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Comédie d'espionnage écrite et réalisée par Wes Anderson, The Phoenician Scheme est un très bon cru de la part de l'artiste au style sans pareil. L'histoire nous fait suivre Zsa-Zsa Korda, un riche homme d'affaires qui, après avoir échappé à une énième tentative d'assassinat, convoque sa fille Liesl, une jeune novice prévoyant de bientôt prononcer ses vœux de religieuse, qu'il n'a pas vu depuis de longues années, afin de la former en tant que successeur pour qu'elle mène à bien un ambitieux projet dans un pays du Proche-Orient nommé Phénicie, s'il venait à mourir. Ce scénario s'avère plaisant à visionner tout du long de sa durée d'une heure et quarante-cinq minutes. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue sympathique, nous faisant vivre de drôles de péripéties pour ce père et sa fille, qui vont, tour à tour, à la rencontre de diverses personnes dans le dessein de les convaincre de participer financièrement au projet. Mais les tractations sont compliquées à cause de leur relation naissante après ces retrouvailles et à cause des tueurs à gages qui ne cessent de vouloir nuire au patriarche. Tout cela donne lieu à des scènes décalées et absurdes, bien rythmées, faisant qu'on ne s'ennuie jamais. Le ton est léger et l'humour noir fonctionne bien, décrochant quelques rires et sourires de bout en bout, sans se montrer hilarant pour autant. L'ensemble est porté par des personnages agréables. Des rôles très bien interprétés par une belle distribution comprenant Benicio del Toro, Mia Threapleton, Michael Cera, Tom Hanks, Bryan Cranston, Riz Ahmed, Mathieu Amalric, Jeffrey Wright, Scarlett Johansson, Benedict Cumberbatch ou encore Bill Murray. Tous ces individus extravagants entretiennent des rapports amusants, soutenus par des dialogues qui le sont tout autant. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère tout bonnement parfaite. Sa mise en scène obsessionnelle nous gratifie comme toujours de travellings, zooms sur les visages et de mouvements de caméras millimétrés. Sa maniaquerie pour la symétrie et l'esthétisme fait qu'absolument chaque plan parfaitement cadré est un tableau animé ne souffrant d'aucune ombre. La photographie est sublime, magnifiée par des décors splendides, agrémentés d'accessoires toujours placés avec réflexion, et par une palette de couleurs resplendissante. À cela s'ajoute quelques séquences en noir et blanc tout aussi somptueuses, jouant également avec le format de l'image. Ce visuel mirifique est accompagné par une bande originale signée Alexandre Desplat, dont les compositions mélodieuses collent très bien à l'ambiance, sans pour autant être impactantes ni marquantes. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à The Phoenician Scheme qui, en conclusion, est un long-métrage faisant passer un bon moment et une œuvre méritant grandement d'être admirée.
Il ne fait aucun doute que Wes Anderson s'est régalé à réaliser cette fable dans laquelle il n'a laissé, comme à son habitude, aucune place à l'approximation. Et c'est un sans faute. La direction des acteurs, le scénario, les dialogues, la réal, les décors, la photographie, ses plans, le cadrage millimétré ; tout est d'une précision redoutable. Une fois de plus, Benicio del Toro est magistral. Un pur bonheur cinématographique.
The Phoenician Scheme est un film sur la finance et sur la religion, deux familles desquelles proviennent puis autour desquelles gravitent un père et sa fille engagés via contrat dans une trajectoire de réconciliation et, par extension, de refonte d’une unité familiale en dépit des distances et des désunions successives. En cela, Wes Anderson prolonge sa réflexion sur la paternité dysfonctionnelle qui, à un moment donné, prend conscience
spoiler:
de sa finitude prochaine, vanités à l’appui (crâne), et de la nécessité de transmettre un héritage aux siens :
le navigateur Steve Zissou, le père Tenenbaum, Foxy l’intrépide aventurier en constituent autant d’avatars, complémentaires d’autres figures cette fois enfantines, second type de protagonistes cher au cinéaste. spoiler: Les multiples attentats auxquels réchappe Zsa-zsa Korda
traitent sur un registre burlesque la paranoïa environnante et accélère un rythme sinon figé dans des poses administratives redondantes. Là réside, évidemment, la principale limite d’une œuvre miniaturiste, dans la tradition d’un geste esthétique qui s’automatise depuis quelques films au point de repousser les fulgurances à quelques coups d’éclat eux-mêmes déconsidérés par tous (scénario, comédiens, mise en scène), chasser le hasard, bannir les aléas. Dommage.
