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THE PHOENICIAN SCHEME - Wes Anderson | ⭐ 4/10
Le gros problème du nouveau film de Wes Anderson est double : il repose sur une intrigue totalement alambiquée qu'il est souvent bien difficile de suivre mais aussi et surtout, ce qu'il raconte ne m'intéresse juste pas du tout !
Aucune émotion, des scènes sans grand intérêt, qui se veulent burlesques et drôles mais qui ne le sont pas, et qui s'enchaînent à un rythme fou, comme pour compenser les lacunes du film. L'oeil et l'attention sont en permanence davantage attiré par les trouvailles visuelles, la beauté et l'originalité des décors, ainsi que par le casting foisonnant du film et l'on passe au final plus de temps à tenter de retrouver à chaque plan les acteurs que l'on reconnait qu'à suivre et à essayer de comprendre cette histoire aussi farfelue qu'inintéressante. Et même à ce jeu de "Où est Charlie ?", j'avoue avoir laissé passer pas mal de monde entre deux micro-siestes.
Je n'ai donc jamais ri, souri un peu, dormi beaucoup et, au final, ce nouveau long métrage m'aura permis de confirmer que le cinéma de Wes Anderson me laissait totalement de marbre et ne m'intéressait pas du tout.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Le gros problème du nouveau film de Wes Anderson est double : il repose sur une intrigue totalement alambiquée qu'il est souvent bien difficile de suivre mais aussi et surtout, ce qu'il raconte ne m'intéresse juste pas du tout !
Aucune émotion, des scènes sans grand intérêt, qui se veulent burlesques et drôles mais qui ne le sont pas, et qui s'enchaînent à un rythme fou, comme pour compenser les lacunes du film. L'oeil et l'attention sont en permanence davantage attiré par les trouvailles visuelles, la beauté et l'originalité des décors, ainsi que par le casting foisonnant du film et l'on passe au final plus de temps à tenter de retrouver à chaque plan les acteurs que l'on reconnait qu'à suivre et à essayer de comprendre cette histoire aussi farfelue qu'inintéressante. Et même à ce jeu de "Où est Charlie ?", j'avoue avoir laissé passer pas mal de monde entre deux micro-siestes.
Je n'ai donc jamais ri, souri un peu, dormi beaucoup et, au final, ce nouveau long métrage m'aura permis de confirmer que le cinéma de Wes Anderson me laissait totalement de marbre et ne m'intéressait pas du tout.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Un mot m’est venu après la séance : platonique.
Je n’ai franchement pas aimé grand chose de ce film, que ce soit les mouvements de la caméra, le jeu des acteurs, les plans, les dialogues, la musique, etc.
Je suppose que je n’étais pas le public visé et je peux tout à fait comprendre que certaines personnes aiment ce style de film.
En revanche, je n’ai pas du tout accroché aux personnages, ils ne sont pas attachants.
Enfin, j’ai été très mal à l’aise vis-à-vis de la nonne qui plie ses principes religieux très (trop) facilement. Je n’ai pas non plus apprécié les scènes qui se passent dans les cieux.
Je n’ai franchement pas aimé grand chose de ce film, que ce soit les mouvements de la caméra, le jeu des acteurs, les plans, les dialogues, la musique, etc.
Je suppose que je n’étais pas le public visé et je peux tout à fait comprendre que certaines personnes aiment ce style de film.
En revanche, je n’ai pas du tout accroché aux personnages, ils ne sont pas attachants.
Enfin, j’ai été très mal à l’aise vis-à-vis de la nonne qui plie ses principes religieux très (trop) facilement. Je n’ai pas non plus apprécié les scènes qui se passent dans les cieux.
L’ininterêt le dispute à la laideur tant ce film est vide de contenu comme d’esthétisme, avec des acteurs gaudrioles et une musique repoussante
Comme à son habitude,
chaque plan de Wes Anderson
est minutieusement composé
comme des tableaux
(symétrie parfaite,
palette des couleurs,
placement précis des objets...).
Le tout servi
par un casting impressionnant.
Une œuvre spéciale, unique,
on s'interroge,
on apprécie certains aspects,
pas mal !
Mais à mes yeux, il est compréhensible que le film
n'ait rien eu au Festival de Cannes.
chaque plan de Wes Anderson
est minutieusement composé
comme des tableaux
(symétrie parfaite,
palette des couleurs,
placement précis des objets...).
Le tout servi
par un casting impressionnant.
Une œuvre spéciale, unique,
on s'interroge,
on apprécie certains aspects,
pas mal !
Mais à mes yeux, il est compréhensible que le film
n'ait rien eu au Festival de Cannes.
