The Phoenician Scheme
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bobmorane63
bobmorane63

244 abonnés 2 183 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2025
C'est le deuxième film que je vois du cinéaste Wes Anderson, j'avais bien aimé "Asteroid City" , je ne connais pas bien son univers de cinéma de metteur en scène mais ici, avec "The Phoenician Scheme " , je pense qu'il a voulu injecté de la noirceur mélangé à la comédie mais je dois avouer que j'ai très peu accroché. Déjà, mettre Benicio Del Toro en vedette principal me paraît une mauvaise idée, il a l'air monolithique dans tout les plans du début à la fin et gâché tout le film. Puis mettre un grand casting auquel on voit des comédiens qu'on adore avec la plupart un plan de 10 secondes, je sais pas ce que donne l'industrie Hollywoodienne avec les projets soit disant ambitieux, mais la c'est gâché. Rendez vous dans deux ou trois ans pour peut être voir le prochain Wes Anderson mais la, pour ma part, c'est raté.
Frédéric M.
Frédéric M.

236 abonnés 2 110 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 août 2025
Pas le meilleur des Wes Anderson, car l'histoire bien qu'originale traine un peu. Le jeu des acteurs est impeccable. On aime ou on deteste son meme style de réalisation. On passe cependant un bon moment avec ces personnages et ces situations très décalées.
Fabien D
Fabien D

212 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2025
Wes Anderson ne se renouvelle pas et si the phoenician scheme est moins pénible que ses deux précédents films, on ressent une certaine lassitude face à la beauté maniériste de certains plans. Le scénario n'est prétexte qu'à une série de saynètes plus ou moins réussis même si Benicio Del Toro arrive, excellent, parfaitement à rentrer dans cet univers figé. Bref, on est loin des réussites de fantastic mr fox ou de la famille Tenenbaun. Anderson ne s'intéresse plus vraiment à ce qu'il raconte et cela est dommage. Très beau mais assez vain.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 622 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2025
Après The French Dispatch et Asteroid City, Wes Anderson est de retour, et même en compétition officielle à Cannes, avec un film dont le titre ne veut pas dire grand-chose. Ses deux scénarios précédents étaient assez foisonnants et tortueux, mais celui de son nouveau long-métrage s’avère être un poil trop complexe. En effet, les enjeux sont énoncés trop rapidement au début du récit et on ne parvient pas à saisir parfaitement les enjeux du film. Ce que cherche à nous raconter Wes Anderson n’est donc pas vraiment captivant. La fille du personnage principal, incarnée par Mia Threapleton, s’avère être particulièrement austère, alors que les autres protagonistes on tous une pointe de décalage qui leur donne ce petit ton comique bienvenu. Mais tout ce qui fait le cinéma de Wes Anderson est là et rattrape la pâle copie scénaristique. La drôlerie est dans la mise en scène, dans les décors et dans les plans de caméra. Comme toujours, on a plaisir à laisser trainer notre regard sur chaque plan qui forment de véritables petits tableaux colorés plein de fantaisie. Donc, même si les enjeux du film nous passent un peu au-dessus de la tête, la mise en image reste divertissante. Les seconds rôles sont d’ailleurs souvent plus intéressants que les premiers. C’est le cas pour ceux incarnés par Tom Hanks, Michael Cera ou Benedict Cumberbatch. À quand un grand scénariste au service de cet immense réalisateur qu’est Wes Anderson ?
Arthur Debussy
Arthur Debussy

188 abonnés 772 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2025
Ça y est, voilà que je me remets à découvrir les nouveaux films de Wes Anderson en temps réel, au moment de leur première sortie en salle. J'ai un peu potassé mon sujet, en regardant au préalable ses dernières œuvres (The French Dispatch, Asteroid City et ses quatre courts métrages regroupés sous le titre de La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar), ce qui me permet d'appréhender The Phoenician Scheme en connaissance de cause.

