Note moyenne
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Il faut commencer par se dire que c'est un film de requin tueur et que du coup on ne s'attend pas a un film incroyablement bon. Maintenant qu'on a le contexte, on ne peut pas noter ce film comme un film classique mais plutôt en comparaison avec un autre du même type. Loin d'être super, il est pas non plus mauvais, dans le genre il y a bien pire. La découverte de la caverne est agréable, le requin est relativement bien fait et même si il y a quelques scenes surréaliste, dans l'ensemble le film est plutôt correcte pour un film du genre. Franchement, ca passe. Même si il est aussi vite vu, aussi vite oublié, on passe pas un mauvais moment.
Il faut aborder La Bouche du Diable avec le bon état d'esprit : celui d'un film de série B qui ne cherche jamais à être réaliste. Une fois cette règle acceptée, le nouveau thriller de Jeff Wadlow devient un divertissement assumé, où l'on prend autant de plaisir à sursauter qu'à sourire devant les situations les plus improbables.
Le point de départ est simple : une bande d'amis en vacances en Thaïlande décide d'explorer des grottes sous-marines avant de se retrouver enfermée avec un prédateur aussi féroce qu'affamé. L'oxygène se raréfie, les tensions explosent et chaque galerie devient un piège potentiel. Rien de très crédible, mais ce n'est clairement pas l'objectif.
Le scénario enchaîne les clichés du survival avec une générosité presque attachante. Les décisions absurdes des personnages, les retournements invraisemblables et les apparitions du monstre participent finalement au charme du film. Plutôt que de chercher la logique, mieux vaut se laisser porter par cette succession de péripéties complètement décomplexées.
Kathryn Newton et Lana Condor apportent suffisamment d'énergie pour rendre leurs personnages attachants, tandis que Gavin Casalegno complète efficacement cette équipe de survivants plus courageux que prudents.
Jeff Wadlow privilégie le rythme et le spectacle. Les décors aquatiques créent une véritable sensation d'étouffement et certaines séquences sous-marines fonctionnent particulièrement bien. Les effets spéciaux restent inégaux, mais participent finalement au côté « popcorn movie » de l'ensemble.
Au final, La Bouche du Diable n'est pas un grand film d'horreur, et il ne prétend d'ailleurs jamais l'être. C'est le genre de long métrage que l'on regarde entre amis, en acceptant de rire autant des situations improbables que des scènes de tension.
À prendre totalement au second degré. Entre survival, monstre géant et situations improbables, La Bouche du Diable offre un divertissement sympathique qui ne révolutionne rien, mais qui remplit parfaitement son rôle si l'on accepte de laisser son esprit critique à l'entrée de la grotte
Le point de départ est simple : une bande d'amis en vacances en Thaïlande décide d'explorer des grottes sous-marines avant de se retrouver enfermée avec un prédateur aussi féroce qu'affamé. L'oxygène se raréfie, les tensions explosent et chaque galerie devient un piège potentiel. Rien de très crédible, mais ce n'est clairement pas l'objectif.
Le scénario enchaîne les clichés du survival avec une générosité presque attachante. Les décisions absurdes des personnages, les retournements invraisemblables et les apparitions du monstre participent finalement au charme du film. Plutôt que de chercher la logique, mieux vaut se laisser porter par cette succession de péripéties complètement décomplexées.
Kathryn Newton et Lana Condor apportent suffisamment d'énergie pour rendre leurs personnages attachants, tandis que Gavin Casalegno complète efficacement cette équipe de survivants plus courageux que prudents.
Jeff Wadlow privilégie le rythme et le spectacle. Les décors aquatiques créent une véritable sensation d'étouffement et certaines séquences sous-marines fonctionnent particulièrement bien. Les effets spéciaux restent inégaux, mais participent finalement au côté « popcorn movie » de l'ensemble.
Au final, La Bouche du Diable n'est pas un grand film d'horreur, et il ne prétend d'ailleurs jamais l'être. C'est le genre de long métrage que l'on regarde entre amis, en acceptant de rire autant des situations improbables que des scènes de tension.
