Note moyenne
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L'histoire en soi pourrait être sympa mais c'est très mal emmené. On est perdu entre ce qui est la réalité et les pensées de Lino. C'est complètement décousu. C'est vraiment dommage car il y a beaucoup d'acteurs avec un grand potentiel avec quelques scènes sympas et des valeurs. mais on ne s'y prend pas. en plus il est longuet 2h.
Il y’a du très bon Lellouch et du très mauvais. La on est dans le très mauvais…un bon film c’est d’abord une belle histoire et de bons acteurs. Ici il n’y a rien de bien
Je ne suis pas certain que le montage ait été effectué par le réalisateur, le film partant un peu dans tous les sens, perdant le spectateur pour appuyer le propos bien sûr, mais parfois aux dépens du rythme.
Reste derrière cela de nombreuses scénettes qui pourront rester en tête après le visionnage et des moments de douceur.
C'est pour ça aussi qu'on regarde du cinéma.
Reste derrière cela de nombreuses scénettes qui pourront rester en tête après le visionnage et des moments de douceur.
C'est pour ça aussi qu'on regarde du cinéma.
Inspire à la liberté,en penssant aux autres, avec de bon acteur et de la bonne musique bravo allez le voir ça fait du bien
Un homme décide de partir seul en voyage en France sans destination particulière. Il faut reconnaitre à Lelouch pour ce film un scénario original. On déambule avec Kad Merad de lieu en lieu et de personnages en personnages, c'est fluide et agréable. Il y a toujours des scènes de pur acting dans des dialogues dont il a le secret. On découvre peu à peu les raisons de la déambulation de notre héros. A voir.
Le film est vraiment authentique et très bien joué. Mais son histoire est inintéressante au possible, plus le scénario évolue et moins il est intéressant au point d'en devenir soporifique
Lelouch égal à lui-même, cependant un chouia au-dessus de ce qu'il a tourné de plus mauvais ces dernières années. Il s'agit "finalement" d'une suite de La bonne année (son meilleur film) qui suit le destin des deux enfants hypothétiques qu'aurait eu Lino Ventura à l'époque. Dont l'un (Kad Merad) avec Françoise Fabian, l'autre, Sandrine Bonnaire, d'un premier lit. Enfants forcément vieillissants, sortis du chapeau, qui ne se sont jamais rencontrés mais qui vont faire connaissance au terme de cet itinéraire d'un enfant tout aussi gâté que l'était Belmondo dans ce qui a servi de modèle à cette histoire, forcément à dormir debout. Lelouch aime les self-made men (truands, hommes d'affaires, grands avocats) qui ont forcément eu des vies extraordinaires mais qui décident un jour de tout plaquer parce qu'au fond d'eux ils auraient aimé être des artistes. Les invraisemblances ne font jamais défaut à ces scénarios cousus de fil blanc, mais ça fait presque 60 ans que son public s'en accommode, et les aphorismes sur l'amour, la vie, le destin ne manquent jamais à ceux qui cherchent dans ces romans photos de luxe de quoi répondre facilement à des questions complexes. On a droit ici, dans ce film qui fait feu de tout bois, à un discours d'arrière-garde sur le droit des filles publiques, discours gênant à travers lequel Lelouch fait un détour maladroit et frelaté pour exprimer son amour des femmes. C'est totalement superficiel, irréaliste, un peu rance, sans être pour autant vieillot, ceci grâce à la direction d'acteur, toujours impeccable. Le probable dernier film d'un cinéaste important, cinéaste en toc mais important, et qui manquera au paysage.
Assez deçu de ce film... que je peux resumer rapidement c'est mou c'est hasbeen le réalisateur vit dans le passé avec des acteurs (copains j'imagine) sortis de la retraite. Les clichés en veux tu en voilà. Si ce film etait sorti en 1979 il aurait pu être de son temps, mais la franchement... le cinema est censé avoir évolué.... je comprends pas en 2025 voir encore des tonnes de clichés de la sorte. on a l'impression de regarder un telefilm le mardi après-midi sur France 3
Claude Lelouch propose une satyre réac du monde moderne. Le personnage de Lino est un brillant avocat qui cherche un sens à sa vie. Il enchaîne les rencontres improbables et sans intérêt. Le film a plusieurs défauts : emboîter des scènes avec des acteurs old school et des dialogues insignifiants mais surtout donner l’impression d’un discours périmé et réac désagréable. Parfois, quand on a rien à dire, mieux vaut ne rien dire. Lourd, ridicule, démodé.
2
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Jolis sentiments, mais que de longueurs en chanson...qui en font un film bien trop mou. Dommage, le casting était chouette.
Pas particulièrement client du cinéma de Claude Lelouch, " Finalement" se regarde avec plaisir malgré sa durée de 2 heures, grâce à un joli scénario métaphorique sur la vie et ses désillusions. Kad Merad est très juste, entouré d'une bande d'acteurs tous impeccables, les va et viens dans le temps ou l'imagination de l'avocat Merad pour se mettre à la place de ses clients reste claire, les chansons sont légères et bien écrites. Ce nouveau cru du réalisateur octogénaire est une jolie surprise.
Il arrive qu’un film ne suscite ni adhésion, ni rejet, mais un malaise constant, un sentiment d'indifférence. Finalement de Claude Lelouch appartient à cette catégorie : un objet qui ne dialogue pas avec son époque, mais s’y oppose mollement, en s’abritant derrière un vernis de nostalgie qui confond l’élégie et l’aveuglement.
