The Phoenician Scheme
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187 critiques spectateurs

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Nova
Nova

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2025
Un super film !

Un film qui change de se qu'on a l'habitude de voir, avec notamment des plans intéressent, un bon développement du scénario et des personnage ainsi qu'un casting génial 
Rodolphe35
Rodolphe35

17 abonnés 100 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2025
Le cinéma de Wes Andersen s’est essoufflé il y a trop longtemps. L’esthétisme de l’image et le talentsdes acteurs ne compense plus la faiblesse de l’histoire
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2025
Après The French Dispatch et Asteroid City, Wes Anderson est de retour, et même en compétition officielle à Cannes, avec un film dont le titre ne veut pas dire grand-chose. Ses deux scénarios précédents étaient assez foisonnants et tortueux, mais celui de son nouveau long-métrage s’avère être un poil trop complexe. En effet, les enjeux sont énoncés trop rapidement au début du récit et on ne parvient pas à saisir parfaitement les enjeux du film. Ce que cherche à nous raconter Wes Anderson n’est donc pas vraiment captivant. La fille du personnage principal, incarnée par Mia Threapleton, s’avère être particulièrement austère, alors que les autres protagonistes on tous une pointe de décalage qui leur donne ce petit ton comique bienvenu. Mais tout ce qui fait le cinéma de Wes Anderson est là et rattrape la pâle copie scénaristique. La drôlerie est dans la mise en scène, dans les décors et dans les plans de caméra. Comme toujours, on a plaisir à laisser trainer notre regard sur chaque plan qui forment de véritables petits tableaux colorés plein de fantaisie. Donc, même si les enjeux du film nous passent un peu au-dessus de la tête, la mise en image reste divertissante. Les seconds rôles sont d’ailleurs souvent plus intéressants que les premiers. C’est le cas pour ceux incarnés par Tom Hanks, Michael Cera ou Benedict Cumberbatch. À quand un grand scénariste au service de cet immense réalisateur qu’est Wes Anderson ?
Pour_le_dire
Pour_le_dire

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2025
Dans la lignée de The Grand Budapest Hotel (2014), The Phoenician Scheme explore des mondes toujours aussi stylisés et éclatants. Annie Atkins, graphiste du film, crée toute une panoplie d'accessoires essentiels au cinéma de Wes Anderson : lettres, affiches, passeports.

Amoureux de la forme jusqu’en créer le gag, Wes Anderson se perd parfois dans des détails pour faire sourire le spectateur et expédie, a contrario, certaines informations clés pour déchiffrer les quêtes de nos héros. Résultat ? On se perd dans le petit et on s’accroche aux quelques ficelles scénaristiques saisies au vol. Dommage.
AdeleBastien
AdeleBastien

8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2025
Décidément Wes Anderson ne se réinvente plus, il plaque toujours le même style & les mêmes idées de mise en scène sur des récits inintéressants, servi par des castings toujours incroyables mais on questionne la pertinence d'appliquer toujours la même recette... Où est l'auteur-réalisateur ici?
Alexandre Henri
Alexandre Henri

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5,0
Publiée le 17 juin 2025
Hors proportions, les pieds sur terres. Film satire. Film comptine pastel. Film bande dessinée.
capitalisme et croyances... un film sur l’Homme moderne perdu entre ses dieux et ses outils. comme un rêve complètement absurde qu’on essaye d’expliquer au matin.
Benicio del toro (ZsaZsa.) poreux, bourru a la Trump, Onassis… inspiré du père de la femme de Wes « un lion ». Marchand d’armes. Entre autre. Phacochère entier qui en devient charmant. À la A. Quinn, Gabin, Ventura..hommage ludique à Orson Welles.
Une vingtaine d’acteurs monuments. identités. symboles.
qui ont confiance en Wes ( Tom Hanks, Scarlett Johansson, Bryan Cranston, Benedict Cumberbatch, Riz Ahmed, Willem Dafoe, Bill Murray , Charlotte Gainsbourg..) chaque acteur représente une puissance mondiale.
Michael Cera marquant dans le choix et le contraste ( entomologiste , agent double)
Film - postérité. « Movies that have legs »..
Prad Bitt
Prad Bitt

9 abonnés 219 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2025
Un rythme haletant pour cette peinture burlesque de la société avec un casting incroyable comme toujours avec Wes Andersen. Il faut reconnaître à quel point ses films restent uniques en leur genre.
Concernant celui-ci, il est efficace mais n'atteint pas le sommet de l'Oeuvre du réalisateur.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