À prendre totalement au second degré. Entre survival, monstre géant et situations improbables, La Bouche du Diable offre un divertissement sympathique qui ne révolutionne rien, mais qui remplit parfaitement son rôle si l'on accepte de laisser son esprit critique à l'entrée de la grotte
« La Bouche du Diable » s’inscrit dans la longue tradition des thrillers de survie en milieu hostile, avec l’ambition de renouveler le film de créature marine par un décor plus confiné et une approche centrée sur la peur de l’enfermement. Malgré une idée de départ efficace, le film peine toutefois à dépasser les codes du genre et offre une expérience trop prévisible pour véritablement marquer les esprits. La réalisation de Jeff Wadlow privilégie une mise en scène fonctionnelle, capable de créer quelques moments de tension, mais manque de personnalité et d’inventivité visuelle. Le scénario accumule les situations attendues, avec des personnages insuffisamment développés et des dialogues souvent convenus. Les acteurs assurent correctement leur rôle sans parvenir à donner une réelle profondeur émotionnelle à leurs personnages. Techniquement, les effets spéciaux et l’ambiance sous-marine remplissent leur mission, mais l’ensemble reste inégal, tandis qu’un rythme irrégulier affaiblit l’impact des scènes de suspense. En abordant des thèmes classiques comme la survie, la peur et la solidarité face au danger, le film reste trop superficiel. Un divertissement juste acceptable pour les amateurs de huis clos aquatiques, mais ne renouvelle pas un genre déjà largement exploré.
À ranger à côté de « 47 Meters Down » de Johannes Roberts (2017), pour son survival marin claustrophobe et ses attaques sous pression dans un environnement sans échappatoire.
À ranger à côté de « 47 Meters Down » de Johannes Roberts (2017), pour son survival marin claustrophobe et ses attaques sous pression dans un environnement sans échappatoire.
Encore un film complètement sous noté par la critique Française, decors naturels au top, plusieurs acteurs, un peu de budget. Mérite un facile.
Ce n est pas le film survivaliste qui révolutionnera le genre, néanmoins c était suffisamment distrayant dans le genre. Question scénario, jeu d’acteurs on frôle la correctionnelle tellement c est déjà vu et assez médiocrement joué : 2,5/5 c est le maximum pour quelques scènes presque réussies
Comment peut-on donner un budget pour une daube pareille?
Le réalisateur a décidé que le réalisme c'était surfait donc on part dans un délire ridicule où tout le monde prend des décisions les plus débiles les unes que les autres. L'actrice principale Katherine Newton est insupportable. Elle nous offre un regard vide de psychopathe qui n'a rien à voir avec son perso ni avec les situations dans lesquelles elle se retrouve.
Au début, elle demande à avoir un gilet de sauvetage et à prendre le trajet vert parce qu'elle a peur et à la fin du film elle se transforme en championne d'escalade et fait face au requin comme l'aurait fait Jason Statham.
Ah et pourquoi s'embêter à travailler la fin du film quand on peut la bâcler.
Passez votre chemin ça n'en vaut pas la peine.
Le réalisateur a décidé que le réalisme c'était surfait donc on part dans un délire ridicule où tout le monde prend des décisions les plus débiles les unes que les autres. L'actrice principale Katherine Newton est insupportable. Elle nous offre un regard vide de psychopathe qui n'a rien à voir avec son perso ni avec les situations dans lesquelles elle se retrouve.
Au début, elle demande à avoir un gilet de sauvetage et à prendre le trajet vert parce qu'elle a peur et à la fin du film elle se transforme en championne d'escalade et fait face au requin comme l'aurait fait Jason Statham.
Ah et pourquoi s'embêter à travailler la fin du film quand on peut la bâcler.
Passez votre chemin ça n'en vaut pas la peine.
Je n’ai vraiment pas apprécié ce film. Désolée d’être aussi directe, mais c’est mon ressenti. L’histoire est beaucoup trop longue à se mettre en place, le jeu d’acteur m’a semblé exagéré et peu convaincant, ce qui m’a empêchée d’entrer dans le film. Quant au suspense, il est étiré à l’excès et ne mène finalement à rien de réellement marquant. Au final, je me suis davantage ennuyée qu’autre chose.
J’aimerais pouvoir rentrer dans les détails, mais je n’ai pas la tête à tout expliquer pour le moment.
J’aimerais pouvoir rentrer dans les détails, mais je n’ai pas la tête à tout expliquer pour le moment.
À mon sens, ce film se fait excessivement et un peu injustement taper dessus.
C'est un film de requin banal, digne de la majorité d'entre eux. Il ne faut évidemment partir avec aucune attente concernant ces films, pour espérer être agréablement surpris. Le requin se montre peu, mais finalement comme dans beaucoup de films du genre. Je trouve les acteurs pas mal.
