The Phoenician Scheme
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Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

105 abonnés 257 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2025
Visuellement, c’est une splendeur. Chaque plan semble taillé pour être encadré, comme si Anderson composait une galerie plus qu’un film. Mais à force de tout lisser, il oublie un peu de nous faire vibrer. L’intrigue s’enroule sur elle-même, trop savante pour être prenante, et les acteurs, impeccables mais figés, semblent réciter une partition sans surprise. Reste une belle coquille, mais un peu vide.
Catherine G
Catherine G

17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2025
Toujours aussi bon le sieur Wes. J'ai aimé ce film malgré les critiques moyennes. Décors au top, les couleurs typiques de Wes bien qu'un peu moins fortes et une bonne histoire.

J'en redemande.
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2025
Qui est The Phoenician Scheme ?
Il y a des films qui poursuivent une œuvre, et d'autres qui la recousent à l’envers. The Phoenician Scheme appartient aux deux catégories. Douzième long-métrage de Wes Anderson, il succède à Asteroid City (2023) en creusant une pente amorcée depuis The French Dispatch : celle d’un cinéma de plus en plus absorbé par son propre langage.

On y suit Anatole “Zsa-Zsa” Korda, interprété par un Benicio del Toro moins félin qu’à l’habitude, comme s’il jouait en contretemps, lesté. Industriel sur le déclin dans une république méditerranéenne imaginaire aux accents ottomans, il tente de renouer avec sa fille, Liesl (Mia Threapleton), devenue religieuse. En surface, c’est une histoire de rédemption paternelle dans un décor de crise géopolitique. En profondeur, c’est un film sur l’ornementation d’un monde au bord du gouffre. Un empire du détail, à l’heure de son agonie.

La promesse, donc : faire un pas de plus dans la fable politique par le biais du style. Mais ce pas semble hésitant, ou peut-être volontairement bancal, comme si Anderson cherchait à dire qu’il est déjà trop tard.

Que cherche-t-il à dire ?
Ce que The Grand Budapest Hotel exprimait avec flamboyance, The Phoenician Scheme le murmure dans le reflux. Wes Anderson ne propose plus un récit, mais l’observation lente de sa dissolution. Le film ne cherche pas la réconciliation entre un père et sa fille, mais la cartographie de leur impossible rencontre. Il ne bâtit pas un monde : il le contemple alors qu’il se désagrège.

Sa tension principale ? Une esthétique de la maîtrise pour mieux montrer que plus rien ne tient. Tous les éléments andersoniens sont là : symétrie, composition frontale, palette pastel, narration feuilletée, mais quelque chose les tire vers le bas. Comme si le langage visuel, devenu autonome, échappait à son auteur, se refermait sur lui-même, et n’avait plus pour but que d’illustrer sa propre inanité.

The Phoenician Scheme porte ainsi un regard inquiet sur l’ère des reliques politiques : celles que l’on expose sans plus y croire, celles qui gouvernent sans agir. La bioluxite, ressource énergétique fictive, n’est pas seulement un McGuffin, elle est le cœur vide autour duquel gravite une société qui joue à l’avenir tout en recyclant les oripeaux du passé.

Par quels moyens ?
Il y a d'abord Liesl, dès les premiers plans. Mia Threapleton apparaît dans un cloître, filmée en plongée. Elle marche lentement, comme encadrée par la grille du décor. Le plan est fixe, ornementé, mais un oiseau mécanique traverse soudain l’arrière-plan. Une dissonance infime. Mais un rappel que ce monde de foi est déjà technologique, contaminé. Ce plan dit tout : Liesl n’est pas une sainte et le sacré n’est plus qu’un décorum.

Ensuite, il y a la conférence sur la bioluxite où Anderson compose un plan d’ensemble frontal : les intervenants sont posés en rang, face au spectateur, comme dans une fresque. On n’écoute pas ce qu’ils disent. On voit comment ils le disent : gestes ralentis, discours traduits en simultané, applaudissements mécaniques. Une scène vidée de contenu, mais saturée de codes. Le politique y est devenu spectacle de papier.