le navigateur Steve Zissou, le père Tenenbaum, Foxy l’intrépide aventurier en constituent autant d’avatars, complémentaires d’autres figures cette fois enfantines, second type de protagonistes cher au cinéaste. spoiler: Les multiples attentats auxquels réchappe Zsa-zsa Korda
traitent sur un registre burlesque la paranoïa environnante et accélère un rythme sinon figé dans des poses administratives redondantes. Là réside, évidemment, la principale limite d’une œuvre miniaturiste, dans la tradition d’un geste esthétique qui s’automatise depuis quelques films au point de repousser les fulgurances à quelques coups d’éclat eux-mêmes déconsidérés par tous (scénario, comédiens, mise en scène), chasser le hasard, bannir les aléas. Dommage.
Fort de son style unique, Wes Anderson signe une œuvre cynique, à l'humour acéré et la mise en scène brillante. Benicio Del Toro y est grandiose.
Rentrons dans le sujet ! Le film est complique a comprendre surtout pour quelqu’un qui l'a vu en VOST et qui s'est pas parlé Anglais. Malgré ça le film est très bien tourné avec defois des moments vannes assez marrant et des acteurs iconiques le film a été produit avec enormement de budjet. La fin est incompréhensible on a du me l'expliquer a la sortie du cinéma tellement c'est farfellu et il faut avoir le contexte historique. En tout cas il s'agit d'un des films qui me désirent a l'acheter en Blu Ray 4K tellement il est bien tourné !
Wes Anderson en descente sur son inspiration retrouve le moral avec ce drame / comédie dans son style si particulier, il enchâine les frasques autours d'un benicio del Toro en feu. Un film visuel et maîtrisé.
S’il y a bien un réalisateur qui sait encore nous procurer du plaisir au cinéma, c’est bien Wes Anderson.
Sa patte créative laisse encore ici une œuvre dont le style graphique et visuel nous laisse encore rêver à un cinéma qui nous fait encore rêver, un scénario original, une réalisation léchée et un rendu unique que seul Mr Anderson sait nous donner.
Une de mes meilleures sortie cinéma de l’année
Sa patte créative laisse encore ici une œuvre dont le style graphique et visuel nous laisse encore rêver à un cinéma qui nous fait encore rêver, un scénario original, une réalisation léchée et un rendu unique que seul Mr Anderson sait nous donner.
Une de mes meilleures sortie cinéma de l’année
Déjà que je ne suis pas fan du cinéma de Wes Anderson, je peux vous dire que je n'attendais pas spécialement son nouveau projet. Alors quand "The Phoenician Scheme" a pointé le bout de son nez, je n'étais pas franchement ravi de le voir. Et encore une fois, je suis resté complètement insensible au style de ce réalisateur. Je dois même dire que c'est pire dans ce cas-ci, ce film étant le pire projet que j'ai vu de lui pour l'instant. Comme d'habitude, tout n'est pas à jeter dans ce que propose le cinéaste. Même si je ne l'aime pas, je vois quand même les qualités de ces longs-métrages. Encore une fois, on retrouve son obsession pour la symétrie dans sa mise en scène, et on peut se dire que le film est un plaisir à regarder de ce point de vue-là. Au travers de décors très différents les uns des autres, il se permet de faire parler au maximum sa caméra, et c'est le très bon point du film. Malgré tout, on pourrait également citer le casting, toujours très chargé et convaincant : Benicio Del Toro, Tom Hanks, Bryan Cranston, Scarlett Johansson, Benedict Cumberbatch, Bill Murray, etc... Autant le dire, les jolis noms s'empilent et c'est un régal de les voir interagir ensemble. Mais une fois que l'on a dit cela, il y a le reste du film, qui m'a profondément ennuyé. Mon problème avec le style de ce réalisateur, c'est que je n'arrive jamais à ressentir des émotions. Une nouvelle fois, je suis resté stoïque face à ce film, le rythme ne m'emportant jamais. Autant le dire, je trouve que l'ensemble est particulièrement ennuyeux, et c'est le gros défaut de ce dernier. En ce qui me concerne, j'ai ressenti cela pour plusieurs raisons. Tout d'abord, je n'ai jamais réussi à trouver de l'intérêt à ces personnages et à cette histoire. Le scénario raconte quelque chose, je veux bien le comprendre, avec cette base autour de la relation père/fille de nos héros. Malheureusement, je trouve que le propos est bien trop survolé, je n'ai jamais vraiment ressenti quelque chose de plus entre eux. Leur relation a beau être intrigante, elle ne décolle jamais, et c'est probablement un souci de narration. Pour moi, le deuxième, et plus gros, problème du film vient de là, le montage s'emballant constamment. C'est de là que vient mon souci avec le manque d'émotions, les scènes s'enchaînant dans une froideur trop appuyée. Notre héros va rendre visite à une galerie de personnages très variés, mais sans qu'il y ait une sorte de progression dramatique ou de liens entre eux. Même si le film ne contient pas de chapitres, on a parfois la sensation qu'il a été tourné avec cette intention, et cela m'a clairement laissé perplexe. J'aurais préféré que le film assume un peu plus ces thématiques, plutôt que de s'embourber dans une suite de "sketchs" un peu plate et qui peine à appartenir à l'ensemble. En bref, j'ai trouvé le tout beaucoup trop long et ennuyeux. Je n'ai pris aucun plaisir au visionnage, et je ne suis donc toujours pas convaincu par ce réalisateur. Pour conclure, ce n'est toujours pas ma tasse de thé.
