The Phoenician Scheme
Note moyenne
2,9
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192 critiques spectateurs

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61 critiques
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26 critiques
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7 critiques
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Christian RZ
Christian RZ

97 abonnés 315 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 juin 2025
L’ininterêt le dispute à la laideur tant ce film est vide de contenu comme d’esthétisme, avec des acteurs gaudrioles et une musique repoussante
Caro Cinéma
Caro Cinéma

82 abonnés 388 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2025
Comme à son habitude,
chaque plan de Wes Anderson
est minutieusement composé
comme des tableaux
(symétrie parfaite,
palette des couleurs,
placement précis des objets...).
Le tout servi
par un casting impressionnant.
Une œuvre spéciale, unique,
on s'interroge,
on apprécie certains aspects,
pas mal !
Mais à mes yeux, il est compréhensible que le film
n'ait rien eu au Festival de Cannes.
François G
François G

3 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2025
C’est d’habitude toujours un plaisir de retrouver le wes anderson bi-annuel (rythme actuel) mais la ça fait plouf :
Rythme étrange, enjeux confus, bref c’est joli mais ça s’arrête là
Patrick Maillard
Patrick Maillard

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2025
Je n’avais jamais vu de films de ce réalisateur et j’ai été agréablement surpris par le concept qui m’a plongé dans un univers surréaliste
Fabien D
Fabien D

219 abonnés 1 293 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2025
Wes Anderson ne se renouvelle pas et si the phoenician scheme est moins pénible que ses deux précédents films, on ressent une certaine lassitude face à la beauté maniériste de certains plans. Le scénario n'est prétexte qu'à une série de saynètes plus ou moins réussis même si Benicio Del Toro arrive, excellent, parfaitement à rentrer dans cet univers figé. Bref, on est loin des réussites de fantastic mr fox ou de la famille Tenenbaun. Anderson ne s'intéresse plus vraiment à ce qu'il raconte et cela est dommage. Très beau mais assez vain.
soulman
soulman

141 abonnés 1 437 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2025
Tourbillon visuel, perfection des décors, virtuosité des mouvements de caméra, humour décalé, on retrouve dans le dernier opus de W. Anderson ce qui rend son cinéma unique et, souvent, attachant.
Ici, on est tout de même en présence d'un scénario foutraque, qui part dans tous les sens et semble avant tout au service du riche visuel de l'auteur.
Les trois comédiens principaux agrément ce qui est davantage une suite de sketches qu'un récit construit. Dans le rôle du secrétaire, Michael Cera est savoureux.
cecile v
cecile v

7 abonnés 134 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 juin 2025
06. J'ai RIEN pigé ! apres French Dispatch et Asteroid City, et malgré son univers visuel typique, Wes Anderson me déçoit encore. le scénario est trop complexe et le film ne divertit pas
Chris Marou
Chris Marou

9 abonnés 200 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2025
j y vais car c est wes anderson et il est unique. on le reconnait juste à une image.
Mais je suis toujours nostalgique du grand budabest hotel ou de moorise kingdom .film quand je sortais emballée.
Là c est uniquement la réalisation . la photographie et c est déjà pas mal mais cela ne m amuse plus.
lecinema_clem
lecinema_clem

65 abonnés 283 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2025
C’est la photographie plus que l’intrigue qui me pousse à aller voir les films de Wes Anderson désormais. Je crois que ça m’apaise de voir à l’écran les objets, les décors, les costumes placés à la perfection pour donner un super rendu. C’est un travail titanesque et j’aime cette idée que rien ne soit laissé au hasard. Mais ici, je dois dire que j’ai aussi été pris par l’histoire. Certes toujours un peu loufoque, avec cette pointe de sarcasme, rend l’intrigue captivante.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