Et je dois dire que Wes Anderson est dans une relative mauvaise passe. Il n'a peut-être jamais été aussi populaire – en témoigne l'exposition qui lui est consacrée en ce moment à la Cinémathèque Française – et en même temps il n'a peut-être jamais été autant critiqué, que ce soit par les professionnels ou le grand public. Car le temps de son âge d’or date un peu, on peut dire sans trop se tromper qu’il a culminé avec The Grand Budapest Hotel (2014) et L’Ile aux chiens (2017), soit il y a déjà près de dix ans.

Depuis, ses longs métrages, toujours plus sophistiqués, voient l’édifice andersonien se lézarder quelque peu ici et là. Dans The French Dispatch, les sketchs qui le composent étaient un peu inégaux, et dans Asteroid City, il y avait quelques longueurs et on ne comprenait pas toujours où Wes voulait nous emmener. Mais ces deux films comportaient beaucoup de belles qualités, et je fais partie de ceux qui les trouvent réussis. Au moins, Wes a su exploiter quasiment tout leur potentiel.

Alors que pour moi, le gros problème de The Phoenician Scheme est que Wes passe à côté de son film et de ce qu’il aurait pu (dû) être. Le pitch nous promettait un film d’aventure, et Wes aurait pu nous plonger dans des décors exotiques et luxuriants, comme il avait créé de toutes pièces certains passages de la ville d’Ennui-sur-Blasé dans The French Dispatch, ou la ville désertique d’Asteroid City et ses environs dans le long métrage éponyme.

Or The Phoenician Scheme est tout à fait andersonien : le héros concocte un plan machiavélique dont les idées sont réparties dans des tiroirs… pardon des boîtes à chaussures. Et ça s’arrête plus ou moins là. Chaque boîte, une fois ouverte et son contenu mis à profit, correspond à une sorte de mini quête de jeu vidéo ultra simplissime : convaincre quelqu’un de donner de l’argent pour co-financer le plan du héros. C’est juste une histoire de pourcentage par rapport à la somme totale à rassembler… Chaque boîte et donc chaque sous partie du plan est censée nous emmener à l’autre bout du monde, mais nous n’avons droit qu’à deux-trois plans exotiques, c’est tout… Le reste du temps n’est que palabres et discussions à n’en plus finir dans des intérieurs exigus.

Autre signe d’essoufflement de la machine andersonienne : ces dialogues qui se répètent à plusieurs moments du film, ou lors d’une même séquence, du genre « - Oui » « - Non » « - Oui » « - Non »… répétés ad nauseam par deux personnages qui se chamaillent…

On a l’impression que le Wes scénariste tourne en rond, et que le Wes metteur en scène a peur d’aller au bout de son scénario. Lui qui ose vraiment tout dans ses précédents films, fait de The Phoenician Scheme une sorte de huis clos assez vain et stérile. Il nous fait son Les Bijoux de la Castafiore, pour utiliser une métaphore tintinesque, un univers très proche de celui de Wes. Et un album de BD où l’on retrouve un Hergé à bout, en panne d’inspiration, tout comme on retrouve notre Wes tout penaud aujourd’hui avec son nouveau long métrage.

Pour autant, je n’irai pas jusqu’à dire que ce film est complètement raté. Il l’est en partie, compte tenu de son ambition initiale clairement pas accomplie. Mais ici et là, il y a toujours des choses très sympathiques, des idées de mise en scène brillantes, des acteurs attachants, des traits d’humour qui font mouche… Et puis, mine de rien, c’est peut-être l’un des films de Wes Anderson les plus graves et les plus politiques, l’un des plus violents aussi (même si c’est bien sûr relatif). Il dénonce vertement le capitalisme, représenté on ne peut mieux par un marchand d’armes et de toutes sortes d’autres choses, prêt à vendre son âme – et le monde – au plus offrant.