Loin de ses chefs-d'œuvre comme le Grand Budapest Hotel, ce n'est pas aussi mauvais qu'Asteroid City, mais c'est aussi paresseux, parfois aussi ennuyeux, avec pas grand-chose à raconter, ce qui fait que son décorum ressemble à une maison de poupée vide et sans but.
40 ans de cinéma, de séries, de films… je suis un addict du cinéma.
Mais là, la tendance actuelle américaine de produire du mucus, et d'appeler ça “un film” me fait sérieusement douter de la bonne utilisation des fonds de production, et de la légitimité artistique du staff. Ou alors c’est un cas d'école de blanchiment d’argent, comme pour le cinéma Français et sa hyper production de comédie nulle... Allez savoir…
Bref, The Phoenix Scheme est une purge.
Même pas un nanar.
Un étron avec des paillette dorées.
C’est pourtant le casting XXL qui m’a poussé à tenter l’expérience.
Mais Wes Anderson, lui, devait être sous CO₂ ou lessive en poudre quand il a pondu ça.
Visuellement, ça ressemble à une aventure de Tintin… mais sous Xanax.
Oui, les images sont belles, les plans millimétrés… mais ça ne suffit pas. On a vite fait le tour.
L’histoire ? D’une lenteur abyssale. Lent, mais lent… maaaaaaaais leeeeeeeeeeeeeeennnnnt au point de frôler l’incompréhensible. Poser les bases d’un film, je comprends. Mais là, c’est du travail de sagouin. Le scénario est inutilement compliqué ( Merci ChatGpt ) pour se donner un vernis artistique.
En réalité, c’est du guano de martinets, prêt à finir en soupe.
Et les acteurs ? Nom d’un petit Jésus : NULS. Zéro émotion. Zéro jeu. Rien. Déception totale.
Même Ice Cube dans "World of War" proposait plus d’intensité. C’est dire.
Je regrette chaque millième de seconde et chaque centime dépensé pour ce supplice digne de Guantanamo.
Le seul moment “divertissant” fut de compter les spectateurs quittant la salle! Un spectacle rare au cinéma.
En conclusion : une arnaque bien organisée. Mais on ne m’y reprendra plus. Wes Anderson et son univers dégoulinant d’hyper-couleurs, pour moi, c’est mort!
Mais là, la tendance actuelle américaine de produire du mucus, et d'appeler ça “un film” me fait sérieusement douter de la bonne utilisation des fonds de production, et de la légitimité artistique du staff. Ou alors c’est un cas d'école de blanchiment d’argent, comme pour le cinéma Français et sa hyper production de comédie nulle... Allez savoir…
Bref, The Phoenix Scheme est une purge.
Même pas un nanar.
Un étron avec des paillette dorées.
C’est pourtant le casting XXL qui m’a poussé à tenter l’expérience.
Mais Wes Anderson, lui, devait être sous CO₂ ou lessive en poudre quand il a pondu ça.
Visuellement, ça ressemble à une aventure de Tintin… mais sous Xanax.
Oui, les images sont belles, les plans millimétrés… mais ça ne suffit pas. On a vite fait le tour.
L’histoire ? D’une lenteur abyssale. Lent, mais lent… maaaaaaaais leeeeeeeeeeeeeeennnnnt au point de frôler l’incompréhensible. Poser les bases d’un film, je comprends. Mais là, c’est du travail de sagouin. Le scénario est inutilement compliqué ( Merci ChatGpt ) pour se donner un vernis artistique.
