une vigueur romanesque riche en péripéties et surtout en complexité.
Le Point
Porté par l'interprétation poignante de Mouna Hawa, ce film prenant permet de saisir, à travers un destin individuel, la cruauté d'une société qui dénie aux femmes les droits les plus élémentaires.
Les Inrockuptibles
Bien que doté d’une mise en scène plutôt convenue, ce premier film brille par la justesse de son parti pris féministe.
Libération
Premier film jordanien sélectionné à Cannes, "Inchallah un fils" d’Amjad Al Rasheed, pionnier en termes géopolitiques, ne l’est pas tellement sur le reste, sujet, narration, style, où il est plutôt bon élève, premier de sa classe de drame social. Ça en fait un film instructif sur la législation jordanienne [...].
Télérama
Sans trémolos, le réalisateur emboîte le pas de son héroïne dans une course contre la montre pour sa fille, sa bataille, et doit une fière chandelle à sa très juste actrice principale.
aVoir-aLire.com
Amjad Al Rasheed réalise une œuvre sombre et bouleversante sur le sort qui s’acharne contre les femmes dans la société patriarcale jordanienne. Une mise en scène académique mais sincère.