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Par deux fois, je m'y suis soumis. Le résultat a été le même. Un ennui fulgurant qui confine à la somnolence. L'univers est marqué visuellement et dans le ton. C'est singulier, peut-être trop ( à chacun de juger). Et sûrement, ce sont tout ces artifices qui m'ont obscurci l'intérêt de cette histoire
"The Phoenician Scheme" ne m'a pas emballé. Bien que l'esthétique et le montage soient typiques du réalisateur, aucun attachement ne se crée avec les personnages. Quelques insertions en référence au divin n'arrangent rien.
Pour moi, lce fut un vrai pensum. Je me suis endormi plusieurs fois. Je ne comprends nil’intérêt du scénario ni celui du jeu des personnages figé du début à la fin sur une ligne dont ils ne démordront pas jusqu’à la fin.
Les films de wes anderson ne m ont jamais convaincu, Étant très apprécié de beaucoup de cinéphiles, je me demandais si c était moi qui n avait pas compris son humour et son génie.
Alors je persiste à voir ces films, mais phoenician scheme a enterré mes derniers espoirs.
Je trouve ce film vain et surtout inutile, un scénario indigent, des scènes d un kitsch affreux, et l humour en berne. J ai lutté à chaque seconde pour rester eveiller face à ce film inepte, je ne comprends toujours pas comment ce film a pu être en compétition au festival de Cannes.
Étrange....
Alors je persiste à voir ces films, mais phoenician scheme a enterré mes derniers espoirs.
Je trouve ce film vain et surtout inutile, un scénario indigent, des scènes d un kitsch affreux, et l humour en berne. J ai lutté à chaque seconde pour rester eveiller face à ce film inepte, je ne comprends toujours pas comment ce film a pu être en compétition au festival de Cannes.
Étrange....
On peut encore apprécié la mise en scène de Wes Anderson, mais, ici, on a droit à un scénario bavard que ne sauve pas le manque de rythme et le jeu mécanique des comédiens. Je me suis particulièrement ennuyé et n'ai pas réussi à trouver d'intérêt à l'histoire.
Film avec des plans recherchés, où tout est millimétré, comme dans les films précédents de Wes Anderson. Par contre il n'y a pas vraiment de place pour l'émotion, pour l'attachement aux personnages. Tout va vite.
The Phoenician Scheme de Wes Anderson était en compétition au 78e festival de Cannes (2025).
L'homme d'affaire Zsa-Zsa Korda (Benicio Del Toro) enchaîne les tentatives d’assassinat avec flegme. Ses activités attisent les convoitises. La concurrence est rude. Pourtant, il se lance dans un ultime projet, couronnement de sa carrière. Il en profite pour prendre à l'essai Liesl (Mia Threapleton) sa seule fille sur 10 enfants, en tant qu'héritière unique, bien qu'elle soit nonne.
On retrouve une pléthore d'actrices et acteurs Scarlett Johansson, Charlotte Gainsbourg, Tom Hanks, Mathieu Amalric, Benedict Cumberbatch et Bill Murray (entre autres).
Cette comédie est dans l'esthétique propre à Wes Anderson. Toujours cet usage de la symétrie et du souci du détails. Cependant les couleurs sont plus pastelles et moins saturées que dans ses précédents films, ce qui apporte une tonalité plus morose.
Le scénario est assez mécanique, il ouvre des boites où l'on découvre un nouvel associé. Bis repetita. L'impassibilité du père et de la fille rend l'ensemble morne. Les dialogues sont plats. Au bout d'un quart d'heure, la salle ne rit plus. On reste en attente d'un petit quelque-chose qui n'advient pas.
J'ai trouvé ce film fastidieux et ennuyeux.
L'homme d'affaire Zsa-Zsa Korda (Benicio Del Toro) enchaîne les tentatives d’assassinat avec flegme. Ses activités attisent les convoitises. La concurrence est rude. Pourtant, il se lance dans un ultime projet, couronnement de sa carrière. Il en profite pour prendre à l'essai Liesl (Mia Threapleton) sa seule fille sur 10 enfants, en tant qu'héritière unique, bien qu'elle soit nonne.
On retrouve une pléthore d'actrices et acteurs Scarlett Johansson, Charlotte Gainsbourg, Tom Hanks, Mathieu Amalric, Benedict Cumberbatch et Bill Murray (entre autres).
