Note moyenne
2,9
28 titres de presse
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Abus de Ciné
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Culturopoing.com
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Elle
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Nice-Matin
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Paris Match
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Rolling Stone
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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L'Obs
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La Croix
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Mad Movies
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Les Inrockuptibles
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Première
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Sud Ouest
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Une terrible histoire enveloppée dans un sublime noir et blanc.
Culturopoing.com
La Jeune Femme à l'Aiguille illustre l'art vénéneux des belles et des bêtes notamment dans son somptueux catalogue de monstruosités, qu'elles soient physiques et morales, qui finit par servir de fil rouge à l'oeuvre.
Elle
Si les hommes n’apparaissent ici que faibles ou lâches, la force de ce film tient au lien entre les deux femmes (...).
Franceinfo Culture
Cette esthétique du malaise sous des atours séduisants participe de la réussite d'un film fascinant, interprété par une remarquable comédienne, Trine Dyrholm.
La Voix du Nord
Fascinant et éprouvant.
Le Dauphiné Libéré
Le Danois Magnus von Horn se souvient d’un faits divers terrible, dans un noir et blanc horrifique. Un drame sombre et dérangeant sur la condition des femmes.
Le Figaro
En format carré, dans un noir et blanc tirant presque sur le sépia, cette Jeune femme à l’aiguille saute à la gorge. Magnus von Horn (Sweat) ne prend pas le cinéma pour un simple divertissement. Le réalisateur frôle le fantastique, trempe un pied dans l’expressionnisme, prouve que le malheur arrive à devenir terriblement photogénique.
Le Journal du Dimanche
Un film d'horreur amoral, cruel et impitoyable.
Le Point
Un parti pris sombre mais de toute beauté.
Nice-Matin
Tout le symbole d’un film tenu, piquant et angoissant qui s’inscrit également dans une veine romanesque, jusqu’à faire penser à Émile Zola lorsqu’il traite de la pauvreté et des décisions inhumaines que certaines personnes sont parfois obligées de prendre pour essayer de (sur) vivre.
Paris Match
C’est noir, extrêmement perturbant d’autant plus qu’il s’agit d’une histoire vraie et que le cinéaste ne ménage pas ses effets - générique cauchemardesque, sound-design de folie, trajectoire doloriste étouffante. Mais que cela fait du bien de voir du grand cinéma [...].
Rolling Stone
Avec son noir et blanc somptueux et léché, tout à la fois meilleurs témoin et contraste de la teneur lugubre des situations qui vont se succéder jusqu’à l’horreur absolue – le commerce d’enfants proposés à l’adoption avant de connaître un sort plus sinistre encore –, c’est un film de survie, où tous les moyens semblent “bons” pour y parvenir, qui nous est jeté en pâture, malaisant et saisissant à la fois.
Le Monde
Le film, remarquablement pensé et ouvragé, dit combien la déshumanisation du monde s’est glissée dans les rues, dans les foyers, jusque dans les berceaux. Si l’intrigue est inspirée de faits réels, c’est sa part métaphorique, figurée par le visage ébahi et presque fantomatique de Karoline, qui donne le « la ».
Le Parisien
On souffre pour ce que le réalisateur impose à la comédienne Victoria Carmen Sonne, mais sa prestation vaut carrément le détour, tout comme celle des autres actrices, au service d’une intrigue certes sombre et douloureuse, mais remarquablement écrite et mise en scène.
Les Fiches du Cinéma
Magnus von Horn brode autour de faits réels et s’éparpille un peu, pour brosser in fine le tableau d’une emprise assez vertigineuse.
Libération
Voici un film de monstres de foire et de poupées de chair, péniblement beau, qui tient de l’"Eraserhead" naturaliste et d’un "Elephant Man" sans bonté. Ce qui rend la Jeune Femme à l’aiguille insupportable à certains ne tient pas à son sordide esthétisé, à sa complaisance (inexistante à part quelques effets sonores), mais vient de ce que, de tous les personnages, le plus monstrueux soit aussi le plus aimable, le plus secourable a priori, et compatissant.
Cahiers du Cinéma
La noirceur et la cruauté prennent peu à peu le dessus sur l’analyse sociale, voire féministe, neutralisant le potentiel politique du récit au profit de l’horreur. Ce choix fait plonger La Jeune Femme à l’aiguille dans les abîmes de l’âme humaine, aspect le plus troublant et intéressant du film.
CinemaTeaser
Le but – prendre fait et cause pour l’avortement – est louable, la méthode est discutable.
Critikat.com
À force de charger la barque, le film sombre rapidement dans le grotesque.
L'Obs
Drame monstrueux ou freak show ? Magnus von Horn ne choisit pas et, dans un noir et blanc hanté, déploie sa panoplie d’ambianceur. Tantôt David Lynch, tantôt Bergman. Il n’est pas manchot, certes, juste lourd avec ses gros effets sonores sur des scènes d’une violence morale ou physique terrible.
La Croix
Un film malaisant à déconseiller aux âmes sensibles.
Mad Movies
Mais quelle que soit la beauté de son noir et blanc [...], cette esthétisation constante [...] à la sauce expressionniste vient contrecarrer la justesse de la peinture de cette tranche de vie.
Télé Loisirs
Le réalisateur Magnus von Horn évoque la liberté des femmes et leur droit à disposer de leur corps. Mais son histoire est trop délayée pour marquer les esprits.
Télérama
Malgré quelques scènes fortes, un film trop touche-à-tout et maniériste de Magnus von Horn qui nous laisse de marbre.
aVoir-aLire.com
Les intentions louables de ce film a priori historique méritent le respect. Malgré des références à l’expressionnisme et deux actrices inspirées, le spectateur reste en peu en retrait devant tant de noirceur.
Les Inrockuptibles
Magnus Von Horn a vu “tous” les films en noir et blanc, mais l’accumulation un peu insensée de références disparates n’a jamais produit un chef-d’œuvre.
Première
Reste un film de vampire crapuleux, qui semble très bien savoir ce qu’il fait pour choquer son public : à quel endroit planter les aiguilles.
Sud Ouest
Le récit d’une descente aux enfers, qui sombre dans la complaisance et l’emphase.