Film, très sympa, oui il est pas parfait. les acteurs surtout le dépanneur surjoue un peux trop. Mais le film va à 100 à l'heure et on a pas le temps de s'ennuyer. La première attaque des chiens et le carambolage reste impressionnant.les effets spéciaux meme si pas parfait sont tres correct. Bref on passe un bon moment et la, est le principal. ma note 13/20...
C est tout de même un peu décevant. J étais prêt à regarder une foule de personnages se faire becter par des chiens mutants, mais malheureusement les personnages sont inintéressants et le film s est avéré un peu trop sage à mon goût. Même si les effets spéciaux sont plutôt réussis je n ai pas réussi à m enlever de l idée qu on était face à des chiens numériques et forcément la tension en a pâti. Un petit film fantastique sans conséquences.
Le film n'est pas exempt de défauts (les effets visuels, la réalisation un peu brouillonne, le scénario téléphoné...) mais il vaut le coup d'œil pour ses scènes d'action et de panique et ne prétend pas être autre chose qu'un immense défouloir.
Avec Project Silence, Kim Tae-gon coécrit et réalise un long-métrage mêlant les genres entre le film catastrophe, horrifique et de science-fiction, pour un résultat malheureusement pas terrible, non pas à cause de son amalgame cinématographique, mais à cause de son aspect technique indigne de son époque. L'histoire nous fait suivre un père et sa fille qui se rendent à l'aéroport international d'Incheon, en pleine soirée, dans un épais brouillard qui va provoquer un immense carambolage sur le très long pont d'Incheon qui surplombe la mer jaune. Ils se trouvent coincés avec d'autres personnes blessés alors que l'édifice menace de s'effondrer. Mais le pire reste à venir car une meute de chiens militaires provenant d'un convoi secret s'en échappent et se mettent à s'attaquer aux humains. Ainsi, le père, sa fille et les autres survivants devront passer la nuit sur un pont sans issue et extrêmement dangereux. Ce scénario s'avère plutôt prometteur sur le papier et s'en sort pas trop mal dans les faits pendant toute sa durée d'une heure et demie. L'intrigue se met rapidement en place après une brève introduction de ses protagonistes, en basculant rapidement dans l'action. Si celle-ci n'est pas très élaborée, ni originale, elle a le mérite de nous tenir en haleine tout du long à la faveur de ses nombreuses péripéties. Car oui, le métrage est bien rythmé et ajoute au fil des minutes toujours plus de menaces pour ce petit groupe cherchant à se sortir de ces situations désespérées. Le côté film catastrophe se fait vraiment ressentir. L'aspect science-fiction est lui trop peu mis en avant, alors que celui horrifique prend plutôt bien grâce à son ambiance sombre, chaotique et pleine de tension. De surcroît, tout cela n'est pas vide de sens car le récit remplit d'action comprend tout de même du fond en dénoncent politiquement. L'ensemble est porté par des personnages plus ou moins appréciables, bénéficiant tous d'un minimum de développement. Des rôles correctement interprétés par une distribution comportant le regretté Lee Sun-kyun, Ju Ji-hoon, Park Ju-hyun, Park Hee-von, Kim Hee-won, Moon Sung-keun, Ye Soo-jung, Kim Tae-woo ou encore Kim Tae-woo. Tous ces individus entretiennent des rapports coopératifs afin de s'extraire de cette panique généralisée. Des échanges soutenus par des dialogues convenables. Sur la forme, la réalisation du cinéaste sud-coréen s'avère de bonne facture. Sa mise en scène nous plonge au cœur des événements et évolue dans un environnement hautement menaçant à la faveur de ce pont à haubans autoroutier, le plus long de Corée du Sud, plongé dans une pénombre et une brume inquiétantes. Malheureusement, la forme est totalement gâchée par des effets numériques horribles. Ils sont sacrément moches et visibles. Les chiens sont totalement décrédibilisés et risibles à cause de leur aspect suintant le numérique. On y croit pas une seule seconde, notamment également à cause d'animations foireuses. Il en va de même concernant les véhicules et autres destructions toutes plus ratées les une que les autres. Ce visuel en demi-teinte est accompagné par une bande originale correcte aux compositions dans le ton de l'action, sans pour autant être impactantes. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Project Silence qui, en conclusion, est un film ne méritant pas le coup d'œil à cause de son aspect formel numérique nanardesque.
La Corée nous ressort un film semi-gore en se cherchant entre cinéma gore et fantastique, quelques scènes maîtrisées mais les personnages sont souvent caricaturaux et sans profondeur, ça passe rapidement.
