La Jeune femme à l’aiguille
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Audrey L

800 abonnés 2 849 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2024
Un frisson glacé a descendu notre colonne vertébrale lors de la scène-choc de La Jeune Femme à l'aiguille, rien ne nous y préparant franchement (donc réussie). Aussi, si vous avez des sensibilités quant à certains sujets sur les nourrissons, renseignez-vous sur le contenu du film. Pour notre part, on se pointait naïvement dans la première séance du Palais des Festivals, en n'ayant aucune info sur le film, et pensant que la fameuse aiguille était celle qui sert à cette couturière à confectionner ses broderies. L'erreur ne pouvait être plus grande. Et le film nous a donc vraiment (mais alors : vraiment) déniaisé de façon radicale. La Jeune Femme à l'aiguille, au travers de son histoire vraie terrifiante, aborde frontalement des sujets durs tels que
spoiler: l'avortement sans matériel médical (la fameuse aiguille), l'abandon de nourrissons, l'infanticide (la scène de la poussette dans un coin, où l'on ne s'est pas méfié, et un recadrage du plan qui nous a fait découvrir la matrone qui tord le cou au bébé... Frisson)... Idem ce plan très graphique et choquant du petit tas de cendres au pied du poêle, d'où l'on voit percer quelques petites dents de bébé... Damned.
Ajoutez à cela une ouverture un peu trop "arty" à notre goût (cela nous a rappelé quelques cours d'esthétisme du cinéma un peu pompeux), qui s'ensuit néanmoins avec une photographie stupéfiante en noir et blanc (le chef-op se fait plaisir à chaque plan !), qui donne toute la place nécessaire à deux actrices qui crèvent l'écran (Trine Dyrholm émouvante, et Victoria Carmen Sonne terrifiante), qui laisse le final nous prendre aux tripes. Une sous-intrigue de gueule cassée et freakshow est un peu plus dispensable, mais est loin d'être désagréable pour aérer un peu l'intrigue principale à fleur de femmes (et enfants). La Jeune Femme à l'aiguille est donc une histoire vraie glaçante, qui ne vous laissera certainement pas indemne en fin de séance, s'offre une superbe photo et un binôme d'actrices très impliquées. A ne surtout pas manquer !
velocio

1 530 abonnés 3 483 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2025
Ce film embrasse beaucoup de sujets : la misère de la condition ouvrière, les rapports de classe, le retour des gueules cassées après la première guerre mondiale, l’avortement, l’instinct maternel et un volet historique avec la présence d’un personnage qui a réellement existé, Dagmar Overbye, une tueuse en série danoise, à qui on attribue l’assassinat d’une vingtaine d’enfants entre 1913 et 1920. Le film est il « mal étreint » pour autant ? Sûrement pas ! L’histoire de Katerine, une ouvrière travaillant dans le textile, et de Dagmar, qui a sauvé Katerine lors d’une tentative d’avortement qui tournait mal, est certes souvent très dérangeante mais le film n’en est pas moins d’un grand intérêt et d’une perfection visuelle indéniable. Aucun des sujets abordés n’est traité avec désinvolture; Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-la-jeune-femme-a-laiguille/
Lenny Moland
Lenny Moland

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juin 2024
Film vu lors du festival de Cannes. Un chef d'oeuvre du cinéma contemporain. à voir absolument. méritait beaucoup de prix lors du festival...
selenie

7 431 abonnés 6 624 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2025
On est vite dans les bas-fonds post-14-18, la reconstitution est si forte visuellement qu'on pense à l'oeuvre de Emile Zola, avec un Noir et Blanc qui renvoie certainement moins à Spielberg qu'au cinéma expressionniste allemand de F.W. Murnau. Le et les tons appuie le côté sinistre d'un récit qu'on sait déjà particulièrement malaisant. La très bonne idée de choisir un personnage fictif comme ligne directrice se confirme, la pauvre Karoline/Sonne se retrouve dans une misère encore plus terrible après avoir été sans nul doute un brin naïve mais dans son malheur il y a toute un partie qui impose les conséquences physiques et psychologiques de la Première Guerre Mondiale. Des conséquences aussi déchirantes qu'effroyables qui sont aussi collatérales car les meurtres en séries en découlent peut-être ?! Deux portraits de femmes brisées qui font les mauvais choix, qui se vampirisent presque jusqu'au plus affreux des crimes. Un film aussi envoûtant que terrifiant, ne jouant pas la carte du thriller pour offrir un drame psychologique hypnotique mais qui n'est pas dénué d'un petit optimisme.
Site : Selenie.fr
Yves G.

