Finalement
Note moyenne
2,4
765 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

188 critiques spectateurs

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38 critiques
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43 critiques
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ALAIN BILLIAR
ALAIN BILLIAR

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 novembre 2024
spoiler: Apprendre les notes à la trompette, c'est comme mémoriser un texte pour faire semblant. Je suis déçu Kad...
LNKRDRN
LNKRDRN

12 abonnés 765 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 novembre 2024
Un film pas incroyable.

Le film est un vrai bazar. Ça suit un personnage spécifique et les situations se déroulent au gré de ce qui lui arrive.

On a un contexte mais pas d'histoire. Les différentes scènes s'appuient beaucoup sur la notoriété des acteurs.

Je pense que le problème vient essentiellement de la fable musicale qui a servi de point de repère. Elle a vraiment dû mal à s'adapter en film.

À fuir à part si vous aimez le cinéma de Lelouch.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2025
« Pour bien comprendre les gens, il faut se mettre à leur place. » Quand on fait la connaissance de Lino, il est difficile de le cerner, car il raconte différentes histoires à chaque fois. On peut même se demander s'il ne s'agit pas de l'un de ces films où le même protagoniste vit différentes choses. C'est troublant d'autant plus quand on regarde un film à l'aveugle. Est-ce un mythomane ou est-ce qu'il cherche à déclencher quelque chose chez ces gens à qui il se confie ? "Finalement", c'est l'histoire d'un homme perdu qui se balade et fait des rencontres plus ou moins fortuites. On fait un film avec ça ? C'est ce que se demande l'un des personnages dans une discussion sur un autre film et Claude Lelouch y parvient. Une crise existentielle sous couvert de la maladie qui est à l'origine d'une petite aventure poétique, mélancolique et nostalgique. C'est un mélange de plein de choses, y compris d'images d'anciens films du réalisateur. Il y a de l'absurde, du rêve, de la musique et de la fantaisie. Tout ne se vaut pas, mais j'ai passé un agréable moment.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 septembre 2025
Une suite surtout pas préconisée, à l'encontre de toute annonce finale faite à ce film,. Suite d'un succès bien connus de 72, L'aventure C'était Une Réelle Aventure.
Ici, rien ne nous retient. Surtout pas cet avocat en quête de réponses en Road Trip sur les routes de France; Road trip musical malaisant pour jouter mélodiquement aux plaidoiries instituées de convenance qui ne manqueront de toucher personne. Seul un regard croisé avec celui d'Elsa Zilberstein nous contentera tellement ses silences en disent plus. La mélodie nous irrite et malgré quelques instants de vérité rien ne reste vraiment.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2025
Inclassable et Indispensable !
Il y a tant de films qui n’émeuvent pas. LELOUCH est un magicien de l’émotion : il arrive à provoquer l’attachement ou l’émoi du spectateur par de multiples petites touches qui touchent…
MERAD est exceptionnel dans sa quête irraisonnée pour donner du sens à à sa vie, à notre vie.
Les belles séquences sont innombrables : trompettiste en curé défroqué face à MOREL, rencontre avec les apôtres sur le chemin de Compostelle, avec MEZRAHI qui se prend pour Dieu, repas de famille désinhibé, duo trompette-piano avec la fermière, plaidoirie pour défendre sa demie sœur BONNAIRE.
Les interprétations de PRAVI sont sensibles et déchirantes, elles aussi créent de l’émotion. Merci à MAALOUF pour ces irrésistibles soli de trompette, qu’ils soient festifs ou nostalgiques.
Et puis on aura droit en conclusion à quelques réflexions métaphysiques bien perchées : «  spoiler: le désir des hommes est bio
 », «  spoiler: le chaos est fertile
 »,…
Admirable !
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2024
Tout ça pour ça !

