The Phoenician Scheme
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Romain Paradis
Romain Paradis

4 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2025
Loin de ses chefs-d'œuvre comme le Grand Budapest Hotel, ce n'est pas aussi mauvais qu'Asteroid City, mais c'est aussi paresseux, parfois aussi ennuyeux, avec pas grand-chose à raconter, ce qui fait que son décorum ressemble à une maison de poupée vide et sans but.
Herbe Verte
Herbe Verte

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 septembre 2025
40 ans de cinéma, de séries, de films… je suis un addict du cinéma.
Mais là, la tendance actuelle américaine de produire du mucus, et d'appeler ça “un film” me fait sérieusement douter de la bonne utilisation des fonds de production, et de la légitimité artistique du staff. Ou alors c’est un cas d'école de blanchiment d’argent, comme pour le cinéma Français et sa hyper production de comédie nulle... Allez savoir…

Bref, The Phoenix Scheme est une purge.
Même pas un nanar.
Un étron avec des paillette dorées.

C’est pourtant le casting XXL qui m’a poussé à tenter l’expérience.
Mais Wes Anderson, lui, devait être sous CO₂ ou lessive en poudre quand il a pondu ça.
Visuellement, ça ressemble à une aventure de Tintin… mais sous Xanax.
Oui, les images sont belles, les plans millimétrés… mais ça ne suffit pas. On a vite fait le tour.

L’histoire ? D’une lenteur abyssale. Lent, mais lent… maaaaaaaais leeeeeeeeeeeeeeennnnnt au point de frôler l’incompréhensible. Poser les bases d’un film, je comprends. Mais là, c’est du travail de sagouin. Le scénario est inutilement compliqué ( Merci ChatGpt ) pour se donner un vernis artistique.
En réalité, c’est du guano de martinets, prêt à finir en soupe.

Et les acteurs ? Nom d’un petit Jésus : NULS. Zéro émotion. Zéro jeu. Rien. Déception totale.
Même Ice Cube dans "World of War" proposait plus d’intensité. C’est dire.

Je regrette chaque millième de seconde et chaque centime dépensé pour ce supplice digne de Guantanamo.
Le seul moment “divertissant” fut de compter les spectateurs quittant la salle! Un spectacle rare au cinéma.

En conclusion : une arnaque bien organisée. Mais on ne m’y reprendra plus. Wes Anderson et son univers dégoulinant d’hyper-couleurs, pour moi, c’est mort!
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
Avec "The Phoenician Scheme", Wes Anderson poursuit son univers singulier, fait de cadres millimétrés, de couleurs pastel et de dialogues faussement détachés. Mais là où ses derniers films ressemblaient presque à des partitions orchestrales, où une foule de personnages se partageaient la scène dans une polyphonie parfois étourdissante, celui-ci recentre le regard sur un véritable scénario. On sent Anderson soucieux de raconter une histoire plus linéaire, plus incarnée, autour d’une intrigue financière aux relents de complot international. Le résultat est séduisant par son élégance visuelle et ses trouvailles de mise en scène, mais paradoxalement, c’est peut-être l’une des rares fois où l’on accroche un peu moins. Non pas à cause des acteurs, impeccables comme toujours, mais parce que cette trame financière, un peu cabossée, semble parfois manquer de souffle pour porter l’ensemble.
Fred29
Fred29

