Note moyenne
2,8
21 titres de presse
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Femme Actuelle
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Ouest France
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Télé Loisirs
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Voici
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L'Obs
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La Croix
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Le Parisien
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Première
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Nice-Matin
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Sud Ouest
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
Un moment charmant.
Ouest France
Joachim Arseguel et un José Garcia tout en retenue rendent le film très attachant.
Télé Loisirs
Le jeune Joachim Arseguel est touchant de pureté, guidé par un José Garcia captivant dans ce registre dramatique.
Voici
Le « film d’école » est un genre délicat à manier et la réalisatrice Jennifer Devoldère (Sage Homme) le fait avec un talent indéniable grâce à de jeunes interprètes tout en justesse, une empathie non feinte et un regard subtil sur les évolutions sociétales.
L'Obs
Pourtant, le mélange assumé entre « le Cercle des poètes disparus » et « Billy Elliot » surprend agréablement grâce à la mise en scène fluide de l’autrice de « Sage-homme ». Son regard sans insistance fait mouche, surtout lorsqu’il se pose sur ses acteurs, le prometteur Joachim Arseguel, ainsi que José Garcia, excellent en prof faillible et engagé.
La Croix
Une jolie comédie initiatique.
Le Parisien
José Garcia a beau être très crédible dans ce rôle, l’intrigue est trop prévisible. Et le film sympathique, mais ponctué de scènes pas toujours crédibles ou qui tombent à plat.
Première
Un antidote au cynisme roi.
Télé 7 Jours
Un film sensible sur la transmission et la quête de l'estime de soi.
Télérama
Face à un casting adolescent joliment disparate, le talent naturel de José Garcia envahit l’espace. Pas un pic, ni une péninsule, donc, mais un film attachant, qui, grâce au charisme d’un grand comédien, finit par toucher.
Version Femina
Malgré un scénario cousu de fil blanc, la qualité des dialogues et l'interprétation sincère des acteurs font de cette histoire un bon divertissement.
aVoir-aLire.com
Après le très touchant Sage Homme Jennifer Devolvere s’embarque dans une comédie sociale, touchante et sensible, où la part belle est faite au métier d’enseignant et surtout José Garcia trouve un rôle à la hauteur de son talent.
Abus de Ciné
Chaque message sur la différence et la tolérance semble ainsi écrit en grosses lettres et hormis les apparitions de la grand mère italienne (irrésistible Vittoria Scognamiglio), le film oublie globalement sa légèreté initiale.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Joachim Arseguel est touchant en jeune ado mal dans sa peau, qu’un grand texte classique console.
La Voix du Nord
« Assumer qui on est »… On lève tous la main pour approuver bien sûr. Même si on regrette le côté superficiel d’un récit qui ne fait pas vraiment naître l’émotion. Ce qu’avait beaucoup mieux réussi Jennifer Devoldère dans son précédent film, Sage-homme (2023), histoire de transmission plus convaincante, en milieu hospitalier.
Le Dauphiné Libéré
Le Panache se repose sur ses intentions louables et quelques fulgurances d’interprétation. La poésie des mots s’épanouit, mais l’audace cinématographique manque.
Le Journal du Dimanche
Il n'y a pas grand-chose à sauver dans cette adaptation désuète d'un seul-en-scène de Nicolas Devort lorgnant du côté du "Cercle des poètes disparus" de Peter Weir [...].
Les Fiches du Cinéma
Si sa démarche est, à n’en pas douter, sincère, Jennifer Devoldère s’applique à suivre un récit convenu, et signe une comédie, par endroits, maladroite.
Marianne
Jennifer Devoldère appuie violemment sur la pédale de la sensiblerie dans ce film mièvre où José Garcia, la mine compréhensive, campe le pédagogue éclairé.
Nice-Matin
Un choc entre l’ancien et le nouveau monde intéressant, mais qu’il était là encore nécessaire de plus développer pour donner plus de panache à ce « Panache » parfois hésitant et loin donc du « Cercle des poètes disparus », dont on sent parfois l’influence, beaucoup trop pesante.
Sud Ouest
Le récit est généreux, l'interprétation sensible, mais la mise en scène trop convenue. "Le Panache" manque de panache.