Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
La totale réussite de ce film repose sur cette étrange alchimie, sur le fil, à l'image d'une fin qui claque comme un coup de fusil et nous rappelle combien Christian Petzold exerce son art d'une main de maître.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Point
par La Rédaction
Grand cinéaste du deuil, du double et de l'identité, Christian Petzold, à qui l'on doit des merveilles telles que Phoenix, Ondine ou Le Ciel rouge, tisse un film à la fois magistral et pudique, intense et minimaliste. Un conte de fées au cœur amer, l'histoire délicate d'êtres hantés par une absence et bouleversés de voir la vie retrouver son chemin.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Paris Match
par Yannick Vely
Le réalisateur allemand de « Barbara » est au sommet de son art cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Julien Rousset
L’Allemand Christian Petzold signe un grand film, profond et mystérieux, sur l’absence, le deuil.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Cahiers du Cinéma
par Elodie Tamayo
Miroirs no. 3 semble fait de plusieurs films en un, comme morcelés et superposés : celui des récits antérieurs donc, projeté par les personnages qui fantasment à vue leurs espoirs de réparation ; celui d’un passé resté hors champ qui ventriloque la bande présente ; mais aussi celui des pistes ébauchées et refermées (de son ouverture mélancolique, tel un ilot détaché, à un possible twist hanekien, finalement pas poursuivi).
Critikat.com
par Camille Bouthors et Thomas Grignon
Le charme de Miroirs No. 3 repose sur un effet d’apesanteur qui voit le film glisser d’un possible à un autre, comme un délicat chemin d’affects.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Tant de silences et de souffrances dans Miroir numéro 3, et pourtant, par l’imprévisible apparition de Laura, une lueur éclairant le chemin périlleux du deuil : si court, si juste, loin des longs discours, là où les plans saisissent sans peine ni esbroufe.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Elle
par Françoise Delbecq
Un conte lumineux.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
En acceptant de jouer le rôle de Yelanda, Laura, incarnée par la comédienne fétiche du réalisateur, se sauve elle-même et autorise la famille meurtrie de Betty à réparer le passé. Voilà ce que ce film pénétrant nous suggère par sa mise en scène élégante et inventive, sans nous forcer la main.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Sophie Joubert
Ultime volet d’une trilogie sur les mythes, Miroirs n° 3 porte une inquiétude plus sourde, matérialisée par des couleurs froides.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Entre hors-champ et lignes de fuite symboliques, la mise en scène minérale et épurée du cinéaste allemand se fait le reflet du mystère abyssal de ses deux héroïnes. Superbe.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Quel beau film de fin d’août ! Un conte plein de mystère tapi à la porte de la réalité. Une étrange et ensoleillée suspension du temps. Jusque dans cette feinte simplicité, qui recouvre des trésors de subtilité, de profondeur, de délicatesse. Christian Petzold s’est imposé de longue date comme la tête du pont internationale des auteurs de cinéma allemands
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Au final, on a droit à une nouvelle merveille de Christian Petzold (« Le Ciel rouge », « Ondine »…), cinéaste allemand inspiré dont les films mixent de façon étonnante noirceur et douceur, et qui renoue pour la quatrième fois d’affilée avec sa muse, la remarquable Paula Beer, pour l’embarquer dans une bien curieuse histoire…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un puzzle subtil et un jeu d'apparence, d'élégance et d'érudition.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Pour sa quatrième collaboration avec Paula Beer, Christian Petzold livre un thriller dont il réduit à néant le suspense. Un film dans l’épure : l’auteur à son plus expérimental.