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 août 2025
1950. Anatole « Zsa-Zsa » Korda, l'homme le plus riche d'Europe, victime de diverses tentatives d'assassinats et d'expériences de mort imminentes, décide de confier sa fortune à sa fille unique, alors que celle-ci s'apprête à rentrer dans les ordres. Tel est synopsis du nouveau film de Wes Anderson. On comprend dès lors que nous allons avoir affaire à un film burlesque, que le cinéaste américain assume pleinement dans son traitement. A ce titre, les différents running-gag émaillant le film ne sont nullement pénalisant, mais au contraire bienvenus dans un scénario aux enjeux parfois complexes à suivre, qui finissent d'ailleurs par nous perdre. Accompagné de fidèles de son cinéma comme Benicio Del Toro, Scarlet Johansson, Mathieu Amalric ou bien encore Tom Hanks et Bill Murray, ainsi que de la révélation Mia Threapleton en sœur Liesl tiraillée entre sa foi et son père, il nous entraîne dans des aventures sans queue ni tête, s'appuyant sur sa réalisation si caractéristique de son cinéma, très pictural et très graphique. S'il maitrise sa mise en scène, son scénario est plus bancal, à l'instar du traitement de la relation entre Korda et Liesl, assez inégale, par moments émouvant et drôle, par d'autre trop succinct. Au final, il se dégage de ce film aux faux airs de dessin animé réalisé avec de vrais comédiens un acte de divertissement pur, à l'histoire aussi rocambolesque que fourre-tout, pas toujours convaincante mais dont le spectateur se laisse volontiers entraîner comme Liesl se laisse entraîner dans les pas de son père.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2025
Porté par un Benicio Del Toro en grande forme – et une ribambelle de stars dans des rôles plus ou moins importants, The Phoenician Scheme raconte les vicissitudes d’un riche homme d’affaires corrompu, et de la relation qu’il va tenter de restaurer avec sa fille, qu’il ne connaît pas vraiment et qui est tentée par la vie monastique. Mise en scène millimétrée, art du détail délirant, scénario d’une densité folle : tous les ingrédients du cinéma de Wes Anderson sont là. Et l’on ne peut que respecter le parcours d’un cinéaste qui s’assume toujours plus dans ses obsessions, qui tire toujours davantage les fils de sa grammaire cinématographique. Même si, disons-le, son long-métrage manque cruellement de chair, d’émotion et que le spectateur est quelque peu abandonné à son propre sort.
Cotinus
Cotinus

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2025
Un tres bon moment de plus , on voyage loin , on rigole, on devore l'ecran de chaque detail , du grand cinema !
Dr Drahi
Dr Drahi

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2025
Wes Anderson de retour à son niveau : impressionnant narrativement et jubilatoire d'un point de vue de la mise en scène. Les acteurs et actrices tous et toutes au diapason. Alexandre Desplat qui se réinvente tout en restant dans son style si reconnaissable. A déguster !
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2025
Economiquement de droite et socialement de gauche, aussi hypnotisant que superflu, une histoire au service de la mise en scène...

Tout est là pour me faire passer un excellent moment.

The Phoenician Scheme, suit l'histoire de Zsa-Zsa Korda, un riche homme d'affaire manipulateur à le morale plus que douteuse qui va devoir retourner voir ses anciens collaborateurs sous fond de tentatives d'assassinat et d'héritage.

C'est super.
Wes Anderson avec sa patte si reconnaissable, sa colorimétrie bien particulière, ses travelings ses zooms et ses compositions de plans millimétrés nous embarque dans une aventure aussi inattendue qu'envoûtante.

Le seul vrai défaut du film, c'est que la réalisation ne sert plus l'histoire. Wes pousse ses mimiques à son paroxysme pour le plaisir de nos yeux mais jamais pour raconter quelque chose.

Benicio Del Toro est une évidence pour du Wes Anderson, cette association est magnifique !
Wes Anderson et toujours dans sa période "sérieuse", le film s'assume comme tel, il y a du sang, avec un petit coté sarcastique qui fait plaisir, mais ce film permet surtout de revenir à son sujet de prédilection, la famille.

La famille avec cette question d'héritage devient le fond du film. Approfondir cette thématique de m'aurai pas déplu. Le film reste en surface mais c'est contrebalancé par les interactions et les répliques entre le père et la fille qui sont toujours ajustées parfaitement,avec le bon tempo, acérées et vraiment malignes. On pourra les trouver trop écrites, mais cela ne m'a absolument pas dérangé.

Niveau réalisation ça ne sert pas à grand chose de développer. C'est juste toujours plus parfaitement parfait. Rien ne dénote.

Alexandre Desplat x Wes Anderson, le combo est toujours aussi efficace pour la musique.

Regardez The Phoenician Scheme c'est super, peut-être même que cela vous permettra de renouer avec son cinéma après le discutable Astéroïd City...
Lamia Iddouche
Lamia Iddouche

7 abonnés 211 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2025
The Phoenician est un film qui m’a vraiment marqué par son ambition et sa manière de raconter une histoire à la fois mystérieuse et intense. Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est la façon dont le réalisateur a su mêler des éléments historiques avec une atmosphère contemporaine, presque intemporelle, qui donne au récit une dimension presque mythique.

Le personnage principal incarne cette quête identitaire profonde, comme s’il portait en lui le poids d’un passé ancestral. On sent que ce n’est pas juste une aventure classique, mais plutôt un voyage intérieur qui résonne avec des thèmes universels : la mémoire, la perte, et la réconciliation avec soi-même. Ce que j’ai aimé, c’est que le film ne se contente pas de dérouler son histoire de manière linéaire. Il joue beaucoup avec le temps, avec des flashbacks et des symboles visuels puissants, ce qui oblige le spectateur à rester actif, à chercher le sens derrière chaque scène.

