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LII0099
2 critiques
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1,0
Publiée le 9 juin 2025
Ce film est tellement nul que ça m'a poussé à créer un compte ALLOCINE. J'ai 49 ans, j'adore le ciné mais je ne suis pas assez expert pour me permettre de poster des avis/critiques. Je me dis au bout de 5minutes de film que c'est une farce, un effet de style et qu'on va partir en rupture sur un vrai film. Beh non, ça reste une étrangeté irregardable jusqu'à la fin. Par principe j'ai jamais quitté une salle pendant une projection et m'y suis tenu. Mais là je me suis endormi avec ma fille 30minutes avant terme et sans complexe. On s'emmerde du début à la fin, c'est chaotique, ça se veut stylé mais c'est une pauvreté incroyable. Repoussant. Une escroquerie ce film. Dommage qu'on puisse pas mettre 0.
Film ou je me suis ennuyée pourtant porté par de magnifiques acteurs mais même si les cadrages et les décors sont incroyables cela ne suffit pas à faire un film Tout est abracadabrant et j’ai eu du mal à ne pas succomber au sommeil..l On a une impression de décousu et je nai pas réussi à rentrer dans le film dont la satire anti capitaliste était pourtant claire Dommage !
S’il y a bien un cinéaste contemporain reconnaissable et identifiable entre tous, il s’agit bien de Wes Anderson. Davantage sur l’aspect visuel, on en convient, son style est néanmoins inimitable. Il demeure un réalisateur ultra formaliste au style d’ailleurs peut-être un peu trop figé. À tel point que, depuis quelques films, beaucoup pointent du doigt un côté recette un peu trop inamovible. Il ne se renouvelle pas et change juste de décor et de contexte : plans fixes ou caméra qui tourne sur elle-même, cadrages ultra travaillés, patine rétro et rendu musée, défilé de stars, dialogues décalés, ... On connaît la chanson et elle a tendance à devenir lassante. Le point de rupture a été entamé avec l’un de ses moins bons films, « The French Dispatch » et validé avec le décevant « Asteroid City ». Même s’il tente ici d’apporter un peu de vent frais avec une intrigue à base d’espionnage industriel, on ne peut malheureusement pas dire que son nouvel opus remonte la pente. Au contraire, il la confirme.
On ne pourra cependant nier que l’on prend toujours un grand plaisir avec le versant formel des films de l’esthète qu’est Anderson. Dès le générique, ses plans si fignolés jusqu’au moindre détail et ses fétiches visuels enchantent notre regard et flattent notre besoin de beau. Cependant, plus on avance dans sa filmographie, plus on perd l’émotion et le côté touchant qui caractérisaient ses premiers films, comme les sublimes « Moonrise Kingdom » ou « La famille Tenenbaum ». Ici, encore une fois et depuis son dernier grand film « The Grand Budapest Hotel », ses œuvres perdent en cœur et en magie à chaque film. Comme désincarné et froid, tout devient presque mécanique et sans âme à tel point qu’une fois les débuts tonitruants et le contentement de retrouver l’auteur passé, on se perd et on s’ennuie.
Et ce n’est pas l’intrigue et le contexte choisi ici qui vont améliorer les choses. C’est même le gros défaut du film. En choisissant le côté un peu thriller avec de l’espionnage industriel, Anderson nous livre une intrigue barbante entre économie de guerre et projets industriels qui ne colle pas du tout à son univers. Pire, elle s’avère presque incompréhensible pour qui n’a pas fait d’études dans ce domaine et les tunnels de dialogues incessants finissent par nous embrumer l’esprit et donc nous faire décrocher. Le défilé de stars habituel n’y change rien, on commence à avoir l’habitude, mais on pourra noter le bel aplomb du trio en tête d’affiche. Benicio del Toro fait preuve d’une belle prestance, Michael Cera est très drôle et parfait pour l’univers du cinéaste et la découverte Mia Threapleton est excellente. On se console avec cela et quelques saynètes toujours amusantes mais on commence vraiment à saturer et vouloir autre chose de la part du cinéaste.
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L'ambiance des films de Wes est bien présente avec son cortège de stars qui s'alignent...Wes est hype.... tout est clinique, parfait y compris le jeu d'acteur... mais le scénario lui manque à l'appel... j'ai quand même passé un bon moment, comme je prends plaisir à observer la vie des passants à la terrasse d'un café, captant par-ci par-là des brides de leur vie.
Dès ses premières minutes, The Phoenician scheme s’annonce comme un objet filmique soigneusement ouvragé, une boîte à musique baroque dans laquelle chaque figurine semble s'animer au son de la partition délicatement ciselée d’Alexandre Desplat. On reconnaît immédiatement la grammaire visuelle d’Anderson : les travellings latéraux compulsifs, les symétries obsessionnelles, les dialogues débités comme des aphorismes mal traduits, les décors qui semblent avoir été confectionnés par un marionnettiste sous psychotropes. C’est beau. C’est précis. C’est souvent brillant. Mais c’est aussi, parfois, d’une perplexité méthodique.
L’histoire de Zsa-Zsa Korda, sorte de Scrooge existentialiste reconfiguré en marchant d’armes au bord de la rédemption, pourrait être un chef-d’œuvre de mélancolie satirique. Et pourtant, entre les apartés méta-théologiques (Dieu, campé par un Bill Murray lunaire), les intrigues secondaires qui prolifèrent comme les insectes que collectionne le personnage de Michael Cera, et les monologues philosophiques récités dans des wagons désaffectés, on peine parfois à retrouver le battement du cœur du film.
