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J'avoue la photographie est toujours soignée mais la jai passer mon temps a m'endormir devant le film car l'histoire est très ennuyeuse.
Vu le 01 novembre 2026
Vu le 01 novembre 2026
“Myself, I feel very safe.”
Avec un style visuel immédiatement reconnaissable (plans fixes symétriques aux couleurs saturées, travellings latéraux) et un humour des plus noirs, Wes Anderson nous gratifie d’une histoire déjantée, agrémentée de dialogues volontairement abscons et répétitifs, à la manière du théâtre absurde ou de l’oeuvre d’un Bertrand Blier.
Dans un exercice de ce genre, l’interprétation, mécanique, se doit d’être de qualité et elle l’est, avec Benicio Del Toro, Mia Threapleton et Michael Cera dans les principaux rôles et une foule d’invités de renom au nombre desquels on remarquera Tom Hanks, Willem Dafoe, F. Murray Abraham, Charlotte Gainsbourg, Mathieu Amalric, Jeffrey Wright, Scarlett Johansson, Bill Murray ou Benedict Cumberbatch.
Si The Phoenician Scheme est une une oeuvre formelle remarquable, rehaussée par la musique de Stravinsky, si l’interprétation est parfaite, si, enfin, la narration alliant humour et absurde est plus qu’originale, on regrettera la faible qualité d’un scénario beaucoup trop léger et sans fond, s’amusant gentiment de travers sociaux (la haute finance, la mafia, le clergé, les révolutionnaires) et posant une morale gentillette.
Dans la veine de certains films des frères Coen ou de Yórgos Lánthimos, celui de Wes Anderson permet surtout d’interroger le rapport entre la forme et le fond. A ses dépends.
Avec un style visuel immédiatement reconnaissable (plans fixes symétriques aux couleurs saturées, travellings latéraux) et un humour des plus noirs, Wes Anderson nous gratifie d’une histoire déjantée, agrémentée de dialogues volontairement abscons et répétitifs, à la manière du théâtre absurde ou de l’oeuvre d’un Bertrand Blier.
Dans un exercice de ce genre, l’interprétation, mécanique, se doit d’être de qualité et elle l’est, avec Benicio Del Toro, Mia Threapleton et Michael Cera dans les principaux rôles et une foule d’invités de renom au nombre desquels on remarquera Tom Hanks, Willem Dafoe, F. Murray Abraham, Charlotte Gainsbourg, Mathieu Amalric, Jeffrey Wright, Scarlett Johansson, Bill Murray ou Benedict Cumberbatch.
Si The Phoenician Scheme est une une oeuvre formelle remarquable, rehaussée par la musique de Stravinsky, si l’interprétation est parfaite, si, enfin, la narration alliant humour et absurde est plus qu’originale, on regrettera la faible qualité d’un scénario beaucoup trop léger et sans fond, s’amusant gentiment de travers sociaux (la haute finance, la mafia, le clergé, les révolutionnaires) et posant une morale gentillette.
Dans la veine de certains films des frères Coen ou de Yórgos Lánthimos, celui de Wes Anderson permet surtout d’interroger le rapport entre la forme et le fond. A ses dépends.
Wes Anderson continue des construire ses tableaux colorés en carton pâte, et c'est toujours aussi beau, et le tout Hollywood veut en être, et c'est toujours aussi impressionnant. Mais après Asteroid City, avec The Pheonician Scheme, Anderson développe à nouveau un récit qui sans manquer d'intelligence est totalement absurde, et (paradoxalement) prévisible. Où sont passés l'humour et l'émotion des premiers films, comment s'intéresser à des aventures toujours plus décalées et démunies de tout enjeu. C'est un peu comme si le technicien obsessionnel avait définitivement remplacé le cinéaste hyper créatif. Répétitif.
J'avais été fasciné par Grand Budapest Hôtel, c'est pourquoi j'ai voulu découvrir ce nouvel opus, et je n'ai pas été déçu du voyage ! Même ambiance burlesque, situations loufoques similaires, images sublimes, dialogues ciselés : un pur joyaux d'humour totalement décalé. Sans oublier la musique incroyable d'Alexandre Desplat et le casting sublime... L'univers mental de ce réalisateur est totalement surprenant et vous maintient captivé tout au long du récit.
À force d'emprunter un narcissisme convenu, le cinéma de Wes Anderson en vient à se refermer sur lui-même. Ce long-métrage, sorti en 2025, s’appuie bien évidemment sur une mise en scène soignée assortie d’une photographie de qualité. On retrouve également une distribution internationale cinq étoiles autour d’un Benicio Del Toro plutôt convaincant. Malheureusement, le propos s’avère d’une vacuité sans fond. Abordée sur la forme d’une bande dessinée, l’histoire de ce mafieux gérant ses affaires professionnelles comme une partie de poker devient vite extrêmement pompeuse. Si la critique de la mégalomanie est traitée avec un humour noir décalé, elle reste superficielle. Bref, il est urgent que la presse professionnelle cesse de se pavaner devant les œuvres du réalisateur américain pour lui permettre de revenir à un cinéma moins prétentieux.
Une comédie d’aventure dans le plus pur style le style Wes Anderson, qui brille plus pour son ton décalé et son casting prestigieux que pour son scénario un peu trop froid et alambiqué.
Ovni cinématographique qui mérite d'être regardé. La performance de Benicio del Toro est remarquable.