Décidément les « vieux » s’accrochent. Après Cint Eastwood, Ridley Scott, Coppola, c’est au tour de Claude Lelouch d’accoucher d’un nouvel opus. Opus n° 51 au moins, car j’ai dû en oublier. Ces 127 minutes étaient-elles bien utiles ? Dans un monde de plus en plus fou, Lino, qui a décidé de tout plaquer, va se rendre compte que finalement : tout ce qui nous arrive, c’est pour notre bien ! C‘est du Lelouch pur jus. On aime ou on n’aime pas. Une comédie dramatique musicale, un patchwork de bons sentiments, des moments de grâce à la pelle, des acteurs et des actrices tellement contents d’être là, mais un film inutile, sans intérêt particulier. Se regarde sans déplaisir avec un arrière goût de déjà vu.
Hommage à la famille, à l’amitié, à la liberté et à la vie. Des thèmes chers à Lelouch, mais aussi, hommage aux terroirs, puisque le tournage a eu lieu en Bourgogne, au Mans, en Normandie, en Occitanie, à Avignon et bien sûr Paris. Le cinéaste photographie toujours aussi bien, sa caméra à l’épaule est d’une maîtrise inouïe – beaucoup de jeunes cinéastes devraient en prendre de la graine -, le montage est virtuose, tout comme la direction d’acteurs… Bref 10 / 10 pour la technique. Reste le scénario plat de chez plat – même s’il part dans tous les sens -, pour ce film à sketchs choral. Il y a toujours un monde fou dans les films de Lelouch, à 87 ans il a bien le droit de se faire plaisir. Ce qu’il fait en recyclant des extraits de ces anciens opus, La bonne année, L’aventure c’est l’aventure…, la question cruciale restant : fait-il aussi plaisir au public ? Le débat est ouvert.
Au centre de road-movie mélancolique, l’excellent Kad Merad. Gravite autour de lui, une galaxie avec Elsa Zylberstein, Michel Boujenah, Sandrine Bonnaire, Barbara Pravi, François Morel, Françoise Gillard, Marianne Denicourt, et toute une distribution pléthorique… on est chez Lelouch. La belle musique d’Ibrahim Maalouf et les chansons de Barbelivien baigne ce film testamentaire – même si dans le générique final, Lelouch annonce une suite imminente -. Attachant ou « attachiant » ? A vous de juger.
Gentille sorciere
Gentille sorciere

13 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 décembre 2024
C’est fou c’est foutrac c’est magnifique. Je croyais au vu de quelques derniers films ratés que Lelouch n’avait plus rien à nous dire. J’avais lu que celui-ci n’était qu’une compilation désorganisée de ses thèmes de prédilection (ses marottes diront ceux qui n’adhèrent pas) - oui c’est lui que lui qui peut avoir fait ce film avec beaucoup de références à son propre cinéma mais qu’est ce que ça fait du bien  les acteurs d’une scène ou de tout le film sont éblouissants de leur présence, de ce qu’ils ont su capter de l’esprit Lelouchien. Un très beau moment, personne ne se levait jusqu’à ce que la salle se rallume, en sortant fait rare nous étions 5-6 à échanger encore tout engourdis de ce rêve éveillé. Et en ce moment cette échappée de poésie fait un bien … mais un bien !
Emmanuelpk
Emmanuelpk

6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 novembre 2024
Long, prétentieux, faussement poétique. Reste la sympathie pour les acteurs , dans tous les sens du terme. On souffre pour eux. Il faut savoir s'arrêter quand on n'a plus rien à dire
Nathan Claudet
Nathan Claudet

14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2024
Un film touchant et plein de poésie. On rit, on pleure, on chante. On se laisse porter par cette folie des sentiments Lelouchien
Un film rempli d'émotion !
Azl Nk
Azl Nk

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 novembre 2024
je suis désolée mais c'est vraiment le film de trop, ça n'a aucun sens, on comprend pas où il veut en venir..... c'est super cliché à plein d'endroits et désolée mais malfaisant et un peu ridicule. Le temps était long et on dirait que le réalisateur lui même ne savait pas vraiment ce qu'il voulait dire
Ginere
Ginere

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 novembre 2024
Un ennui abyssal ! Non seulement l'histoire n'a aucune consistance mais de nombreuses remarques ou réflexions laissent apparaitre un relent un peu rance de conservatisme et de "c'était mieux avant". On pouvait au mois attendre d'être séduits par la brochette d'acteurs. Hélas ! A l'exception de Kad Merad qui arrive presque à sauver un personnage inconsistant et de Françoise Gillard lumineuse, aucun n'arrive à s'extirper de ce scénario inexistant. Avec une "mention" spéciale pour Elsa Zylberstein dont tout le jeu consiste à avoir les yeux plein de larmes.
Un naufrage.
Phildenîm
Phildenîm

2 abonnés 22 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2024
Pas le film le plus réussi de Claude Lelouch mais on est fans alors on pardonne .Kad Merad porte à lui seul le scénario...
Mamillon
Mamillon

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2024
Heureusement que je n’ai pas tenu compte des critiques, j’y suis allée sans connaître vraiment l’histoire et je me suis laissée emporter. Je n’ai pas vu le temps passer. De bonnes répliques, beaucoup d’émotion. Kad Merad est excellent.
krist25
krist25