1 829 abonnés 3 985 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2025
Copenhague 1918. Karoline, employée dans une usine de textile, tire le diable par la queue depuis la disparition de son mari. Son patron la prend sous sa coupe, lui promet de l’épouser. Elle tombe enceinte. Mais sa future belle-mère la jette à la rue. Désespérée, Karoline cherche par tous les moyens à avorter. Une marchande de confiseries, Dagmar, croisée dans les bains publics avec sa fille Irina âgée de sept ans à peine, lui propose une solution.

"La Jeune Femme à l’aiguille" est un film déroutant, sorti début avril sans grande publicité dans un réseau de salles bien étroit. Pourtant, il a été sélectionné en compétition à Cannes l’an dernier et a représenté le Danemark aux Oscars. Son réalisateur est un Suédois installé en Pologne dont le premier film, Sweat, avait pour héroïne une influenceuse rendue schizophrène par sa soudaine popularité sur les réseaux sociaux.

Avec ce deuxième film, Magnus von Horn change radicalement d’atmosphère. On pourrait penser que le scénario est adapté d’un de ces grands romans naturalistes, façon Charles Dickens ou Eugène Sue, dont la fin du XIXème siècle était friand. Mais c’est un scénario original, inspiré d’un fait divers macabre qui s’est déroulé à Copenhague au début du XXème siècle. L’action se met en place lentement. Le personnage de Dagmar n’apparaît qu’au milieu du film. J’ai cru un temps qu’il était interprété par Sidse Babett Knudsen ("Borgen", "L’Hermine", "La Fille de Brest") que j’ai confondue avec Trine Dyrholm ("Festen", "Royal Affair", "La Communauté").

Le film est interdit aux moins de douze ans et mérite de l’être. À raison de ce qu’il raconte. Et à raison de la façon dont il le raconte. C’est un film historique, filmé en noir et blanc, avec des décors volontairement artificieux, montrant une ville (Copenhague ?) boueuse et crasseuse. Les intérieurs suintent la misère et la saleté. Les employées de l’usine qui emploie Karoline rappellent les ouvrières sortant en foule des usines Lumière à Lyon. Une musique lancinante vient se surajouter à ce tableau déjà particulièrement lugubre.

Longtemps après le générique de fin, "La Jeune Femme à l’aiguille" laisse une trace durable. La trace d’un film original, par sa forme, par son fond, qui ne s’oublie pas de sitôt.
Ufuk K

614 abonnés 1 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2025
"La Jeune Femme à l'aiguille" sévèrement noté par la presse, nommé aux Oscars cette année (meilleur film international) est un drame psychologique qui fait son effet. Magnus von Horn, le réalisateur suédois, propose un film captivant qui s'inspire d'une histoire vraie, celle de Dagmar Overbye, accusée d'avoir tué vingt-cinq enfants entre 1913 et 1920. Certaines séquences sont profondément troublantes, et le film, d'une beauté visuelle en noir et blanc, bénéficie d'une performance éblouissante de Trine Dyrholm et Victoria Carmen Sonne.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

367 abonnés 451 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2025
La Jeune Femme à l'Aiguille plonge le spectateur dans un monde où deux femmes luttent pour échapper à la pauvreté et aux contraintes sociales de leur époque. L’histoire, située à Copenhague en 1918, suit Karoline, une jeune ouvrière confrontée à un quotidien difficile, qui croise la route de Dagmar, dirigeante d’une agence d’adoption clandestine. Ensemble, elles doivent naviguer dans un environnement où leurs choix sont limités et où l’espoir d’une vie meilleure semble incertain. Le film aborde la complexité des luttes féminines tout en montrant comment les conditions sociales d’une époque influencent le destin des individus.

Un des éléments marquants de ce film est la photographie de Michał Dymek, qui, par le choix du noir et blanc, crée une atmosphère intense, à la fois sombre et pleine de tension. Ce choix visuel renforce l’impact émotionnel des scènes et met en lumière la difficulté des situations vécues par les personnages. La bande-son de Frederikke Hoffmeier (Puce Mary) contribue également à l’atmosphère du film, avec des compositions psychédéliques et un duo piano-violon qui accentuent les moments de tension. Les répétitions de certaines mélodies ajoutent à la sensation d'étouffement, créant un lien fort avec les luttes intérieures des protagonistes.