Dernier chien pour Soo-Ahn Ah, Kim Soo-Ahn… Difficile d’oublier ses larmes dans Dernier train pour Busan, qui avaient brisé le cœur du papa que je suis. Quelques années plus tard, la revoilà dans Project Silence, un film catastrophe où elle reprend un rôle aux accents similaires, dans un tout autre chaos. Réalisé par Kim Tae-Gon, Project Silence aligne tous les ingrédients classiques du genre : un brouillard étouffant, un pont suspendu menaçant de s’effondrer, des chiens génétiquement modifiés devenus armes de guerre, et bien sûr, un groupe de survivants luttant pour ne pas finir en charpie. Le décor est planté, le potentiel est là.
Mais très vite, le film trébuche. La présentation des personnages est balourde, forcée, et surtout, aucun d’eux ne parvient à susciter un vrai attachement. Tous manquent de folie, de relief, de cette étincelle qui pourrait les rendre mémorables. Même les chiens, élément central du film, sont durs à accepter tant la CGI ne leur rend pas hommage, dans leur apparence et leurs mouvements. Seul le dépanneur, à la fois décalé et attachant, accompagné de son minuscule chien stoïque, apporte une touche de dérision bienvenue. Il incarne l'esquisse d'un vrai parti pris décomplexé, et par là même, une direction que le film aurait gagné à suivre. Car c’est bien là le principal reproche : Project Silence ne choisit jamais son camp. Il reste coincé dans un entre-deux frustrant. Avec ses chiens tueurs et ses situations extrêmes, il aurait pu embrasser à fond le délire de la série B, en assumant gore, tension et second degré. À l’inverse, il aurait aussi pu tendre vers un drame catastrophe poignant, à la manière d’un Dernier train pour Busan, en creusant les relations humaines et en jouant sur l’urgence émotionnelle. Mais il ne fait ni l’un ni l’autre. La relation père-fille, pourtant centrale, reste à peine esquissée, jamais assez développée pour qu’on tremble pour eux. On ne s’ennuie pas, certes. Le film se suit sans déplaisir, et quelques scènes, notamment au début de la catastrophe, offrent de jolis moments de tension ou de mise en scène. Mais on ne vibre jamais vraiment. Pas de peur viscérale, pas d’émotion sincère, pas de vrai éclat de rire non plus. Un peu tiède sur tous les fronts.
En refusant de trancher entre la série B décomplexée et le drame humain intense, Project Silence reste dans un no man's land cinématographique : ni fun, ni poignant, ni terrifiant. Et c’est bien dommage, car tout y était.
Je n'attendais pas grand chose de ce film, donc je ne suis pas spécialement déçu ni satisfait. C'est tout a fait dans les codes des films d'horreurs asiatique. J'aurai souhaité un peu de nouveautés mais qu'importe. Un honnête divertissement horrifique.
Des chiens en mauvaise image de synthèse dans un décor unique noyé dans le brouillard pour masquer une réalisation sans imagination, des acteurs perdus dans une histoire sans surprise et sans suspense qui surjouent en permanence pour donner un semblant de consistance à leurs personnages... C'est à peu près tout ce que j'ai retenu de cette série B qui ressemble plus à un film catastrophe sans ambition qu'à un film d'horreur. La Corée du Sud nous a pourtant habitué à bien plus original, même si elle tend ces temps-ci à collectionner les navets en multipliant ce type de productions médiocres.
spoiler: C'est l'histoire d'un père et sa fille dont je serais incapable de vous écrire le nom qui se rendent je ne sais trop où et qui traversent un immense pont quand tout à coup un énorme carambolage est provoqué à cause du brouillard et d'un psychopathe en voiture.
Le problème est que sur ce pont, un convoi de l'armée transport des chiens qui ont été modifiés et qui sont devenus des armes pour tuer et l'accident va les libérer.
Histoire/scénario : rien de bien original dans ce film, une menace mortelle qui tue tout le monde et personne ne peut s'échapper, vu et revu pas mal de fois.
Acteurs : je n'en ai reconnu aucun, mais le film est coréen, donc je ne vais pas encore vous ressortir que pour les reconnaître, c'est assez galère, mais bon... Ce sont des Asiatiques, donc au niveau des acteurs, c'est assez spécial,a vous de juger.
Effets spéciaux/décors : l'ensemble n'est pas mauvais, même si le brouillard cache à 80% les décors et les FX ont un rendu honnête, même si on voit que les chiens sont de l'image de synthèse, mais j'ai vu bien pire.
Ce film est regardable, même si voir des chiens se faire tuer n'est vraiment pas mon truc et encore moins se faire mutiler par des humains, j'étais plutôt dans le camp des méchants dans ce film. Un film qui ne marquera pas les esprits : à part rappeler que les animaux sont les victimes, il n'y a pas grand-chose à retenir de ce film pas exceptionnel.