Également, les face-à-face père-fille. La confrontation la plus révélatrice se fait dans un jardin d’hiver. Le décor est somptueux, mais le dialogue est minimal, presque inutile. Liesl ne répond pas. Korda se confond en demi-excuses. Le verre de la serre reflète les feuillages autant que leurs visages. Ce que la mise en scène propose, c’est une impossibilité de contact. L’image est belle, mais séparatrice. Le cadre isole, il n’unit pas.

Et les autres ? Ils sont là, prestigieux, innombrables : Johansson en diva exilée, Cumberbatch en conseiller technocrate, Mahershala Ali en archiviste, Willem Dafoe en diplomate post-mortem. Autant de noms, de corps, de visages, qui ne trouvent jamais leur voix propre. Ce n’est pas un défaut. C’est le système. Anderson les transforme en icônes de cire. Il ne les oublie pas : il les expose. Il les encadre. Il les immobilise.

Où me situes-je ?
Je regarde ce film avec fascination, mais aussi avec un doute. Il y a chez Anderson une lucidité sur l’état du monde : cette incapacité collective à croire encore aux récits. The Phoenician Scheme met en scène cette fatigue avec une élégance presque morbide. Et pourtant, il y a un risque : que le film, en documentant si parfaitement l’impuissance, s’y résigne.

Ce que j’admire, c’est la cohérence absolue entre le propos (un monde ornemental en perdition) et la forme (une esthétique qui s’autodévore). Ce que je questionne, c’est l’effet de cette fidélité : Anderson semble dire qu’il n’y a plus rien à faire, que tout est collection, ruine, repli. N’est-ce pas là une forme de capitulation ?

Ce film, c’est aussi celui du récit vidé de sa substance. Il y a une histoire, oui mais elle n’avance pas. Et pourtant, quelque chose passe. Une émotion, oui, mais ralentie, murmurée, empêchée. La relation père-fille ne s’embrase jamais, elle s’écrit en gestes retenus. Anderson semble dire : il n’y a plus de réconciliation possible, seulement des tentatives trop tardives.

On peut lui adresser tous les griefs habituels. Sa froideur. Son hermétisme. Sa manière d’effleurer les grands sujets sans les mordre. Mais ce serait peut-être lui faire un faux procès. Car ce qu’il met en scène, c’est justement cela : la grande fatigue de notre époque. Son incapacité à croire encore au récit, au drame, à l’héroïsme. Ce qu’The Phoenician Scheme expose, ce n’est pas tant une histoire que l’épuisement de toute croyance dans le récit lui-même.

Quelle lecture en tirer ?

Ce que le film offre, c’est une expérience visuelle de la saturation : saturation du style, des motifs, des cadres, jusqu’à l’épuisement. Et cela produit un effet paradoxal : une beauté qui étouffe, une émotion qui ne s’autorise plus. On regarde un monde qui continue à s’orner tout en s’effondrant. Et Anderson, au fond, ne filme rien d’autre que cela : notre manière de décorer les ruines, notre capacité contemporaine à produire du drame, du lien, du sens qui ne soit pas immédiatement ironisé, archivé, désamorcé. Une époque qui ne sait plus comment raconter, et qui, pour s’en excuser, multiplie les mises en abyme, les esthétiques vitrifiées, les gestes de repli.

Le geste est fort, mais peut-être trop sûr de lui. On aimerait parfois qu’il vacille autrement. Qu’il ose, au cœur même de cette élégance suffocante, une faille, un cri, une perte de contrôle. Car si tout est figé, il ne reste plus que le regard du spectateur pour faire trembler l’image.

Et peut-être est-ce là, malgré tout, l’acte de foi ultime d’Anderson : nous laisser seuls face à une image morte, pour voir si nous savons encore y croire. Et la grande erreur se situe là. Une œuvre qui documente notre incapacité à agir autant qu’elle s’y abandonne.
Christoblog

928 abonnés 1 813 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2025
Les Wes Anderson se suivent et se ressemblent malheureusement un peu trop .

Nous avons donc ici les recettes qui sont généralement mises en oeuvre par l'Américain : cadrage corseté, jeu sans expression des acteurs, décors stylisés, postures hiératiques, fétichisation d'objets kitsch et colorés.

