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philippephilou
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2,0
Publiée le 30 mai 2025
Une bd très bavarde…. j’ai trouvé le film décevant, Le neo- kitsch poussé à son  extrême!  Le problème Du Film numéro un est peut-être que ça ne parle que d’argent mais que ça ne dénonce rien du tout, ou ne fait avancer aucun débat ni rien du tout d’ailleurs… 
 très bavard,  mais des dialogues qui sont loin d’être exceptionnels on croit pas trop aux personnages  de  carton-pâte. Les maquillage sont outrancier et gène, la crédibilité générale.  c’est-à-dire l’impression de réalité…
On se lasse de cet univers visuel, toujours le même et finalement très attendu…  c’est tellement irréel qu’il n’y a plus de poésie….
 un scénario qui n’est qu’un prétexte  Beaucoup de situation, invraisemblables
 on a l’impression que le réalisateur suit une recette à sketch…
 et puis finalement c’est assez brouillon  car graphiquement trop chargé et aussi au niveau des dialogues, beaucoup trop chargé.  la musique est très attendue, très répétitive et manque de sensibilité.  on a l’impression que le réalisateur veut nous faire pouet pouet regardez !  L’esthétisme pure sans contenu aucun cela fatigue assez vite.
On ne peut encore une fois qu'admirer les décors et la mise en scène de Wes Anderson. Ce film n'est pas mauvais. C'est certes sont film le plus intellectuel, mais il y est mal placé. Le film se perd trop souvent dans des détails complexes sur l'économie la politique ou la religion. Ce qui nous fait perdre le fil de l'histoire. Un grand bravo aux acteurs qui livre tous de belles performances décalé, surtout Benitio Del Toro.
La mise en scène est toujours aussi esthétique mais elle est devenue prévisible et ne peut plus suffire à faire un bon film. Du coup quand le scénario n’a que peu d’intérêt et semble juste se reposer sur un enchaînement de sketchs prétexte à un défilé de stars, bien le film devient pénible à suivre. On attend l’issue quelle qu’elle soit avec impatience.
Un film ennuyeux, trop difficile à suivre, le réalisateur s'est fait plaisir sans penser que son film seraitfait pour etre vu sans doute. Le sous titrage (excusez moi je ne suis pas anglophone mais jaime les VO pour avoir le vrai jeu d'acteur) absolument immonde m'a empeché de suivre le scénario très abscon. L'esthétique superbe ne m'a pas empêché de m'assoupir. Le prix d'une entrée jeté par la fenêtre, mais c'est le jeu.
Un pur bonheur de cinéma, jubilatoire. Un film qui s'apprécie via une certaine gymnastique mentale : être à la fois "focus" pour ne rien perdre de l'intrigue et en lâcher prise pour se laisser embarquer par l'absurde Et toujours un grand bonheur de retrouver l'univers de Wes Anderson, ses décors acidulés et incroyables (et même quelques scènes en noir et blanc ici), ses acteurs... Le plaisir d'une certaine familiarité et de nouvelles découvertes
malgré une indéniable originalité, qui se répète tout de même de film eñ film, on se perd très vite dans ce scénario inutilement compliqué et totalement abscons. c est dommage, car certaines scènes sont franchement drôles et décalées, et au milieu d un casting de nouveau impressionnant, benicio del toro est irrésistible.
On retrouve EXACTEMENT l’univers de Wes Anderson: cadrage réglé au millimètre, richesse des décors et des accessoires, des formes et des lignes partout. Casting de dingue pour un scénario à tiroirs. Le seul bémol : il faut s’accrocher pour ne pas perdre de vue et comprendre le projet pharaonique de Korda, qui est en partie d’assurer un héritage à sa fille.
Faut-il attendre quelque chose de neuf chez Wes Anderson, disons une remise en cause radicale de son style, comme beaucoup de grands cinéastes ont pu le faire dans leur carrière ? Au vu de The Phoenician Scheme, la réponse est toujours non, le cinéaste reste un adepte du copier-décaler de son univers habituel, à la fois désuet et absurde. Anderson poursuit sa voie sans évoluer et Phénicie aussi, comme aurait pu le chanter Fernandel. Qu'on se rassure, tout de même un peu, la virtuosité du réalisateur est toujours au rendez-vous, ses dialogues mitraillette et ses décours dingues aussi. Mais tout cela, pourquoi faire ? Pour une intrigue insipide qui prétend clouer le capitalisme décomplexé (oui, on voit les références) au pilori, au travers de son héros, magouilleur de première et homme le plus assassiné du monde, en passant, incarné avec un plaisir évident par Benicio del Toro. Lui et l'excellente Mia Threapleton sont les fers de lance d'un casting qui, comme d'habitude, accumule les apparitions de stars, lesquelles n'ont que des miettes à jouer. Reste que l'émotion est tragiquement absente de ce train électrique pour adultes et, pire, le film ne donne jamais une seule occasion de sourire, dans ce qui est censé être une satire. Il semble que la poésie kitsch bien présente dans quelques œuvres précédentes se soit évaporée, à moins que ce soit nous, public fidèle des bizarreries de Wes Anderson, qui nous sommes finalement lassés.