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2024
J’ai vu le dernier Lelouch. Finalement . Les critiques ne sont pas bonnes . Et moi une fois de plus avec Lelouch j’ai adoré . Je ne regrette pas d’avoir fait confiance à mon envie et non à ce qu on raconte .
Certainement parceque moi je comprends très bien pourquoi on a plaisir à enlever des chaussures du 37 quand on chausse du 42 … (voir le film…)
Des petites histoires dans la grande histoire. De nouvelles actrices Barbara Pravi émouvante ainsi que Françoise Guillard à côté d’acteurs(ices) plus que confirmées. Sandrine Bonnaire Françoise Fabian et des acteurs qu on n’attendait pas dans le monde de Lelouch et qui servent bien cette fable musicale. Kad Merad et Boujenah
Donc si vous acceptez de vous faire transporter pour un moment de cinéma émouvant pas forcément dans le bien pensant de 2024 . Foncez finalement
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 décembre 2024
Un auto-stoppeur (Kad Merad), la casquette vissée sur la tête, un vieux sac en cuir jeté sur l’épaule, sillonne la France. Il assiste aux commémorations du Débarquement sur le pont de Bénouville, passe devant le Mont-Saint-Michel, achète une trompette à Béziers, prend un bain de foule aux 24 Heures du Mans et danse sous le pont d’Avignon. Pour chacun des conducteurs qui le prend en stop, il s’invente une nouvelle identité, prêtre défroqué, réalisateur de films X, amant meurtrier, et raconte les crimes qu’il aurait commis et qui expliquent sa cavale. Il s’agit en fait d’un grand avocat parisien, Lino Massaro, atteint d’une maladie dégénérative. Lino finit par croiser dans une ferme bourguignonne une accorte paysanne (Françoise Gillard). Sa femme (Elsa Zylbertstein) et son meilleur ami (Michel Boujenah) essaient en vain de le retrouver.

À quatre-vingt-sept ans passés, Claude Lelouch sort son cinquante-et-unième long métrage. Incroyable carrière d’un immense réalisateur qui a accumulé les plus grands succès ("Un homme et une femme", "Itinéraires d’un enfant gâté", "Les Uns et les Autres"…) et tourné avec le Gotha du cinéma français (Trintignant, Piccoli, Ventura, Belmondo…). Son style inimitable se reconnaît au premier plan : de longs dialogues filmés en plans-séquences laissant une large place à l’improvisation, une caméra virevoltante qui tournoie autour des acteurs, une musique omniprésente avec quelques « tubes » qui restent longtemps dans l’oreille…

Je lui voue une fidélité sans réserve et suis allé voir tous ses films depuis que j’ai l’âge d’aller au cinéma. Il faut dire que, dans les années 80, leur sortie était un sacré événement. Je me souviens encore du choc causé par Les Uns et les Autres, de la mystérieuse bande-annonce de Viva la vie et de l’immense succès d’Itinéraires d’un enfant gâté.

Mais la vérité oblige à dire que Lelouch a vieilli et qu’il a mal vieilli. Son cinéma se répète. Son cinéma bégaie. Kad Merad est le copier-coller du Belmondo d’"Itinéraires". Même personnage, même dégaine, même fuite hors du monde… Sauf que la production est moins richement dotée et qu’au lieu des chutes Victoria, on filme le Mont Saint-Michel…. Francis Lai est mort ; Ibrahim Maalouf signe la musique ; Didier Barbelivien écrit encore tant bien que mal les chansons. Ses textes sont d’une indigence rare : « Maintenant, le temps efface / Nos regards devant la glace / Maintenant, le cœur se lasse / La vie passe, nous enlace / Nous embrasse et nous remplace ». Quant aux dialogues, ils nous servent sentencieusement quelques aphorismes tout droit sortis d’un manuel de feng shui : « tout ce qui nous arrive, c’est pour notre bien ! », le « livre de la vie (…) ne se lit pas deux fois », etc.

Pire : Lelouch entonne le refrain rance du « c’était-mieux-avant ». À l’en croire, dans la France post #MeToo, on n’aurait plus le droit de ne rien dire sous peine d’être immédiatement dénoncé à la police comme sous l’Occupation : ne plus dire son amour des femmes, sans être accusé d’être un violeur. D’où l’héroïsation d’un personnage qui s’autorise, lui, à tout dire. Finalement se voudrait iconoclaste, libéré du politiquement correct qui corsète notre époque ; c’est au mieux malaisant, au pire ridicule.
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