Deux sœurs
Note moyenne
3,2
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89 critiques spectateurs

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domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2025
Un joli film, il lui manque toutefois un petit quelque chose pour qu’on en sorte réellement satisfait. L’actrice principale est excellente à compter du dernier 1/3 du film et surjoue trop au début, de ce fait on a du mal à s’attacher à elle. Les personnages secondaires ne sont pas assez développés pour les rendre eux aussi attachants. La fin est gentillette, l’humour y est décapant par moment et ça fait du bien !
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2025
Mike Leigh j'aime, voir même plus!

Et là une déception portrait d'une femme qui n'est que dans l'agressivité les décibels. Cela est nécessaire sans doute pour camper le personnage mais cela dure très, trop longtemps. C'est répétitif sans construction sur le personnage. La répétition sans progression génère l'ennui et rend ce film sans grand intérêt.

Rien a voir
coraly
coraly

19 abonnés 181 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2025
Assez déroutant et exigeant émotionnellement. Le personnage principal manifeste sa colère avec une exubérance qui est parfois difficile à supporter. On en vient à comprendre ses proches réduits à subir ses récriminations en silence et à attendre que ça passe. Dans une deuxième partie cependant, ce même personnage parvient à nous émouvoir profondément à mesure que l'on comprend sa détresse spoiler: et les déchirements qui restent de son enfance, alors que l'on assiste aux tentatives de sa sœur pour l'aider à sortir de sa dépression
. On est également saisi par la détresse de sa sœur, par l'incapacité de son fils à nouer des relations sociales, tout cela étant amplifié par le contraste entre l'ambiance qui règne dans les deux familles (joyeuse et solidaire d'un côté, sombre et pleine de non-dit de l'autre). Cependant, je suis restée un peu sur ma faim par manque de clés pour comprendre les personnages, notamment le mari de Pansy.
Wienna
Wienna

111 abonnés 43 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2025
Vu en projection presse

D’une énergie féroce, Deux Sœurs prend la forme d’un tonnerre qui gronde et dont l’écho continue de nous faire tressaillir. À travers le jeu de son personnage, Marianne Jean-Baptiste libère de son être un chaos d’émotions incomprises et refoulées qui ne manque pas d’impressionner son public. Avec une photographie finement établie et une mise en scène fidèle à celle de la vie quotidienne, Mike Leigh donne vie à des personnages marquants au vécu poignant. La psychologie et le psychique du film ne cessent de nous tourmenter, à juste titre, provoquant une introspection de notre part, à la sortie de l’expérience secouante que fut ce visionnage.
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 977 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2025
On ne peut certes pas reprocher a l’actrice principale de mal jouer son rôle de femme acariâtre.
Le problème c’est qu’elle le joue si bien que la répétition de ses incessantes jérémiades finit pas nous être autant insupportables qu’aux autres personnages du film, et cela devient donc vite assez lassant …
Ismael
Ismael

127 abonnés 210 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2025
Vu en avant première à Paris en présence de Mike Leigh, Deux Soeurs (le titre original Hard Truths est bien meilleur) marque le retour du grand réalisateur anglais à son terrain de prédilection, à savoir les classes modestes britanniques à l'époque contemporaine. Milieu social qu'il traite toutefois d'une façon trés différente de son compatriote (rival ?) Ken Loach, en réalisant des films qui, bien que profondément ancrés dans le réel, sont finalement bien plus intimistes et psychologiques que politiques ou sociétaux.

Et Deux Soeurs s'inscrit parfaitement dans la lignée de ses précédentes réalisations: Secrets et Mensonges, Another Year, Be Happy ou High Hopes. En ce sens, c'est du pur Mike Leigh, même s'il n'était jamais allé aussi loin dans la tristesse et la noirceur. Car des personnages aigris, colériques et désespérés on en a bien sûr déjà vu chez le réalisateur (l'inoubliable moniteur d'auto école de Be Happy par exemple), mais jamais à ce degré, ni occupant une telle place à l'écran. Chez Pansy, la tristesse et le désespoir sont tels que l'on frôle la folie ou la maladie mentale. D'ailleurs, de façon intéressante, le personnage est en tout points le double inversé de celui de Poppy (intéressant aussi la similitude entre les deux prénoms) l'institutrice survoltée et inlassablement optimiste de Be Happy.

Ce qui nous emmène à la principale problématique du film à mon sens: le réalisateur ne va t-il pas trop loin et ne caricature t-il pas ? Pendant une bonne partie du film, j'avais l'impression que oui. A mi-chemin de l'histoire, on a en effet droit à une série de scènes trés violentes et assez répétitives qui semblent n'avoir pour seul but que de souligner la colère et la folie du protagoniste principal. C'est un peu comme une suite de sketchs: Pansy achète un sofa, Pansy au supermarché, Pansy chez le médecin, puis le dentiste, dont les ressorts sont les mêmes. On n'a comme l'impression que Mike Leigh enfonce le clou, remue le couteau dans la plaie. C'est impudique, presque gênant, tout en pouvant donner l'impression que le film fait du surplace.