Moyen, comme toujours. Ça se regarde, surtout pour l'esthétique de l'image et l'humour décalé (qui est parfois drôle et parfois pas du tout). Après, l'histoire elle-même est totalement sans intérêt.
Contrairement à ce que disent certains critiques, Wes Anderson paraît toujours sur la pente déclinante qu’il a commencé à prendre avec The French Dispatch, poursuivant avec Asteroid City, et désormais The Phoenician Scheme, n’offrant plus aux spectateurs qu’une caricature de son cinéma si singulier et si réjouissant auparavant. Bien sûr, en matière esthétique, c’est toujours aussi soigné, minutieux, fétichiste. Bien sûr, il y a toujours un bon sens du décalage et de l’absurde dans le scénario. Mais sur la forme comme sur le fond, l’effet de surprise est bien passé et aucun renouvellement ne semble à l’ordre du jour. Le cinéma de Wes Anderson est devenu un pur exercice de style. Le réalisateur donne l’impression de faire des films pour se faire plaisir, pour satisfaire ses petits délires maniéristes, sans avoir grand-chose à dire, ni grand-chose à faire des spectateurs. L’intrigue de The Phoenician Scheme, sorte de Tintin au pays du capitalisme, à la fois simpliste dans son propos critique et vaguement absconse, part tous les sens et s’avère pénible à force d’être sans consistance et sans intérêt. Les personnages, qui n’ont aucune épaisseur humaine, ressemblent à des marionnettes avec lesquelles l’auteur s’amuse dans un décor arty, qui a tout d’une maison de poupées. C’est assez consternant. Et le casting all stars n’y change rien, apparaissant aussi vain que le projet dans son ensemble.
Dès le début on ne peut que constater l'esthétisme propre à Wes Anderson, les couleurs, le visuel si singulier, la lumière constante pour des plans digne de tableaux de maîtres. Comme toujours chez Anderson donc, le visuel est essentiel et d'une beauté indéniable, avec des cadres à la symétrie méticuleuse. On savoure comme une friandise pour les yeux. Mais malgré la partie pré-générique qui met en place le personnage de Zsa Zsa Korda, nabab de la finance qui s'accroche à la vie autant qu'à son empire, on s'aperçoit (encore !) que le film est truffé de trouvailles et d'idées mais que l'intrigue est aussi inepte qu'ennuyeuse. Bon point tout de même pour Liesl/Threapleton. C'est légèrement loufoque mais jamais burlesque, c'est parfois amusant mais jamais drôle, pour une comédie à la fantaisie acidulée mais trop superficielle. Ve film est donc dans la droite lignée de "Asteroid City" (2023), et on ne peut que regretter que Wes Anderson ne sache plus faire autre chose que des variations autour de son style personnel dans des histoires artificielles sans émotion. La forme prime désormais toujours sur le fond et ne trouve plus son équilibre. Site :
Wes Anderson semble avoir tiré quelques leçons de son précédent film, Asteroid City. Ici, le rythme est plus rapide, les personnages plus profonds, le scénario sympathique. Les décors sont comme d'habitude remarquables par leur symétrie et leurs détails millimétrés, et les scènes toujours empreintes d'un humour pince-sans-rire qui saura être apprécié des amateurs. The phoenician scheme est un Wes Anderson typique, pas un chef d'oeuvre absolu, mais déjà un film d'une qualité bien supérieure à celle de la plupart des métrages sortis habituellement par l'industrie du cinéma !
Comme toujours l'aspect visuel de ce fil est très réussit , travaillé ciselé.
En revanche je crois que le réalisateur s'est donné pour défis de faire un film perméable aux spectateurs. De ce coté là c'est très réussi aussi: il se passe des choses sur l'écran ,certes, mais a aucun moment on se sent emporter par le récit. Donc défis réussi .
Serait il possible maintenant de revenir à un cinema généreux ?