Freaky Friday 2 : Encore dans la peau de ma mère : Critique presse
Freaky Friday 2 : Encore dans la peau de ma mère
Note moyenne
2,7
19 titres de presse
La Voix du Nord
Le Parisien
Les Echos
Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
Le Monde
Les Fiches du Cinéma
Public
Télérama
Critikat.com
Le Journal du Dimanche
Nice-Matin
Télé 7 Jours
L'Obs
Ouest France
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
La Voix du Nord
par Lucie Vidal
Les vannes mitraillent à tout va. En sous-texte se pose une question centrale : c’est quoi, être une famille ?
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Parisien
par Michel Valentin
Plutôt que de tirer sur la corde tout de suite, les producteurs ont su attendre quasiment une génération, le temps que le personnage joué par Lindsay Lohan devienne à son tour maman, et ne subisse à son tour les critiques de sa propre fille. Savoureux !
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Suite lointaine au triomphe de « Freaky Friday », ce second volet s'impose comme un régal de comédie familiale avec une Jamie Lee Curtis inaltérable et un retour au premier plan de la trop oubliée Lindsay Lohan.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
Ce “vendredi encore plus fou” prolonge l’intuition du premier tout en l’enrichissant d’un surcroît de complexité affective. Moins centré sur le clash générationnel que sur la porosité des identités, il prend acte d’une époque où chacun·e performe un rôle sans toutefois savoir comment s’y tenir.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
par Océane Cachat
"Freaky Friday 2" est une bonne suite, car elle nous donne un peu de nostalgie, tout en nous rappelant que vivre dans le passé ça ne suffit pas. En somme un vrai film d’été !
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Ce couple mère-fille a quelque chose du duo de mères folingues de la série Absolutely Fabulous, joyeusement déjanté - l’immoralité et l’ivresse en moins, Freaky Friday 2 étant un film familial de chez Disney, délicieusement rafraîchissant quand même !
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Si on nous ressert la comédie déjà-vu sur l‘échange de personnalités, avec une tambouille un chouia moraliste sur « l’égoïsme et les préjugés c’est mal », le divertissement a pour lui son grain de folie, une double interprétation jubilatoire de Jamie Lee Curtis et Lindsay Lohan.
Le Figaro
par G.P.
Le film n’oublie pas de faire revenir des personnages du long-métrage de 2004, à commencer par Chad Michael Murray, coiffé de sa longue mèche blonde pour l’occasion. Mais Freaky Friday 2 n’aurait pu exister sans son duo complice Lindsay Lohan et Jamie Lee Curtis, qui fait tout le charme du film.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par M. J.
On vient y chercher ce qu’on y trouvera : un feel good movie familial qui est légèrement plus travaillé – et bien plus cher – qu’un téléfilm, recouvert d’un épais sirop de nostalgie. C’est la stratégie Disney : tout concourt à figer le temps dans un monde familier et infantile.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Avec cette suite du succès de 2003, Disney, plutôt que de se contenter d’un remake, essaie de renouveler le motif comique du “body swap”. Le casting s’amuse et l’intrigue est prometteuse, mais le film se perd dans des situations convenues et un humour daté.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
La suite de Freaky Friday n'est certes pas un chef-d’œuvre du 7ème art, mais il assouvira sans nul doute nos penchants régressifs.
Télérama
par Chloé Delos-Eray
Pourtant, cette « suite », portée par des péripéties rocambolesques et une kyrielle de seconds rôles amusants, peut aussi se voir comme l’illustration d’un clash générationnel bien réel, qui brouille sévèrement la communication…
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Alexandre Moussa
Le résultat est moins cynique qu’on pouvait le craindre, mais moins réussi qu’on pouvait l’espérer.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
On ne change pas une formule qui a marché au box-office il y a 22 ans, mais elle se révèle cette fois moins folle et surprenante, sans doute à cause d’une nouvelle génération moins extravagante. Heureusement, la bonne humeur et le sens de l’autodérision de Jamie Lee Curtis réussissent (parfois) à faire sourire.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Plus que les situations gentiment cocasses, souvent paresseuses, on retient les rares moments où la réalisatrice explore les écarts générationnels et leur manière de voir le monde. Un propos qui passe par la performance de Jamie Lee Curtis, qui s’amuse avec son image en incarnant une adolescente dégoûtée d’être subitement devenue sexagénaire.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Si le film patine à l'allumage, la farce et l'humour bon enfant vont, heureusement, crescendo.
L'Obs
par Guillaume Loison
En résulte une série de quiproquos fades, prévisibles et mous, emballés dans une mise en scène si impersonnelle qu’elle semble programmée par ChatGPT.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Ouest France
par Thierry Chèze
Cette suite aurait pu être tournée il y a cinq ou dix ans sans que ça ne change quoi que ce soit. Elle n’embrasse jamais son époque, tue dans l’œuf toute aspérité pour finir dans un déluge de bons sentiments. Mieux vaut revoir l’original !