Le film rappelle certaines œuvres du cinéma expressionniste allemand, tant dans sa mise en scène que dans son traitement des thématiques sociales et psychologiques. Bien que l’intrigue se déroule à Copenhague, l’esthétique du film, avec ses jeux d’ombres et de lumières, évoque des influences d'un cinéma du début du XXe siècle. La manière dont Magnus von Horn aborde les problèmes sociaux et personnels des personnages donne au film une portée qui dépasse son cadre géographique et temporel, offrant ainsi une réflexion universelle sur les luttes humaines.
Jmartine
Jmartine

201 abonnés 739 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2025
Voici un film pour le moins clivant, toutes les nuances de chef d’œuvre à très mauvais selon les différents articles de presse.... « La jeune femme à l’aiguille » du suédois installé en Pologne, Magnus von Horn, présenté aux Oscars du meilleur long métrage international, après avoir figuré au dernier Festival de Cannes...Ce thriller poignant et lent a été décrit par certains comme un film d’horreur. Et dès le montage hallucinatoire d'ouverture, repris à la fin, avec ses visages déformés et lubriques qui se fondent les uns dans les autres, ce drame en noir et blanc promet des cauchemars...Il en est cependant autrement. Le film est d’abord la chronique d’une déchéance sans appel... A Copenhague en 1918, Karoline, couturière miséreuse dont le mari a été porté disparu au front, a une liaison avec son patron, se retrouve enceinte et espère l’épouser...Malheureusement la mère qui possède l’entreprise est totalement hostile à ce mariage...Karoline se retrouve mise à la porte de l’entreprise, de son logement...Son mari revient d’entre les morts, la gueule cassée, et bientôt monstre de foire...Dans un bain public, Karoline tente d’avorter avec une aiguille à tricoter...quand une dame secourable, Dagmar, accompagnée d’une étrange fillette de 7 ans, Erena, la prend en main et lui propose de se charger de son futur bébé en vue de le faire adopter....Karoline finit même par devenir nourrice des bébés suivants confiés par des indigentes, à l’adoption...jusqu’à découvrir l’innommable secret de cette supposée placeuse d’enfants...Voici donc un film noir dans l’histoire, Magnus Von Horn a choisi de déployer un superbe noir et blanc allié à des cadrages inspirés, qui évoquent à la fois le caractère grouillant des fabriques (on y pénètre comme dans un antre, monstrueux…), la saleté d’une ville aux multiples cheminées aux fumées noires comme le charbon, et le contraste entre logements insalubres et grandes demeures bourgeoises... noir dans les décors de Jagna Dobesz, et la photographie de Michal Dymek, un scénario à la serpe qui descend jusqu’au bout de la spirale du malheur, voyage terrifiant, descente aux enfers...film glauque, gothique ou tout simplement conte macabre peuplé de gueules cassées.. spoiler:
.et qui de plus s’inspire d’une affaire criminelle la plus controversée de l’histoire du Danemark , l’affaire Dagmar Overbye qui défraya la chronique à la fin de la première guerre mondiale.. spoiler:
. On ne peut qu’admirer la performance de Victoria Carmen Sonne qui incarne cette héroïne ambivalente face à Trine Dyrholm, terrifiante et désaxée... un personnage qui glace le sang, en incarnant le reflet d’une époque désespérée et jouant les entremetteuses entre femmes ne pouvant avorter. Et malgré tout cela, j’ai bien aimé !!!
Pascal
Pascal

249 abonnés 2 355 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2025
Présenté en CO Cannes 2024 et reparti la corbeille vide, " la jeune femme à l'aiguille" me semble être un raté du jury.

Univers thématique qui n' est pas sans faire penser à celui du Hongrois Bela Tarr, ce film suédois traite des conséquences psychologiques dévastatrices pour une population confrontée même de façon indirecte à la guerre.

La relation entre absence d'amour, violence et désespoir ultime est magnifiquement exposée dans ce film malade.

Filmé avec maestria, au milieu de décors kafkaïens, le suédois Von Horn nous invite enfin dans un plan final à goûter ce qu'est le bonheur de vivre : s'etreindre et s'aimer.
TwinPeaks2003
TwinPeaks2003

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2025
Vu en avant-première au Méliès le 17 mars 2025

Visages visages

Honnêtement c’est le plus beau film de la compétition cannoise de 2024. Ça fait un moment que je n’avais pas vu noir et blanc aussi magnifique et un jeu de lumières exceptionnel qui évidemment fait repenser à l’expressionnisme allemand ou bien à Bergman. Le voyage dans le temps est réussi c’est un film qui sort du muet. La séquence d’ouverture le démontre bien, magnifique ceci dit.

Le travail sur le son et la musique (presque expérimentale par moments) est immense. Ça rajoute une dimension angoissante et horrorifique à l’objet cinématographique.

