Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce film est des plus réussis !
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Quand Illumination se réempare des débuts du cinéma, cela donne le meilleur film de la saga.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Closer
par M.B.
Un divertissement familial, drôle et spectaculaire.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Folie, gags, et gadins : on est bien, dans l’univers burlesque des créatures fantasques d’Illumination.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Charabia et patatras : c’est le chaos à Hollywood, sur le plateau des petites capsules jaunes à bésicles, dans un hommage zinzin au cinéma.
Le Figaro
par O. D.
C’est sans doute le meilleur des trois. Avec Des Minions et des monstres, Pierre Coffin a retrouvé toute sa fantaisie et son sens du burlesque.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
On est sidéré par le travail colossal qui a été engagé, tant ce récit rythmé déborde d’idées, notamment dans l’écriture du langage des Minions, un charabia absurde mais parfaitement intelligible.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Journal du Geek
par Elisa Rahouadj
Des Minions et des Monstres est le film le plus léger de toute la franchise. Plus coloré, plus enfantin et surtout moins ambitieux dans son écriture, ce nouveau spin-off est conçu comme un énorme terrain de jeu Illumination.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Parisien
par Renaud Baronian
Projeté ce dimanche en ouverture du festival d’Annecy avant sa sortie en salles mercredi, ce troisième volet consacré aux fameux personnages de la saga « Moi, moche et méchant » tient toutes ses promesses.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Dans le troisième opus de leurs aventures, les créatures jaunes se trouvent propulsées aux prémices du septième art pour réécrire l'histoire de Hollywood à travers leurs gags inénarrables et leur génie comique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Avec son animation sans faille, une hystérie pour une fois contenue et son humour, omniprésent, cet opus s’impose comme le meilleur de la saga, taillé pour plaire aux enfants ainsi qu’à leurs accompagnateurs… jusqu’à parvenir, grâce à ses qualités, à rallier les réfractaires à sa cause.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Cette fois, les règles ont changé puisque Pierre Coffin, leur créateur – qui assure également leur doublage –, a eu carte blanche pour imaginer ce blockbuster où les créatures nous convient à un voyage au cœur du 7e art. Bien entendu, l’histoire est réécrite à la sauce Minions, mais les références, de « Citizen Kane » à George Lucas en passant par l’âge d’or hollywoodien, sont bel et bien là.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
La force de frappe comique des Minions reste absolument irrésistible.
Voici
par La Rédaction
Farfelu ? Évidemment ! C'est tout le sel de cette franchise qui fait de l'absurdité un vrai moteur comique.
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote-Ferreira
Pierre Coffin est de retour avec ses Minions pour présenter une ode à la comédie, aux monstres et surtout au cinéma, dans une esthétique des plus ludiques.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Ecran Large
par Antoine Desrues
On n’y croyait pas trop, et pourtant, cette plongée des Minions dans l’histoire du cinéma s’avère maline et divertissante.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le scénario et la mise en scène composent un trépidant hommage aux origines burlesques du septième art. « Les Dents de la mer », « les Temps modernes », « Le jour où la Terre s’arrêta » et « le Blob » sont parodiés ici avec une cinéphilie jouissive et gourmande.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Une aventure drôle et cinéphile, aussi généreuse qu'inégale, dont l'amour du septième art peine parfois à masquer les faiblesses du récit.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Thierry Chèze
Peuplé de clins d’œil aux chefs-d’œuvre du cinéma d’horreur et d’angoisse (du « Jour où la terre s’arrêta » à « La Momie »), cet épisode se révèle un bon cru.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Coffin s’en donne à cœur joie, poussant le délire Minionesque dans ses derniers retranchements et offrant de purs moments de dérapages et délires totalement incontrôlés et pour le coup assez jouissifs.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Pierre Lunn
Ce septième opus devrait continuer de faire rire la famille - avec, en bonus pour les parents, le frisson d'avoir reconnu Lovecraft dans une blague. C'est déjà pas mal.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Adèle Buijtenhuijs
Un film d’animation plaisant qui souffre tout de même de fragilités scénaristiques.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par P. Cr.
En leur rendant leur liberté et leur donnant des rêves de grandeur, la réalisation aurait pu ouvrir une nouvelle perspective sur ces bestioles au langage singulier et à la maladresse pierre-richardienne. Elle ne livre pas plus une vision sur l’univers de son intrigue, l’industrie du cinéma, qu’elle ne s’écarte d’un certain formatage des blockbusters d’animation comiques. Les péripéties seront dès lors relativement dispensables, sauf pour les inconditionnels des Minions.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Les références les plus attendues (Chaplin, Lloyd, Keaton) défilent à l’écran ; on baille de ce bouillon de pop culture un peu faisandé. Et en même temps on ne saurait nier à quel point il est pertinent : le génie des Minions, c’est l’infralangage. Aucune franchise contemporaine d’animation n’est à ce point parvenue à se passer de l’oralité [...]. La plaisanterie fonctionne encore, certes ; elle a pourtant largement trop duré.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
20 Minutes
Ce film est des plus réussis !