12 abonnés 209 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 juin 2025
Par deux fois, je m'y suis soumis. Le résultat a été le même. Un ennui fulgurant qui confine à la somnolence. L'univers est marqué visuellement et dans le ton. C'est singulier, peut-être trop ( à chacun de juger). Et sûrement, ce sont tout ces artifices qui m'ont obscurci l'intérêt de cette histoire
Danny Curry
Danny Curry

58 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juin 2025
"The Phoenician Scheme" ne m'a pas emballé. Bien que l'esthétique et le montage soient typiques du réalisateur, aucun attachement ne se crée avec les personnages. Quelques insertions en référence au divin n'arrangent rien.
GARAL
GARAL

11 abonnés 53 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juin 2025
Pour moi, lce fut un vrai pensum. Je me suis endormi plusieurs fois. Je ne comprends nil’intérêt du scénario ni celui du jeu des personnages figé du début à la fin sur une ligne dont ils ne démordront pas jusqu’à la fin.
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 056 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juin 2025
Les films de wes anderson ne m ont jamais convaincu, Étant très apprécié de beaucoup de cinéphiles, je me demandais si c était moi qui n avait pas compris son humour et son génie.
Alors je persiste à voir ces films, mais phoenician scheme a enterré mes derniers espoirs.
Je trouve ce film vain et surtout inutile, un scénario indigent, des scènes d un kitsch affreux, et l humour en berne. J ai lutté à chaque seconde pour rester eveiller face à ce film inepte, je ne comprends toujours pas comment ce film a pu être en compétition au festival de Cannes.
Étrange....
AurelC
AurelC

4 abonnés 163 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 juin 2025
On peut encore apprécié la mise en scène de Wes Anderson, mais, ici, on a droit à un scénario bavard que ne sauve pas le manque de rythme et le jeu mécanique des comédiens. Je me suis particulièrement ennuyé et n'ai pas réussi à trouver d'intérêt à l'histoire.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2025
Film avec des plans recherchés, où tout est millimétré, comme dans les films précédents de Wes Anderson. Par contre il n'y a pas vraiment de place pour l'émotion, pour l'attachement aux personnages. Tout va vite.
oloc
oloc

9 abonnés 72 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2025
The Phoenician Scheme de Wes Anderson était en compétition au 78e festival de Cannes (2025).
L'homme d'affaire Zsa-Zsa Korda (Benicio Del Toro) enchaîne les tentatives d’assassinat avec flegme. Ses activités attisent les convoitises. La concurrence est rude. Pourtant, il se lance dans un ultime projet, couronnement de sa carrière. Il en profite pour prendre à l'essai Liesl (Mia Threapleton) sa seule fille sur 10 enfants, en tant qu'héritière unique, bien qu'elle soit nonne.
On retrouve une pléthore d'actrices et acteurs Scarlett Johansson, Charlotte Gainsbourg, Tom Hanks, Mathieu Amalric, Benedict Cumberbatch et Bill Murray (entre autres).
Cette comédie est dans l'esthétique propre à Wes Anderson. Toujours cet usage de la symétrie et du souci du détails. Cependant les couleurs sont plus pastelles et moins saturées que dans ses précédents films, ce qui apporte une tonalité plus morose.
Le scénario est assez mécanique, il ouvre des boites où l'on découvre un nouvel associé. Bis repetita. L'impassibilité du père et de la fille rend l'ensemble morne. Les dialogues sont plats. Au bout d'un quart d'heure, la salle ne rit plus. On reste en attente d'un petit quelque-chose qui n'advient pas.

J'ai trouvé ce film fastidieux et ennuyeux.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2025
Ça y est, voilà que je me remets à découvrir les nouveaux films de Wes Anderson en temps réel, au moment de leur première sortie en salle. J'ai un peu potassé mon sujet, en regardant au préalable ses dernières œuvres (The French Dispatch, Asteroid City et ses quatre courts métrages regroupés sous le titre de La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar), ce qui me permet d'appréhender The Phoenician Scheme en connaissance de cause.

Et je dois dire que Wes Anderson est dans une relative mauvaise passe. Il n'a peut-être jamais été aussi populaire – en témoigne l'exposition qui lui est consacrée en ce moment à la Cinémathèque Française – et en même temps il n'a peut-être jamais été autant critiqué, que ce soit par les professionnels ou le grand public. Car le temps de son âge d’or date un peu, on peut dire sans trop se tromper qu’il a culminé avec The Grand Budapest Hotel (2014) et L’Ile aux chiens (2017), soit il y a déjà près de dix ans.

