Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
31 critiques presse
Le Parisien
par Renaud Baronian
Épatante pépite en forme de thriller rural, ce long-métrage est porté par Matthew McConaughey et un formidable casting d’inconnus plus vrais que nature.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Abus de Ciné
par David Gossart
Andrew Patterson cisèle une lumineuse pépite sur le sud américain.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un cinéma total qui ne s'excuse jamais de l'être.
Closer
par J.B.
Un drame bouleversant d'authenticité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Andrew Patterson change l'or en miel et s'en va butiner du côté du western, avec un soupçon de film noir sans sucre, pour dégainer son "Oklahoma Honey", pas piqué des hannetons.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Ecran Large
par Antoine Desrues
Pour une fois, on peut vraiment le dire : vous n’avez jamais vu un film comme "Oklahoma Honey". L’imprévisibilité de son scénario n’a d’égale que la complexité émotionnelle qu’Andrew Patterson en tire. On avait eu raison de miser sur le réalisateur du génial "The Vast of Night".
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Ophélie Daguin
Un western moderne et puissant.
La Tribune Dimanche
par M.-A. G.
Une fable musicale et poétique.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Kurt Russell dans le rôle du roi de l'apicole, magnat du miel, son pétrole doré à lui, paraît s’être échappé de la galerie des zozos déglingués et méchants des films des frères Coen.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Point
par David Mikanowski
"Oklahoma Honey" est une œuvre singulière et attachante qui joue constamment avec les ruptures de ton.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Jonglant avec les genres, ce thriller envoûtant tend un miroir à la société américaine.
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
Après le déjà convaincant "The Vast of Night" (2019), Andrew Patterson confirme sa position de grand cinéaste indépendant en devenir, à l’aise dans tous les genres, capable de les mêler avec subtilité pour ouvrir toujours plus grand l’horizon offert à ses personnages.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Mad Movies
par C.D.
Plus impérial que jamais, Matthew McConaughey trouve ce qui est peut-être le plus beau rôle de sa carrière.
Ouest France
par Pauline Boyer
Derrière la caméra, Andrew Patterson offre un spectacle sens dessus dessous jubilatoire.
Première
par Gaël Golhen
Le sentiment face à cet objet totalement inouï, c’est celui de la découverte pure. La sensation de voir un cinéaste prendre des risques insensés, marier le banjo et le sang, la douceur des abeilles et la fureur des hommes, sans jamais perdre de vue son récit ni le plaisir de pur cinéma.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
C'est précisément ce refus de la ligne droite qui fait le charme de cette ode à l'amitié et au serrage de coudes, baignée de soleil et de musique folk, dans une Amérique idéalisée.
Voici
par La Rédaction
Un jolie film, qui oscille avec grâce entre chronique bucolique et thriller.
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Un polar rural, tout aussi enjoué que profond. Un Matthew McConaughey exceptionnel et une musique country parfaitement adaptée... Andrew Patterson, un cinéaste à suivre !
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Mais force est de constater que la seconde partie d'"Oklahoma Honey" – qui se distingue assez clairement de la première – ne parvient pas à maintenir ni le rythme entamé, ni la magie singulière instaurée alors. Le récit prend des allures de film de casse un peu alambiqué, mais plus convenu dans sa forme.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Guillaume Loison
Le film trouve son rythme et sa personnalité au fil d’une intrigue certes sinusoïdale mais ô combien généreuse, capable d’amalgamer une foule de forces vives éparpillées ici et là.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Constance Jamet
Sans crier gare, "Oklahoma Honey" quitte ses intermèdes musicaux et vire au polar et récit de braquage audacieux et malin.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Ovni aux incessants revirements, le film d’Andrew Patterson avec Matthew McConaughey est tellement inattendu qu’il séduit, même s’il évoque parfois une suite de sketchs vaguement reliés entre eux.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
(...) la manière de dépeindre le monde rural méconnu, avec une enquête sur un vol de ruches, de multiplier les ruptures de ton et la volonté de surprendre constamment le spectateur pour le mener en terrain inconnu, témoigne de la singularité de cet auteur, à suivre de près.