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Mais alors que certaines de ses précédentes réalisations souffraient d’un aspect parfois trop alambiqué ou d’une certaine lourdeur de trait, Miroirs No. 3 brille au contraire par une forme de dépouillement, d’élégant classicisme même.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clément Colliaux
Dans une mise en scène sobre et bucolique, le film de l’Allemand Christian Petzold sonde avec justesse la rencontre entre une jeune pianiste et une sexagénaire endeuillée.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Emily Barnett
Un huis clos bucolique aux accents inquiétants.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le résultat, bien qu’un cran en dessous de l’incontournable Ciel rouge, n’en demeure pas moins passionnant, maîtrisé et à l’écart de toute mode.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Ouest France
par Thierry Chèze
Christian Petzold confirme son talent à glisser du surnaturel dans les situations en apparence les plus réalistes.
Positif
par Nicolas Bauche
Une mécanique de précision se met dès lors en place où chaque scène crante davantage une chaîne d'épines et de joies simples.
Télé 2 semaines
par S.O.
Minimalisme du récit et rigueur de la mise en scène participent de cette inquiétante et subtile étrangeté que cultive le cinéaste, aidé par le jeu sans faille de Paula Beer.
Télérama
par Jacques Morice
Émotions subtiles, rires fous : un récit de réparation, entre rébus et poème.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Récit d’une guérison mutuelle, d’un risque de substitution illégitime, d’une oppression qui pointe son nez derrière les moments de calme [...] ou de promenades bucoliques à vélo, le scénario, finalement assez minimal, s’ancre dans une campagne réparatrice.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Croix
par La Rédaction
Avec sa trame minimaliste et son extrême dépouillement, le film ne possède pas l’ampleur romanesque et la dimension onirique des précédents longs-métrages du réalisateur, mais parvient à séduire par sa ligne claire.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Miroirs N°3 (une œuvre de Ravel) a été remarqué à la Quinzaine des cinéastes, à Cannes, par sa simplicité rigoriste et l’émotion qu’il parvient à distiller malgré une franche économie narrative.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Première
par Thierry Chèze
Aussi envoûtant que désarçonnant.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Christian Petzold est fidèle à sa thématique de l’identité et propose un récit prenant sur une étrange recomposition familiale.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Figaro
par E.S.
On s’y ennuie ferme dès les premières minutes – il en compte 86, au moins le double en ressenti.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
La Tribune Dimanche
La totale réussite de ce film repose sur cette étrange alchimie, sur le fil, à l'image d'une fin qui claque comme un coup de fusil et nous rappelle combien Christian Petzold exerce son art d'une main de maître.
Le Point
Grand cinéaste du deuil, du double et de l'identité, Christian Petzold, à qui l'on doit des merveilles telles que Phoenix, Ondine ou Le Ciel rouge, tisse un film à la fois magistral et pudique, intense et minimaliste. Un conte de fées au cœur amer, l'histoire délicate d'êtres hantés par une absence et bouleversés de voir la vie retrouver son chemin.
Paris Match
Le réalisateur allemand de « Barbara » est au sommet de son art cinématographique.
Sud Ouest
L’Allemand Christian Petzold signe un grand film, profond et mystérieux, sur l’absence, le deuil.
Cahiers du Cinéma
Miroirs no. 3 semble fait de plusieurs films en un, comme morcelés et superposés : celui des récits antérieurs donc, projeté par les personnages qui fantasment à vue leurs espoirs de réparation ; celui d’un passé resté hors champ qui ventriloque la bande présente ; mais aussi celui des pistes ébauchées et refermées (de son ouverture mélancolique, tel un ilot détaché, à un possible twist hanekien, finalement pas poursuivi).
Critikat.com
Le charme de Miroirs No. 3 repose sur un effet d’apesanteur qui voit le film glisser d’un possible à un autre, comme un délicat chemin d’affects.
Culturopoing.com
Tant de silences et de souffrances dans Miroir numéro 3, et pourtant, par l’imprévisible apparition de Laura, une lueur éclairant le chemin périlleux du deuil : si court, si juste, loin des longs discours, là où les plans saisissent sans peine ni esbroufe.
Elle
Un conte lumineux.