189 abonnés 608 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juin 2025
Ai vu « The Phoenician Scheme » de Wes Anderson qui a été présenté au Festival de Cannes 2025 dans la sélection officielle. Comme d’habitude on est époustouflé devant la précision des cadres du réalisateur mais très vite on fait une overdose de symétrie. On est médusé devant les mouvements de la caméra qui jouent en permanence avec la chorégraphie des déplacements des acteurs mais au bout d’un moment on comprend que cette technicité ne mène nulle part. On est ébahi devant le casting du tout Hollywood (Benico del Toro, Tom Hanks, Scarlett Johansson, Billl Murray, Benedict Cumberbatch) et quelques français (Mathieu Amalric, Charlotte Gainsbourg) mais au bout de 20 minutes on sature de ses visages impassibles. Par contre on perçoit très vite qu’on ne comprendra rien au scénario, je n’essaierai donc même pas de résumer le synopsis. Une série de sketchs dans des décors ahurissants et opératiques bien sûr que cela peut faire du cinéma… mais en aucun cas celui-ci ne me touche. Trop fabriqué, trop froid, trop maniéré, trop attendu et surtout auto-caricatural. Ce film m’a fait penser aux dessins d’Hergé qui m’ont toujours laissés circonspect car sans âme, sans vie. Si l’on ne fait pas parti du fan club de Wes Anderson, « The Phoenician Scheme » ne laisse aucune chance de vous prendre par la main et de vous initier à cet univers aseptisé et ripoliné. Indéniablement un objet original de cinéma, un mais tout aussi expressif qu’une nature morte.
Quentin REUX
Quentin REUX

30 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2025
Ce qui est sûr, c’est que ça ne manque pas d’idées ! Le problème c’est comment elles sont transmises dans le film.

La réalisation est irréprochable, on retrouve la patte Wes Anderson, l’esthétique est soignée, le casting est incroyable. De plus, le film tient à peu près en place (si on reste bien accroché) pendant 1h .

Cependant, la seconde partie du film est pour moi entièrement bâclée. Puis, on perçoit quelques critiques de la société, de l’économie et de la religion (mise en absurde du pari pascalien) qui n’arrivent pas à être transmises pleinement. On comprend les actions des personnages sans cependant comprendre la finalité de ces actions.

Certaines questions restent sans réponse et certains points auraient pu être beaucoup plus développés, on ne s’ennuyait pas et quelques minutes auraient pu être ajoutés afin de parfaire cette fin pour moi ratée. Cette dernière tue le film selon moi.

C’est dommage ! Car, honnêtement certains ingrédients étaient présents pour faire un bon film. Néanmoins, on sort de la salle en ayant passé un bon moment mais déçu de ces incompréhensions pleinement évitables.
Claude SUPER
Claude SUPER

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2025
Superbe esthétique, entre autres qualités (brillant jeu d’acteurs, costumes et plans magnifiques) au service d’un récit qui par moment n’est pas sans analogie avec des faits et/ou personnages contemporains
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2025
J'adore l'univers de Wes Anderson !
Très structuré et "timé" au millimètre près, lumineux et graphique : rien n'est laissé au hasard avec ce réalisateur.

Je crois que c'est l'un des seuls réalisateurs pour lesquels on reconnaît immédiatement son style et rien que pour ça c'est fort !

Et ici, j'ai retrouvé avec plaisir sa patte dès les premières instants. L'introduction est brutale surprenante et elle permet de plonger dans le bain avant que le générique commence.

Le récit est faussement léger, on retrouve son côté décalé et absurde qui permet de faire passer des messages forts et de dénoncer des pratiques horribles de façon humoristique.

Cet homme sans pitié, redouté de tous, qui survit à toutes les tentatives d'attentat conte lui et qui s'adoucit petit à petit au contact de sa fille est touchant.

Ma révélation est Mia Threapleton ! C'est le portrait craché de sa mère et elle est extraordinaire !
Voir Benicio Del Toro dans un rôle de bourru avec un coeur plus grand qu'il le croit est jubilatoire !
Le reste du casting est délectable et j'ai aimé les apercevoir au fil des chapitres comme des petits cailloux qui parsèment un chemin.

Avec Wes Anderson, ça passe ou ça casse et pour moi c'est une réussite !
Ninideslaux
Ninideslaux