La relative bonne nouvelle est que dans cet opus la stylisation à outrance s'efface un petit peu au profit d'émotions plus humaines : amour filial, peur de la mort, croyance en Dieu, trahison et rédemption. L'image est aussi un peu moins remplie à ras-bord que dans les deux derniers films, ce qui permet une meilleure respiration dans la narration.

Certaines scènes parviennent même à retrouver la légèreté rieuse et caustique qui semblait avoir déserté le cinéma d'Anderson : la scène de basket-ball est ainsi très réussie. Une sorte de gore bon enfant et revigorant est aussi de retour, par exemple dans la scène du premier crash.

The phoenician scheme est donc une relative réussite dans le genre "maison de poupée pour adulte" qui semble être devenu le style durable du cinéaste, style qui n'est pas mon préféré, vous l'aurez compris.
LII0099
LII0099

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 juin 2025
Ce film est tellement nul que ça m'a poussé à créer un compte ALLOCINE. J'ai 49 ans, j'adore le ciné mais je ne suis pas assez expert pour me permettre de poster des avis/critiques. Je me dis au bout de 5minutes de film que c'est une farce, un effet de style et qu'on va partir en rupture sur un vrai film. Beh non, ça reste une étrangeté irregardable jusqu'à la fin. Par principe j'ai jamais quitté une salle pendant une projection et m'y suis tenu. Mais là je me suis endormi avec ma fille 30minutes avant terme et sans complexe. On s'emmerde du début à la fin, c'est chaotique, ça se veut stylé mais c'est une pauvreté incroyable. Repoussant. Une escroquerie ce film. Dommage qu'on puisse pas mettre 0.
rimalo
rimalo

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2025
Film ou je me suis ennuyée pourtant porté par de magnifiques acteurs mais même si les cadrages et les décors sont incroyables cela ne suffit pas à faire un film
Tout est abracadabrant et j’ai eu du mal à ne pas succomber au sommeil..l
On a une impression de décousu et je nai pas réussi à rentrer dans le film dont la satire anti capitaliste était pourtant claire
Dommage !
Fiers R.
Fiers R.

210 abonnés 928 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2025
S’il y a bien un cinéaste contemporain reconnaissable et identifiable entre tous, il s’agit bien de Wes Anderson. Davantage sur l’aspect visuel, on en convient, son style est néanmoins inimitable. Il demeure un réalisateur ultra formaliste au style d’ailleurs peut-être un peu trop figé. À tel point que, depuis quelques films, beaucoup pointent du doigt un côté recette un peu trop inamovible. Il ne se renouvelle pas et change juste de décor et de contexte : plans fixes ou caméra qui tourne sur elle-même, cadrages ultra travaillés, patine rétro et rendu musée, défilé de stars, dialogues décalés, ... On connaît la chanson et elle a tendance à devenir lassante. Le point de rupture a été entamé avec l’un de ses moins bons films, « The French Dispatch » et validé avec le décevant « Asteroid City ». Même s’il tente ici d’apporter un peu de vent frais avec une intrigue à base d’espionnage industriel, on ne peut malheureusement pas dire que son nouvel opus remonte la pente. Au contraire, il la confirme.

On ne pourra cependant nier que l’on prend toujours un grand plaisir avec le versant formel des films de l’esthète qu’est Anderson. Dès le générique, ses plans si fignolés jusqu’au moindre détail et ses fétiches visuels enchantent notre regard et flattent notre besoin de beau. Cependant, plus on avance dans sa filmographie, plus on perd l’émotion et le côté touchant qui caractérisaient ses premiers films, comme les sublimes « Moonrise Kingdom » ou « La famille Tenenbaum ». Ici, encore une fois et depuis son dernier grand film « The Grand Budapest Hotel », ses œuvres perdent en cœur et en magie à chaque film. Comme désincarné et froid, tout devient presque mécanique et sans âme à tel point qu’une fois les débuts tonitruants et le contentement de retrouver l’auteur passé, on se perd et on s’ennuie.