La photographie est un autre point fort du film. Les plans sont soignés, souvent chargés d’une beauté froide et presque énigmatique, qui colle parfaitement à l’ambiance du récit. La lumière joue un rôle clé, renforçant cette impression d’un monde à la fois réel et onirique. La bande-son accompagne parfaitement ce voyage, alternant moments calmes et tension sourde, ce qui maintient une forme de suspense psychologique.

Du côté du jeu d’acteur, j’ai trouvé que l’interprétation était juste, sans en faire trop. Le protagoniste exprime beaucoup par son regard et ses silences, ce qui renforce le côté introspectif du film. Le reste du casting apporte un équilibre intéressant, avec des personnages secondaires qui ne sont pas là juste pour faire avancer l’intrigue, mais qui incarnent eux aussi des aspects essentiels du thème central.

Parfois, le film peut sembler un peu lent, voire hermétique, surtout pour ceux qui cherchent une action ou une explication claire et rapide. Mais je pense que c’est volontaire : The Phoenician demande du temps et de l’attention, et il récompense ceux qui acceptent de plonger dans son univers avec patience.

En résumé, The Phoenician est un film qui sort des sentiers battus. Ce n’est pas un blockbuster, mais plutôt une œuvre contemplative qui explore des questions profondes à travers un prisme original.
david thirugnanakumar
david thirugnanakumar

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2025
Je n'avais pas pris autant de plaisir à regarder un Wes Anderson depuis bien longtemps, au moins depuis The Grand Budapest Hotel. Avec Asteroid City, il avait poussé à l’extrême, presque à un niveau méta, son système formel radical, ce qui rendait impossible un simple retour à ce style aussi rigide. Ainsi, si le premier plan de The Phoenician Scheme ressemble à du Wes Anderson « fait par IA », il est immédiatement contredit par une explosion, métaphore puissante de l’implosion du systématisme de sa mise en scène — une gerbe de sang réintroduisant la vie, la famille, qui ont toujours été au cœur de son cinéma. On a le sentiment que Wes Anderson y prend à nouveau du plaisir, qu’il s’amuse à instaurer le chaos, notamment à travers son personnage principal, un homme qui semble immortel, un survivant éternel de multiples crashs d’avion, refusant la vie et ses enfants — comme s’il était déjà aussi « mort » que les maisons de poupées qu’Anderson avait autrefois mises en scène. Ce protagoniste va en vain tenter de remettre de l’ordre dans le chaos de sa machination, un schéma voué à l’échec, et finit par réapprendre à vivre avec sa famille.

Après deux films (The French Dispatch et Asteroid City) qui avaient divisé la critique et le public, notamment à Cannes où Anderson repartait bredouille, The Phoenician Scheme semble marquer un tournant. Son dernier film, présenté à Cannes 2025, au casting impressionnant — Benicio Del Toro, Michael Cera, Benedict Cumberbatch, Scarlett Johansson, Bryan Cranston, et la révélation Mia Threapleton — mélange comédie, espionnage, thriller, surréalisme et drame familial.

Ces deux derniers longs-métrages avaient certes innové en mêlant formes narratives complexes, comme le découpage en rubriques de The French Dispatch ou la méta-fiction d’Asteroid City, mais leur formalisme alourdi par des artifices esthétiques (alternance couleur/noir et blanc, récit très dense) étouffait parfois les personnages, trop nombreux et trop contraints. On craignait donc que Wes Anderson s’enferme à nouveau dans ce carcan avec The Phoenician Scheme, surtout lors de son introduction stylistiquement audacieuse : une scène d’expérience de mort imminente en noir et blanc avant de revenir à la couleur.

Mais au final, Anderson réussit à réparer ses erreurs passées. Le film suit Zsa-Zsa Korda, un capitaliste impitoyable et négociateur hors pair, qui survit à une sixième tentative d’assassinat avant de se lancer dans une longue négociation en Phénicie. Loin de rester un simple anti-héros solitaire, le récit s’oriente vers son évolution intérieure, notamment via sa relation renouée avec sa fille Liesl, une jeune femme pure, déterminée, et incarnée avec une justesse remarquable par Mia Threapleton, véritable révélation du film. Leur destin, d’abord opposé, va s’entrelacer, menant à une rédemption progressive et émouvante de Korda.

