L'Ultime braquage
Note moyenne
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49 critiques spectateurs

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LoicDRF
LoicDRF

49 abonnés 112 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 mai 2025
Qu'est-ce que Reda Kateb est allé faire dans ce naufrage où il joue le cliché du caïd avec des répliques plus usées qu'un paillasson de grand magasin ? C'est au film de braquage ce que Christian Clavier est à l'humour. Mal construit, mal filmé, mal monté, mal dialogué, mal joué (mais c'est qui ce grand blond avec ses yeux de cabillaud frit?) Grosse catastrophe.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

75 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2025
L’Ultime braquage, dernier long-métrage du réalisateur danois Frederik Louis Hviid, s’inscrit dans une tradition bien établie du film de casse, tout en y injectant une dose de réalisme social et psychologique propre au cinéma scandinave contemporain. Le film, inspiré de faits réels, conjugue rigueur narrative, tension dramatique et observation sociopolitique, offrant ainsi une relecture saisissante du mythe du "dernier coup" qui hante l’imaginaire criminel occidental.

Le récit suit Kasper, un ancien boxeur reconverti en braqueur, et Slimani, figure plus expérimentée, dans l’organisation d’un braquage d’une grande envergure. Ce qui devait être une opération rapide et chirurgicale prend une tournure inattendue, poussant les protagonistes à affronter leurs limites morales et les conséquences psychologiques de leurs actes. Plus qu’un simple thriller, L’Ultime braquage se révèle être une exploration de la précarité, de la masculinité déchue et du désenchantement social.

La mise en scène de Hviid se distingue par sa sobriété formelle. Caméra à l’épaule, lumière naturelle, plans serrés sur les visages crispés des personnages : tout contribue à créer une ambiance anxiogène mais réaliste. On note une absence délibérée de glamourisation de la violence et du crime, loin des codes esthétisants d’un Michael Mann ou d’un Guy Ritchie. Le braquage, loin d’être spectaculaire, est filmé presque en temps réel, avec une précision quasi documentaire.


Le scénario repose sur une structure classique — la préparation, l’exécution, la fuite — mais Hviid introduit plusieurs ruptures narratives et temps morts psychologiques qui ralentissent délibérément le rythme. Cela permet au spectateur de ressentir l’enfermement croissant des personnages dans leur propre plan, devenu piège. Le film insiste moins sur la mécanique du braquage que sur les tensions interpersonnelles, la méfiance, et le poids d’une culpabilité latente.


Les interprétations de Gustav Dyekjær Giese (Kasper) et Reda Kateb (Slimani) apportent une épaisseur dramatique qui évite toute caricature. Leur performance, toute en intériorité, donne corps à des personnages usés, hantés par des trajectoires brisées. Leurs silences, regards et hésitations sont plus éloquents que les dialogues eux-mêmes, inscrivant le film dans une tradition du minimalisme scandinave.