107 abonnés 292 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2025

         Est-ce du Wes Anderson, ou est-ce du Wes Anderson qui pastiche Wes Anderson pastichant Wes Anderson? En tous cas c'est saoulant! Je me suis à moitié endormie -ce qui n'a pas amélioré ma compréhension d'un scénario déjà  incompréhensible... Ajoutons que la traduction française des dialogues en sous ou sur titres est très souvent illisible.
          Et pourtant, dieu sait si je suis au départ une fan du cinéma déjanté d'Anderson!
      Anatole "Zsa-zsa" Korda (Benicio Del Toro, plutôt inattendu), industriel et parfaite crapule monte un nouveau projet autour de la "Phénicie", une région laissée à l’abandon; il lui faut donc beaucoup de sous et beaucoup de partenaires, malheureusement la plupart d'entre eux, qu'il prospecte en compagnie de sa fille (Mia Threapleton, une nouvelle venue), religieuse en attente de prononcer ses voeux (plus maquillée qu'une voiture volée), et de son conseiller (Michael Cera) -un faux jeton-, ses collaborateurs potentiels et putatifs donc ne rêvent que de le zigouiller...
       Il a déjà survécu à six accidents d'avion, et on le revoit émerger d'une carcasse démantibulée, un peu amoché mais pas trop, un peu répétitif le truc... Entre chaque péripétie, il rencontre Dieu (Bill Murray méconnaissable)
      Alors oui, on peut le dire, si on veut vraiment défendre le film, ça reste brillant et imaginatif, avec des cadrages déments, des décors délirants, un casting de fou (on y voit passer, souvent juste quelques minutes et tellement déguisés qu'on ne les reconnait pas: Tom Hanks, Mathieu Amalric, Scarlett Johansson, Benedict Cumberbatch, Willem Dafoe, Murray Abraham et même parait -il Charlotte Gainsbourg!
          Quand on ne se souvient pas du passage d'une de ces pointures, ca veut dire quand même qu'il y a un problème.
            Alors, peut être devrais je aller le revoir pour vérifier qu'il ne s'agit pas uniquement de quelque chose de vain, d'un exercice de style sans queue  ni tête qui tourne à vide. Mais...  non merci!

Yves G.

1 875 abonnés 4 107 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 juin 2025
Zsa-Zsa Korda (Benicio Del Toro), un richissime capitaine d’industrie, défie les innombrables tentatives d’assassinat perpétrées contre lui par ses concurrents, pour mener à bien un ultime projet. Sa fille unique (Mia Threapleton), à laquelle il vient de léguer sa fortune, et un répétiteur norvégien (Michael Cerra) l’accompagnent dans ce périlleux voyage.

Le dernier film de Wes Anderson fait beaucoup parler de lui dans une actualité cinématographique en pleine dépression post partum après que le rideau de Cannes s’est baissé. "The Phoenician Scheme" y était d’ailleurs en compétition officielle ; mais l’affiche du film n’évoque même pas cette sélection prestigieuse, la renommée du réalisateur lui assurant à elle seule une publicité suffisante.

Une exposition passionnante est actuellement consacrée à la Cinémathèque française au jeune génie texan, aujourd’hui âgé de cinquante-six ans déjà. Courez la voir si vous avez vu (et aimé) "The Grand Budapest Hotel", "Moonrise Kingdom" ou "À bord du Darjeeling Limited". Vous y verrez des croquis dessinés de la main du réalisateur, des costumes, des accessoires originaux…

J’ai lu sous la plume de la critique qu’après le trou d’air de ses deux derniers films ("The French Dispatch" et "Astéroid City"), Wes Anderson était revenu à son meilleur niveau. Certes – mais cela ne nous étonne plus – chaque plan, parfaitement millimétré, aux couleurs parfaitement harmonieuses, à l’éclairage parfait, constitue une œuvre d’art sur laquelle on aimerait s’arrêter. Mais la succession d’images parfaites ne suffit pas à faire un film.

Je fais à Wes Anderson depuis quelques films le même reproche bien sévère : il m’ennuie. Ces scénarios tintinesques n’ont aucun enjeu, aucun rythme, sinon celui de la répétition lassante des mêmes sketches d’une dizaine de minutes chacun qui sont l’occasion d’une (trop) courte apparition d’une des stars qui, au fil des films, s’est ajoutée au tableau de chasse impressionnant de Wes Anderson : Tom Hanks, Mathieu Amalric, Scarlett Johansson, Benedict Cumberbatch…. Sont intercalées entre ces saynètes d’autres en noir et blanc pendant lesquelles le héros, en état de mort clinique, comparaît devant un tribunal céleste, nouvelle occasion de donner une scène à quelques stars qui ne trouvaient pas leur place ailleurs : Willem Dafoe, Bill Murray, Charlotte Gainsbourg….

Mais il est un reproche plus grave encore que j’adresse au cinéma de Wes Anderson depuis "The French Dispatch" : son refus revendiqué de toute psychologie et, par voie de conséquence, l’absence de toute émotion qu’il suscite. Ses personnages bédéesques (bédéiques ? bédéistiques ?) ne sourient pas, ne pleurent pas. Ce sont des poupées de son qui s’agitent dans des décors aussi parfaits soient-ils.
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