Lelouch, en moraliste du XXIe siècle, s’essaie à une critique du politiquement correct et du mouvement #MeToo, mais son propos semble en retard de quelques décennies, indéfendable, figé dans une réaction épidermique plus que dans une pensée construite. Ce qui se veut subversif n’est que défensif, ce qui se veut transgressif n’est que dépassé.
Même sa mise en scène, autrefois caractérisée par une caméra fluide, un sens du hasard maîtrisé et des élans de liberté formelle, semble ici enfermée dans une mécanique vaine, désuète. Les séquences s'enchaînent hasardeusement, les dialogues sonnent comme creux, la structure éclatée et décalée se veut ludique mais… tout concourt à l'infini nullité du long métrage.
Lelouch, en moraliste du XXIe siècle, s’essaie à une critique du politiquement correct et du mouvement #MeToo, mais son propos semble en retard de quelques décennies, indéfendable, figé dans une réaction épidermique plus que dans une pensée construite. Ce qui se veut subversif n’est que défensif, ce qui se veut transgressif n’est que dépassé.
Même sa mise en scène, autrefois caractérisée par une caméra fluide, un sens du hasard maîtrisé et des élans de liberté formelle, semble ici enfermée dans une mécanique vaine, désuète. Les séquences s'enchaînent hasardeusement, les dialogues sonnent comme creux, la structure éclatée et décalée se veut ludique mais… tout concourt à l'infini nullité du long métrage.
« Pour bien comprendre les gens, il faut se mettre à leur place. » Quand on fait la connaissance de Lino, il est difficile de le cerner, car il raconte différentes histoires à chaque fois. On peut même se demander s'il ne s'agit pas de l'un de ces films où le même protagoniste vit différentes choses. C'est troublant d'autant plus quand on regarde un film à l'aveugle. Est-ce un mythomane ou est-ce qu'il cherche à déclencher quelque chose chez ces gens à qui il se confie ? "Finalement", c'est l'histoire d'un homme perdu qui se balade et fait des rencontres plus ou moins fortuites. On fait un film avec ça ? C'est ce que se demande l'un des personnages dans une discussion sur un autre film et Claude Lelouch y parvient. Une crise existentielle sous couvert de la maladie qui est à l'origine d'une petite aventure poétique, mélancolique et nostalgique. C'est un mélange de plein de choses, y compris d'images d'anciens films du réalisateur. Il y a de l'absurde, du rêve, de la musique et de la fantaisie. Tout ne se vaut pas, mais j'ai passé un agréable moment.
Ce rôle principal chez Lelouch, c'est un peu son bâton de maréchal de comédien pour Kad Merad en même temps que son itinéraire d'enfant gâté, lui qui joue Lino (hommage appuyé et redondant à Ventura), un avocat qui plaque tout, métier et famille, pour errer dans nos campagnes en racontant n'importe quoi à ceux qui le prennent en stop.
La mise en scène de Lelouch est toujours faite pour casser la linéarité, créer l'effet de surprise et brouiller le récit. Mais le cinéaste, toujours plus tourné vers son passé, n'en finit plus de raconter la même histoire, de tourner le même film et, à chaque fois, de proposer son film-testament.
Lelouch recycle ses aphorismes sur la vie, rencontre à nouveau Jésus, fait l'éloge de la prostitution au nom de l'amour du prochain, rappelle, dans une séquence entre impudeur et pathétisme, le malheur de la Déportation ou explique que l'amour, c'était bien quand on était jeune...Tout relève, dans la forme comme sur le fond, d'un romanesque cuit et recuit.
Si le cinéaste entend parler de la vie, faire le bilan de la sienne, il devrait enfin délaisser l'artifice dramatique qui fait son style pour plus de simplicité et de sincérité. Le personnage de Kad Merad, affublé d'une maladie appelée "la folie des sentiments", est tellement complaisant dans le procédé du type qui plaque tout pour se recentrer sur l'essentiel qu'il en devient parfois dérisoire.
Et puis, encore une fois, Lelouch fait trop long!
La mise en scène de Lelouch est toujours faite pour casser la linéarité, créer l'effet de surprise et brouiller le récit. Mais le cinéaste, toujours plus tourné vers son passé, n'en finit plus de raconter la même histoire, de tourner le même film et, à chaque fois, de proposer son film-testament.
Lelouch recycle ses aphorismes sur la vie, rencontre à nouveau Jésus, fait l'éloge de la prostitution au nom de l'amour du prochain, rappelle, dans une séquence entre impudeur et pathétisme, le malheur de la Déportation ou explique que l'amour, c'était bien quand on était jeune...Tout relève, dans la forme comme sur le fond, d'un romanesque cuit et recuit.
Si le cinéaste entend parler de la vie, faire le bilan de la sienne, il devrait enfin délaisser l'artifice dramatique qui fait son style pour plus de simplicité et de sincérité. Le personnage de Kad Merad, affublé d'une maladie appelée "la folie des sentiments", est tellement complaisant dans le procédé du type qui plaque tout pour se recentrer sur l'essentiel qu'il en devient parfois dérisoire.
Et puis, encore une fois, Lelouch fait trop long!
Finalement. Effectivement du Lelouch finalement fidèle à lui-même. Quelques moments musicaux dans la veine de Michel Legrand. Trois étoiles.
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