À mon sens, les meilleurs de tous sont et resteront The Reef et 47 m down.
Mais à partir du moment où le concept de ces films repose sur un comportement d'acharnement des requins incompatibles avec l'espèce, les espoirs doivent rester minces !
À regarder, mais sans le laisser dans le top 3.
C'est un film de requin banal, digne de la majorité d'entre eux. Il ne faut évidemment partir avec aucune attente concernant ces films, pour espérer être agréablement surpris. Le requin se montre peu, mais finalement comme dans beaucoup de films du genre. Je trouve les acteurs pas mal.
À mon sens, les meilleurs de tous sont et resteront The Reef et 47 m down.
Mais à partir du moment où le concept de ces films repose sur un comportement d'acharnement des requins incompatibles avec l'espèce, les espoirs doivent rester minces !
À regarder, mais sans le laisser dans le top 3.
Je ne comprends pas la mauvaise note de ce film , une très bonne réalisation , un bon jeu d’acteurs , des belles images , des jolies effets spéciaux, une histoire qui tient la route un requin pas si mal fait , du suspense , la bouche du diable m’a tenu jusqu’à la fin et j’ai apprécié
Assez déçu, l’histoire démarrée plutôt bien, bien que banale mais les caractères des personnages sont assez insupportables,
spoiler:
l’autre qui veut tjs contrôler a qui ont dit rien et qui met tjs les gens dans les problèmes, l’autre gars immature bref, des morts stupides… même la fin seule survivante
franchement décevant juste le cadre était sympa
franchement décevant juste le cadre était sympa
un bon film sur les requins, bonne réalisation, les acteurs sont convainquant, l'histoire est captivante, je ne me suis pas ennuyé, a voir.
C'est tellement ridicule et mou du genou qu'on fini par en rire. La comédie de l'année ? Non, il ne faut rien exagérer mais ce requin, complètement guedin à s'en taper la tête sur la roche et à se jeter pour croquer des chauves-souris, nous fait bien rire. C'est si stupide qu'on l'imagine bien en pleine tempête à croquer des avions.
Critique du film : La Bouche du Diable
En un mot : Insupportable.
C’est l’histoire d’une fille en cruel manque de confiance en elle qui se croit pourtant supérieure à son groupe d’amis, sans hésiter à le faire savoir. C’est aussi une très mauvaise amie, qui enchaîne les mauvaises décisions du début à la fin, au point de mettre tout le monde en danger.
Les dialogues sont d’un niveau affligeant, le jeu d’acteur est ridicule et le scénario est un véritable naufrage.
Je tiens également à souligner la prestation de Lana Condor, que j’ai trouvée vraiment très mauvaise et particulièrement insupportable. On touche le fond : son personnage ne suscite absolument aucune émotion, si ce n’est l’envie qu’elle se taise le plus vite possible. Autant vous dire qu’il faut être bien accroché pour aller jusqu’au bout.
Enfin, le manque de réalisme est affligeant et finit d’achever un film qui accumule les défauts.
Le seul point positif ? Le requin, plutôt réussi, et surtout la grotte, qui est finalement le véritable antagoniste du film.
En un mot : Insupportable.
C’est l’histoire d’une fille en cruel manque de confiance en elle qui se croit pourtant supérieure à son groupe d’amis, sans hésiter à le faire savoir. C’est aussi une très mauvaise amie, qui enchaîne les mauvaises décisions du début à la fin, au point de mettre tout le monde en danger.
Les dialogues sont d’un niveau affligeant, le jeu d’acteur est ridicule et le scénario est un véritable naufrage.
Je tiens également à souligner la prestation de Lana Condor, que j’ai trouvée vraiment très mauvaise et particulièrement insupportable. On touche le fond : son personnage ne suscite absolument aucune émotion, si ce n’est l’envie qu’elle se taise le plus vite possible. Autant vous dire qu’il faut être bien accroché pour aller jusqu’au bout.
Enfin, le manque de réalisme est affligeant et finit d’achever un film qui accumule les défauts.
Le seul point positif ? Le requin, plutôt réussi, et surtout la grotte, qui est finalement le véritable antagoniste du film.
Franchement, c’est vraiment bof. L’histoire n’est déjà pas particulièrement marquante, mais ce qui m’a le plus dérangé, c’est la luminosité du film. Elle est tout simplement abominable : on ne voit quasiment rien pendant de nombreuses scènes.