Et ce n’est pas l’intrigue et le contexte choisi ici qui vont améliorer les choses. C’est même le gros défaut du film. En choisissant le côté un peu thriller avec de l’espionnage industriel, Anderson nous livre une intrigue barbante entre économie de guerre et projets industriels qui ne colle pas du tout à son univers. Pire, elle s’avère presque incompréhensible pour qui n’a pas fait d’études dans ce domaine et les tunnels de dialogues incessants finissent par nous embrumer l’esprit et donc nous faire décrocher. Le défilé de stars habituel n’y change rien, on commence à avoir l’habitude, mais on pourra noter le bel aplomb du trio en tête d’affiche. Benicio del Toro fait preuve d’une belle prestance, Michael Cera est très drôle et parfait pour l’univers du cinéaste et la découverte Mia Threapleton est excellente. On se console avec cela et quelques saynètes toujours amusantes mais on commence vraiment à saturer et vouloir autre chose de la part du cinéaste.

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Patrick DESROUSSEAUX (Courgette Agile)
Patrick DESROUSSEAUX (Courgette Agile)

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2025
L'ambiance des films de Wes est bien présente avec son cortège de stars qui s'alignent...Wes est hype.... tout est clinique, parfait y compris le jeu d'acteur... mais le scénario lui manque à l'appel... j'ai quand même passé un bon moment, comme je prends plaisir à observer la vie des passants à la terrasse d'un café, captant par-ci par-là des brides de leur vie.
Theo
Theo

44 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2025
Dès ses premières minutes, The Phoenician scheme s’annonce comme un objet filmique soigneusement ouvragé, une boîte à musique baroque dans laquelle chaque figurine semble s'animer au son de la partition délicatement ciselée d’Alexandre Desplat. On reconnaît immédiatement la grammaire visuelle d’Anderson : les travellings latéraux compulsifs, les symétries obsessionnelles, les dialogues débités comme des aphorismes mal traduits, les décors qui semblent avoir été confectionnés par un marionnettiste sous psychotropes. C’est beau. C’est précis. C’est souvent brillant. Mais c’est aussi, parfois, d’une perplexité méthodique.

L’histoire de Zsa-Zsa Korda, sorte de Scrooge existentialiste reconfiguré en marchant d’armes au bord de la rédemption, pourrait être un chef-d’œuvre de mélancolie satirique. Et pourtant, entre les apartés méta-théologiques (Dieu, campé par un Bill Murray lunaire), les intrigues secondaires qui prolifèrent comme les insectes que collectionne le personnage de Michael Cera, et les monologues philosophiques récités dans des wagons désaffectés, on peine parfois à retrouver le battement du cœur du film.

Le casting est somptueux, foisonnant jusqu’au vertige : Benicio del Toro, impérial, parvient à humaniser ce titan du capitalisme déchu. Mia Threapleton, découverte bouleversante, incarne Liesl avec une intensité fragile qui laisse une empreinte durable – comme une ombre sur une vitre embuée. Mais à force de vouloir offrir un moment de gloire à chacun de ses acteurs, le film se disperse. Certaines scènes spoiler: – la transfusion sanguine sur fond de négociation financière, ou la partie de HORSE métaphysique –
brillent d’une absurdité sublime. D'autres semblent prisonnières de leur propre concept, comme si la machine andersonienne, parfaitement huilée, tournait à vide.

Et pourtant, il serait injuste de considérer The Phoenician scheme comme une simple variation maniérée sur un thème déjà épuisé. Il y a ici de véritables fulgurances : spoiler: le dernier plan, silencieux et poignant, où Korda et Liesl referment leur bistrot pour s’installer devant un jeu de cartes, trouve une grâce inattendue, presque chaplinesque
. C’est dans ces moments d’accalmie – lorsque le film cesse de parler pour signifier – que le projet touche au sublime. Mais pour chaque éclair de génie, il y a un détour inutile, une ligne de dialogue trop ciselée, une sous-intrigue trop confiante en son étrangeté. Anderson semble parfois hésiter entre opéra pop existentiel et farce kafkaïenne, entre ambition romanesque et solipsisme stylisé.

