The Phoenician Scheme
Note moyenne
2,9
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187 critiques spectateurs

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Claire C.
Claire C.

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2025
Une esthétique exceptionnelle, et des acteurs qui valent le déplacement. Tentez , faites vous plaisir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juin 2025
Wes Anderson signe un Retour Gagnant avec cette Comédie D'Aventures Baroque et Flamboyant qui reste dans la parfaite lignée du formidable The Grand Budapest Hôtel. Mener par une Histoire Rocambolesque et rondement ficeler dont on se délecte avec plaisir a travers ce récit Atypique et Barré a la hauteur des précédents œuvres de Wes Anderson mener a cent a l'heure pendant 1h43 sans la moindre place a l'ennuie. Ajouter a tout cela une Réalisation Méticuleuse et Somptueuse qui possède d'innombrables plans séquences pleine de trouvailles visuelles hallucinantes tout en embarquant dans des Décors très variées porté par une Bande Originale pétillante de Alexandre Desplat qui s'adapte merveilleusement a l'esprit quasi cartoonesque du long métrage. Ensuite le Casting est quand a lui Renversant de A jusqu’à Z avec en premier lieu l'immense Bénicio Del Toro qui tire admirablement son épingle du jeu en livrant l'un de ces meilleurs jeu d'acteurs depuis longtemps avec le rôle de Zsa-zsa Korda un Industriel Magouilleur et Égocentrique qui se retrouve totalement dépassé par les événements, Autour de notre Incorrigible Hommes d'Affaires en cavale on découvre la Talentueuse actrice Mia Threapleton qui est grandiose dans le rôle de Liesl la fille Stoïque et Désinvolte de Zsa-Zsa dont la relation père et fille provoque de véritables étincelles a l'écran sans oublier l'Inoubliable Michael Cera qui tire son épingle du jeu dans le rôle de Bjorn Lund un Professeur Candide et Maladroit qui vient compléter avec brio ce Trio Complémentaires et Détonnant qui sont rapidement rejoint par une galerie impressionnants de Seconds Rôles hauts en couleurs composer de Bryan Cranston,Tom Hanks,Mathieu Alamaric,Jeffrey Wright,Scarlett Johansson,Benedict Cumberbatch,Riz Ahmed et quelques autres caméos surprises qui viennent pimenter cette Distribution frisant la perfection absolue. Enfin le film nous régale a travers différentes séquences mémorables grâce notamment a son Humour Mordant parsemé au passage de Répliques parfaitement senties en passant par une Noirceur et une Maturité qui reste assez omniprésent mais aussi une poignée incroyables de Séquences Surréalistes qui nous laisse pas indifférent qui n'oublie pas pour autant quelques petites doses d’Émotion et de Mélancolie. En Bref, The Phoenician Schème s’avère comme une Nouvelle Pépite dans la pure tradition de Wes Anderson qui arrive avec talent a nous embarquer dans son Univers Singulier et Audacieux dont on se laisse facilement emporter dans ce Conte d'Aventures Humoristique Brillant,Déjanter et Généreux qui mérite amplement le détour malgré les avis diviser et qui pourrait devenir au fil de temps un nouveau classique intemporel du Septième Art a savourer sans modération.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2025
Wes Anderson semble engoncé dans son schéma "jolie photographie / scénario vide" qui le poursuit depuis quelques films (notamment French Dispatch et Asteroid City). Voici donc The Phoenician Scheme, qui met le paquet sur l'humour (parfois trop : on n'a pas le temps de se gausser du premier gag, que le suivant est déjà lancé), continue de faire la part belle au casting (même s'ils n'ont que cinq secondes de temps d'écran... Qui, mais QUI, se rappelle d'où se trouve Charlotte Gainsbourg dans le film ?), et s'offre comme d'habitude une photographie dont seul Wes Anderson a le secret (l'ouverture filmée du dessus est magnifique). Mais voilà, si Benicio Del Toro brille à l'écran (et un peu Michael Cera aussi), on se paume vite dans l'enjeu du scénario (pourquoi font-ils le tour des actionnaires, déjà ? Nos deux voisins de sièges n'étaient pas fichus de nous éclairer... Jusqu'au final qui nous le "rappelle", ou nous l'apprend, plutôt), on n'accroche pas franchement au délire des scènes divines avec Bill Murray barbu en noir et blanc qui voudraient reprendre quelques passages des textes religieux (ce qui alourdit le récit au possible). Bref, on n'a pas adhéré à ce Wes Anderson, et l'on est d'autant plus sévère avec lui (alors qu'il est du même niveau médiocre "sans être catastrophique" que les deux précédents, auxquels on a accordé des notes plus clémentes) qu'il répète les mêmes fainéantises de scénario et de rythme, mise encore tout sur son casting étoilé, et propose un des scénarios les moins intéressants qu'on a connu. Mention quand même à Benicio qui, lors de la Montée des Marches, a été le seul à s'arrêter pour gratter les carnets. Les Tapis Rouges d'Anderson ne sont plus aussi festifs qu'avant : ça se la pète à mort maintenant... Un peu comme ce nouveau Wes Anderson, qui se repose beaucoup sur les lauriers de son passé.
Adrien R
Adrien R