Mais toutefois, le réalisateur parvient à nous surprendre par la suite. Alors que l'on s'attend à une rédemption de Pansy ou du moins un virage vers quelque-chose de plus positif, le film s'enfonce encore plus dans le chaos et l'obscurité. On n'aura pas non plus vraiment d'explications sur les raisons de l'état de Pansy, même si quelques minuscules indices sont bien distillés. Dans la dernière demi-heure du film, au lieu d'apporter de la lumière à son propos, le réalisateur le densifie et le complexifie d'avantage et ça c'est assez fascinant. Très loin du Happy End classique, Mike Leigh nous laisse finalement avec l'impression de quelque-chose d'assez opaque et mystérieux, ou l'on peut toutefois discerner-en fonction de l'interprétation que l'on en fait- une touche d'espoir.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2025
Une femme en colère

Son Secrets et mensonges de 1996 reste son chef d’œuvre. Il s’agit de Mike Leigh, qui après deux incursions dans le film historique, revient avec ces 97 minutes à l’époque contemporaine. Pansy est rongée par la douleur physique et mentale et son rapport au monde ne passe que la par colère et la confrontation. Son mari Curtley ne sait plus comment la gérer, tandis que son fils Moses vit dans son propre monde. Seule sa sœur, Chantal, la comprend et peut l’aider. Les mots me manquent pour faire partager l’émotion que j’ai ressentie durant cette projection. Le portrait tendre et implacable d’une femme en colère. Somptueux !
Mike Leigh a 82 ans mais ses films, hélas trop rares, ne prennent pas une ride. Rares, car rien depuis 2010, Another year puis 2014, Mr Turner. Il nous bouleverse à nouveau avec ce drame contemporain, sur les dissensions d’une famille issue de la communauté africaine-américaine, au lendemain de la pandémie de Covid-19. Mike Leigh pense visiblement « théâtre » quand il prépare ses films avec ses comédiens. Ici, ils ont répété en costumes pendant quatorze semaines en amont du tournage, au cours desquelles ils créent ensemble les personnages en inventant leur passé, leur univers, leurs expériences vécues, à partir de leurs propres vies. Au résultat, on obtient une véritable tragi-comédie. On rit beaucoup durant la 1ère moitié du film devant cette nouvelle Tatie Danielle. Mais le ton change pour virer au drame jusqu’au pathétique quant on s’interroge sur la difficulté de vivre. On touche le sublime.
Et le casting n’y est pas pour rein. Avec l’extraordinaire Marianne Jean-Baptiste, qui avait débuté avec notre cinéaste du jour en 1996. Elle porte le film et compose un personnage ahurissant de colère à la limite du syndrome Gilles de la Tourette, donc sans filtre. Mais les David Webber, Michele Austin, Tuwaine Barrett et tous les autres sont également parfaits. Le titre original, Hard Truths, - bien meilleur une fois de plus que le titre français -, en dit plus que tout ce que je pourrais encore ajouter. Allez le voir. Mike Leigh est le roi du portrait de l’âme humaine.
COCORICO
COCORICO

6 abonnés 56 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 avril 2025
La dernière scène puis le générique venus, j'ai dit "tout ça pour ça". Franchement "tout ça pour ça". Avoir subi durant 90 minutes les vociférations d'une mégère exaspérante pour en arriver là. Quel ennui ! passez votre chemin !
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Mike Leigh. Deux sœurs. Ou Secrets & Lies, si vous voulez. Ce film, ce n’est pas un film. C’est une expérience. Une agression douce. Une comédie noire déguisée en drame familial. Ou l’inverse. Peu importe. Ce qui compte, c’est cette lumière crue qui éclaire les âmes comme des corps nus sous la pluie. C’est ce silence glaçant entre les mots, entre les gestes. Ce n’est pas du cinéma où tout se règle à la fin. Non. C’est du cinéma qui vous laisse dans un coin, seul avec vos pensées, à vous demander pourquoi la vie est si bruyante quand on ne veut rien entendre.

Marianne Jean-Baptiste, David Webber, Michele Austin. Ces noms ne font pas de bruit, non. Mais leurs personnages ? Oh. Eux, ils hurlent, sans un son. Vous connaissez l’explosion silencieuse ? Voilà. Jean-Baptiste incarne Hortense, une femme qui revient d’entre les ombres. Une sœur disparue, un retour, un soulagement ? Non. C’est un réveil brutal. Une douleur vieille comme le monde, refoulée dans les entrailles. C’est un regard qu’on ne peut pas oublier. Pas parce qu’il est agréable, mais parce qu’il est sincère. Le genre de regard qui vous transperce.

Et puis, il y a Webber. Tout en douceur. Tout en distance. Peut-être trop. On se dit : « Qu’est-ce qu’il attend pour éclater ? » Mais il n’éclate pas, il se tait. Ses silences sont plus forts que n’importe quel cri. Une tragédie sous la peau, prête à sortir. Il ne crie pas, il explose de l’intérieur. Vous sentez ça ? Cette tension palpable dans chaque geste, dans chaque regard détourné.

