Miroirs No. 3
Note moyenne
3,9
29 titres de presse
  • La Tribune Dimanche
  • Le Point
  • Paris Match
  • Sud Ouest
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Culturopoing.com
  • Elle
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Marie Claire
  • Nice-Matin
  • Ouest France
  • Positif
  • Télé 2 semaines
  • Télérama
  • Abus de Ciné
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Première
  • aVoir-aLire.com
  • Le Figaro

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

La totale réussite de ce film repose sur cette étrange alchimie, sur le fil, à l'image d'une fin qui claque comme un coup de fusil et nous rappelle combien Christian Petzold exerce son art d'une main de maître.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Point

par La Rédaction

Grand cinéaste du deuil, du double et de l'identité, Christian Petzold, à qui l'on doit des merveilles telles que Phoenix, Ondine ou Le Ciel rouge, tisse un film à la fois magistral et pudique, intense et minimaliste. Un conte de fées au cœur amer, l'histoire délicate d'êtres hantés par une absence et bouleversés de voir la vie retrouver son chemin.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Paris Match

par Yannick Vely

Le réalisateur allemand de « Barbara » est au sommet de son art cinématographique.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Sud Ouest

par Julien Rousset

L’Allemand Christian Petzold signe un grand film, profond et mystérieux, sur l’absence, le deuil.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Cahiers du Cinéma

par Elodie Tamayo

Miroirs no. 3 semble fait de plusieurs films en un, comme morcelés et superposés : celui des récits antérieurs donc, projeté par les personnages qui fantasment à vue leurs espoirs de réparation ; celui d’un passé resté hors champ qui ventriloque la bande présente ; mais aussi celui des pistes ébauchées et refermées (de son ouverture mélancolique, tel un ilot détaché, à un possible twist hanekien, finalement pas poursuivi). 

Critikat.com

par Camille Bouthors et Thomas Grignon

Le charme de Miroirs No. 3 repose sur un effet d’apesanteur qui voit le film glisser d’un possible à un autre, comme un délicat chemin d’affects.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturopoing.com

par Pierig Leray

Tant de silences et de souffrances dans Miroir numéro 3, et pourtant, par l’imprévisible apparition de Laura, une lueur éclairant le chemin périlleux du deuil : si court, si juste, loin des longs discours, là où les plans saisissent sans peine ni esbroufe.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Elle

par Françoise Delbecq

Un conte lumineux.

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

En acceptant de jouer le rôle de Yelanda, Laura, incarnée par la comédienne fétiche du réalisateur, se sauve elle-même et autorise la famille meurtrie de Betty à réparer le passé. Voilà ce que ce film pénétrant nous suggère par sa mise en scène élégante et inventive, sans nous forcer la main.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Sophie Joubert

Ultime volet d’une trilogie sur les mythes, Miroirs n° 3 porte une inquiétude plus sourde, matérialisée par des couleurs froides.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Entre hors-champ et lignes de fuite symboliques, la mise en scène minérale et épurée du cinéaste allemand se fait le reflet du mystère abyssal de ses deux héroïnes. Superbe.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Quel beau film de fin d’août ! Un conte plein de mystère tapi à la porte de la réalité. Une étrange et ensoleillée suspension du temps. Jusque dans cette feinte simplicité, qui recouvre des trésors de subtilité, de profondeur, de délicatesse. Christian Petzold s’est imposé de longue date comme la tête du pont internationale des auteurs de cinéma allemands

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par Renaud Baronian

Au final, on a droit à une nouvelle merveille de Christian Petzold (« Le Ciel rouge », « Ondine »…), cinéaste allemand inspiré dont les films mixent de façon étonnante noirceur et douceur, et qui renoue pour la quatrième fois d’affilée avec sa muse, la remarquable Paula Beer, pour l’embarquer dans une bien curieuse histoire…

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Un puzzle subtil et un jeu d'apparence, d'élégance et d'érudition.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Pour sa quatrième collaboration avec Paula Beer, Christian Petzold livre un thriller dont il réduit à néant le suspense. Un film dans l’épure : l’auteur à son plus expérimental.

Les Inrockuptibles

par Bruno Deruisseau

Mais alors que certaines de ses précédentes réalisations souffraient d’un aspect parfois trop alambiqué ou d’une certaine lourdeur de trait, Miroirs No. 3 brille au contraire par une forme de dépouillement, d’élégant classicisme même.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Clément Colliaux

Dans une mise en scène sobre et bucolique, le film de l’Allemand Christian Petzold sonde avec justesse la rencontre entre une jeune pianiste et une sexagénaire endeuillée.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Marie Claire

par Emily Barnett

Un huis clos bucolique aux accents inquiétants.

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Le résultat, bien qu’un cran en dessous de l’incontournable Ciel rouge, n’en demeure pas moins passionnant, maîtrisé et à l’écart de toute mode.

La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin

Ouest France

par Thierry Chèze

Christian Petzold confirme son talent à glisser du surnaturel dans les situations en apparence les plus réalistes.

Positif

par Nicolas Bauche

Une mécanique de précision se met dès lors en place où chaque scène crante davantage une chaîne d'épines et de joies simples.

Télé 2 semaines

par S.O.

Minimalisme du récit et rigueur de la mise en scène participent de cette inquiétante et subtile étrangeté que cultive le cinéaste, aidé par le jeu sans faille de Paula Beer.

Télérama

par Jacques Morice

Émotions subtiles, rires fous : un récit de réparation, entre rébus et poème.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Récit d’une guérison mutuelle, d’un risque de substitution illégitime, d’une oppression qui pointe son nez derrière les moments de calme [...] ou de promenades bucoliques à vélo, le scénario, finalement assez minimal, s’ancre dans une campagne réparatrice.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

La Croix

par La Rédaction

Avec sa trame minimaliste et son extrême dépouillement, le film ne possède pas l’ampleur romanesque et la dimension onirique des précédents longs-métrages du réalisateur, mais parvient à séduire par sa ligne claire.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Miroirs N°3 (une œuvre de Ravel) a été remarqué à la Quinzaine des cinéastes, à Cannes, par sa simplicité rigoriste et l’émotion qu’il parvient à distiller malgré une franche économie narrative.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Première

par Thierry Chèze

Aussi envoûtant que désarçonnant.

La critique complète est disponible sur le site Première

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Christian Petzold est fidèle à sa thématique de l’identité et propose un récit prenant sur une étrange recomposition familiale.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Le Figaro

par E.S.

On s’y ennuie ferme dès les premières minutes – il en compte 86, au moins le double en ressenti.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
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