En réalité, c’est du guano de martinets, prêt à finir en soupe.
Et les acteurs ? Nom d’un petit Jésus : NULS. Zéro émotion. Zéro jeu. Rien. Déception totale.
Même Ice Cube dans "World of War" proposait plus d’intensité. C’est dire.
Je regrette chaque millième de seconde et chaque centime dépensé pour ce supplice digne de Guantanamo.
Le seul moment “divertissant” fut de compter les spectateurs quittant la salle! Un spectacle rare au cinéma.
En conclusion : une arnaque bien organisée. Mais on ne m’y reprendra plus. Wes Anderson et son univers dégoulinant d’hyper-couleurs, pour moi, c’est mort!
Avec "The Phoenician Scheme", Wes Anderson poursuit son univers singulier, fait de cadres millimétrés, de couleurs pastel et de dialogues faussement détachés. Mais là où ses derniers films ressemblaient presque à des partitions orchestrales, où une foule de personnages se partageaient la scène dans une polyphonie parfois étourdissante, celui-ci recentre le regard sur un véritable scénario. On sent Anderson soucieux de raconter une histoire plus linéaire, plus incarnée, autour d’une intrigue financière aux relents de complot international. Le résultat est séduisant par son élégance visuelle et ses trouvailles de mise en scène, mais paradoxalement, c’est peut-être l’une des rares fois où l’on accroche un peu moins. Non pas à cause des acteurs, impeccables comme toujours, mais parce que cette trame financière, un peu cabossée, semble parfois manquer de souffle pour porter l’ensemble.
1950. Anatole « Zsa-Zsa » Korda, l'homme le plus riche d'Europe, victime de diverses tentatives d'assassinats et d'expériences de mort imminentes, décide de confier sa fortune à sa fille unique, alors que celle-ci s'apprête à rentrer dans les ordres. Tel est synopsis du nouveau film de Wes Anderson. On comprend dès lors que nous allons avoir affaire à un film burlesque, que le cinéaste américain assume pleinement dans son traitement. A ce titre, les différents running-gag émaillant le film ne sont nullement pénalisant, mais au contraire bienvenus dans un scénario aux enjeux parfois complexes à suivre, qui finissent d'ailleurs par nous perdre. Accompagné de fidèles de son cinéma comme Benicio Del Toro, Scarlet Johansson, Mathieu Amalric ou bien encore Tom Hanks et Bill Murray, ainsi que de la révélation Mia Threapleton en sœur Liesl tiraillée entre sa foi et son père, il nous entraîne dans des aventures sans queue ni tête, s'appuyant sur sa réalisation si caractéristique de son cinéma, très pictural et très graphique. S'il maitrise sa mise en scène, son scénario est plus bancal, à l'instar du traitement de la relation entre Korda et Liesl, assez inégale, par moments émouvant et drôle, par d'autre trop succinct. Au final, il se dégage de ce film aux faux airs de dessin animé réalisé avec de vrais comédiens un acte de divertissement pur, à l'histoire aussi rocambolesque que fourre-tout, pas toujours convaincante mais dont le spectateur se laisse volontiers entraîner comme Liesl se laisse entraîner dans les pas de son père.
Porté par un Benicio Del Toro en grande forme – et une ribambelle de stars dans des rôles plus ou moins importants, The Phoenician Scheme raconte les vicissitudes d’un riche homme d’affaires corrompu, et de la relation qu’il va tenter de restaurer avec sa fille, qu’il ne connaît pas vraiment et qui est tentée par la vie monastique. Mise en scène millimétrée, art du détail délirant, scénario d’une densité folle : tous les ingrédients du cinéma de Wes Anderson sont là. Et l’on ne peut que respecter le parcours d’un cinéaste qui s’assume toujours plus dans ses obsessions, qui tire toujours davantage les fils de sa grammaire cinématographique. Même si, disons-le, son long-métrage manque cruellement de chair, d’émotion et que le spectateur est quelque peu abandonné à son propre sort.
Un tres bon moment de plus , on voyage loin , on rigole, on devore l'ecran de chaque detail , du grand cinema !
Wes Anderson de retour à son niveau : impressionnant narrativement et jubilatoire d'un point de vue de la mise en scène. Les acteurs et actrices tous et toutes au diapason. Alexandre Desplat qui se réinvente tout en restant dans son style si reconnaissable. A déguster !
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