Note moyenne
3,3
28 titres de presse
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L'Ecran Fantastique
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Le Parisien
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Mad Movies
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Marie Claire
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Ouest France
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Télé Loisirs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Konbini
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Nice-Matin
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Première
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Sud Ouest
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Version Femina
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Ecran Fantastique
"Animale" est un des grands chocs de la saison, un film fantastique rare, original, beau, écologique, et engagé !
Le Parisien
Mêlant chronique sociale, film de genre et sujet de société post-#Metoo, « Animale » épate et impressionne par la façon dont le film réussi cette fusion inédite et prend un détour fantastique pour évoquer une terrible agression sexuelle.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un cauchemar cinématographique beau et sanglant, au service de la cause des femmes.
L'Humanité
Avec ce conte horrifique, la cinéaste franco-algérienne Emma Benestan plonge son héroïne dans le milieu ultra-masculin de la course camarguaise, où elle entend bien prendre le patriarcat par les cornes.
Le Dauphiné Libéré
La Camargue s’obscurcit de ténèbres inquiétantes, puissamment magnifiée par la photographie de Ruben Impens.
Le Figaro
L’actrice Oulaya Amamra confirme largement son César du meilleur espoir obtenu en 2017 pour Divines.
Le Journal du Dimanche
Un western féministe d'une beauté plastique saisissante, à la fois magnétique et mystérieux, et un cri de rage salutaire.
Les Echos
Entre western et fantastique, Emma Benestan signe un film original, porté par l'amour de la Camargue et l'interprétation musclée d'Oulaya Amamra.
Mad Movies
Outre un montage millimétré et une mise en scène plus exigeante que celle de "Fragile", la photographie de Rubens Impens apporte un vernis sublime à la nuit comme aux regards des comédiens.
Marie Claire
Proposition originale mêlant fantastique, féminin et animalité, ce beau premier film [...] se joue entre matérialité des corps et nature vengeresse sublimée par un troublant clair-obscur.
Ouest France
Un grand film féministe.
Télé Loisirs
Un film français de genre qui n'a pas peur d'aller au bout de son sujet, dans lequel Oulaya Amamra impressionne en jeune femme cherchant à s'imposer dans un univers très masculin.
Télérama
L’atmosphère horrifique va crescendo, avec, certes, quelques répétitions. Mais elle s’accorde parfaitement au vrai sujet, si violent, du film : le corps féminin soumis à la bestialité, et assoiffé de vengeance…
Cahiers du Cinéma
[Emma Benestan] parvient (...) à interroger la monstruosité potentielle d’une femme en parallèle de son statut de victime, l’un et l’autre ne s’excluant pas.
CinemaTeaser
Le récit prend un peu trop de temps à se déployer, tournant autour d’une énigme aux ressorts assez clairs. Mais grâce à la performance dévorante de charisme d’Oulaya Amamra, à l’indéniable sens visuel de Benestan et à un symbolisme évocateur – Nejma pénètre de nuit le territoire des taureaux comme dans une sombre forêt d’un conte des Grimm –, Animale capte l’attention.
Konbini
Le body horror au service d'un message fort, féministe en l'occurence, devient monnaie courante actuellement. Le voir traiter de la sorte, dans un monde si peu représenté, dans un film français, est tout de suite bien plus rare — et donc important.
La Voix du Nord
Dommage, malgré ce très fort potentiel, Animale dévoile trop tôt et trop explicitement la direction qu’il va emprunter. On n’en dira pas plus, mais l’atmosphère de mystère en pâtit et on anticipe beaucoup de choses. Quelle satisfaction néanmoins de découvrir une telle proposition de cinéma, audacieuse, inédite, soignée et décomplexée.
Le Monde
Alors que la période connaît une véritable moisson de longs-métrages d’horreur féminins (The Substance, de Coralie Fargeat, et prochainement Les Femmes au balcon, de Noémie Merlant), le genre s’affirme comme un vecteur de prédilection pour questionner les intimités dans leurs parts sociale et politique.
Nice-Matin
Un pur film de genre, parfois abrupt, mais terriblement audacieux, qui a marqué les esprits lors de sa présentation en clôture de la Semaine de la critique cannoise.
Première
Un poncif du récent cinéma de genre qui donne forcément un film d’un air de déjà vu mais, parallèlement, l’élève en un western fantasmagorique dont l’atout majeur réside dans la construction d’une atmosphère irriguée du folklore camarguais. Et Oulaya Amamra au milieu de tout ça, monstrueuse de talent.
Sud Ouest
Puissant, féministe et engagé.
aVoir-aLire.com
Animale, sans remplir toutes ses promesses, fait figure de proposition solide mais prévisible.
Abus de Ciné
Transformant ainsi rapidement son récit anthropologique en un thriller où la menace plane sur Nejma, et réussissant quelques scènes de tension [...] Emma Benestan finit cependant par lasser en démultipliant à l’envie les belles images sur la nature environnante.
L'Obs
Nejma est la seule femme de son clan d’éleveurs de taureaux et de raseteurs de course camarguaise. Après une nuit arrosée, des disparitions agitent son entourage. Un mystère vite éventé. Drame fantastique ? Thriller #MeToo ? Du post-Julia Ducournau (« Grave ») qui se cherche encore.
Les Fiches du Cinéma
Un western fantastique mal maîtrisé qui se prend les pieds et les sabots dans le genre.
Les Inrockuptibles
Après “Fragile”, Emma Benestan revient avec un western féministe au cœur de la Camargue qui peine malheureusement à trouver son souffle.
Version Femina
Si la présence lumineuse de la comédienne Oulaya Amamra et le décor séduisent, le virage vers le fantastique et l'interprétation inégale des artistes amateurs font perdre un peu de sa saveur à l'ensemble.
Libération
On voit les mots-clés clignoter en fluo : récit d’initiation, écoféminisme, fantastique, dénonciation de la masculinité toxique. Soit le nouvel académisme du long métrage très consciencieusement « singulier » : ça ressemble pourtant à s’y méprendre à une formule festivalière qu’on ne pourra bientôt plus voir en peinture, et qu’on imagine déclinable encore longtemps jusqu’au saugrenu [...].