L’Ultime braquage s’impose comme une œuvre charnière dans la filmographie de Frederik Louis Hviid. Il détourne les codes du film de braquage pour mieux interroger les tensions sociales et existentielles contemporaines. Sans jamais céder au spectaculaire, le film parvient à capturer une forme de vérité — celle d’hommes en rupture, tentant une dernière fois de reprendre le contrôle de leur vie, dans un monde où toute tentative d’échappée semble vouée à l’échec.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2025
Que L'ultime braquage soit inspiré de faits réels, survenus au Danemark, en 2008, n'exonère pas le film d'approfondir quelque peu les préparatifs du grand casse qui a choqué le Royaume et de donner un peu de densité à ses protagonistes principaux. Sur les deux aspects, le long métrage de Frederik Louis Hvild est loin d'être une réussite, en tous cas à mille lieux de la célèbre Ultime Razzia de Kubrick, puisque le titre choisi pour l'exploitation française semble y faire référence. Quoiqu'il en soit, passé une première scène glaçante et impressionnante, mais somme toute hors sujet, le restant du film n'innove en aucun point dans ce genre balisé, ce qu'on ne lui demandait pas nécessairement, mais se révèle surtout confus dans ses scènes d'action et morne dès qu'il s'agit de placer l'attention sur des personnages précis qui ne possèdent guère d'étoffe psychologique. Reda Kateb, déjà habitué de ce genre de rôles virils, ne démérite pas mais n'a guère à forcer son talent tandis que la principale touche féminine du casting ne semble avoir été ajoutée que pour ne pas être taxé de film de mâles, ce qu'il est cependant, indubitablement. L'ultime braquage séduira peut-être les amateurs du genre, mais avec une satisfaction limitée, eu égard à son manque de caractère spécifique, au moins, ou d'humour, ce qui l'aurait rendu un peu plus personnel et excitant. Mieux qu'un casse d'école, en tous cas.
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 144 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mai 2025
Braquage raté
La mise scène est à revoir, on se sent perdu tout au long du film. C’est truffé d’incohérences. La plus ridicule est certainement quand les protagonistes projettent un tractopelle contre un mur pour accéder à leur butin. L’édifice résiste à une dizaine d’assaut mais quand les voleurs accèdent à l’intérieur, les plans montrent une épaisseur de mur semblable à celle de papier toilettes…
C’est dommage car certaines scènes d’action arrivent à établir une tension mais c’est désamorcer par la lenteur du reste.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2025
Inspiré d'un Fait-Divers réel ayant eu lieu au Danemark , l’histoire du plus gros « casse » jamais commis sur le sol Danois , c'est là un excellent film dans le Genre avec une mise en scène nerveuse et haletante , un indéniable réalisme et une interprétation impeccable !
- A voir en VOST je pense !
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2025
La scène d'ouverture (en plan-séquence) est prenante, sous tension palpable et d'un réalisme qui impose le style du film, mais dans le même temps on se dit que ces braqueurs sont des amateurs bas du front. Le film est doté d'un scénario assez convenu, aussi éculé que la plupart des films du genre avec les préparations de l'opération, quelques instants familles avant le casse et les conflits internes, rien de bien innovant donc. On est surtout déçu car le réalisateur a déclaré vouloir montré l'effet "avant-après" du braquage mais jamais le récit ne s'attarde sur un quelconque point de vue sociétal. Le réalisme ambiant est a salué mais ce n'est pas non plus surprenant mais on focalise vite sur les maladresses ou les stupidités des braqueurs, et même du personnage principal, le boxeur/Giese... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... Les seconds rôles sont inintéressants ou superflus, surtout les femmes par ailleurs dont une vigile qui ne sert pas à grand chose dans l'intrigue. Un film de braquage trop balisé, trop banal, à des années-lumières de la précision de "L'Utime Razzia" (1956) ou de l'ampleur et de l'efficacité de "Heat" (1995).
Site :
Cinemadourg

905 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mai 2025
Un casse millimétré qui tourne au fiasco, une cavale précipitée, et des braqueurs pros qui perdent vite le contrôle : sur le papier, ça sentait le bon polar nerveux !
Hélas, à l’écran, on a surtout droit à une mécanique grippée...
Les 3 seuls points positifs de ce film franco-danois : c’est tiré d’une histoire vraie (j’aime bien), la présence de Reda Kateb que j’apprécie beaucoup, et la plastique avantageuse de l’acteur principal (rôle de Kasper).
Sinon, pour le reste, que c’est poussif !!
Scénario bancal, personnages sans épaisseur, dialogues en carton… et aucune tension digne de ce nom.
Vite vu (quoique, 1h50 tout de même !) et vite oublié. Dommage, le potentiel était là.
Fadasse et mal ficelé.
Site CINEMADOURG . free . fr
Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 752 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2025
Reda Kateb détonne quelque peu dans cette atmosphère nordique, respectant tous les critères du genre. Mais il apporte une touche "bad boy" à la longue construction de cet improbable fait divers, qui captive le spectateur de bout en bout malgré quelques inutiles longueurs sur le personnage principal.
mat niro

462 abonnés 2 156 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2025
Le réalisateur de l'excellent " Shorta" (2020) Frederik Louis Hviid signe ici un film de gangsters inspiré de faits réels. Rythmé et composé d'acteurs charismatiques( avec notre petit frenchie Reda Kateb), "L'ultime braquage se révèle efficace. Seulement voilà, il comporte quelques incohérences notables : spoiler: Comment le chef de gang reconnaissable entre mille avec son énorme cicatrice se permet-il de ne pas garder sa cagoule devant la jeune femme de la sécurité?
. Bref, c'est néanmoins un thriller nerveux, peu porté sur la psychologie des braqueurs, mais efficace dans la façon de filmer ce qui reste jusqu'à aujourd'hui "Le casse du siècle" au Danemark. Dommage de le voir en version française...
FaRem