C’est d’habitude toujours un plaisir de retrouver le wes anderson bi-annuel (rythme actuel) mais la ça fait plouf :
Rythme étrange, enjeux confus, bref c’est joli mais ça s’arrête là
Rythme étrange, enjeux confus, bref c’est joli mais ça s’arrête là
Je n’avais jamais vu de films de ce réalisateur et j’ai été agréablement surpris par le concept qui m’a plongé dans un univers surréaliste
Wes Anderson ne se renouvelle pas et si the phoenician scheme est moins pénible que ses deux précédents films, on ressent une certaine lassitude face à la beauté maniériste de certains plans. Le scénario n'est prétexte qu'à une série de saynètes plus ou moins réussis même si Benicio Del Toro arrive, excellent, parfaitement à rentrer dans cet univers figé. Bref, on est loin des réussites de fantastic mr fox ou de la famille Tenenbaun. Anderson ne s'intéresse plus vraiment à ce qu'il raconte et cela est dommage. Très beau mais assez vain.
Tourbillon visuel, perfection des décors, virtuosité des mouvements de caméra, humour décalé, on retrouve dans le dernier opus de W. Anderson ce qui rend son cinéma unique et, souvent, attachant.
Ici, on est tout de même en présence d'un scénario foutraque, qui part dans tous les sens et semble avant tout au service du riche visuel de l'auteur.
Les trois comédiens principaux agrément ce qui est davantage une suite de sketches qu'un récit construit. Dans le rôle du secrétaire, Michael Cera est savoureux.
Ici, on est tout de même en présence d'un scénario foutraque, qui part dans tous les sens et semble avant tout au service du riche visuel de l'auteur.
Les trois comédiens principaux agrément ce qui est davantage une suite de sketches qu'un récit construit. Dans le rôle du secrétaire, Michael Cera est savoureux.
06. J'ai RIEN pigé ! apres French Dispatch et Asteroid City, et malgré son univers visuel typique, Wes Anderson me déçoit encore. le scénario est trop complexe et le film ne divertit pas
j y vais car c est wes anderson et il est unique. on le reconnait juste à une image.
Mais je suis toujours nostalgique du grand budabest hotel ou de moorise kingdom .film quand je sortais emballée.
Là c est uniquement la réalisation . la photographie et c est déjà pas mal mais cela ne m amuse plus.
Mais je suis toujours nostalgique du grand budabest hotel ou de moorise kingdom .film quand je sortais emballée.
Là c est uniquement la réalisation . la photographie et c est déjà pas mal mais cela ne m amuse plus.
C’est la photographie plus que l’intrigue qui me pousse à aller voir les films de Wes Anderson désormais. Je crois que ça m’apaise de voir à l’écran les objets, les décors, les costumes placés à la perfection pour donner un super rendu. C’est un travail titanesque et j’aime cette idée que rien ne soit laissé au hasard. Mais ici, je dois dire que j’ai aussi été pris par l’histoire. Certes toujours un peu loufoque, avec cette pointe de sarcasme, rend l’intrigue captivante.
Ai vu « The Phoenician Scheme » de Wes Anderson qui a été présenté au Festival de Cannes 2025 dans la sélection officielle. Comme d’habitude on est époustouflé devant la précision des cadres du réalisateur mais très vite on fait une overdose de symétrie. On est médusé devant les mouvements de la caméra qui jouent en permanence avec la chorégraphie des déplacements des acteurs mais au bout d’un moment on comprend que cette technicité ne mène nulle part. On est ébahi devant le casting du tout Hollywood (Benico del Toro, Tom Hanks, Scarlett Johansson, Billl Murray, Benedict Cumberbatch) et quelques français (Mathieu Amalric, Charlotte Gainsbourg) mais au bout de 20 minutes on sature de ses visages impassibles. Par contre on perçoit très vite qu’on ne comprendra rien au scénario, je n’essaierai donc même pas de résumer le synopsis. Une série de sketchs dans des décors ahurissants et opératiques bien sûr que cela peut faire du cinéma… mais en aucun cas celui-ci ne me touche. Trop fabriqué, trop froid, trop maniéré, trop attendu et surtout auto-caricatural. Ce film m’a fait penser aux dessins d’Hergé qui m’ont toujours laissés circonspect car sans âme, sans vie. Si l’on ne fait pas parti du fan club de Wes Anderson, « The Phoenician Scheme » ne laisse aucune chance de vous prendre par la main et de vous initier à cet univers aseptisé et ripoliné. Indéniablement un objet original de cinéma, un mais tout aussi expressif qu’une nature morte.
Ce qui est sûr, c’est que ça ne manque pas d’idées ! Le problème c’est comment elles sont transmises dans le film.