Cette comédie est dans l'esthétique propre à Wes Anderson. Toujours cet usage de la symétrie et du souci du détails. Cependant les couleurs sont plus pastelles et moins saturées que dans ses précédents films, ce qui apporte une tonalité plus morose.
Le scénario est assez mécanique, il ouvre des boites où l'on découvre un nouvel associé. Bis repetita. L'impassibilité du père et de la fille rend l'ensemble morne. Les dialogues sont plats. Au bout d'un quart d'heure, la salle ne rit plus. On reste en attente d'un petit quelque-chose qui n'advient pas.
J'ai trouvé ce film fastidieux et ennuyeux.
Ça y est, voilà que je me remets à découvrir les nouveaux films de Wes Anderson en temps réel, au moment de leur première sortie en salle. J'ai un peu potassé mon sujet, en regardant au préalable ses dernières œuvres (The French Dispatch, Asteroid City et ses quatre courts métrages regroupés sous le titre de La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar), ce qui me permet d'appréhender The Phoenician Scheme en connaissance de cause.
Et je dois dire que Wes Anderson est dans une relative mauvaise passe. Il n'a peut-être jamais été aussi populaire – en témoigne l'exposition qui lui est consacrée en ce moment à la Cinémathèque Française – et en même temps il n'a peut-être jamais été autant critiqué, que ce soit par les professionnels ou le grand public. Car le temps de son âge d’or date un peu, on peut dire sans trop se tromper qu’il a culminé avec The Grand Budapest Hotel (2014) et L’Ile aux chiens (2017), soit il y a déjà près de dix ans.
Depuis, ses longs métrages, toujours plus sophistiqués, voient l’édifice andersonien se lézarder quelque peu ici et là. Dans The French Dispatch, les sketchs qui le composent étaient un peu inégaux, et dans Asteroid City, il y avait quelques longueurs et on ne comprenait pas toujours où Wes voulait nous emmener. Mais ces deux films comportaient beaucoup de belles qualités, et je fais partie de ceux qui les trouvent réussis. Au moins, Wes a su exploiter quasiment tout leur potentiel.
Alors que pour moi, le gros problème de The Phoenician Scheme est que Wes passe à côté de son film et de ce qu’il aurait pu (dû) être. Le pitch nous promettait un film d’aventure, et Wes aurait pu nous plonger dans des décors exotiques et luxuriants, comme il avait créé de toutes pièces certains passages de la ville d’Ennui-sur-Blasé dans The French Dispatch, ou la ville désertique d’Asteroid City et ses environs dans le long métrage éponyme.
Or The Phoenician Scheme est tout à fait andersonien : le héros concocte un plan machiavélique dont les idées sont réparties dans des tiroirs… pardon des boîtes à chaussures. Et ça s’arrête plus ou moins là. Chaque boîte, une fois ouverte et son contenu mis à profit, correspond à une sorte de mini quête de jeu vidéo ultra simplissime : convaincre quelqu’un de donner de l’argent pour co-financer le plan du héros. C’est juste une histoire de pourcentage par rapport à la somme totale à rassembler… Chaque boîte et donc chaque sous partie du plan est censée nous emmener à l’autre bout du monde, mais nous n’avons droit qu’à deux-trois plans exotiques, c’est tout… Le reste du temps n’est que palabres et discussions à n’en plus finir dans des intérieurs exigus.
Autre signe d’essoufflement de la machine andersonienne : ces dialogues qui se répètent à plusieurs moments du film, ou lors d’une même séquence, du genre « - Oui » « - Non » « - Oui » « - Non »… répétés ad nauseam par deux personnages qui se chamaillent…
On a l’impression que le Wes scénariste tourne en rond, et que le Wes metteur en scène a peur d’aller au bout de son scénario. Lui qui ose vraiment tout dans ses précédents films, fait de The Phoenician Scheme une sorte de huis clos assez vain et stérile. Il nous fait son Les Bijoux de la Castafiore, pour utiliser une métaphore tintinesque, un univers très proche de celui de Wes. Et un album de BD où l’on retrouve un Hergé à bout, en panne d’inspiration, tout comme on retrouve notre Wes tout penaud aujourd’hui avec son nouveau long métrage.
