Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
20 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
L’Ultime braquage respecte scrupuleusement les conventions du film de casse : recrutement des complices ; élaboration minutieuse du plan ; exécution du braquage et ses suites. Pourtant, Hviid se distingue moins par une écriture psychologique approfondie des personnages que par une mise en scène privilégiant l’action brute et l’intensité dramatique.
Filmsactu
par Olivier Portnoi
Ultime Braquage vous happe du début à la fin. Un thriller choc, haletant et puissant porté par de solides interprétations de Reda Kateb (toujours aussi magistral en bandit infréquentable) et Gustav Dyekjaer Giese.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Qualité d'écriture et des rôles, finesse de l'interprétation et rythme sans relâche, font de L'Ultime braquage un film policier de grande classe qui renvoie aux meilleurs du genre.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le film trouve son souffle dans les séquences du braquage, où la tension éclate avec une énergie viscérale. Hviid excelle à capter l’adrénaline du moment, utilisant des plans serrés et un montage nerveux pour s’immerger dans le chaos organisé de l’opération, décrit par Reda Kateb comme « âpre, cru, presque claustrophobe ».
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Après "Shorta", passé par Les Arcs Film Festival, "L’ultime braquage", qui souffre cependant d'un passage à la limite de la crédibilité lorsqu'il s'agit de forcer le passage face à une vigile particulièrement zélée (dont on suit le parcours en parallèle des préparatifs), constitue un thriller efficace et tendu, inspiré d'un braquage méconnu en France, mais ayant traumatisé le Danemark.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le comédien français Reda Kateb apporte son charisme à ce thriller d’atmosphère tendu qui nous vient du Danemark et qui joue à la fois sur la psychologie et les morceaux de bravoure, sans éviter les figures imposées mais sans ostentation.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Une plongée au cœur du chaos en adoptant le point de vue du héros, qui s'étire un peu mais captive par la chronologie méticuleuse du casse ainsi que par la performance de Reda Kateb, impressionnant [...].
Le Monde
par Bo. B.
Frederik Louis Hviid signe un long-métrage d’une tension maîtrisée qui, à l’aide de plans-séquences ou de scènes au montage nerveux, nous replonge dans la préparation minutieuse et l’exécution du braquage.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Perdu au milieu de ce film d’action danois, notre Reda Kateb national s’en tire comme il peut en dépit du fait que son rôle ne s’avère pas très bien écrit.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
A partir d'un casse marquant dans l'histoire criminelle du Danemark, Frederik Louis Hviid mitonne un petit film de gangsters modeste mais plaisant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Mad Movies
par François Cau
Une fois le casse brillamment mis en image, le film boucle toutes ses petites histoires à l'emporte-pièce, réalisant, mais un peu tard, l'intérêt au fond très relatif de cette histoire vue sous cet angle.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un film bien mené donc, qui, sans atteindre la perfection du modèle Heat, saura divertir les amateurs du genre et les tenir en haleine lors de quelques moments joliment mis en scène.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par Gael Golhen
Malgré un scénario qui emprunte parfois trop aux clichés du genre, L'Ultime braquage s'impose comme un polar où violence urbaine et masculinité toxique s'entrechoquent dans une spirale inexorable.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
« L’Ultime Braquage » se distingue par certains choix formels audacieux, à l’image du plan-séquence d’ouverture, une attaque de fourgon blindé menée par Slimani.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Pas de bling bling avec fascination pour la violence, zéro racolage avec grosses cylindrées plein cadre. Ici, c'est du raide efficace, du taiseux éloquent.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce polar inspiré de faits réels, puissamment chargé en testostérone et rivalités viriles, revisite sans guère le réinventer ce registre prisé du septième art.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Loin du polar noir et nerveux ambitionné, une déception, la faute à une écriture incohérente et à une réalisation peu inspirée, voire illisible dans les scènes d’action.
Version Femina
par Hadrien Machart
Le cinéaste danois Frederik Louis Hviid livre un film dont le postulat, classique, promet un développement qui sort des sentiers battus. Las, il n’y parvient guère, même si le talent et le caractère inquiétant de ses acteurs se marient habilement aux codes du genre.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Le Figaro
par O.D.
Un ultime braquage à oublier d’urgence.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Télérama
par Jérémie Couston
Raté ! Ce polar danois cumule ensuite tous les poncifs du film de braquage : composition de l’équipe de gros durs, vol des bagnoles de luxe, planque au vert avec le fût en acier pour y brûler les fringues et trahisons en cascade au moment de partager le magot…
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’Ultime braquage respecte scrupuleusement les conventions du film de casse : recrutement des complices ; élaboration minutieuse du plan ; exécution du braquage et ses suites. Pourtant, Hviid se distingue moins par une écriture psychologique approfondie des personnages que par une mise en scène privilégiant l’action brute et l’intensité dramatique.