C’est un conte choc (je ne m’attendais absolument pas à cette histoire en n’ayant juste vu le titre et l’affiche) qui prend son temps. À la fin le ”c’est une histoire inspiré de faits réels” c’est un choc supplémentaire.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Un escalier en bois, une main qui tremble, une chambre trop blanche. Pas un bruit, ou si peu. Et voilà, Copenhague en 1918. L’Espérance est un bâtiment gris rempli de jeunes femmes "tombées", comme on disait alors. Parmi elles, Karoline. Blonde, enceinte, silencieuse. Elle vient accoucher, mais rien ne se passe comme prévu. Enfin... si, tout se passe comme prévu, mais pas pour elle.

La Jeune Femme à l’aiguille est un film qui s’ouvre comme une lettre qu’on n’a pas osé lire depuis des années. Son noir et blanc n’est pas là pour faire joli, c’est du granit – ou du plomb. Magnus von Horn, qu’on n’attendait pas forcément dans ce registre du drame historique, filme le mutisme comme d'autres filment des batailles : chaque regard est un coup, chaque plan un piège. On pense parfois à Dreyer, un peu à Haneke, et même, allez, à la sécheresse d’un tableau de Giacometti.

Certains spectateurs râlent : trop froid, trop lent, trop muet. Mais c’est justement ce silence qui hurle. Il dit la honte, l’exclusion, le contrôle. Trine Dyrholm, impériale, incarne Dagmar, cette infirmière-matronne faussement douce et rigoureusement effrayante. Elle sourit comme on ferme une porte à double tour. À ses côtés, Victoria Carmen Sonne (Karoline, donc) traverse le film comme une ombre lumineuse, qu’on voit s’effacer lentement. Une apparition… puis plus rien.

Pas de musique qui appuie, pas de discours qui explique. Le spectateur, lui aussi, est laissé seul. C’est peut-être ça le pari : faire ressentir l’abandon autant que le raconter. Ceux qui s’attendent à un film à thèse seront déconcertés. Les autres – les rêveurs lucides, les lecteurs de Duras, les amateurs de silences pleins – y verront un uppercut au ralenti.

C’est un film qui ne vous prend pas par la main. Plutôt par l’estomac.
Un film comme une aiguille dans le cœur. À peine sentie. Et puis, ça saigne longtemps.
Azl Nk
Azl Nk

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mai 2024
Vu à Cannes, film excellent aussi bien dans son histoire importante, historique et politique que dans sa direction artistique magnifique et originale !
traversay1

4 462 abonnés 5 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2024
Certains échotiers cannois ont expliqué au bon peuple en quoi le titre du film de Magnus Von Horn, La jeune femme à l'aiguille, se trouvait confirmé par une scène insoutenable. Moyennant quoi, la susdite, certes peu agréable, n'est qu'une des nombreuses épreuves que devra subir l'héroïne dans un bout d'existence qui n'est pas une promenade de santé. Manifestement, après Sweat, le cinéaste suédois tenait à passer à la vitesse supérieure en intégrant le gratin auteuriste avec ce long-métrage en noir et blanc, se passant dans le Copenhague du lendemain de la première guerre mondiale. Une époque sordide, pour les populations les plus misérables, ce que le film montre avec parfois trop de complaisance. Zola ou Dickens, à côté, ressortiraient presque de la bibliothèque rose. Nonobstant, La jeune femme à l'aiguille, si l'on ne tient pas compte de ses excès dramatiques, chemine avec une certaine fluidité, nous immergeant dans son univers poisseux avec ce que l'on bien doit appeler un certain talent. Dans le rôle principal, Victoria Carmen Sonne révèle un tempérament impressionnant mais elle ne peut pas concurrencer Trine Dyrholm, époustouflante dans l'interprétation d'un personnage immonde.
Corinne76100
Corinne76100

85 abonnés 621 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2025
Film dérangeant de par les multiples thèmes abordés en 2 heures (avortement clandestin, infanticide, condition féminine d'après guerre, gueules cassées... ). L'interprétation est excellente la mise en scène en noir et blanc est impeccable et rend le film encore plus malsain.
capirex
capirex

181 abonnés 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2025
Très bon film de Magnus von Horn à l'ambiance malaisante et glauque enveloppée dans un sublime Noir & Blanc qui embrasse beaucoup de sujets : la misère de la condition ouvrière, les rapports de Classe, le retour des gueules cassées après la Première Guerre Mondiale, l’avortement , l’Instinct Maternel et un volet Historique avec la présence d’un personnage qui a réellement existé , Dagmar Overbye , une tueuse en série Danoise, à qui on attribue l’assassinat d’une vingtaine d’enfants entre 1913 et 1920 !
C'est là un film amoral , cruel et impitoyable mais saisissant malgré tout !
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