The Phoenician Scheme propose ainsi une réflexion éthique forte sur le pouvoir, la croyance et la famille. C’est un mélange réussi de film d’espionnage palpitant, d’aventure à l’ancienne (avec des clins d’œil à Indiana Jones), de comédie familiale et de drame existentiel. Malgré la densité du scénario et un rythme parfois imposant, la narration est fluide, l’intrigue linéaire, ce qui rend le film accessible, drôle, épique et moins prétentieux.

Sur le plan visuel, la direction artistique somptueuse plonge le spectateur dans les paysages phéniciens, mêlant effets pratiques et spéciaux, avec notamment une séquence spectaculaire en jungle mêlant crash d’avion, sables mouvants et guérilla. La bande originale d’Alexandre Desplat, plus sombre et intense, est sans doute l’une de ses meilleures compositions récentes.

Enfin, la distribution se démarque par des performances solides, en particulier Benicio Del Toro, merveilleux dans la peau de cet industriel véreux, et bien sûr Mia Threapleton, qui est vraiment excellente dans son rôle, apportant fraîcheur et profondeur à l’émotion du film. Ce film marque un retour en forme pour Wes Anderson, qui semble apaisé et prêt à raconter des histoires où l’humour, l’émotion et un style unique s’allient enfin à une vraie prise de risque et à une liberté retrouvée. La caméra bouge davantage, des gros plans viennent briser son formalisme habituel, et l’humour est omniprésent — j’ai littéralement ri tout au long du film. Même si ça tire un peu en longueur, j’en suis ressorti heureux, avec l’impression que ce film augure de belles choses pour l’avenir.

Franchement, j’aimerais tellement qu’Anderson se lance dans un vrai film d’aventures à l’ancienne, à la À la poursuite du diamant vert, Tintin ou L’Homme de Rio. Ce Phoenician Scheme me donne envie d’y croire.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 août 2025
Benicio del toro incarne encore à la perfection le personnage qu'on lui a demandé de jouer car l'homme est charismatique et un excellent comédien. Le film fait parti de ces très rares prestations dont la photographie surprend par sa singularité. Couleurs vives et décors épurés, plans caméras inhabituelles mais terriblement efficaces dans ses gros plans et travelling. Personnages atypiques voir délirants, je pense notamment à la fille de l'homme d'affaire délicieusement troublante. Et des dialogues percutants si particuliers. Tout ça dans une histoire bien ficelée mais pas forcement attrayante puisqu'il s'agit pour l'homme d'affaire d'emmener sa fille avec lui pour concrétiser des contrats de constructions, la dernière œuvre de sa vie. Peu de contexte au départ mais une mise en scenes incroyable..
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 août 2025
Pas le meilleur des Wes Anderson, car l'histoire bien qu'originale traine un peu. Le jeu des acteurs est impeccable. On aime ou on deteste son meme style de réalisation. On passe cependant un bon moment avec ces personnages et ces situations très décalées.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juillet 2025
Le monde change. Vite. De plus en plus vite. Heureusement, il reste une chose immuable sur la planète : les films de Wes Anderson.
L'histoire est nouvelle, certes, mais ce sont toujours les mêmes acteurs, toujours les mêmes plans, toujours les mêmes décors et le même univers.
C'est beau, c'est bien fait, ok. Mais pour ceux qui ont aimé le cinéma de Wes Anderson, c'est devenu lassant et plat. Comme un vieil amour usé par le temps. Ça sent le divorce.
Ennuyeux.
Titouan Le Chevalier
Titouan Le Chevalier

4 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2025
1 500éme film à mon actif et quel plaisir d'y arriver avec un Wes Anderson ! Comme toujours, le réalisateur nous emmène dans une aventure haut en couleur avec un palmarès d'acteur impressionnant ! L'humour y est fin et l'action prenantes ! Je conseil pour toi personne ayant envie de passer un bon moment.
rousseau ugo
rousseau ugo

8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2025
Les amateurs retrouveront la patte si particulière de Wes Anderson : tons pastels, scènes figées, narration en chapitres, bande-son toujours juste (mention spéciale ici), et bien sûr, l’éternelle cellule familiale. Le film est aussi porté par ses grands acteurs.

Mais derrière cette belle façade, le film sonne creux. Il faut presque relire le scénario pour en saisir le sens — et encore. À la fin, il ne reste pas grand-chose, si ce n’est l’impression d’un style qui tourne à vide.

Bref, Il serait temps que Wes se renouvelle !
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