512 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
72 critiques spectateurs
5
1 critique
4
11 critiques
3
18 critiques
2
33 critiques
1
8 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
pentarou
5 abonnés
213 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 23 août 2024
Dernier train pour busan était une vraie surprise. Un film génial qui traitait bien ses personnages. Ensuite Peninsula est arrivé, ce n'était plus la même limonade question scénario et personnage intéressant. Avec en plus des CGI low budget. Ici avec ce Projet Silence le réalisateur veut retrouver ce qui faisait la force de dernier train pour Busan sauf qu'il ne reste pas dans la même lignée mais fais carrément un copier coller avec un père qui a des problèmes de communication avec son enfant, qui fait passer le boulot avant tout et méprise les gens avant que la situation et son enfant ne le pousse dans l'autre direction. C'est exactement pareil sauf qu'au lieu d'avoir des zombies et du maquillage, on a des chiens en CGI dans du brouillard. C'est très laid. Et le film est bien uniquement pour passer le temps un après midi pluvieux.
Certains se pâment devant le cinéma coréen, perso je dois pas avoir de chance car chaque fois que je tombe sur un film coréen c’est moyen ou médiocre. Ici, on est dans la deuxième catégorie je dirais ! Projet Silence n’a strictement rien de mémorable, mais il passe le temps dirons-nous. Pour ma part, le film n’est déjà pas un film d’horreur. L’ambiance, plutôt intéressante au début n’est en fait qu’un prétexte pour créer un huis-clos et le brouillard, le côté imprévisible des attaques n’est clairement pas exploité. La photographie continuellement bleue moche est lassante, les décors sont toujours les mêmes et donnent l’impression que les acteurs tournent en rond sur un pont (le comble !). Il n’y a pas de sang, ou très très peu, et les chiens sont en images de synthèse franchement moches. Désolé de le dire, mais tant qu’on emploiera des trucs numériques comme ça plutôt que de vrais chiens, quitte à devoir diminuer ses ambitions, ben on y croira pas. Ils sont un peu mieux fait que des productions Asylum, mais leur côté numérique et leur incrustation dans l’image sautent aux yeux, et de fait on y croit pas. Formellement, le métrage n’est donc pas une grande réussite, hormis peut-être dans la scène du carambolage plutôt correcte mais à des années lumière de celle d’un Destination finale ou d’un Daylight. Le casting est fade. Un des derniers rôles de Lee Sun-Gyun et pas son meilleur ! Les personnages sont caricaturaux, le surjeu est quasi-permanent, les situations qui les mettent en scène sont souvent niaiseuses au possible. Il y a des échanges de regard digne d’une Telenovela. C’est très problématique dans un film de ce genre, près de ses personnages et censé créer un attachement à leur égard. Le scénario est lui aussi très classique. Mais à la limite, pourquoi pas, si derrière ça assure. Pour ma part, j’ai trouvé le rythme bon. Le film démarre vite, les scènes d’action embrayent les unes après les autres, au point d’ailleurs de lasser un peu vue qu’il y a pas de gore, que le réalisateur se fiche littéralement de soigner le suspense et la tension de ses attaques et que les chiens sont pas très beaux. Le film n’a pas grand-chose à dire tout simplement, pas grand-chose à proposer, et les attaques des chiens semblent surtout là pour couper les échanges vains et banals des personnages et inversement. Tranquillement mais sûrement le film fait ses 1 heure 30, le spectateur et content, rideau. Là-dessus j’ajoute une bande son inexistante et de manière générale un environnement sonore décevant. Les chiens n’aboient pas, ne grognent pas, il n’y a pas de bruits de morsure, bref, c’est pas bon. Ma conclusion, Projet Silence n’est qu’un The Asylum un peu amélioré visuellement. Voilà. C’est sévère, mais c’est le constat. Là où Projet Wolf Hunting péché par excès de générosité en tirant en longueur des scènes d’action et de gore interminables et redondantes, Projet Silence pèche par excès de pusillanimité. Pas d’horreur, des attaques très propres et souvent expéditives, des couleurs fades, une ambiance qui suinte le numérique moche, un scénario pâlichon enquillant les scènes déjà vues et les niaiseries, on se sent un peu las. 1.5
Présenté hors compétition au Festival de Cannes 2024, ce film avait recueilli beaucoup d’éloges et de compliments tels que : « réalisateur de génie », « projet fort qui fait ressortir l’essence même du film catastrophe », ou encore : « des rebondissements de qualité dans cette intrigue cauchemardesque et inoubliable ».
Euh, désolé de casser votre délire, mais, on a vraiment regardé le même film ?
L’intrigue était pourtant intéressante : des personnes bloquées sur un pont dans un épais brouillard font face à des créatures féroces, en l’occurrence des chiens (je ne spoile rien, il y a un cabot façon Dents de la mer sur l’affiche, en fait !). Et ça s’arrête là. Le scénario tient sur une ligne, c’est inintéressant à souhait.