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Thierry Chèze
Au nom de la légèreté reine, on entend ici rester dans le registre du divertissement premier degré, sans prendre de risque, sans faire de vague, jusqu’à la dernière ligne droite dégoulinante de bons sentiments qui découle de ce parti pris. Une déception.
La critique complète est disponible sur le site Première
La Voix du Nord
Les vannes mitraillent à tout va. En sous-texte se pose une question centrale : c’est quoi, être une famille ?
Le Parisien
Plutôt que de tirer sur la corde tout de suite, les producteurs ont su attendre quasiment une génération, le temps que le personnage joué par Lindsay Lohan devienne à son tour maman, et ne subisse à son tour les critiques de sa propre fille. Savoureux !
Les Echos
Suite lointaine au triomphe de « Freaky Friday », ce second volet s'impose comme un régal de comédie familiale avec une Jamie Lee Curtis inaltérable et un retour au premier plan de la trop oubliée Lindsay Lohan.
Les Inrockuptibles
Ce “vendredi encore plus fou” prolonge l’intuition du premier tout en l’enrichissant d’un surcroît de complexité affective. Moins centré sur le clash générationnel que sur la porosité des identités, il prend acte d’une époque où chacun·e performe un rôle sans toutefois savoir comment s’y tenir.
Abus de Ciné
"Freaky Friday 2" est une bonne suite, car elle nous donne un peu de nostalgie, tout en nous rappelant que vivre dans le passé ça ne suffit pas. En somme un vrai film d’été !
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce couple mère-fille a quelque chose du duo de mères folingues de la série Absolutely Fabulous, joyeusement déjanté - l’immoralité et l’ivresse en moins, Freaky Friday 2 étant un film familial de chez Disney, délicieusement rafraîchissant quand même !
Le Dauphiné Libéré
Si on nous ressert la comédie déjà-vu sur l‘échange de personnalités, avec une tambouille un chouia moraliste sur « l’égoïsme et les préjugés c’est mal », le divertissement a pour lui son grain de folie, une double interprétation jubilatoire de Jamie Lee Curtis et Lindsay Lohan.
Le Figaro
Le film n’oublie pas de faire revenir des personnages du long-métrage de 2004, à commencer par Chad Michael Murray, coiffé de sa longue mèche blonde pour l’occasion. Mais Freaky Friday 2 n’aurait pu exister sans son duo complice Lindsay Lohan et Jamie Lee Curtis, qui fait tout le charme du film.
Le Monde
On vient y chercher ce qu’on y trouvera : un feel good movie familial qui est légèrement plus travaillé – et bien plus cher – qu’un téléfilm, recouvert d’un épais sirop de nostalgie. C’est la stratégie Disney : tout concourt à figer le temps dans un monde familier et infantile.
Les Fiches du Cinéma
Avec cette suite du succès de 2003, Disney, plutôt que de se contenter d’un remake, essaie de renouveler le motif comique du “body swap”. Le casting s’amuse et l’intrigue est prometteuse, mais le film se perd dans des situations convenues et un humour daté.
Public
La suite de Freaky Friday n'est certes pas un chef-d’œuvre du 7ème art, mais il assouvira sans nul doute nos penchants régressifs.
Télérama
Pourtant, cette « suite », portée par des péripéties rocambolesques et une kyrielle de seconds rôles amusants, peut aussi se voir comme l’illustration d’un clash générationnel bien réel, qui brouille sévèrement la communication…
Critikat.com
Le résultat est moins cynique qu’on pouvait le craindre, mais moins réussi qu’on pouvait l’espérer.
Le Journal du Dimanche
On ne change pas une formule qui a marché au box-office il y a 22 ans, mais elle se révèle cette fois moins folle et surprenante, sans doute à cause d’une nouvelle génération moins extravagante. Heureusement, la bonne humeur et le sens de l’autodérision de Jamie Lee Curtis réussissent (parfois) à faire sourire.
Nice-Matin
Plus que les situations gentiment cocasses, souvent paresseuses, on retient les rares moments où la réalisatrice explore les écarts générationnels et leur manière de voir le monde. Un propos qui passe par la performance de Jamie Lee Curtis, qui s’amuse avec son image en incarnant une adolescente dégoûtée d’être subitement devenue sexagénaire.
Télé 7 Jours
Si le film patine à l'allumage, la farce et l'humour bon enfant vont, heureusement, crescendo.
L'Obs
En résulte une série de quiproquos fades, prévisibles et mous, emballés dans une mise en scène si impersonnelle qu’elle semble programmée par ChatGPT.
Ouest France
Cette suite aurait pu être tournée il y a cinq ou dix ans sans que ça ne change quoi que ce soit. Elle n’embrasse jamais son époque, tue dans l’œuf toute aspérité pour finir dans un déluge de bons sentiments. Mieux vaut revoir l’original !
Première
Au nom de la légèreté reine, on entend ici rester dans le registre du divertissement premier degré, sans prendre de risque, sans faire de vague, jusqu’à la dernière ligne droite dégoulinante de bons sentiments qui découle de ce parti pris. Une déception.