Abus de Ciné
Quand Illumination se réempare des débuts du cinéma, cela donne le meilleur film de la saga.
Closer
Un divertissement familial, drôle et spectaculaire.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Folie, gags, et gadins : on est bien, dans l’univers burlesque des créatures fantasques d’Illumination.
Le Dauphiné Libéré
Charabia et patatras : c’est le chaos à Hollywood, sur le plateau des petites capsules jaunes à bésicles, dans un hommage zinzin au cinéma.
Le Figaro
C’est sans doute le meilleur des trois. Avec Des Minions et des monstres, Pierre Coffin a retrouvé toute sa fantaisie et son sens du burlesque.
Le Journal du Dimanche
On est sidéré par le travail colossal qui a été engagé, tant ce récit rythmé déborde d’idées, notamment dans l’écriture du langage des Minions, un charabia absurde mais parfaitement intelligible.
Le Journal du Geek
Des Minions et des Monstres est le film le plus léger de toute la franchise. Plus coloré, plus enfantin et surtout moins ambitieux dans son écriture, ce nouveau spin-off est conçu comme un énorme terrain de jeu Illumination.
Le Parisien
Projeté ce dimanche en ouverture du festival d’Annecy avant sa sortie en salles mercredi, ce troisième volet consacré aux fameux personnages de la saga « Moi, moche et méchant » tient toutes ses promesses.
Les Echos
Dans le troisième opus de leurs aventures, les créatures jaunes se trouvent propulsées aux prémices du septième art pour réécrire l'histoire de Hollywood à travers leurs gags inénarrables et leur génie comique.
Nice-Matin
Avec son animation sans faille, une hystérie pour une fois contenue et son humour, omniprésent, cet opus s’impose comme le meilleur de la saga, taillé pour plaire aux enfants ainsi qu’à leurs accompagnateurs… jusqu’à parvenir, grâce à ses qualités, à rallier les réfractaires à sa cause.
Sud Ouest
Cette fois, les règles ont changé puisque Pierre Coffin, leur créateur – qui assure également leur doublage –, a eu carte blanche pour imaginer ce blockbuster où les créatures nous convient à un voyage au cœur du 7e art. Bien entendu, l’histoire est réécrite à la sauce Minions, mais les références, de « Citizen Kane » à George Lucas en passant par l’âge d’or hollywoodien, sont bel et bien là.
Télé 7 Jours
La force de frappe comique des Minions reste absolument irrésistible.
Voici
Farfelu ? Évidemment ! C'est tout le sel de cette franchise qui fait de l'absurdité un vrai moteur comique.
aVoir-aLire.com
Pierre Coffin est de retour avec ses Minions pour présenter une ode à la comédie, aux monstres et surtout au cinéma, dans une esthétique des plus ludiques.
Ecran Large
On n’y croyait pas trop, et pourtant, cette plongée des Minions dans l’histoire du cinéma s’avère maline et divertissante.
L'Obs
Le scénario et la mise en scène composent un trépidant hommage aux origines burlesques du septième art. « Les Dents de la mer », « les Temps modernes », « Le jour où la Terre s’arrêta » et « le Blob » sont parodiés ici avec une cinéphilie jouissive et gourmande.
Les Fiches du Cinéma
Une aventure drôle et cinéphile, aussi généreuse qu'inégale, dont l'amour du septième art peine parfois à masquer les faiblesses du récit.
Ouest France
Peuplé de clins d’œil aux chefs-d’œuvre du cinéma d’horreur et d’angoisse (du « Jour où la terre s’arrêta » à « La Momie »), cet épisode se révèle un bon cru.
Paris Match
Coffin s’en donne à cœur joie, poussant le délire Minionesque dans ses derniers retranchements et offrant de purs moments de dérapages et délires totalement incontrôlés et pour le coup assez jouissifs.
Première
Ce septième opus devrait continuer de faire rire la famille - avec, en bonus pour les parents, le frisson d'avoir reconnu Lovecraft dans une blague. C'est déjà pas mal.
Télérama
Un film d’animation plaisant qui souffre tout de même de fragilités scénaristiques.
Le Monde
En leur rendant leur liberté et leur donnant des rêves de grandeur, la réalisation aurait pu ouvrir une nouvelle perspective sur ces bestioles au langage singulier et à la maladresse pierre-richardienne. Elle ne livre pas plus une vision sur l’univers de son intrigue, l’industrie du cinéma, qu’elle ne s’écarte d’un certain formatage des blockbusters d’animation comiques. Les péripéties seront dès lors relativement dispensables, sauf pour les inconditionnels des Minions.
Les Inrockuptibles
Les références les plus attendues (Chaplin, Lloyd, Keaton) défilent à l’écran ; on baille de ce bouillon de pop culture un peu faisandé. Et en même temps on ne saurait nier à quel point il est pertinent : le génie des Minions, c’est l’infralangage. Aucune franchise contemporaine d’animation n’est à ce point parvenue à se passer de l’oralité [...]. La plaisanterie fonctionne encore, certes ; elle a pourtant largement trop duré.