Et puis je ne peux pas oublier ces intermèdes oniriques, qui semblent se dérouler dans l’au-delà et le Paradis, des séquences absolument bluffantes et inédites dans l’œuvre de Wes Anderson. Voilà une fois de plus la preuve que Wes a encore (un peu) de quoi nous étonner en réserve.

Au total, je suis donc davantage mitigé que foncièrement déçu, même si comme beaucoup je m’alarme de cette baisse progressive de qualité des derniers essais de Wes. Toutefois, il sait se ressaisir. Après The French Dispatch qui manquait un peu d’émotion, il la retrouve dans Asteroid City et La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar, où il se paie même le luxe de créer quatre courts métrages aux ambiances et aux propos très différents, creusant de nouvelles veines dans sa filmographie déjà bien riche. Et on l’a vu : The Phoenician Scheme propose également de nouvelles choses, à certains moments (rares il est vrai). Mais je reste vigilant : Wes Anderson n’est pas loin de s’enfermer dans un système, et dans son propre piège de l’esthétisation pour l’esthétisation…
pfloyd1
pfloyd1

175 abonnés 2 268 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 août 2025
Benicio del toro incarne encore à la perfection le personnage qu'on lui a demandé de jouer car l'homme est charismatique et un excellent comédien. Le film fait parti de ces très rares prestations dont la photographie surprend par sa singularité. Couleurs vives et décors épurés, plans caméras inhabituelles mais terriblement efficaces dans ses gros plans et travelling. Personnages atypiques voir délirants, je pense notamment à la fille de l'homme d'affaire délicieusement troublante. Et des dialogues percutants si particuliers. Tout ça dans une histoire bien ficelée mais pas forcement attrayante puisqu'il s'agit pour l'homme d'affaire d'emmener sa fille avec lui pour concrétiser des contrats de constructions, la dernière œuvre de sa vie. Peu de contexte au départ mais une mise en scenes incroyable..
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

125 abonnés 389 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juin 2025
 THE PHOENICIAN SCHEME - Wes Anderson | ⭐ 4/10

Le gros problème du nouveau film de Wes Anderson est double : il repose sur une intrigue totalement alambiquée qu'il est souvent bien difficile de suivre mais aussi et surtout, ce qu'il raconte ne m'intéresse juste pas du tout !

Aucune émotion, des scènes sans grand intérêt, qui se veulent burlesques et drôles mais qui ne le sont pas, et qui s'enchaînent à un rythme fou, comme pour compenser les lacunes du film. L'oeil et l'attention sont en permanence davantage attiré par les trouvailles visuelles, la beauté et l'originalité des décors, ainsi que par le casting foisonnant du film et l'on passe au final plus de temps à tenter de retrouver à chaque plan les acteurs que l'on reconnait qu'à suivre et à essayer de comprendre cette histoire aussi farfelue qu'inintéressante. Et même à ce jeu de "Où est Charlie ?", j'avoue avoir laissé passer pas mal de monde entre deux micro-siestes.

Je n'ai donc jamais ri, souri un peu, dormi beaucoup et, au final, ce nouveau long métrage m'aura permis de confirmer que le cinéma de Wes Anderson me laissait totalement de marbre et ne m'intéressait pas du tout.

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Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

99 abonnés 193 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2025
Visuellement, c’est une splendeur. Chaque plan semble taillé pour être encadré, comme si Anderson composait une galerie plus qu’un film. Mais à force de tout lisser, il oublie un peu de nous faire vibrer. L’intrigue s’enroule sur elle-même, trop savante pour être prenante, et les acteurs, impeccables mais figés, semblent réciter une partition sans surprise. Reste une belle coquille, mais un peu vide.
Dora M.
Dora M.