Filmsactu
Ultime Braquage vous happe du début à la fin. Un thriller choc, haletant et puissant porté par de solides interprétations de Reda Kateb (toujours aussi magistral en bandit infréquentable) et Gustav Dyekjaer Giese.
Franceinfo Culture
Qualité d'écriture et des rôles, finesse de l'interprétation et rythme sans relâche, font de L'Ultime braquage un film policier de grande classe qui renvoie aux meilleurs du genre.
Le Dauphiné Libéré
Le film trouve son souffle dans les séquences du braquage, où la tension éclate avec une énergie viscérale. Hviid excelle à capter l’adrénaline du moment, utilisant des plans serrés et un montage nerveux pour s’immerger dans le chaos organisé de l’opération, décrit par Reda Kateb comme « âpre, cru, presque claustrophobe ».
Abus de Ciné
Après "Shorta", passé par Les Arcs Film Festival, "L’ultime braquage", qui souffre cependant d'un passage à la limite de la crédibilité lorsqu'il s'agit de forcer le passage face à une vigile particulièrement zélée (dont on suit le parcours en parallèle des préparatifs), constitue un thriller efficace et tendu, inspiré d'un braquage méconnu en France, mais ayant traumatisé le Danemark.
La Voix du Nord
Le comédien français Reda Kateb apporte son charisme à ce thriller d’atmosphère tendu qui nous vient du Danemark et qui joue à la fois sur la psychologie et les morceaux de bravoure, sans éviter les figures imposées mais sans ostentation.
Le Journal du Dimanche
Une plongée au cœur du chaos en adoptant le point de vue du héros, qui s'étire un peu mais captive par la chronologie méticuleuse du casse ainsi que par la performance de Reda Kateb, impressionnant [...].
Le Monde
Frederik Louis Hviid signe un long-métrage d’une tension maîtrisée qui, à l’aide de plans-séquences ou de scènes au montage nerveux, nous replonge dans la préparation minutieuse et l’exécution du braquage.
Le Parisien
Perdu au milieu de ce film d’action danois, notre Reda Kateb national s’en tire comme il peut en dépit du fait que son rôle ne s’avère pas très bien écrit.
Les Echos
A partir d'un casse marquant dans l'histoire criminelle du Danemark, Frederik Louis Hviid mitonne un petit film de gangsters modeste mais plaisant.
Mad Movies
Une fois le casse brillamment mis en image, le film boucle toutes ses petites histoires à l'emporte-pièce, réalisant, mais un peu tard, l'intérêt au fond très relatif de cette histoire vue sous cet angle.
Nice-Matin
Un film bien mené donc, qui, sans atteindre la perfection du modèle Heat, saura divertir les amateurs du genre et les tenir en haleine lors de quelques moments joliment mis en scène.
Première
Malgré un scénario qui emprunte parfois trop aux clichés du genre, L'Ultime braquage s'impose comme un polar où violence urbaine et masculinité toxique s'entrechoquent dans une spirale inexorable.
Sud Ouest
« L’Ultime Braquage » se distingue par certains choix formels audacieux, à l’image du plan-séquence d’ouverture, une attaque de fourgon blindé menée par Slimani.
Télé 7 Jours
Pas de bling bling avec fascination pour la violence, zéro racolage avec grosses cylindrées plein cadre. Ici, c'est du raide efficace, du taiseux éloquent.
L'Obs
Ce polar inspiré de faits réels, puissamment chargé en testostérone et rivalités viriles, revisite sans guère le réinventer ce registre prisé du septième art.
Les Fiches du Cinéma
Loin du polar noir et nerveux ambitionné, une déception, la faute à une écriture incohérente et à une réalisation peu inspirée, voire illisible dans les scènes d’action.
Version Femina
Le cinéaste danois Frederik Louis Hviid livre un film dont le postulat, classique, promet un développement qui sort des sentiers battus. Las, il n’y parvient guère, même si le talent et le caractère inquiétant de ses acteurs se marient habilement aux codes du genre.
Le Figaro
Un ultime braquage à oublier d’urgence.
Télérama
Raté ! Ce polar danois cumule ensuite tous les poncifs du film de braquage : composition de l’équipe de gros durs, vol des bagnoles de luxe, planque au vert avec le fût en acier pour y brûler les fringues et trahisons en cascade au moment de partager le magot…