10 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2025
So cool like usually.
Les acteurs géniaux et les plans toujours aussi beaux.
Jamais déçu
Toujours magique
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2025
«Inclassable Anderson»
L’histoire n’a pas forcément d’intérêt avec Wes Anderson. C’est surtout le jeu d’acteur et l’esthétique qui comptent. Du coup une nouvelle fois ( confère « Asteroïd city ») on a tendance à s’ennuyer et voir défiler les scènes sans émotions.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2025
Un film de Wes Anderson n'est jamais anodin , toujours à part de la plupart des films qui sortent, avec cette sobriété dans la façon de tourner , des décors, des costumes...mais avec un casting toujours de haut niveau : Del Toro, Hanks, Cranston,Almaric etc... et bref faut rentrer dans son délire. Et bien dans son ensemble j'ai bien aimé cette humour pince sans rire qui vaut par des regards, des petits gestes, des petites phrases etc...entre les personnages! Un petit plaisir sucré mais qui ne peut pas plaire à tout le monde.
NOTE : 7/10
vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2025
Wes Anderson toujours bon réalisateur avec l'aide d'un français à la photo et d'un autre français à la musique. Hélas pas très comique, un peu répétitif et somme toute sans surprise. Bref, uniquement pour amateur de son genre inimitable de quasi bande dessinée
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2025
Gourmandise cinéphilique