Pour autant, je n’irai pas jusqu’à dire que ce film est complètement raté. Il l’est en partie, compte tenu de son ambition initiale clairement pas accomplie. Mais ici et là, il y a toujours des choses très sympathiques, des idées de mise en scène brillantes, des acteurs attachants, des traits d’humour qui font mouche… Et puis, mine de rien, c’est peut-être l’un des films de Wes Anderson les plus graves et les plus politiques, l’un des plus violents aussi (même si c’est bien sûr relatif). Il dénonce vertement le capitalisme, représenté on ne peut mieux par un marchand d’armes et de toutes sortes d’autres choses, prêt à vendre son âme – et le monde – au plus offrant.
Et puis je ne peux pas oublier ces intermèdes oniriques, qui semblent se dérouler dans l’au-delà et le Paradis, des séquences absolument bluffantes et inédites dans l’œuvre de Wes Anderson. Voilà une fois de plus la preuve que Wes a encore (un peu) de quoi nous étonner en réserve.
Au total, je suis donc davantage mitigé que foncièrement déçu, même si comme beaucoup je m’alarme de cette baisse progressive de qualité des derniers essais de Wes. Toutefois, il sait se ressaisir. Après The French Dispatch qui manquait un peu d’émotion, il la retrouve dans Asteroid City et La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar, où il se paie même le luxe de créer quatre courts métrages aux ambiances et aux propos très différents, creusant de nouvelles veines dans sa filmographie déjà bien riche. Et on l’a vu : The Phoenician Scheme propose également de nouvelles choses, à certains moments (rares il est vrai). Mais je reste vigilant : Wes Anderson n’est pas loin de s’enfermer dans un système, et dans son propre piège de l’esthétisation pour l’esthétisation…
Et je dois dire que Wes Anderson est dans une relative mauvaise passe. Il n'a peut-être jamais été aussi populaire – en témoigne l'exposition qui lui est consacrée en ce moment à la Cinémathèque Française – et en même temps il n'a peut-être jamais été autant critiqué, que ce soit par les professionnels ou le grand public. Car le temps de son âge d’or date un peu, on peut dire sans trop se tromper qu’il a culminé avec The Grand Budapest Hotel (2014) et L’Ile aux chiens (2017), soit il y a déjà près de dix ans.
Depuis, ses longs métrages, toujours plus sophistiqués, voient l’édifice andersonien se lézarder quelque peu ici et là. Dans The French Dispatch, les sketchs qui le composent étaient un peu inégaux, et dans Asteroid City, il y avait quelques longueurs et on ne comprenait pas toujours où Wes voulait nous emmener. Mais ces deux films comportaient beaucoup de belles qualités, et je fais partie de ceux qui les trouvent réussis. Au moins, Wes a su exploiter quasiment tout leur potentiel.
Alors que pour moi, le gros problème de The Phoenician Scheme est que Wes passe à côté de son film et de ce qu’il aurait pu (dû) être. Le pitch nous promettait un film d’aventure, et Wes aurait pu nous plonger dans des décors exotiques et luxuriants, comme il avait créé de toutes pièces certains passages de la ville d’Ennui-sur-Blasé dans The French Dispatch, ou la ville désertique d’Asteroid City et ses environs dans le long métrage éponyme.
Or The Phoenician Scheme est tout à fait andersonien : le héros concocte un plan machiavélique dont les idées sont réparties dans des tiroirs… pardon des boîtes à chaussures. Et ça s’arrête plus ou moins là. Chaque boîte, une fois ouverte et son contenu mis à profit, correspond à une sorte de mini quête de jeu vidéo ultra simplissime : convaincre quelqu’un de donner de l’argent pour co-financer le plan du héros. C’est juste une histoire de pourcentage par rapport à la somme totale à rassembler… Chaque boîte et donc chaque sous partie du plan est censée nous emmener à l’autre bout du monde, mais nous n’avons droit qu’à deux-trois plans exotiques, c’est tout… Le reste du temps n’est que palabres et discussions à n’en plus finir dans des intérieurs exigus.