Austin, elle, c’est l’ombre. Elle se faufile entre les personnages, presque invisible, mais tellement présente. Quand elle parle, on l’écoute, même si elle ne dit rien. Un sourire, une grimace, et le film tout entier change. C’est l’alchimie parfaite entre l’absence et la présence. Elle incarne la fragilité, la rage, l’injustice, sans jamais en faire trop.

Leigh ? Oh, Leigh… Ce n’est pas un réalisateur. C’est un magicien. Un funambule. Il marche sur le fil de l’humanité, sans jamais tomber. Ce n’est pas un cinéma « facile ». Non. Leigh cherche la vérité dans les fissures, là où les mots se taisent, là où l’émotion fuit comme un voleur. Chaque scène est un tableau vivant, une peinture de famille… sauf que dans cette famille, personne ne parle vraiment. Tout se cache derrière des sourires crispés, des gestes maladroits. Leigh a ce talent rare, celui de rendre le plus quotidien des actes profondément bouleversant. Prenez une tasse de thé, par exemple. Ici, ce n’est pas juste une tasse. C’est un acte symbolique. C’est tout un univers dans une tasse. La vie dans un gobelet en porcelaine.

Ne vous méprenez pas. Deux sœurs n’est pas un film qui vous réconcilie avec le monde. Ce n’est pas un film qui vous fait sourire, ou vous fait sentir bien. Non, ce film vous colle à la peau. Vous ne vous en débarrasserez pas. Et c’est peut-être ça, la plus grande réussite de Leigh : rendre l’invisible tellement réel qu’on n’a plus d’échappatoire.
amonje5
amonje5

8 abonnés 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2025
Très bien joué, les acteurs excellents mais film ennuyeux, on ne sait pas où va cette histoire. Le principal intérêt est la vie d'une famille moyenne anglaise noire en VO anglaise.
shuffleup
shuffleup

8 abonnés 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 février 2026
les personnages sont vraiment fouillés, surtout Pansey dont les tirades acides sont parfois très drôles, mais le film n'a pas vraiment d'histoire, le rythme ralentit peu à peu et devient deceptif
Michel Gandilhon
Michel Gandilhon

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 novembre 2025
Un film qui aurait pu être touchant, mais qui est gâché par la prestation sans nuances de l'héroïne. Pendant une heure le malheureux spectateur n'a droit qu'à un déferlement d'une logorrhée furibarde d'une femme aigrie et dépressive. En face, dans un autre registre, ce n'est pas tellement plus subtil. La soeur et les deux nièces surjouent la joie de vivre à grands coups de rires stupides et de trémoussements twerkés. Seuls surnagent les personnages du mari, qui mériterait une audience royale a Buckingham, et du fils gros nounours paumé et hébété sous les coups de la mégère sous Prozac. Bref Mike Leigh n'est pas Cassavetes et Deux soeurs une femme sous influence.
Helena123456
Helena123456

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 avril 2025
Mmh dommage...
Le personnage principal, perdu dans ses cris hurle un mal-être que l’on comprend déjà. Trop fort, trop souvent,si bien que l’on cesse de l’écouter. Le chagrin ne se crie pas toujours parfois, il chuchote, et ce sont ces murmures-là que j’aurais voulu entendre.
La différence de mode de vie entre les deux sœurs est joliment imagés et bien construite mais pourquoi nous montrer furtivement la vie de tous les personnages secondaires ? Ça n'apporte rien, et nous fait perdre du temps encore une fois. C'est un film qui m'a touché mais je trouve le sujet mal exploité, j'aurais pu être bouleversée avec un rythme différent.
Niggers
Niggers

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 avril 2025
Rarement un personnage ne m’avait autant irrité pendant un film. Pansy hurle et aboie sur les gens du début à la fin. Les scènes se succcedent et se ressemblent. Elle pourrie la vie de son petit monde et de nous spectateurs, qui avons de l’empathie pour les pauvres gens qui partagent sa vie. Son mari et son fils Moses ( lui est sublime) l’actrice fait son numéro à chaques scènes, et on reprend notre souffle quand elle se tait. ( et encore, quand elle joue la souffrance c’est tellement fake…) très étonnant de la part d’un Mike Leigh… Dur.
Sofia
Sofia

9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2025
Ce film m'a paru saccadé, le moment ou on ressent le changement de comportement du personnage principal était pour moi trop brusque et pas assez réaliste, les émotions de chaque personnages sont en revanche très bien jouée. Finalement je retiens un film divisé en deux partie, une première assez décomplexée et souvent drôle, une seconde où on voit l'envers du personnage mais cette partie n'est pas assez exploité, le silence qu'on retrouve dans le film n'est, je pense pas, un silence qui exprime assez ce que voudrait le réalisateur. Et je penses que c'est unanime mais la scène finale m'a déçue, on retrouve encore ce silence non-expressif, et non suffisant à lui-même.
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