A 56 ans, le cinéma de Wes Anderson est toujours aussi déjanté. Depuis 2001 et La famille Tenenbaum, je suis assidûment la carrière de ce cinéaste pas comme les autres qui, à travers des films comme Moonrise Kingdom, The grand Budapest hôtel, The french Dispatch a mis en place un univers personnel et une esthétique si particulière qu’elle ne ressemble à personne d’autres. 1950. Anatole "Zsa-zsa" Korda, industriel énigmatique parmi les hommes les plus riches d’Europe, survit à une nouvelle tentative d’assassinat (son sixième accident d’avion). Ses activités commerciales aux multiples ramifications, complexes à l’extrême et d’une redoutable brutalité, ont fait de lui la cible non seulement de ses concurrents, mais aussi de gouvernements de toutes tendances idéologiques à travers le monde – et, par conséquent, des tueurs à gages qu’ils emploient. Korda est aujourd’hui engagé dans la phase ultime d’un projet aussi ambitieux que déterminant pour sa carrière : le Projet Korda d’infrastructure maritime et terrestre de Phénicie, vaste opération d’exploitation d’une région depuis longtemps laissée à l’abandon, mais au potentiel immense. Le risque financier personnel est désormais vertigineux. Les menaces contre sa vie, constantes. C’est à ce moment précis qu’il décide de nommer et de former sa successeure : Liesl, sa fille de vingt ans (aujourd’hui nonne), qu’il a perdue de vue depuis plusieurs anné minutes de ce qui ressemble à un immense n’importe quoi qui, personnellement, m’enchante.
Il est loin le temps où le cinéma de Wes Anderson faisait l’unanimité critique, et arrivait même à remplir facilement les salles de cinéma… surtout en Europe. Acceptons tout de suite que ce dernier opus se révèle aussi clivant que ses deux prédécesseurs : soit on aime l’inventivité folle des histoires, la vigueur farfelue des personnages, les idées stupéfiantes de mise en scène et de décors, soit on déteste les histoires aberrantes, le sentiment d’assister derrière une vitre à une vaste private joke parfaitement irritant où le réalisateur s’amuse surtout avec ses amis et acteurs, acceptant au passage l’absence croissante d’émotion. Comme s’il prenait un malin plaisir à fonctionner en vase clos, se moquait de ce que l’on pense de ses films, et essayait à chaque fois de pousser ses expérimentations toujours plus loin. Mais, après tout, que disait-on il y a 50 ans du cinéma de Fellini ? Wes Anderson s’amuse avec ses jouets, comme un enfant gâté, - il adore les casser -, et, reste fidèle aux codes visuels de la BD « ligne claire » - Tintin n’est jamais loin… -, sans jamais oublier de célébrer la famille tout en en déplorant la violence et les horreurs. Il introduit pourtant quelque chose de nouveau et d’assez saisissant dans son univers : la reconnaissance de la violence du monde, et du rôle incontournable du capitalisme dans la génération de cette violence. Son héros, escroc flamboyant, obnubilé par son projet - transformer la Phénicie pour ne pas dire le Liban – en pays moderne et opulent -, est pourtant en train de passer à autre chose : se créer une petite famille où l’on ne se haïrait plus, mais on s’aimerait vraiment. Pour l’instant, boudé par la critique et le public, il est bien possible que, avec les années, ce The Phoenician Scheme soit réévalué au sein de l’œuvre de Wes Anderson. Mais en tout cas, nous aurons, moi, j’ai passé un excellent moment.
Lautre force d’Anderson, ce sont ses castings. Celui-ci est plus flamboyant que jamais. Benicio Del Toro, - énoooorme -, Mia Threapleton, - la fille de Kate Winslet… une révélation -, Michael Cera, mais aussi pléthore de stars qui viennent jouer de petits rôles, voire les utilités, comme Riz Ahmed, Scarlett Johansson, Tom Hanks, Mathieu Amalric, Benedict Cumberbatch, Alex Jennings, Bill Murray, Bryan Cranston, pour le plaisir de tourner avec l’incroyable Wes Anderson. La – ou plutôt les musiques sont signées par Alexandre Desplat, mais aussi Stravinsky, Ravel, Bach. Un régal Quant aux toiles de maîtres, Magritte, Renoir etc. ce sont des originaux prêtés par les plus grands musées du monde !!! Wes Anderson est fou, son cinéma aussi et, bon sang, une peu de folie douce fait tellement de bien dans ce monde glaçant et formaté.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2025
Wes Anderson fait du Wes Anderson. À chacun de ses films, il est difficile d’en parler sans tout raconter. Cette fois ci, on y fait la connaissance d’un riche industriel qui ambitionne de mener à bien un projet fou. Sa vie et son projet sont semés de diverses difficultés. Mais un Wes Anderson c’est avant tout un rythme, une image léchée, magnifiée par des décors et costumes sophistiqués, et des dialogues à l’humour distrayant. À travers cette histoire, on peut enfin reconnaître une satyre percutante de notre monde moderne. Efficace.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2025
C'est le deuxième film que je vois du cinéaste Wes Anderson, j'avais bien aimé "Asteroid City" , je ne connais pas bien son univers de cinéma de metteur en scène mais ici, avec "The Phoenician Scheme " , je pense qu'il a voulu injecté de la noirceur mélangé à la comédie mais je dois avouer que j'ai très peu accroché. Déjà, mettre Benicio Del Toro en vedette principal me paraît une mauvaise idée, il a l'air monolithique dans tout les plans du début à la fin et gâché tout le film. Puis mettre un grand casting auquel on voit des comédiens qu'on adore avec la plupart un plan de 10 secondes, je sais pas ce que donne l'industrie Hollywoodienne avec les projets soit disant ambitieux, mais la c'est gâché. Rendez vous dans deux ou trois ans pour peut être voir le prochain Wes Anderson mais la, pour ma part, c'est raté.
Jack75020
Jack75020

5 abonnés 41 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2025
Une grosse déception pour ce film malgré une myriade d'acteurs reconnus. Le récit est long, inconsistant malgré une esthétique toujours aussi soignée
Man 74
Man 74

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juin 2025
Comme pour astéroïd city où j'étais parti à la moitié de la séance ce film avec ne m'a pas du tout convaincu d ou ma note de une étoile et demi.
Décidément je n'accroche pas des scénarios de ce réalisateur qui sont trop décousu pour moi.
Jeepy
Jeepy

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 juin 2025
Comment peut-on faire un film aussi mauvais ?
Un humour froid qui me fait rire personne on s'ennuie du début jusqu'à la fin.
Pierre G.
Pierre G.

19 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2025
Un peu déçu. Certes, la patte Wes Anderson est là : un cadrage original, des personnages décalés et une galerie d’acteurs incroyables, mais le scénario est compliqué et l’histoire un peu bancale. Déçu pour une fois (et j’ai dû le revoir car je me suis endormi la première fois)
Julie D.
Julie D.

14 abonnés 158 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juin 2025
Plus audacieux et baroque, Wes Anderson tente de laisser de côté son style pictural pour aller vers un visuel plus neutre. Fan de ce réalisateur, on s’en lasse pourtant beaucoup ces dernieres années…
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