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Pierre G.
19 abonnés
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2,5
Publiée le 22 juin 2025
Un peu déçu. Certes, la patte Wes Anderson est là : un cadrage original, des personnages décalés et une galerie d’acteurs incroyables, mais le scénario est compliqué et l’histoire un peu bancale. Déçu pour une fois (et j’ai dû le revoir car je me suis endormi la première fois)
Plus audacieux et baroque, Wes Anderson tente de laisser de côté son style pictural pour aller vers un visuel plus neutre. Fan de ce réalisateur, on s’en lasse pourtant beaucoup ces dernieres années…
Un film qui change de se qu'on a l'habitude de voir, avec notamment des plans intéressent, un bon développement du scénario et des personnage ainsi qu'un casting génial
Le cinéma de Wes Andersen s’est essoufflé il y a trop longtemps. L’esthétisme de l’image et le talentsdes acteurs ne compense plus la faiblesse de l’histoire
Après The French Dispatch et Asteroid City, Wes Anderson est de retour, et même en compétition officielle à Cannes, avec un film dont le titre ne veut pas dire grand-chose. Ses deux scénarios précédents étaient assez foisonnants et tortueux, mais celui de son nouveau long-métrage s’avère être un poil trop complexe. En effet, les enjeux sont énoncés trop rapidement au début du récit et on ne parvient pas à saisir parfaitement les enjeux du film. Ce que cherche à nous raconter Wes Anderson n’est donc pas vraiment captivant. La fille du personnage principal, incarnée par Mia Threapleton, s’avère être particulièrement austère, alors que les autres protagonistes on tous une pointe de décalage qui leur donne ce petit ton comique bienvenu. Mais tout ce qui fait le cinéma de Wes Anderson est là et rattrape la pâle copie scénaristique. La drôlerie est dans la mise en scène, dans les décors et dans les plans de caméra. Comme toujours, on a plaisir à laisser trainer notre regard sur chaque plan qui forment de véritables petits tableaux colorés plein de fantaisie. Donc, même si les enjeux du film nous passent un peu au-dessus de la tête, la mise en image reste divertissante. Les seconds rôles sont d’ailleurs souvent plus intéressants que les premiers. C’est le cas pour ceux incarnés par Tom Hanks, Michael Cera ou Benedict Cumberbatch. À quand un grand scénariste au service de cet immense réalisateur qu’est Wes Anderson ?
Dans la lignée de The Grand Budapest Hotel (2014), The Phoenician Scheme explore des mondes toujours aussi stylisés et éclatants. Annie Atkins, graphiste du film, crée toute une panoplie d'accessoires essentiels au cinéma de Wes Anderson : lettres, affiches, passeports.
Amoureux de la forme jusqu’en créer le gag, Wes Anderson se perd parfois dans des détails pour faire sourire le spectateur et expédie, a contrario, certaines informations clés pour déchiffrer les quêtes de nos héros. Résultat ? On se perd dans le petit et on s’accroche aux quelques ficelles scénaristiques saisies au vol. Dommage.
Décidément Wes Anderson ne se réinvente plus, il plaque toujours le même style & les mêmes idées de mise en scène sur des récits inintéressants, servi par des castings toujours incroyables mais on questionne la pertinence d'appliquer toujours la même recette... Où est l'auteur-réalisateur ici?
Hors proportions, les pieds sur terres. Film satire. Film comptine pastel. Film bande dessinée. capitalisme et croyances... un film sur l’Homme moderne perdu entre ses dieux et ses outils. comme un rêve complètement absurde qu’on essaye d’expliquer au matin. Benicio del toro (ZsaZsa.) poreux, bourru a la Trump, Onassis… inspiré du père de la femme de Wes « un lion ». Marchand d’armes. Entre autre. Phacochère entier qui en devient charmant. À la A. Quinn, Gabin, Ventura..hommage ludique à Orson Welles. Une vingtaine d’acteurs monuments. identités. symboles. qui ont confiance en Wes ( Tom Hanks, Scarlett Johansson, Bryan Cranston, Benedict Cumberbatch, Riz Ahmed, Willem Dafoe, Bill Murray , Charlotte Gainsbourg..) chaque acteur représente une puissance mondiale. Michael Cera marquant dans le choix et le contraste ( entomologiste , agent double) Film - postérité. « Movies that have legs »..
Un rythme haletant pour cette peinture burlesque de la société avec un casting incroyable comme toujours avec Wes Andersen. Il faut reconnaître à quel point ses films restent uniques en leur genre. Concernant celui-ci, il est efficace mais n'atteint pas le sommet de l'Oeuvre du réalisateur.
Par deux fois, je m'y suis soumis. Le résultat a été le même. Un ennui fulgurant qui confine à la somnolence. L'univers est marqué visuellement et dans le ton. C'est singulier, peut-être trop ( à chacun de juger). Et sûrement, ce sont tout ces artifices qui m'ont obscurci l'intérêt de cette histoire
"The Phoenician Scheme" ne m'a pas emballé. Bien que l'esthétique et le montage soient typiques du réalisateur, aucun attachement ne se crée avec les personnages. Quelques insertions en référence au divin n'arrangent rien.
Pour moi, lce fut un vrai pensum. Je me suis endormi plusieurs fois. Je ne comprends nil’intérêt du scénario ni celui du jeu des personnages figé du début à la fin sur une ligne dont ils ne démordront pas jusqu’à la fin.
Les films de wes anderson ne m ont jamais convaincu, Étant très apprécié de beaucoup de cinéphiles, je me demandais si c était moi qui n avait pas compris son humour et son génie. Alors je persiste à voir ces films, mais phoenician scheme a enterré mes derniers espoirs. Je trouve ce film vain et surtout inutile, un scénario indigent, des scènes d un kitsch affreux, et l humour en berne. J ai lutté à chaque seconde pour rester eveiller face à ce film inepte, je ne comprends toujours pas comment ce film a pu être en compétition au festival de Cannes. Étrange....
On peut encore apprécié la mise en scène de Wes Anderson, mais, ici, on a droit à un scénario bavard que ne sauve pas le manque de rythme et le jeu mécanique des comédiens. Je me suis particulièrement ennuyé et n'ai pas réussi à trouver d'intérêt à l'histoire.
Film avec des plans recherchés, où tout est millimétré, comme dans les films précédents de Wes Anderson. Par contre il n'y a pas vraiment de place pour l'émotion, pour l'attachement aux personnages. Tout va vite.