Ce film sera considéré comme chef d'oeuvre du début 21ieme siècle dans...... 50 ans.
3 étoiles pour la réalisation qui est classe, la performance de Benicio et l'apport des autres grands acteurs et actrices qui apportent une vraie touche comí dramatique à l'ensemble.
Ce film n'est pas de notre époque et il aura du mal à trouver un public réceptif.
Mais il le trouvera en rentrant par la grande porte dans l'histoire du cinéma.
rendez vous en 2075.
Ce film sera considéré comme chef d'oeuvre du début 21ieme siècle dans...... 50 ans.
3 étoiles pour la réalisation qui est classe, la performance de Benicio et l'apport des autres grands acteurs et actrices qui apportent une vraie touche comí dramatique à l'ensemble.
Ce film n'est pas de notre époque et il aura du mal à trouver un public réceptif.
Mais il le trouvera en rentrant par la grande porte dans l'histoire du cinéma.
rendez vous en 2075.
Les décors sont somptueux les interprétations sont excellentes
Mais ça ne suffit pas à sortir d'un film baroque et somme toute plutôt foutraque
Mais ça ne suffit pas à sortir d'un film baroque et somme toute plutôt foutraque
Wes Anderson fait du Wes Anderson. Malgré des plans, des couleurs et des acteurs géniaux (techniquement il n’y a encore une fois rien à redire), le scénario est complexe et l’histoire difficile à comprendre. Dommage que Wes Anderson ne se repose que sur ses qualités techniques.
Si au moment de lancer le film on ne savait pas que c’était de Wes Anderson, on aurait pu le deviner quasi instantanément ! Et c’est l’une de ses forces à ce réalisateur aussi génial que farfelu, son style inimitable. Quel univers encore une fois ici ! On ne sait pas où l’on va, mais on y va avec grand plaisir au côté d’un casting sur mesure avec en tête l’inénarrable Benicio Del Toro qui signe une nouvelle prestation délirante et maîtrisée. Tout est surprenant, ça fourmille d’idées, la mise en scène est exquise et même si le thème ne passionne guère on se laisse embarquer aisément dans ce scénario original et bien barré. Problème, on ne comprend pas toujours tout et on se perd très facilement dans ce dédale de singularité. M’enfin, le cinéma est un art et Anderson l’a très bien compris, The Phoenician scheme est une œuvre d’art, imparfaite certes, parfois incompréhensible certes, mais réalisée avec passion et dans un univers visuel unique. Le voyage était sacrément amusant tout de même !
Comme souvent avec Wes Anderson, c'est complètement perché mais c'est du génie. Délire visuel et burlesque, parfois un peu difficile à suivre, mais drôle et presque mélancolique. Et quelle prestation de Benicio del Toro !
Avec The Phoenician Scheme, le réalisateur Wes Anderson livre une nouvelle fois un film à son image : visuellement impeccable, rempli de décors minutieux, d'humour absurde et d'un casting prestigieux. Benicio del Toro incarne un riche homme d'affaires qui tente de transmettre son héritage à sa fille, interprétée par Mia Threapleton, dans une aventure mêlant intrigues financières, espionnage et réconciliation familiale.
Le film regorge d'idées originales et de scènes amusantes, mais son intrigue complexe finit parfois par perdre le spectateur. Certaines situations semblent plus intéressées par le style que par l'émotion, ce qui rend l'ensemble un peu froid malgré quelques beaux moments entre les personnages.
Les admirateurs de Wes Anderson retrouveront tout ce qu'ils aiment dans son univers, mais ceux qui recherchent une histoire plus accessible ou plus intense risquent de rester sur leur faim. Un film agréable à regarder pour sa créativité visuelle, sans pour autant figurer parmi les meilleures œuvres du réalisateur.
Le film regorge d'idées originales et de scènes amusantes, mais son intrigue complexe finit parfois par perdre le spectateur. Certaines situations semblent plus intéressées par le style que par l'émotion, ce qui rend l'ensemble un peu froid malgré quelques beaux moments entre les personnages.
Les admirateurs de Wes Anderson retrouveront tout ce qu'ils aiment dans son univers, mais ceux qui recherchent une histoire plus accessible ou plus intense risquent de rester sur leur faim. Un film agréable à regarder pour sa créativité visuelle, sans pour autant figurer parmi les meilleures œuvres du réalisateur.
Si l'humour fait mouche , le sénar incompréhensible m' a très vite fatigué. Un casting de fou. L'ennui vient vite. J'etais soulagé lorsque l'épreuve s'est terminée.
Comme souvent intrigué par wes Anderson, je me suis posé devant mais malheureusement pas embarqué dans son avion ou dans son train. Ce film fourmille de saynètes assez absurdes et foisonnantes de données pas spécialement intéressantes à mon goût. Beaucoup de têtes connues en petits rôles et mal exploités. Navré et déçu.
On retrouve une fois de plus le style unique du réalisateur Wes Anderson avec son esthétique atypique et son sens de la symétrie. C’est aussi farfelu, le récit part tout azimut et cette réflexion sur la mégalomanie des puissants, reflet évident de certaines figures américaines amuse grâce à la prestation de son casting emmené par l’épatant Benicio del Toro. Pour autant, ce ton décalé plaira avant tout aux amateurs du cinéaste tandis que les autres resteront de marbre face à ce nouveau délire du réalisateur.
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