Autre signe d’essoufflement de la machine andersonienne : ces dialogues qui se répètent à plusieurs moments du film, ou lors d’une même séquence, du genre « - Oui » « - Non » « - Oui » « - Non »… répétés ad nauseam par deux personnages qui se chamaillent…
On a l’impression que le Wes scénariste tourne en rond, et que le Wes metteur en scène a peur d’aller au bout de son scénario. Lui qui ose vraiment tout dans ses précédents films, fait de The Phoenician Scheme une sorte de huis clos assez vain et stérile. Il nous fait son Les Bijoux de la Castafiore, pour utiliser une métaphore tintinesque, un univers très proche de celui de Wes. Et un album de BD où l’on retrouve un Hergé à bout, en panne d’inspiration, tout comme on retrouve notre Wes tout penaud aujourd’hui avec son nouveau long métrage.
Pour autant, je n’irai pas jusqu’à dire que ce film est complètement raté. Il l’est en partie, compte tenu de son ambition initiale clairement pas accomplie. Mais ici et là, il y a toujours des choses très sympathiques, des idées de mise en scène brillantes, des acteurs attachants, des traits d’humour qui font mouche… Et puis, mine de rien, c’est peut-être l’un des films de Wes Anderson les plus graves et les plus politiques, l’un des plus violents aussi (même si c’est bien sûr relatif). Il dénonce vertement le capitalisme, représenté on ne peut mieux par un marchand d’armes et de toutes sortes d’autres choses, prêt à vendre son âme – et le monde – au plus offrant.
Et puis je ne peux pas oublier ces intermèdes oniriques, qui semblent se dérouler dans l’au-delà et le Paradis, des séquences absolument bluffantes et inédites dans l’œuvre de Wes Anderson. Voilà une fois de plus la preuve que Wes a encore (un peu) de quoi nous étonner en réserve.
Au total, je suis donc davantage mitigé que foncièrement déçu, même si comme beaucoup je m’alarme de cette baisse progressive de qualité des derniers essais de Wes. Toutefois, il sait se ressaisir. Après The French Dispatch qui manquait un peu d’émotion, il la retrouve dans Asteroid City et La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar, où il se paie même le luxe de créer quatre courts métrages aux ambiances et aux propos très différents, creusant de nouvelles veines dans sa filmographie déjà bien riche. Et on l’a vu : The Phoenician Scheme propose également de nouvelles choses, à certains moments (rares il est vrai). Mais je reste vigilant : Wes Anderson n’est pas loin de s’enfermer dans un système, et dans son propre piège de l’esthétisation pour l’esthétisation…
“The Phoenician Scheme”, risque ? Non, Wes Anderson ? Oui
Il est possible de penser que Wes Anderson ne prend pas beaucoup de risques avec son style de mise en scène.
Cependant, le film reste bon avec une histoire très chouette et une fine écriture. Le tout emballé par sa réalisation qui lui correspond parfaitement.
En effet, Wes Anderson a l'air de se reposer sur son imagerie singulière et remarquable. Encore une fois, sa photographie est unique et symétrique. L'image est très satisfaisante à découvrir et regarder grâce aux décors minimalistes et épurés et son montage relativement calme. Les quelques mouvements sont cohérents avec l'ambiance générale décalée du film, entre comédie et rythme, chaque mouvement raconte son histoire. Concernant la musique, Alexandre Desplat crée une ambiance qui se marie parfaitement avec le montage et l'ambiance de Anderson.
Peut-être que Wes Anderson se repose sur ses lauriers sur le plan de la réalisation. Mais il fait ce qu'il sait faire et avec brio.
Quant au scénario, Wes Anderson introduit une situation presque absurde pour évoquer une problématique sociale ; ici, la richesse, l'héritage familial ainsi que les conflits qui peuvent en découler. Un récit auquel il est difficile de s'accrocher et même de comprendre. Par ailleurs, les saynètes sont très bien écrites et la narration est vraiment prenante avec des personnages très attachants bien que trop caricaturaux.
Concrètement, Wes Anderson reste dans son style d'écriture fine et intelligente. Le scénario est bon et il a la méthode pour bien la raconter.
Dans l'ensemble, le film est à conseiller car il est de qualité et illustre convenablement ce qu'est l'univers de Wes Anderson.
Il est possible de penser que Wes Anderson ne prend pas beaucoup de risques avec son style de mise en scène.
Cependant, le film reste bon avec une histoire très chouette et une fine écriture. Le tout emballé par sa réalisation qui lui correspond parfaitement.
