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Olivier Levigne
37 abonnés
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4,5
Publiée le 20 juillet 2025
Ma critique du film Le Panache
Histoire : Colin est un jeune collégien bègue qui arrive dans un nouveau collège catholique. Son prof de Français anime des cours de théâtre en activité péri scolaire. Colin veut y jouer le rôle de Cyrano.
J’ai vu ce film un après-midi de juillet 2025 sur le replay de Canal+. Je l’avais loupé lors de sa sortie au cinéma.
Certes, il y a un côté Cercle des Poètes Disparus, mais José Garcia m’a semblé totalement crédible dans ce rôle. Certes, il y a aussi un coté Billy Elliot, mais il serait faux de dire que ce film n’est pas une histoire originale. Certes, il y a des clichés tels que la mamie italienne, la prof de catéchisme, mais ils sont drôles et ils sont bien vus, les clichés nourrissent l’histoire, pas le contraire. Certes, ce film repose beaucoup sur la prestation de Joachim Arseguel, mais il faut dire qu’il est excellent, en acteur bègue. Certes, la fin du film est prévisible, le suspense n’est pas au rendez-vous, mais ce n’est pas un thriller. Ceux qui ont mis en évidence ces défauts ont été de mauvaise foi.
Ce film est une grande réussite. Une excellente manière de traiter le sujet de l’inclusion et plein d’autres sujets qui sont des sujets de tous les jours et qu’on ne traite pas forcément aussi bien dans le cinéma.
Ce film peut arracher une larme, c’est quand même rare.
Je décide de donner la note de 4,5 et déclarer que c’est EXCELLENT. Ce film n’est pas très loin du chef d’œuvre. Je vous invite à aller le voir le plus vite possible.
J’aurais aimé un peu plus de moyens sur les décors, sur les angles de prises de vues, sur la photo. On est plus dans un style téléfilm que production Hollywood, la raison pour laquelle je ne mettrais pas 5, mais pas loin ...
Après Sage Homme, Jennifer Devoldère nous montre une nouvelle fois son immense talent à filmer et raconter le poids du regard des autres et des préjugés lorsqu’on est singulier et different de la majorité… Film bouleversant et pudique, touchant et pourtant souriant et positif. À voir absolument
J'ai a-doré ce film. On est transporté dans cette histoire qui a du coeur, du souffle, avec une bande de comédiens épatants mené par José Garcia. On rit avec la grand mère italienne et la prof de cathé. Aure Atika est parfaite. La lumière, les ambiances, rappellent vraiment l'école, comment on s'y sent quand on y va. Je recommande pour tout âge !
Un film maladroit mais assez touchant sur la transmission et l'estime de soi. Une sorte de Cercle des poètes disparus du pauvre dans les intentions comme dans la réalisation. Malgré la bonne volonté de tout le monde, tout cela reste un peu trop convenu et gentillet.
Film avec un ressenti étrange. La première heure n'est pas prenante malgré des comédiens bien. Ça sonne un peu faux et l'histoire pas très réaliste. Puis la dernière partie elle est réussi , émouvante et rappelle un peu le cercle des poètes disparus.
Ça commence vraiment mal, entre personnages ecrits sans finesse, et sentiments un peu trop exprimés. Pourtant, à mi-parcours, cela finit par prendre une forme plus convaincante. L'enthousiasme et la volonté de José Garcia, la candeur des enfants ou le trop plein d'émotion d'une 'Aure Atika dans le rôle difficile d'une mère surprotectrice, on finit un peu ému devant cette chronique libératrice et emanticipatrice. et n'est ce pas le rôle du cinéma d'offrir un peu d'enthousiasme ?
Un film trés ouvert sur la différence qui permet d’etre dans cet aspect dramédie qui appartient malheureusement à beaucoup trop de films français pour que celui-ci s’en detache. Belle histoire, mais scénario simple
Avec Le Panache, la réalisatrice déjà remarquée pour Sage-homme signe un film profondément touchant sur un adolescent qui tente de trouver sa place dans la société malgré son handicap. Loin du pathos, le récit montre comment ses différences deviennent peu à peu une force, un moteur pour s’affirmer et dépasser ses propres doutes.
José Garcia livre une de ses plus belles prestations récentes : un professeur de français bienveillant, à l’écoute, qui pousse ses élèves à réfléchir, à se dépasser et à cultiver leur singularité. Face à lui, Joachim Arseguel incarne avec justesse un adolescent en construction, hésitant mais déterminé à surmonter ce qui le freine.
C’est un film subtil, émouvant et intelligent, qui interroge notre regard sur la différence tout en offrant de beaux moments d’humanité. Une œuvre qui fait réfléchir et qui mérite clairement d’être vue.
Certes très inspiré du mythe intouchable " le Cercle des poètes disparus " .. mais ça fonctionne , c'est gentil , bien pensant mais tout fonctionne . Bien aimé
José Garcia est au top et on se s'ennuie pas une minute. Par contre, j'ai peine à imaginer que ça se passerait comme ça dans la vraie vie : investissement du professeur? bienveillance de la plupart des élèves pour Colin (bègue) et Maxence (en pleine crise identitaire )? On peut rêver , au moins le temps d'un film, a une société tolerante et ouverte d'esprit...
J’ai été vraiment touché par cette belle histoire, il y a des choses qui s’explique pas, mais juste la rencontre sans artifice entre cet élève et ce professeur est réussie ! J’avais adoré Sage homme et j’ai beaucoup aimé cette nouvelle comédie de Jennifer Devoldere. Beaucoup de simplicité, un bon moment !
superbe film sur fond d'éducation théâtrale donné par un professeur avec des manières modernes dérangeantes pour le collège ou il fait sa mission. on peut penser au cercle des poètes disparus pour l'approche. en tout cas un bon jeux d'acteur pour tout ces jeunes et José Garcia toujours au top
Un film à la douce sensibilité sur l'estime de soi, porté par un José Garcia tout en réserve. Douceur et bienveillance certes, mais au scénario cousu de fil blanc sans atyipique énergie.