J’ai pourtant regardé le film dans le noir, dans de bonnes conditions, mais il y a plusieurs moments où je me suis sincèrement demandé s’il n’y avait pas un problème d’éclairage ou de l’étalonnage. Ça finit par sortir complètement du film et rend certaines scènes difficiles à suivre.
Dommage, car l’ambiance aurait pu être réussie sans sacrifier autant la visibilité.
J’ai pourtant regardé le film dans le noir, dans de bonnes conditions, mais il y a plusieurs moments où je me suis sincèrement demandé s’il n’y avait pas un problème d’éclairage ou de l’étalonnage. Ça finit par sortir complètement du film et rend certaines scènes difficiles à suivre.
Dommage, car l’ambiance aurait pu être réussie sans sacrifier autant la visibilité.
"Cinq amis étudiants passent des vacances en Thaïlande avant d'entrer dans la "vraie" vie. Ils s'inscrivent à une excursion pour visiter "la Bouche du Diable", une suite de grottes sous-marines. La joie et la bonne humeur vont vite laisser place à l'angoisse quand un requin décide de se mêler à la visite guidée. Face au danger, les amitiés vont s'effriter et les conflits jusqu'alors endormis vont ressurgir au sein du groupe...
Tout n'est pas à jeter dans cette énième production horrifique sur le thème du requin tueur. Certes, on y retrouve les ingrédients récurrents dans ce genre de productions où aucun des protagonistes n'a plus de 25 ans. Les "vieux" sont décidément souvent hors-jeu. Si le début du film nous gratifie de très beaux paysages lumineux, la suite est en quelque sorte un huis clos très sombre au sein de ces grottes thaïlandaises. Le spectateur claustrophobe trouvera ainsi le temps bien long. Si l'on n'atteint pas ici le niveau de malaise du "BURIED" de Rodrigo Cortés, sorti en 2010, avec Ryan Reynolds, il faut bien reconnaître que ce "LA BOUCHE DU DIABLE" fonctionne parfaitement à ce niveau là. On attend ainsi impatiemment la fin du film pour espérer revoir la lumière du jour et pousser un "ouf" de soulagement.
Pour le reste, il n'y a rien de particulièrement époustouflant à retenir. Les jeunes comédiens font correctement le job, les effets spéciaux tiennent la route, le traitement intéressant des rapports conflictuels apporte un petit plus par rapport aux films du genre. On est bien sûr aux antipodes du chef d'oeuvre de Steven Spielberg ("LES DENTS DE LA MER") qui date déjà de 1975. Il reste un film parfois assez prenant où l'on devine sans spoiler que le groupe va perdre des membres. Le squale est affamé. Bref, voilà un film qui ne révolutionne pas le genre, mais qui se laisse tranquillement regarder. On regrettera toutefois une fin un peu bâclée."
Tout n'est pas à jeter dans cette énième production horrifique sur le thème du requin tueur. Certes, on y retrouve les ingrédients récurrents dans ce genre de productions où aucun des protagonistes n'a plus de 25 ans. Les "vieux" sont décidément souvent hors-jeu. Si le début du film nous gratifie de très beaux paysages lumineux, la suite est en quelque sorte un huis clos très sombre au sein de ces grottes thaïlandaises. Le spectateur claustrophobe trouvera ainsi le temps bien long. Si l'on n'atteint pas ici le niveau de malaise du "BURIED" de Rodrigo Cortés, sorti en 2010, avec Ryan Reynolds, il faut bien reconnaître que ce "LA BOUCHE DU DIABLE" fonctionne parfaitement à ce niveau là. On attend ainsi impatiemment la fin du film pour espérer revoir la lumière du jour et pousser un "ouf" de soulagement.
Pour le reste, il n'y a rien de particulièrement époustouflant à retenir. Les jeunes comédiens font correctement le job, les effets spéciaux tiennent la route, le traitement intéressant des rapports conflictuels apporte un petit plus par rapport aux films du genre. On est bien sûr aux antipodes du chef d'oeuvre de Steven Spielberg ("LES DENTS DE LA MER") qui date déjà de 1975. Il reste un film parfois assez prenant où l'on devine sans spoiler que le groupe va perdre des membres. Le squale est affamé. Bref, voilà un film qui ne révolutionne pas le genre, mais qui se laisse tranquillement regarder. On regrettera toutefois une fin un peu bâclée."
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