En effet, Wes Anderson a l'air de se reposer sur son imagerie singulière et remarquable. Encore une fois, sa photographie est unique et symétrique. L'image est très satisfaisante à découvrir et regarder grâce aux décors minimalistes et épurés et son montage relativement calme. Les quelques mouvements sont cohérents avec l'ambiance générale décalée du film, entre comédie et rythme, chaque mouvement raconte son histoire. Concernant la musique, Alexandre Desplat crée une ambiance qui se marie parfaitement avec le montage et l'ambiance de Anderson.
Peut-être que Wes Anderson se repose sur ses lauriers sur le plan de la réalisation. Mais il fait ce qu'il sait faire et avec brio.
Quant au scénario, Wes Anderson introduit une situation presque absurde pour évoquer une problématique sociale ; ici, la richesse, l'héritage familial ainsi que les conflits qui peuvent en découler. Un récit auquel il est difficile de s'accrocher et même de comprendre. Par ailleurs, les saynètes sont très bien écrites et la narration est vraiment prenante avec des personnages très attachants bien que trop caricaturaux.
Concrètement, Wes Anderson reste dans son style d'écriture fine et intelligente. Le scénario est bon et il a la méthode pour bien la raconter.
Dans l'ensemble, le film est à conseiller car il est de qualité et illustre convenablement ce qu'est l'univers de Wes Anderson.
Rien de neuf à l’horizon : Wes Anderson fait son cinéma
Wes Anderson continue à privilégier la forme au fond. Même si celle-ci reste d’une maîtrise remarquable, il s’enferme de plus en plus dans un style millimétré au niveau de la mise en scène, et théâtral — pour ne pas dire mécanique — dans le jeu des acteurs, toujours aussi loufoque.
Beaucoup de réalisateurs, Tim Burton par exemple, ont été portés aux nues par la critique avant de devenir les caricatures d’eux-mêmes à force de recycler les mêmes codes film après film. Malheureusement, Wes Anderson semble aujourd’hui suivre cette voie. Son cinéma, autrefois rafraîchissant et singulier, donne désormais l’impression de tourner en rond
Wes Anderson continue à privilégier la forme au fond. Même si celle-ci reste d’une maîtrise remarquable, il s’enferme de plus en plus dans un style millimétré au niveau de la mise en scène, et théâtral — pour ne pas dire mécanique — dans le jeu des acteurs, toujours aussi loufoque.
Beaucoup de réalisateurs, Tim Burton par exemple, ont été portés aux nues par la critique avant de devenir les caricatures d’eux-mêmes à force de recycler les mêmes codes film après film. Malheureusement, Wes Anderson semble aujourd’hui suivre cette voie. Son cinéma, autrefois rafraîchissant et singulier, donne désormais l’impression de tourner en rond
Quelle tristesse que de voir tant de bons acteurs se perdre dans de non film...
Ça ne fait que parler.
Impossible de comprendre quoi que de soit.
Dur de garder les yeux ouverts....
Ça ne fait que parler.
Impossible de comprendre quoi que de soit.
Dur de garder les yeux ouverts....
Humour tout azimut devant ce film déjanté & surréaliste.
Les décors sont léchés.
Les performances sont époustouflantes.
Mais il y a quand même qqs longueurs, par moment.
Si vous aimez le décalé, le déjanté & les univers surréalistes, vous allez vous poiler.
Les décors sont léchés.
Les performances sont époustouflantes.
Mais il y a quand même qqs longueurs, par moment.
Si vous aimez le décalé, le déjanté & les univers surréalistes, vous allez vous poiler.
J'ai beaucoup apprécié ce film. Une bande dessinée en action, tirée au cordeau. Plus que burlesque, surrealistement humoristique. Je ne me suis pas arrêté à l'histoire, qui n'est qu'un prétexte à peaufiner les images, les visages à caricature d'un monde révolu. Ne plaira pas à tout le monde, c'est une certitude. C'est un univers particulier à contre courant de tout ...
un des films que j'ai le plus aimé voir au cinéma, un rythme et une réalisation qui sortent du cadre habituel et un humour décalé. 4,5/5 très proche du chef d'oeuvre parfait
J'ai voulu voir, j'ai fait une très bonne sieste...... Les images sont belles mais à force d'absurde je n'ai trouvé aucun sens à ce film...
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