The Phoenician scheme est un film passionnant, irritant, somptueux, frustrant. Il réussit souvent ce qu’il tente, mais tente tant de choses à la fois qu’il en oublie parfois de nous faire ressentir ce qu’il raconte. C’est une œuvre de cinéma total… mais pas totalement aboutie. Il n’en demeure pas moins que même lorsque Wes Anderson ne transcende pas son propre dispositif, il demeure un cinéaste unique, capable de transformer une simple poignée de rivets cassables en symbole géopolitique, et une religieuse novice en héroïne tragique.

On sort de la salle à la fois étourdi et un peu orphelin, comme si l’on avait regardé une montre suisse aux rouages magnifiques, sans vraiment savoir l’heure qu’il était.
Raphaël de Rasilly
Raphaël de Rasilly

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juin 2025
Wes Anderson s'enferme dans sa réalisation qui ne surprend plus. Le scénario n'offre pas d'accroches ni de suspens, les personnages pas d'émotions, la mise en scène en plans fixes pas de surprise, l'humour tombe à côté. Si vous n'êtes pas un fan vous risquez d'être déçu, j'ai lutté contre le sommeil et la fin était bienvenue.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

46 abonnés 1 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2025
The Phoenician Scheme nous embarque dans les histoires rocambolesques de Zsa-zsa Korda remarquablement interpreté par Benicio del Toro. Pas le meilleur film de Wes Anderson mais drôle et divertissant. Mention spéciale à Michael Cera, particulièrement admirable.
CHARBONNIER D
CHARBONNIER D

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juin 2025
Attiré par les critiques plutôt élogieuses de la presse j'y suis allé mais quelle déception. Le scénario est certes très, en fait trop, original mais l'histoire n'a au final ni intérêt, ni substance ou fil conducteur. Le casting de haute qualité ne parvient pas à sauver le film du naufrage. Cinéphile touche à tout depuis 40 ans, je suis sorti à la moitié du film par ennui. A éviter, je vous le déconseille fortement.
Nathalie
Nathalie

6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2025
Je me faisais une joie de voir ce film car en général j'aime le cinéma de wes anderson. au final je suis déçue je me suis même assoupie devant le film. pourtant l'esthétique est là, le casting aussi (même si certains acteurs ne sont là que pour 5 minutes de film)
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 423 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juin 2025
 THE PHOENICIAN SCHEME - Wes Anderson | ⭐ 4/10

Le gros problème du nouveau film de Wes Anderson est double : il repose sur une intrigue totalement alambiquée qu'il est souvent bien difficile de suivre mais aussi et surtout, ce qu'il raconte ne m'intéresse juste pas du tout !

Aucune émotion, des scènes sans grand intérêt, qui se veulent burlesques et drôles mais qui ne le sont pas, et qui s'enchaînent à un rythme fou, comme pour compenser les lacunes du film. L'oeil et l'attention sont en permanence davantage attiré par les trouvailles visuelles, la beauté et l'originalité des décors, ainsi que par le casting foisonnant du film et l'on passe au final plus de temps à tenter de retrouver à chaque plan les acteurs que l'on reconnait qu'à suivre et à essayer de comprendre cette histoire aussi farfelue qu'inintéressante. Et même à ce jeu de "Où est Charlie ?", j'avoue avoir laissé passer pas mal de monde entre deux micro-siestes.

Je n'ai donc jamais ri, souri un peu, dormi beaucoup et, au final, ce nouveau long métrage m'aura permis de confirmer que le cinéma de Wes Anderson me laissait totalement de marbre et ne m'intéressait pas du tout.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Marina Leconte
Marina Leconte

2 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juin 2025
Un mot m’est venu après la séance : platonique.
Je n’ai franchement pas aimé grand chose de ce film, que ce soit les mouvements de la caméra, le jeu des acteurs, les plans, les dialogues, la musique, etc.
Je suppose que je n’étais pas le public visé et je peux tout à fait comprendre que certaines personnes aiment ce style de film.
En revanche, je n’ai pas du tout accroché aux personnages, ils ne sont pas attachants.
Enfin, j’ai été très mal à l’aise vis-à-vis de la nonne qui plie ses principes religieux très (trop) facilement. Je n’ai pas non plus apprécié les scènes qui se passent dans les cieux.
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