Depuis, ses longs métrages, toujours plus sophistiqués, voient l’édifice andersonien se lézarder quelque peu ici et là. Dans The French Dispatch, les sketchs qui le composent étaient un peu inégaux, et dans Asteroid City, il y avait quelques longueurs et on ne comprenait pas toujours où Wes voulait nous emmener. Mais ces deux films comportaient beaucoup de belles qualités, et je fais partie de ceux qui les trouvent réussis. Au moins, Wes a su exploiter quasiment tout leur potentiel.

Alors que pour moi, le gros problème de The Phoenician Scheme est que Wes passe à côté de son film et de ce qu’il aurait pu (dû) être. Le pitch nous promettait un film d’aventure, et Wes aurait pu nous plonger dans des décors exotiques et luxuriants, comme il avait créé de toutes pièces certains passages de la ville d’Ennui-sur-Blasé dans The French Dispatch, ou la ville désertique d’Asteroid City et ses environs dans le long métrage éponyme.

Or The Phoenician Scheme est tout à fait andersonien : le héros concocte un plan machiavélique dont les idées sont réparties dans des tiroirs… pardon des boîtes à chaussures. Et ça s’arrête plus ou moins là. Chaque boîte, une fois ouverte et son contenu mis à profit, correspond à une sorte de mini quête de jeu vidéo ultra simplissime : convaincre quelqu’un de donner de l’argent pour co-financer le plan du héros. C’est juste une histoire de pourcentage par rapport à la somme totale à rassembler… Chaque boîte et donc chaque sous partie du plan est censée nous emmener à l’autre bout du monde, mais nous n’avons droit qu’à deux-trois plans exotiques, c’est tout… Le reste du temps n’est que palabres et discussions à n’en plus finir dans des intérieurs exigus.

Autre signe d’essoufflement de la machine andersonienne : ces dialogues qui se répètent à plusieurs moments du film, ou lors d’une même séquence, du genre « - Oui » « - Non » « - Oui » « - Non »… répétés ad nauseam par deux personnages qui se chamaillent…

On a l’impression que le Wes scénariste tourne en rond, et que le Wes metteur en scène a peur d’aller au bout de son scénario. Lui qui ose vraiment tout dans ses précédents films, fait de The Phoenician Scheme une sorte de huis clos assez vain et stérile. Il nous fait son Les Bijoux de la Castafiore, pour utiliser une métaphore tintinesque, un univers très proche de celui de Wes. Et un album de BD où l’on retrouve un Hergé à bout, en panne d’inspiration, tout comme on retrouve notre Wes tout penaud aujourd’hui avec son nouveau long métrage.

Pour autant, je n’irai pas jusqu’à dire que ce film est complètement raté. Il l’est en partie, compte tenu de son ambition initiale clairement pas accomplie. Mais ici et là, il y a toujours des choses très sympathiques, des idées de mise en scène brillantes, des acteurs attachants, des traits d’humour qui font mouche… Et puis, mine de rien, c’est peut-être l’un des films de Wes Anderson les plus graves et les plus politiques, l’un des plus violents aussi (même si c’est bien sûr relatif). Il dénonce vertement le capitalisme, représenté on ne peut mieux par un marchand d’armes et de toutes sortes d’autres choses, prêt à vendre son âme – et le monde – au plus offrant.

Et puis je ne peux pas oublier ces intermèdes oniriques, qui semblent se dérouler dans l’au-delà et le Paradis, des séquences absolument bluffantes et inédites dans l’œuvre de Wes Anderson. Voilà une fois de plus la preuve que Wes a encore (un peu) de quoi nous étonner en réserve.

Au total, je suis donc davantage mitigé que foncièrement déçu, même si comme beaucoup je m’alarme de cette baisse progressive de qualité des derniers essais de Wes. Toutefois, il sait se ressaisir. Après The French Dispatch qui manquait un peu d’émotion, il la retrouve dans Asteroid City et La Merveilleuse Histoire de Henry Sugar, où il se paie même le luxe de créer quatre courts métrages aux ambiances et aux propos très différents, creusant de nouvelles veines dans sa filmographie déjà bien riche. Et on l’a vu : The Phoenician Scheme propose également de nouvelles choses, à certains moments (rares il est vrai). Mais je reste vigilant : Wes Anderson n’est pas loin de s’enfermer dans un système, et dans son propre piège de l’esthétisation pour l’esthétisation…
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