Un film divertissant mais tellement bourré d'incohérences, je me demande comment on peut mettre autant d'efforts dans une belle réalisation pour y laisser des scènes qui n'ont ni queue ni tête..
Injustement sous-estimé par la critique, Project Silence méritait bien sa sélection cannoise en séance spéciale coréenne de minuit. Certes, il ne provoqua pas le même choc que le fameux Dernier Train pour Busan, mais ce premier film vaut largement le détour (de préférence par la salle, puisqu’il est clairement fait pour, quoi qu’on en disent). Alors, bien sûr, on reste dans le thriller d’anticipation à grand spectacle comme seuls les sud-coréens en sont désormais capables (bien mieux que le cinéma hollywoodien, faut-il le rappeler), y compris quand ça s’apparente, comme ici, au film catastrophe. Car l’ambiance est là, magnifique et anxiogène, sur ce pont envahi par le brouillard, ce monstrueux carambolage nocturne, ces clébards échappés d’un convoi militaire qui aurait dû resté confidentiel (Project Silence)... et une galerie de personnages pas piquée des vers, qui tente de s’en sortir par n’importe quels moyens (avec notamment le formidable Lee Sun-kyun, décédé depuis et auquel le film rend hommage). Bref, si Project Silence n’atteind pas les cimes d’un Peninsula, ni la sauvagerie d’un Project Wolf Hunting, il correspond à une grande et belle ambition de cinéma (qualités artistiques de mise en scène, d’effets spéciaux numériques, de photographie, d’interprétation). Un magnifique projet en somme, passé, hélas, un peu trop sous silence.
Réalisé par un grand nom du cinéma coréen – bien que je n’aie pas vu ses œuvres précédentes, sa réputation n’est plus à faire – ce film de science-fiction orienté action-catastrophe (plus que thriller ou horreur) m’a intrigué, notamment à cause des nombreux avis négatifs à son sujet. Après visionnage, je comprends d’où viennent certaines critiques, mais tout n’est pas à jeter.
Il faut le dire d’entrée : ce film est extrêmement cliché dans sa galerie de personnages. On sent les archétypes à plein nez, et les retournements de situation sont tellement prévisibles qu’ils en deviennent presque comiques. Pourtant, malgré ce manque flagrant de surprise, le scénario tient debout, la mise en scène est solide, et les scènes d’action sont franchement efficaces. On sent que le réalisateur maîtrise son cadre et sait rythmer une séquence musclée.
Les acteurs livrent d’ailleurs de très bonnes performances. Rien de révolutionnaire dans les dialogues, mais ils font le job, et le casting parvient à rendre crédible un univers qui ne l’est pas toujours visuellement. Car oui, côté effets spéciaux, tout n’est pas au point : les chiens, en particulier, sont un vrai problème. On ne les croit jamais vraiment intégrés dans l’espace des personnages – une sorte de flottement numérique qui trahit l’artifice. Heureusement, au bout de quelques dizaines de minutes, on s’y habitue… à défaut d’y croire.
L’un des aspects que j’ai tout de même appréciés, c’est le traitement, bien que classique, de la critique sur l’expérimentation animale. spoiler: L’histoire d’E9, tragique et sincère, donne au film une dimension un peu plus profonde. La fin, sans trop en dire, réussit à poser une question morale assez intéressante : qui sont vraiment les tueurs dans cette histoire ?
Là où le film trébuche vraiment, c’est dans sa gestion du rythme. En cherchant à casser les clichés de ses personnages par des scènes dites « émouvantes », il ralentit inutilement sa propre cadence. Et malheureusement, ces moments-là peinent à convaincre. Je dois avouer avoir regardé mon téléphone plus d’une fois pendant ces scènes, preuve que l’émotion n’est pas au rendez-vous.
En conclusion : un film imparfait, sans surprise mais pas sans qualités. Porté par une bonne réalisation et des acteurs solides, il pêche surtout par son manque d’originalité et des tentatives émotionnelles peu convaincantes. Ce n’est sans doute pas le meilleur de son réalisateur, mais ça reste regardable – surtout si l’on est amateur de science-fiction à grand spectacle.
Que dire... Scénario simple mais qui aurait pu promettre un peu de tension quand même, au final on s'ennuie bcp, trop d'effets spéciaux moyen, et une vf que je ne commenterai pas :).
Aussi laid visuellement que mal écrit, même pour une série B. C'est l'exemple facile mais Dernier Train pour Busan prouvait pourtant qu'on pouvait faire des blockbusters coréens de bonne facture sans avoir nécessité de tout américaniser au possible, ici en jouant sur des archétypes de personnages et de mécaniques de scénario tellement éculés que le film n'a même pas envie de les traiter et ne s'en cache guère. Reste un plaisir régressif correctement rythmé, mais pas davantage.