Ce huis clos sur un pont est ennuyeux et soporifique. C’est 1h36 de : « Allons par là ! » « Non, je ne t’abandonnerai pas ! » « Qu’est-ce qu’il se passe ? » « Ouh ! Ah ! » Insupportable et très mal joué par tous les comédiens de cette vaste blague.
Les stars du film, les chiens donc, sont horriblement mal faits. Leur animation est clairement ratée, voire carrément dégueulasse. On n’y croit pas une seule seconde à cette histoire. D’autant plus qu’une fois qu’on a compris leur motivation, leur attitude est vraiment aléatoire et ennuyeuse à souhait, sans plus d’explications sur le pourquoi du comment.
Sans parler du sound design complètement absent lors des morsures, par exemple, ce qui nous fait ressentir aucun impact lors des attaques. Je ne me rappelle pas avoir entendu de musique dans ce film, si ce n’est un brouhaha permanent.
Le film se passe dans une pénombre omniprésente, ce qui imposerait une mise en scène ingénieuse et subtile, mais qu’on ne retrouve pas ici. Par conséquent, on se retrouve face à un film moche et terne du début à la fin.
Pour conclure, ce projet Silence aurait mieux fait de respecter son nom, et se taire ! Fuyez.
Film catastrophe qui se déroule essentiellement sur un pont. On y suit un groupe tentant de survivre à des chiens tueurs. Rien de spécial à se mettre sous la dent. Le message du film s'est du vu et du revu. Pas ouf.
Classique mais très efficace, le film de TAE-GON s'avère être un moment d'action qui tient sa promesse, qui n'étonne pas par son fond, mais qui maintient en tension de tout son long
Film vu à l'étranger avant sa sortie française. Encore une fois de bonnes idées et un bon scénario mais pas du niveau d'un Bong Joon-ho et surtout un film dans lequel le jeu forcé à la coréenne fait parfois sourire tant les personnages sont parfois des archétypes. A voir si vous êtes fan du cinéma de genre et du ciné coréen
10 613 abonnés
11 744 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 14 août 2024
Un projet scientifique qui dérape au point de devenir une menace importante, on a déjà vu ça, mais peut-être pas avec des super-chiens entraînés pour tuer. À la suite d'un accident de la route, de nombreux automobilistes se retrouvent coincés sur un pont à la merci de ces créatures enragées... En dépit d'un mélange d'éléments de film catastrophe et d'épouvante, Kim Tae-gon fait le choix de l'action et enlève tout ce qui aurait pu faire le succès du film. C'est simple, je n'ai pas ressenti une seule fois de la tension ou du danger. Il y a trop d'interactions entre les humains, qui sont en plus antipathiques, trop de contacts avec l'extérieur et pas assez de confrontations avec les bêtes ou de moments angoissants. Le cadre est pourtant propice à créer une situation anxiogène avec cet épais brouillard duquel la menace peut surgir à tout moment, mais cette survie n'est jamais haletante. Bref, un film sans surprise, jamais distrayant et décevant quand on voit ce que les Coréens sont capables de faire.
"Les blockbusters coréens défient leur concurrent Hollywoodien avec une facilité déconcertante depuis quelques années. Project Silence en fait partie, en assimilant tout le bon jus d’une série B et toute l’âme d’une œuvre destinée au grand public."
"Kim Tae Gon capitalise sur ses éléments de tension dans un film catastrophe, en prenant d’assaut un pont, où plusieurs destins se croisent. Le charme de cette fiction ultra nerveuse tient dans son approche des personnages, tellement différents les uns des autres que la collision semble inévitable. Toute cette problématique constitue le point de départ. Les habitants d’une nation sont divisés par leur égocentrisme, que l’on effleure dans une exposition qui ne traine absolument pas en longueur. Et ce n’est qu’après un malheureux carambolage que leur union aura un sens."
"C’est bourré de clichés et de générosité, malgré un rythme qui préfère les à-coups à une bonne accélération en ligne droite. C’est pourquoi Project Silence est un film qui aboie plus qu’il ne mord, mais qui dépanne honnêtement en fin de soirée."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Alors qu'ils vont tous à l'aéroport pour diverses raisons, un groupe d'inconnus se retrouve pris dans un énorme carambolage sur un pont causé par le brouillard. L'accident provoque la libération d'un groupe de chiens tueurs créé par l'armée coréenne, mettant le groupe en danger. Chaque personne va tenter de sauver sa peau dans cet environnement hostile et d'échapper aux canidés enragés qui cherchent à tous les tuer. En salle le 21 août.
spoiler: Project Silence est un film d'action à gros budget comme il en existe beaucoup : aucune surprise ici du côté de la mise en scène ou du scénario, vous vous aventurez en terrain connu. Les personnages sont plutôt caricaturaux et les misères s'enchaînent à la manière d'un "Destination Finale" coréen. Le spectacle est divertissant certes mais l'ambiance laiteuse due au brouillard montre vite ses limites et donne une impression de répétition des décors. Les chiens ne sont finalement pas si présents que cela dans le film ou du moins pas autant au centre qu'attendu en voyant l'affiche. J'aurais aimé que leur présence soit totalement assumée et au cœur de l'image et ce n'est pas le cas.