10 571 abonnés 11 446 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2025
Kasper est un boxeur qui veut réussir avec ses poings, mais le chemin vers le sommet est semé d'embûches, ce qui le pousse à choisir la voie de la facilité, mais aussi la plus dangereuse... Contacté par Slimani, incarné par un Reda Kateb qui est même charismatique en anglais, il rejoint une bande de braqueurs ambitieux. Inspiré d'une histoire survenue en 2008, "De lydløse" est un film de casse qui se veut proche de la réalité dans les limites du possible étant donné les circonstances. Ce que je veux dire, c'est que Frederik Louis Hviid évite le sensationnalisme et les rebondissements sortis de nulle part. Le problème, c'est que son film manque d'intensité et de tension, ce qui est très surprenant pour le genre. La mise en place est extrêmement longue et ce n'est même pas pour montrer spécifiquement la préparation du plan. Quand on voit la puissance de la scène d'ouverture et le reste, on dirait deux films différents. L'histoire se concentre plus sur les personnages, leur moralité et la raison de leur passage à l'acte plus qu'au casse lui-même, mais même si le casting est sympa, c'est loin d'être suffisant. Au final, un film de casse basique et très loin de mes attentes.
Mattéo ALMOSNINO
Mattéo ALMOSNINO

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2025
Quelle tension ! Une proximité inédite avec les braqueurs, des scènes à couper le souffle et une performance gigantesque de Reda Kateb, sobre et glaçant. Je recommande vivement.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2025
Manquant cruellement de finesse et de construction, LOUIS HVIID donne tout de même lieu à un polar prenant et haletant, qui manque juste de profondeur pour tenir pleinement la route
Elisa
Elisa

8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juin 2025
Extrêmement déçue, que fait Reda kateb dans cette galére, tout est brouillon, on n'y croit pas un seul instant....la préparation du braquage, le braquage en lui même, le sentiment de voir un film d'amateurs...., seule la bande son est appréciable, franchement passez votre chemin....
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Braquer quoi, sinon le réel ? Kasper ne vole pas des billets, il tente d’arracher un contour à l’effondrement. L’Ultime braquage n’en est pas un. C’est un refus. Une contorsion. Un homme tire sur les jours comme sur une manche trop longue. On s’attend à l’explosion ; Hviid offre l’abrasion. Ça racle. Lent, plat, presque droit — jusqu’à ce que ça glisse, sous la peau, entre les silences.

Un plan fixe devient soupçon. Une coupe sèche déplace le cœur. Le rythme ? Inexistant, ou alors c’est nous qui avons perdu l’aiguille. Ça ne pulse pas, ça veille. Kasper, redevenu variable anonyme après les cellules, s’agrippe à l’ombre d’un job, d’une chance, d’un camouflage. Slimane recrute, le système digère. On croyait regarder un thriller : on mate une lente noyade.

Et puis cette lumière. Ni jour ni nuit. Un gris comme un oubli. Le Danemark déteint sur les visages, les visages se dissolvent dans le décor. Gustav Giese joue en apnée. Amanda Collin ferme les portes sans faire de bruit. Tout le monde attend que quelque chose craque. Rien ne craque. Juste un long couinement existentiel.

Le casse devient une idée plus qu’un acte. L’attente devient stratégie. Mais stratégie de quoi ? Survivre ? Se souvenir ? Se perdre ? Ce n’est pas vraiment clair, et c’est tant mieux. On rature les genres, on fuit le climax. Le polar devient contemplation, le drame évite l’intime. Hviid fait du bruit avec du vide.

La caméra tremble sans main. On sent le froid jusque dans les silences. Les dialogues ? Fins comme des coupures de papier. Chacun parle comme s’il avait oublié comment. La musique n’en est pas une : pulsations, respirations mortes. Un écho sourd de ce qui aurait pu.

On sort secoué, pas bouleversé. Pas touché, mais piqué. Un peu de sel sous la peau. Un film saboteur, qui refuse l’adhésion facile. Un objet sans manche. Ni spectaculaire ni raté. Un entre-deux, instable, fragile. Pas vraiment un film à voir. Plutôt un film à porter.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2025
Tiré d'un fait divers "l'ultime braquage" navigue entre deux eaux. Film d'action et film psychologique. Au lien de se bonifier les deux genres ont tendance à s'appauvrir mais Reda Kateb fait le job et on ne peut pas dire que le film soit mauvais mais cela n'a pas "imprimé" pour ma part
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