Note moyenne
3,9
14 titres de presse
-
Marianne
-
aVoir-aLire.com
-
Bande à part
-
L'Obs
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Ouest France
-
Positif
-
Première
-
Télérama
-
Critikat.com
-
L'Humanité
-
Le Monde
-
Paris Match
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Marianne
Diffusé il y a peu sur Arte, ce documentaire passionnant connaît aujourd’hui les honneurs (mérités) d’une distribution au cinéma.
aVoir-aLire.com
Nicolas Peduzzi réalise pour sa troisième œuvre en tant que réalisateur, un cinéma incarné, habité de ses tourments et de ses joies intérieurs, un cinéma qui ne raconte pas ce que le monde est, mais ce qu’il a oublié de devenir.
Bande à part
Sous ses allures conventionnelles de documentaire télévisuel, voilà en réalité une œuvre artistique à part entière, pleine de ferveur et de rebondissements.
L'Obs
Plus humaniste que politique (même si le film l’est souvent et toujours au bon endroit), « Etat limite » rend hommage à un personnel exsangue qui, malgré les entraves, tente de faire son boulot à l’hôpital Beaujon, à Clichy.
Les Inrockuptibles
Le film semble progressivement se calquer sur les pathologies qui le peuplent : délirant, démoniaque et dangereux.
Libération
Le documentaire de Nicolas Peduzzi est une plongée terrible et fascinante dans un service de soins psychiatriques asphyxié, au côté d’un médecin d’une infinie douceur qui s’efforce de ne pas perdre pied.
Ouest France
Tourné comme une fiction, le documentaire filme les ravages de l'obligation de rendement et le manque de moyens du monde hospitalier à travers un homme admirable qui se bat pour soulager la souffrance.
Positif
Portrait vibrant, à la fois lyrique et lucide, fasciné et assez fascinant.
Première
Sans jamais commenter ce qu’il observe, le réalisateur capte avec une grande justesse (comme Nicolas Philibert dans sa trilogie en psychiatrie) la tension permanente qui émane de l’hôpital.
Télérama
Un film qui happe et frappe fort, tout en ruptures de rythme, riche de l’énergie et de la mélancolie de son personnage.
Critikat.com
Le rôle du psychiatre consiste à faire corps avec cette ligne de démarcation, c’est-à-dire d’évoluer dans un « état limite », entre l’ici et l’ailleurs.
L'Humanité
S’il filme caméra à l’épaule, sa démarche est l’inverse de celle du reporter. Peduzzi refuse tout autant les diktats de l’orthodoxie documentaire postulant la pseudo-objectivité du cinéaste. Il tente des expériences de montage (...) et ne se prive pas de dramatiser le récit en jouant avec la musique techno, ambient, électro, parfois mixée très en avant, au point de couvrir et de shunter parfois la parole.
Le Monde
On a rarement articulé aussi clairement la fonction du soignant, sa générosité et son état limite.
Paris Match
Caméra au poing et jamais caché aux patients, Nicolas Peduzzi suit l’unique psychiatre de l’hôpital Beaujon, à Clichy.