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So Soso
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4,5
Publiée le 1 août 2026
Avec La Bouche du Diable, la photographie permet d’accentuer le caractère singulier des scènes grâce à une pellicule qui apporte un grain et une texture uniques, donnant aux images un côté authentique et presque organique. Le requin instaure un climat de terreur constante et de paranoïa, plongeant le spectateur dans une atmosphère où le moindre espace aquatique devient synonyme de danger. L'alchimie du groupe est bien mise en avant, ce qui renforce l'efficacité des gags et le rythme du récit, soutenu par des dialogues bien écrits qui donnent un vrai punch aux é personnage interprété par Kathryn Newton augmente considérablement les enjeux de l'intrigue : ses tactiques bien réfléchies la rendent crédible et renforcent la sensation de danger immédiat. Les scènes d'action au-dessus du vide et au contact de la menace font preuve d'une belle ingéniosité et offrent des moments de tension particulièrement saisissants. La terreur est si bien retranscrite qu'elle permet d'éprouver une réelle sympathie pour les personnages et de vivre l'angoisse à leurs côté pourra regretter quelques incohérences scénaristiques, notamment la façon dont les personnages réagissent ou préparent leur défense face au danger, ce qui manque parfois de logique et force les événements de manière un peu artificielle. De plus, le manque d'informations sur le passé des amies donne un côté superficiel à leur relation au début du film, et l'image est parfois un peu trop sombre au détriment de la visibilité. Malgré ces quelques facilités d'écriture, La Bouche du Diable reste un incontournable du genre survival et l'un des meilleurs films de requins.
En Thaïlande, cinq jeunes étudiants américains profitent d'un break bien mérité avant la vie active pour aller explorer les grottes isolées de "La Bouche de l'Enfer". Problème, la tempête de la veille y a coincé un gros requin bouledogue affamé et qui va tout faire pour redonner ses lettres de noblesse à l'appellation des lieux...
Imaginez un peu: un shark movie nerveux et angoissant en mode spéléo-aquatique qui chercherait à tutoyer l'ambiance claustrophobe de "The Descent"! Vous avez l'idée en tête ? Cool, hein ? Eh bien, celle-ci ne se concrétisera clairement pas avec "La Bouche de l'Enfer", interminable ratage qui ferait sans doute bien marrer Neil Marshall avec les coups de coude du pauvre faits à son œuvre la plus culte (la photo de groupe, l'inévitable scène à la fusée éclairante ou le hurlement cathartique final ici ès gênant). Qu'attendre d'autre de la part d'un tâcheron comme Jeff Wadlow de toute manière ? Après avoir signé certaines des pires Blumhouseries de ces dernières années ("Action ou Vérité", "Nightmare Island" ou encore "Imaginary", excusez du peu), personne ne semble avoir pensé à lui suggérer poliment une reconversion professionnelle ou, au moins, de ne plus poser le moindre doigt sur une caméra en vue de soulager nos neurones car le voilà à nouveau incapable de pondre un long-métrage un poil correct autour d'un concept qui, pourtant, avait tout pour être a minima un sympathique plaisir coupable estival de requin sadique.
D'ailleurs, c'est un brin embêtant que la créature à aileron, censée être la star consacrée de que l'on appelle un shark movie, en soit d'abord réduite à deux ou trois attaques en quasi hors-champ pendant une heure de film avant de se dévoiler avec quelques coups de mâchoires malheureusement sans impact ou intelligence pour en faire ressortir quelque chose d'un tant soit peu novateur dans ce cadre souterrain (à peine sauvera-t-on peut-être la séquence de la galerie "gruyère" où le squale tente de passer une tête, et encore... le déjà pas fameux "47 Meters Down: Uncaged" avait fait mieux avec le même décor). En réalité, la vraie chose que Jeff Wadlow a décidé de mettre en valeur dans "La Bouche de l'Enfer" -avec la finesse éclatante d'un cachalot ivre au sein de ces grottes- c'est l'histoire d'une amitié toxique entre les personnages de Kathryn Newton et Lana Condor, voyant la première se laisser régir par l'emprise égocentrique de la deuxième sur son existence, et où ce combat pour la survie va permettre d'en inverser le rapport de forces... Passionnant, hein ? D'autant plus qu'au milieu d'autres seconds rôles gênants ou au mieux transparents (mention spéciale au grand nigaud qui veut appeler sa maman... mais qui dirait ça à voix haute dans une telle situation, QUI ??), le film parvient à rendre les deux héroïnes insupportables de bout en bout, et ce malgré toute la sympathie que l'on peut avoir pour leurs interprètes, en les dépeignant avec une accumulation de traits qui tiennent de la caricature la plus totale.
En misant donc avant tout sur une relation dysfonctionelle qui n'a absolument rien de crédible (de la phase de "l'abandon" en exposition à la rupture littérale du lien/corde en guise de résolution, on en vient réellement à s'imaginer en train de chevaucher le requin pour l'encourager à croquer tout le casting au plus vite) et en oubliant tout simplement la tension ou le fun du film de prédateur maritime qu'il pourrait distribuer, cette "Bouche de l'Enfer" n'est constituée que de vilaines caries qui mériteraient d'être arrachées au plus vite. Hélas, Jeff Wadlow est aussi mauvais dentiste que cinéaste.