Le casting est somptueux, foisonnant jusqu’au vertige : Benicio del Toro, impérial, parvient à humaniser ce titan du capitalisme déchu. Mia Threapleton, découverte bouleversante, incarne Liesl avec une intensité fragile qui laisse une empreinte durable – comme une ombre sur une vitre embuée. Mais à force de vouloir offrir un moment de gloire à chacun de ses acteurs, le film se disperse. Certaines scènes spoiler: – la transfusion sanguine sur fond de négociation financière, ou la partie de HORSE métaphysique – brillent d’une absurdité sublime. D'autres semblent prisonnières de leur propre concept, comme si la machine andersonienne, parfaitement huilée, tournait à vide.
Et pourtant, il serait injuste de considérer The Phoenician scheme comme une simple variation maniérée sur un thème déjà épuisé. Il y a ici de véritables fulgurances : spoiler: le dernier plan, silencieux et poignant, où Korda et Liesl referment leur bistrot pour s’installer devant un jeu de cartes, trouve une grâce inattendue, presque chaplinesque . C’est dans ces moments d’accalmie – lorsque le film cesse de parler pour signifier – que le projet touche au sublime. Mais pour chaque éclair de génie, il y a un détour inutile, une ligne de dialogue trop ciselée, une sous-intrigue trop confiante en son étrangeté. Anderson semble parfois hésiter entre opéra pop existentiel et farce kafkaïenne, entre ambition romanesque et solipsisme stylisé.
The Phoenician scheme est un film passionnant, irritant, somptueux, frustrant. Il réussit souvent ce qu’il tente, mais tente tant de choses à la fois qu’il en oublie parfois de nous faire ressentir ce qu’il raconte. C’est une œuvre de cinéma total… mais pas totalement aboutie. Il n’en demeure pas moins que même lorsque Wes Anderson ne transcende pas son propre dispositif, il demeure un cinéaste unique, capable de transformer une simple poignée de rivets cassables en symbole géopolitique, et une religieuse novice en héroïne tragique.
On sort de la salle à la fois étourdi et un peu orphelin, comme si l’on avait regardé une montre suisse aux rouages magnifiques, sans vraiment savoir l’heure qu’il était.
Wes Anderson s'enferme dans sa réalisation qui ne surprend plus. Le scénario n'offre pas d'accroches ni de suspens, les personnages pas d'émotions, la mise en scène en plans fixes pas de surprise, l'humour tombe à côté. Si vous n'êtes pas un fan vous risquez d'être déçu, j'ai lutté contre le sommeil et la fin était bienvenue.
The Phoenician Scheme nous embarque dans les histoires rocambolesques de Zsa-zsa Korda remarquablement interpreté par Benicio del Toro. Pas le meilleur film de Wes Anderson mais drôle et divertissant. Mention spéciale à Michael Cera, particulièrement admirable.
Attiré par les critiques plutôt élogieuses de la presse j'y suis allé mais quelle déception. Le scénario est certes très, en fait trop, original mais l'histoire n'a au final ni intérêt, ni substance ou fil conducteur. Le casting de haute qualité ne parvient pas à sauver le film du naufrage. Cinéphile touche à tout depuis 40 ans, je suis sorti à la moitié du film par ennui. A éviter, je vous le déconseille fortement.
Je me faisais une joie de voir ce film car en général j'aime le cinéma de wes anderson. au final je suis déçue je me suis même assoupie devant le film. pourtant l'esthétique est là, le casting aussi (même si certains acteurs ne sont là que pour 5 minutes de film)
Le gros problème du nouveau film de Wes Anderson est double : il repose sur une intrigue totalement alambiquée qu'il est souvent bien difficile de suivre mais aussi et surtout, ce qu'il raconte ne m'intéresse juste pas du tout !
Aucune émotion, des scènes sans grand intérêt, qui se veulent burlesques et drôles mais qui ne le sont pas, et qui s'enchaînent à un rythme fou, comme pour compenser les lacunes du film. L'oeil et l'attention sont en permanence davantage attiré par les trouvailles visuelles, la beauté et l'originalité des décors, ainsi que par le casting foisonnant du film et l'on passe au final plus de temps à tenter de retrouver à chaque plan les acteurs que l'on reconnait qu'à suivre et à essayer de comprendre cette histoire aussi farfelue qu'inintéressante. Et même à ce jeu de "Où est Charlie ?", j'avoue avoir laissé passer pas mal de monde entre deux micro-siestes.
Je n'ai donc jamais ri, souri un peu, dormi beaucoup et, au final, ce nouveau long métrage m'aura permis de confirmer que le cinéma de Wes Anderson me laissait totalement de marbre et ne m'intéressait pas du tout.
Un mot m’est venu après la séance : platonique. Je n’ai franchement pas aimé grand chose de ce film, que ce soit les mouvements de la caméra, le jeu des acteurs, les plans, les dialogues, la musique, etc. Je suppose que je n’étais pas le public visé et je peux tout à fait comprendre que certaines personnes aiment ce style de film. En revanche, je n’ai pas du tout accroché aux personnages, ils ne sont pas attachants. Enfin, j’ai été très mal à l’aise vis-à-vis de la nonne qui plie ses principes religieux très (trop) facilement. Je n’ai pas non plus apprécié les scènes qui se passent dans les cieux.
Comme à son habitude, chaque plan de Wes Anderson est minutieusement composé comme des tableaux (symétrie parfaite, palette des couleurs, placement précis des objets...). Le tout servi par un casting impressionnant. Une œuvre spéciale, unique, on s'interroge, on apprécie certains aspects, pas mal ! Mais à mes yeux, il est compréhensible que le film n'ait rien eu au Festival de Cannes.
C’est d’habitude toujours un plaisir de retrouver le wes anderson bi-annuel (rythme actuel) mais la ça fait plouf : Rythme étrange, enjeux confus, bref c’est joli mais ça s’arrête là