Positif
par Raphaël Sergeant
Ce second film confirme la singularité d’Andrew Patterson. Elle repose ici sur le choix d’ancrer le récit au sein d’une petite communauté rurale soudée du sud des États-Unis, typique de l’Americana, dont il offre un portrait pittoresque et non dénué d’humour.
Télé 2 semaines
par Yoann Jenan
Ce thriller mêlant séquences musicales et humour noir surprend autant qu'il désarçonne.
Télé Loisirs
par Yoann Jenan
Mêlant séquences musicales et humour noir, ce thriller apicole à l’esthétique faussement kitsch surprend autant qu’il désarçonne par sa forme hybride. On s’y perd un peu.
Télérama
par Chloé Delos-Eray
Andrew Patterson signe ainsi une sorte de pépite, une bizarrerie inégale et inclassable, le portrait fantasque — et peut-être un peu fantasmé — d’un Sud états-unien qu’on n’a pas l’habitude de voir.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Son odyssée justifierait les monumentales 2h10 du film, en réalité dues à une intrigue fourre-tout enroulant le burlesque du honey-buddy-movie aux envolées collectives de banjo bluegrass et l’émotion des retrouvailles d’Amziah avec Kateri (Angelina LookingGlass), une jeune femme native placée chez lui enfant, à une enquête sur un voleur de ruches machiavélique.
Critikat.com
par Josué Morel
On regrette les errements du montage et sa propension au clip, car Patterson, malgré ses limites et son mauvais goût par endroits criant, fait preuve d’une générosité qu’on aimerait retrouver dans une forme plus étoffée et moins ventripotente.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Mathieu Macheret
La caméra et le montage brassent beaucoup d’air. Restent les moments musicaux acoustiques, vibrants et assez enlevés.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Christophe Carrière
Louable intention de l’auteur-réalisateur de vouloir raconter sa terre natale, mais il aurait été inspiré de s’adjoindre deux ou quatre mains supplémentaires pour enrichir son script, et surtout lui apporter l’envergure promise d’un film de genre.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Le Parisien
Épatante pépite en forme de thriller rural, ce long-métrage est porté par Matthew McConaughey et un formidable casting d’inconnus plus vrais que nature.
Abus de Ciné
Andrew Patterson cisèle une lumineuse pépite sur le sud américain.
CinemaTeaser
Un cinéma total qui ne s'excuse jamais de l'être.
Closer
Un drame bouleversant d'authenticité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Andrew Patterson change l'or en miel et s'en va butiner du côté du western, avec un soupçon de film noir sans sucre, pour dégainer son "Oklahoma Honey", pas piqué des hannetons.
Ecran Large
Pour une fois, on peut vraiment le dire : vous n’avez jamais vu un film comme "Oklahoma Honey". L’imprévisibilité de son scénario n’a d’égale que la complexité émotionnelle qu’Andrew Patterson en tire. On avait eu raison de miser sur le réalisateur du génial "The Vast of Night".
Elle
Un western moderne et puissant.
La Tribune Dimanche
Une fable musicale et poétique.
Le Dauphiné Libéré
Kurt Russell dans le rôle du roi de l'apicole, magnat du miel, son pétrole doré à lui, paraît s’être échappé de la galerie des zozos déglingués et méchants des films des frères Coen.
Le Point
"Oklahoma Honey" est une œuvre singulière et attachante qui joue constamment avec les ruptures de ton.
Les Fiches du Cinéma
Jonglant avec les genres, ce thriller envoûtant tend un miroir à la société américaine.
Les Inrockuptibles
Après le déjà convaincant "The Vast of Night" (2019), Andrew Patterson confirme sa position de grand cinéaste indépendant en devenir, à l’aise dans tous les genres, capable de les mêler avec subtilité pour ouvrir toujours plus grand l’horizon offert à ses personnages.
Mad Movies
Plus impérial que jamais, Matthew McConaughey trouve ce qui est peut-être le plus beau rôle de sa carrière.