Un nouveau film de Jeff Wadlow, c'est la promesse d'un bon moment à décortiquer tout ce qui ne va pas à l'écran. Si on ôte Kick-Ass 2, le réalisateur fait preuve d'une rigueur sans faille pour livrer des étrons de première catégorie. La Bouche du diable semble s'inscrire dans le giron des mémorables Action ou Vérité et Nightmare Island. Une grotte, des touristes et un requin. Mais évitez de penser à The Descents ou aux Dents de la mer, le génie de Wadlow c'est de partir de trois fois rien et d'arriver à encore moins. L'écriture est d'une impensable bêtise, et l'empathie pour les personnages frise le zéro absolu après 10 minutes. Mais évidemment, le dynamisme dans l'idiotie rend le tout légèrement fun, tant les poncifs tapissent l'écran. Sans rire, vous serez en mesure de deviner l'ordre des morts sans même vous fouler. Et ça, il faut le faire. Et pour ce qui est des absurdités, il y a à boire et à manger, entre les décisions continuellement stupides, l'appétit hors-du-commun du squale, et le jeu des acteurs franchement pas terrible. Assez pour s'en payer une bonne tranche, heureusement parce que sinon, mon dieu que c'est barbant...Pour dire, Wadlow a tellement la flemme spoiler: qu'il utilise des fondus sur une carte juste pour précipiter la fin . Ce qui signifie que spoiler: les survivants ont pu remonter pratiquement toute la grotte sans avoir croisé de menace alors que pendant 1h, ils ne pouvaient pas avancer de 3 mètres sans être pris d'assaut par le requin ...Pourquoi chercher ? À quoi bon ? Le budget avoisinant la moyenne des productions Blumhouse, on a vite l'impression de voir les mêmes décors se répéter inlassablement et les VFX sont dignes du Peur Bleue sorti en 1999. Mais la méthode est éprouvée, et étonnamment Wadlow a sûrement une bonne moyenne pour qu'on le laisse ainsi persister dans les nanars. Ou une bonne étoile. En tout cas, une telle régularité mérite d'être saluée.
Allez, un de plus … Nouveau venu dans la sous catégorie horrifique des films de requins, cette Bouche du Diable bénéficie d’une bien jolie affiche, et c’est presque tout ce qu’on retiendra. On a encore une fois notre groupe de débiles insupportable, un vilain requin qui s’évertue à bouffer tout le monde, zéro émotion et des CGI pas folichons même si c’est mieux que beaucoup d’autres productions fauchées. On retiendra quelques scènes angoissantes, notamment pour les claustrophobes alors que tout le reste, scénario compris, ne fait grand sens. Ce n’est pas un nanar ni un navet c’est déjà ça mais ça ne vole pas bien haut même si on a vu bien pire.
A se demander sincèrement ce qu'à le Cinéma actuel avec les Films de requins ... Celui n'échappe pas du tout a la regle, c'est extrêmement mauvais en tout points, le Scénario, le Suspense et le jeux d'acteurs sont proches de 0 ! C'est pour vous dire ...
Il faut commencer par se dire que c'est un film de requin tueur et que du coup on ne s'attend pas a un film incroyablement bon. Maintenant qu'on a le contexte, on ne peut pas noter ce film comme un film classique mais plutôt en comparaison avec un autre du même type. Loin d'être super, il est pas non plus mauvais, dans le genre il y a bien pire. La découverte de la caverne est agréable, le requin est relativement bien fait et même si il y a quelques scenes surréaliste, dans l'ensemble le film est plutôt correcte pour un film du genre. Franchement, ca passe. Même si il est aussi vite vu, aussi vite oublié, on passe pas un mauvais moment.
Il faut aborder La Bouche du Diable avec le bon état d'esprit : celui d'un film de série B qui ne cherche jamais à être réaliste. Une fois cette règle acceptée, le nouveau thriller de Jeff Wadlow devient un divertissement assumé, où l'on prend autant de plaisir à sursauter qu'à sourire devant les situations les plus improbables.
Le point de départ est simple : une bande d'amis en vacances en Thaïlande décide d'explorer des grottes sous-marines avant de se retrouver enfermée avec un prédateur aussi féroce qu'affamé. L'oxygène se raréfie, les tensions explosent et chaque galerie devient un piège potentiel. Rien de très crédible, mais ce n'est clairement pas l'objectif.
Le scénario enchaîne les clichés du survival avec une générosité presque attachante. Les décisions absurdes des personnages, les retournements invraisemblables et les apparitions du monstre participent finalement au charme du film. Plutôt que de chercher la logique, mieux vaut se laisser porter par cette succession de péripéties complètement décomplexées.
Kathryn Newton et Lana Condor apportent suffisamment d'énergie pour rendre leurs personnages attachants, tandis que Gavin Casalegno complète efficacement cette équipe de survivants plus courageux que prudents.