La réalisation est irréprochable, on retrouve la patte Wes Anderson, l’esthétique est soignée, le casting est incroyable. De plus, le film tient à peu près en place (si on reste bien accroché) pendant 1h .
Cependant, la seconde partie du film est pour moi entièrement bâclée. Puis, on perçoit quelques critiques de la société, de l’économie et de la religion (mise en absurde du pari pascalien) qui n’arrivent pas à être transmises pleinement. On comprend les actions des personnages sans cependant comprendre la finalité de ces actions.
Certaines questions restent sans réponse et certains points auraient pu être beaucoup plus développés, on ne s’ennuyait pas et quelques minutes auraient pu être ajoutés afin de parfaire cette fin pour moi ratée. Cette dernière tue le film selon moi.
C’est dommage ! Car, honnêtement certains ingrédients étaient présents pour faire un bon film. Néanmoins, on sort de la salle en ayant passé un bon moment mais déçu de ces incompréhensions pleinement évitables.
La réalisation est irréprochable, on retrouve la patte Wes Anderson, l’esthétique est soignée, le casting est incroyable. De plus, le film tient à peu près en place (si on reste bien accroché) pendant 1h .
Cependant, la seconde partie du film est pour moi entièrement bâclée. Puis, on perçoit quelques critiques de la société, de l’économie et de la religion (mise en absurde du pari pascalien) qui n’arrivent pas à être transmises pleinement. On comprend les actions des personnages sans cependant comprendre la finalité de ces actions.
Certaines questions restent sans réponse et certains points auraient pu être beaucoup plus développés, on ne s’ennuyait pas et quelques minutes auraient pu être ajoutés afin de parfaire cette fin pour moi ratée. Cette dernière tue le film selon moi.
C’est dommage ! Car, honnêtement certains ingrédients étaient présents pour faire un bon film. Néanmoins, on sort de la salle en ayant passé un bon moment mais déçu de ces incompréhensions pleinement évitables.
Superbe esthétique, entre autres qualités (brillant jeu d’acteurs, costumes et plans magnifiques) au service d’un récit qui par moment n’est pas sans analogie avec des faits et/ou personnages contemporains
J'adore l'univers de Wes Anderson !
Très structuré et "timé" au millimètre près, lumineux et graphique : rien n'est laissé au hasard avec ce réalisateur.
Je crois que c'est l'un des seuls réalisateurs pour lesquels on reconnaît immédiatement son style et rien que pour ça c'est fort !
Et ici, j'ai retrouvé avec plaisir sa patte dès les premières instants. L'introduction est brutale surprenante et elle permet de plonger dans le bain avant que le générique commence.
Le récit est faussement léger, on retrouve son côté décalé et absurde qui permet de faire passer des messages forts et de dénoncer des pratiques horribles de façon humoristique.
Cet homme sans pitié, redouté de tous, qui survit à toutes les tentatives d'attentat conte lui et qui s'adoucit petit à petit au contact de sa fille est touchant.
Ma révélation est Mia Threapleton ! C'est le portrait craché de sa mère et elle est extraordinaire !
Voir Benicio Del Toro dans un rôle de bourru avec un coeur plus grand qu'il le croit est jubilatoire !
Le reste du casting est délectable et j'ai aimé les apercevoir au fil des chapitres comme des petits cailloux qui parsèment un chemin.
Avec Wes Anderson, ça passe ou ça casse et pour moi c'est une réussite !
Très structuré et "timé" au millimètre près, lumineux et graphique : rien n'est laissé au hasard avec ce réalisateur.
Je crois que c'est l'un des seuls réalisateurs pour lesquels on reconnaît immédiatement son style et rien que pour ça c'est fort !
Et ici, j'ai retrouvé avec plaisir sa patte dès les premières instants. L'introduction est brutale surprenante et elle permet de plonger dans le bain avant que le générique commence.
Le récit est faussement léger, on retrouve son côté décalé et absurde qui permet de faire passer des messages forts et de dénoncer des pratiques horribles de façon humoristique.
Cet homme sans pitié, redouté de tous, qui survit à toutes les tentatives d'attentat conte lui et qui s'adoucit petit à petit au contact de sa fille est touchant.
Ma révélation est Mia Threapleton ! C'est le portrait craché de sa mère et elle est extraordinaire !
Voir Benicio Del Toro dans un rôle de bourru avec un coeur plus grand qu'il le croit est jubilatoire !
Le reste du casting est délectable et j'ai aimé les apercevoir au fil des chapitres comme des petits cailloux qui parsèment un chemin.
Avec Wes Anderson, ça passe ou ça casse et pour moi c'est une réussite !
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