Ouest France
Derrière la caméra, Andrew Patterson offre un spectacle sens dessus dessous jubilatoire.
Première
Le sentiment face à cet objet totalement inouï, c’est celui de la découverte pure. La sensation de voir un cinéaste prendre des risques insensés, marier le banjo et le sang, la douceur des abeilles et la fureur des hommes, sans jamais perdre de vue son récit ni le plaisir de pur cinéma.
Télé 7 Jours
C'est précisément ce refus de la ligne droite qui fait le charme de cette ode à l'amitié et au serrage de coudes, baignée de soleil et de musique folk, dans une Amérique idéalisée.
Voici
Un jolie film, qui oscille avec grâce entre chronique bucolique et thriller.
aVoir-aLire.com
Un polar rural, tout aussi enjoué que profond. Un Matthew McConaughey exceptionnel et une musique country parfaitement adaptée... Andrew Patterson, un cinéaste à suivre !
Franceinfo Culture
Mais force est de constater que la seconde partie d'"Oklahoma Honey" – qui se distingue assez clairement de la première – ne parvient pas à maintenir ni le rythme entamé, ni la magie singulière instaurée alors. Le récit prend des allures de film de casse un peu alambiqué, mais plus convenu dans sa forme.
L'Obs
Le film trouve son rythme et sa personnalité au fil d’une intrigue certes sinusoïdale mais ô combien généreuse, capable d’amalgamer une foule de forces vives éparpillées ici et là.
Le Figaro
Sans crier gare, "Oklahoma Honey" quitte ses intermèdes musicaux et vire au polar et récit de braquage audacieux et malin.
Libération
Ovni aux incessants revirements, le film d’Andrew Patterson avec Matthew McConaughey est tellement inattendu qu’il séduit, même s’il évoque parfois une suite de sketchs vaguement reliés entre eux.
Nice-Matin
(...) la manière de dépeindre le monde rural méconnu, avec une enquête sur un vol de ruches, de multiplier les ruptures de ton et la volonté de surprendre constamment le spectateur pour le mener en terrain inconnu, témoigne de la singularité de cet auteur, à suivre de près.
Positif
Ce second film confirme la singularité d’Andrew Patterson. Elle repose ici sur le choix d’ancrer le récit au sein d’une petite communauté rurale soudée du sud des États-Unis, typique de l’Americana, dont il offre un portrait pittoresque et non dénué d’humour.
Télé 2 semaines
Ce thriller mêlant séquences musicales et humour noir surprend autant qu'il désarçonne.
Télé Loisirs
Mêlant séquences musicales et humour noir, ce thriller apicole à l’esthétique faussement kitsch surprend autant qu’il désarçonne par sa forme hybride. On s’y perd un peu.
Télérama
Andrew Patterson signe ainsi une sorte de pépite, une bizarrerie inégale et inclassable, le portrait fantasque — et peut-être un peu fantasmé — d’un Sud états-unien qu’on n’a pas l’habitude de voir.
Cahiers du Cinéma
Son odyssée justifierait les monumentales 2h10 du film, en réalité dues à une intrigue fourre-tout enroulant le burlesque du honey-buddy-movie aux envolées collectives de banjo bluegrass et l’émotion des retrouvailles d’Amziah avec Kateri (Angelina LookingGlass), une jeune femme native placée chez lui enfant, à une enquête sur un voleur de ruches machiavélique.
Critikat.com
On regrette les errements du montage et sa propension au clip, car Patterson, malgré ses limites et son mauvais goût par endroits criant, fait preuve d’une générosité qu’on aimerait retrouver dans une forme plus étoffée et moins ventripotente.
Le Monde
La caméra et le montage brassent beaucoup d’air. Restent les moments musicaux acoustiques, vibrants et assez enlevés.
Paris Match
Louable intention de l’auteur-réalisateur de vouloir raconter sa terre natale, mais il aurait été inspiré de s’adjoindre deux ou quatre mains supplémentaires pour enrichir son script, et surtout lui apporter l’envergure promise d’un film de genre.