Jeff Wadlow privilégie le rythme et le spectacle. Les décors aquatiques créent une véritable sensation d'étouffement et certaines séquences sous-marines fonctionnent particulièrement bien. Les effets spéciaux restent inégaux, mais participent finalement au côté « popcorn movie » de l'ensemble.
Au final, La Bouche du Diable n'est pas un grand film d'horreur, et il ne prétend d'ailleurs jamais l'être. C'est le genre de long métrage que l'on regarde entre amis, en acceptant de rire autant des situations improbables que des scènes de tension.
À prendre totalement au second degré. Entre survival, monstre géant et situations improbables, La Bouche du Diable offre un divertissement sympathique qui ne révolutionne rien, mais qui remplit parfaitement son rôle si l'on accepte de laisser son esprit critique à l'entrée de la grotte
Le cadre est un terrain parfait pour faire ressentir la claustrophobie au spectateur. Mais malheureusement, c’est gâché par une série d’incohérences et de facilités qui m’ont fait sortir du film, comme certaines actions du requins. Les parties les plus réussies selon moi restent la scène avec les poches d’air et spoiler: celle où Max est suspendue au-dessus de l’eau . Les personnages ne sont pas du tout attachants : ils ne sont pas très fût-fûts et ça devient au final lassant. Si je dois admettre que Kathryn Newton et que la plupart du casting se sont bien investis (et ça a dû être éprouvant), je ne les trouve pas suffisamment attachants et empathiques. Avec Sara, j’admets avoir un petit faible pour James, mais sans plus. Jeff Wadlow est parvenu à instaurer une ambiance stressante dans ces grottes. La photographie est tout aussi réussie : même si c’est sombre, on voit ce qui se passe et le fait que ce soit éclairée avec les lampes frontales apporte son lot de tension. Les effets spéciaux ne sont pas parfaits et on sent le côté numérique de l’animal. Bear McCreary a composé une magnifique B-O qui fait ressentir le côté lugubre de la grotte et qui offre des sons désolés pour le requin.
"La Bouche du Diable" avait tout pour être un petit film de requin inoubliable, mais ce n’est pas sauvé à cause de ses erreurs et de son casting qui n’est pas franchement une lumière. Au final, c’est la partie technique qui sauve le métrage, qui devient oubliable spoiler: (par contre, la mort du requin est une des plus ratés visuellement) .
A regarder avec des potes et du pop corn pour se marrer... c'est tellement cliché, bourré d'invraisemblances, d'incohérences, de faux raccords mais comment de tels navets peuvent être financés ? ?? La fin se devine au bout de 20 min, tout est risible du début à la fin ... Les dents de la mer restent incontestablement LE film de requins qui, avec peu, a terrorisé des générations entières... contrairement à celui-ci...
Un énième film de survival, bien réalisé, bien interprété et avec des idées, même s'il y a des incohérences, néanmoins il se laisse regarder. Finalement, c'est la plus introvertie du groupe qui finit par se révéler, et devenir une warrior.
C’est l’histoire d’une fille en cruel manque de confiance en elle qui se croit pourtant supérieure à son groupe d’amis, sans hésiter à le faire savoir. C’est aussi une très mauvaise amie, qui enchaîne les mauvaises décisions du début à la fin, au point de mettre tout le monde en danger.
Les dialogues sont d’un niveau affligeant, le jeu d’acteur est ridicule et le scénario est un véritable naufrage.
Je tiens également à souligner la prestation de Lana Condor, que j’ai trouvée vraiment très mauvaise et particulièrement insupportable. On touche le fond : son personnage ne suscite absolument aucune émotion, si ce n’est l’envie qu’elle se taise le plus vite possible. Autant vous dire qu’il faut être bien accroché pour aller jusqu’au bout.
Enfin, le manque de réalisme est affligeant et finit d’achever un film qui accumule les défauts.
Le seul point positif ? Le requin, plutôt réussi, et surtout la grotte, qui est finalement le véritable antagoniste du film.
Très attendu... sans surprise vraiment - les classiques ressorts un peu répétitif de l'épouvante. Personnages avec du caractère - heureusement ce qui donne un peu de psy au film. pas trop de finesse au total. cela permet de tuer le temps en bus de nuit
Un chef d oeuvre comme on n en fait plus Un des meilleurs film de requin qui nous fait visiter la Thaïlande et ses merveilles tout en nous faisant frissonner. Amateurs de films sharks je vous le conseille vivement.
Je fais le choix de mettre une critique, cinq étoiles à ce film qui pour l’instant n’en a pas reçu. Le réalisateur a fait un travail de recherche exceptionnel pour trouver un acteur requin, digne de telles performance acrobatiques. J’ai d’ailleurs particulièrement apprécié la scène où l’on voit le buste siliconé d’une des actrices remonter à la surface environ 30 minutes après. C’était un film palpitant. Un grand merci réalisateur de nous avoir permis de vivre un tel évènement. Il est important qu’il prenne beaucoup de repos pour nous proposer la suite que j’attends avec impatience