Franceinfo Culture
En acceptant de jouer le rôle de Yelanda, Laura, incarnée par la comédienne fétiche du réalisateur, se sauve elle-même et autorise la famille meurtrie de Betty à réparer le passé. Voilà ce que ce film pénétrant nous suggère par sa mise en scène élégante et inventive, sans nous forcer la main.
L'Humanité
Ultime volet d’une trilogie sur les mythes, Miroirs n° 3 porte une inquiétude plus sourde, matérialisée par des couleurs froides.
L'Obs
Entre hors-champ et lignes de fuite symboliques, la mise en scène minérale et épurée du cinéaste allemand se fait le reflet du mystère abyssal de ses deux héroïnes. Superbe.
Le Monde
Quel beau film de fin d’août ! Un conte plein de mystère tapi à la porte de la réalité. Une étrange et ensoleillée suspension du temps. Jusque dans cette feinte simplicité, qui recouvre des trésors de subtilité, de profondeur, de délicatesse. Christian Petzold s’est imposé de longue date comme la tête du pont internationale des auteurs de cinéma allemands
Le Parisien
Au final, on a droit à une nouvelle merveille de Christian Petzold (« Le Ciel rouge », « Ondine »…), cinéaste allemand inspiré dont les films mixent de façon étonnante noirceur et douceur, et qui renoue pour la quatrième fois d’affilée avec sa muse, la remarquable Paula Beer, pour l’embarquer dans une bien curieuse histoire…
Les Echos
Un puzzle subtil et un jeu d'apparence, d'élégance et d'érudition.
Les Fiches du Cinéma
Pour sa quatrième collaboration avec Paula Beer, Christian Petzold livre un thriller dont il réduit à néant le suspense. Un film dans l’épure : l’auteur à son plus expérimental.
Les Inrockuptibles
Mais alors que certaines de ses précédentes réalisations souffraient d’un aspect parfois trop alambiqué ou d’une certaine lourdeur de trait, Miroirs No. 3 brille au contraire par une forme de dépouillement, d’élégant classicisme même.
Libération
Dans une mise en scène sobre et bucolique, le film de l’Allemand Christian Petzold sonde avec justesse la rencontre entre une jeune pianiste et une sexagénaire endeuillée.
Marie Claire
Un huis clos bucolique aux accents inquiétants.
Nice-Matin
Le résultat, bien qu’un cran en dessous de l’incontournable Ciel rouge, n’en demeure pas moins passionnant, maîtrisé et à l’écart de toute mode.
Ouest France
Christian Petzold confirme son talent à glisser du surnaturel dans les situations en apparence les plus réalistes.
Positif
Une mécanique de précision se met dès lors en place où chaque scène crante davantage une chaîne d'épines et de joies simples.
Télé 2 semaines
Minimalisme du récit et rigueur de la mise en scène participent de cette inquiétante et subtile étrangeté que cultive le cinéaste, aidé par le jeu sans faille de Paula Beer.
Télérama
Émotions subtiles, rires fous : un récit de réparation, entre rébus et poème.
Abus de Ciné
Récit d’une guérison mutuelle, d’un risque de substitution illégitime, d’une oppression qui pointe son nez derrière les moments de calme [...] ou de promenades bucoliques à vélo, le scénario, finalement assez minimal, s’ancre dans une campagne réparatrice.
La Croix
Avec sa trame minimaliste et son extrême dépouillement, le film ne possède pas l’ampleur romanesque et la dimension onirique des précédents longs-métrages du réalisateur, mais parvient à séduire par sa ligne claire.
La Voix du Nord
Miroirs N°3 (une œuvre de Ravel) a été remarqué à la Quinzaine des cinéastes, à Cannes, par sa simplicité rigoriste et l’émotion qu’il parvient à distiller malgré une franche économie narrative.
Première
Aussi envoûtant que désarçonnant.
aVoir-aLire.com
Christian Petzold est fidèle à sa thématique de l’identité et propose un récit prenant sur une étrange recomposition familiale.
Le Figaro
On s’y ennuie ferme dès les premières minutes – il en compte 86, au moins le double en ressenti.