77 abonnés 536 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2025
L’histoire est compliquée : un businessman, Zsa-Za Korda (Benicio Del Toro), pense à sa succession pour ses activités commerciales très complexes.
Dès le début du film, tout va très vite niveau explications et présentation des personnages. C’est toujours très soigné esthétiquement, il y a de l’humour, les personnages ont des personnalités marquées. Mais on a l’impression que l’histoire est un peu un prétexte à montrer ces personnages et les acteurs (Mathieu Amalric, Tom Hanks, Benedict Cumberbatch…).
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 139 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2025
The Phoenician Scheme nous embarque dans les histoires rocambolesques de Zsa-zsa Korda remarquablement interpreté par Benicio del Toro. Pas le meilleur film de Wes Anderson mais drôle et divertissant. Mention spéciale à Michael Cera, particulièrement admirable.
Pierre G.
Pierre G.

18 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2025
Un peu déçu. Certes, la patte Wes Anderson est là : un cadrage original, des personnages décalés et une galerie d’acteurs incroyables, mais le scénario est compliqué et l’histoire un peu bancale. Déçu pour une fois (et j’ai dû le revoir car je me suis endormi la première fois)
AZZZO

359 abonnés 949 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juillet 2025
Le monde change. Vite. De plus en plus vite. Heureusement, il reste une chose immuable sur la planète : les films de Wes Anderson.
L'histoire est nouvelle, certes, mais ce sont toujours les mêmes acteurs, toujours les mêmes plans, toujours les mêmes décors et le même univers.
C'est beau, c'est bien fait, ok. Mais pour ceux qui ont aimé le cinéma de Wes Anderson, c'est devenu lassant et plat. Comme un vieil amour usé par le temps. Ça sent le divorce.
Ennuyeux.
Vinz1
Vinz1

266 abonnés 2 777 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2025
Comme pour « The French dispatch » et "Asteroid city", Wes Anderson nous propose un ensemble de scènes esthétiquement magnifiques avec des plans semblant parfois tout droit sortir de tableaux de maîtres qui défilent sans réelle âme devant nos yeux avec des acteurs de renom ne dégageant aucune once d'empathie cantonnés à jouer les seconds rôles dans des saynètes n'ayant que peu d'intérêt par rapport à l'histoire qui, elle-même, n'est pas très incroyable. Alors quand en plus on a pour toile de fond une critique qui ne fait qu'effleurer les méfaits de la société capitaliste exacerbée et le rôle de la religion dans tout cela, on se dit que l'ensemble mis bout à bout est bien vain. Le réalisateur Texan devrait donc soit ne plus écrire ses scénarios car il semble se plagier lui-même à l'envi, soit s'en tenir à des courts-métrages comme il l'a récemment fait pour Netflix car ses défauts s'y voient moins et son originalité mise au service de récits écrits par d'autres y fait merveille ! Encore une fois, je suis déçu par ce réalisateur que j'ai pourtant tant adoré et qui est, pour moi, sur la pente descendante !
Le D.
Le D.

246 abonnés 1 101 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2025
"The Phoenician Scheme" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire et l'intrigue sont dans l'ensemble bien sympa à suivre. Les personnes sont plus ou moins attachantes et j'ai trouvé le long-métrage un peu long à certains moments.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

141 abonnés 2 014 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2025
Porté par un Benicio Del Toro en grande forme – et une ribambelle de stars dans des rôles plus ou moins importants, The Phoenician Scheme raconte les vicissitudes d’un riche homme d’affaires corrompu, et de la relation qu’il va tenter de restaurer avec sa fille, qu’il ne connaît pas vraiment et qui est tentée par la vie monastique. Mise en scène millimétrée, art du détail délirant, scénario d’une densité folle : tous les ingrédients du cinéma de Wes Anderson sont là. Et l’on ne peut que respecter le parcours d’un cinéaste qui s’assume toujours plus dans ses obsessions, qui tire toujours davantage les fils de sa grammaire cinématographique. Même si, disons-le, son long-métrage manque cruellement de chair, d’émotion et que le spectateur est quelque peu abandonné à son propre sort.
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