219 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
52 critiques spectateurs
5
4 critiques
4
22 critiques
3
23 critiques
2
2 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Vince
50 abonnés
66 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 24 février 2025
Un film d'une beauté rare dont le noir et blanc sublime de nombreux plans, mais d'une âpreté particulière qui rend le visionnage un tant soit peu difficile.
La forme, un film en noir et blanc formellement très beau. Les faits un film noir également, une misère sociale où une jeune femme se trouve enceinte rejetée pour des questions de classes sociales de ce qu'aurait du être sa belle famille. Le tout a une époque pas neutre 1918 la première guerre mondiale déchire l'Europe. Confrontée a cette naissance non souhaitée l'héroïne trouve une entremetteuse qui met en relation des parents en recherche d'enfants avec ces enfants destinés a être abandonnés.
Une relation se noue entre les deux femmes qui va les conduire au bout de la nuit.
À Copenhague pendant la première guerre mondiale Karoline que tout accable trouve un travail dans un centre d’adoption. Qui cache un terrible secret. Cette Jeune Femme est un film d’horreur au sens premier du terme, une œuvre sans monstres. Quoique. Le tout baigné dans un noir et blanc tranchant comme un scalpel et mise en musique par l’excellente et inquiétante Puce Mary.
Film diffusé dans le cadre de la compétition du festival de Cannes en 2024, on y découvre Karoline, qui en 1918 vit à Copenhague et travaille dans une usine qui fabrique les uniformes de la guerre. Alors qu’elle croit son mari mort à la guerre, elle entame une relation avec le directeur de son usine, mais est rejetée lorsqu’elle tombe enceinte. Cette grossesse va l’amener à rencontrer Dagmar, une mystérieuse femme qui s’occupe clandestinement d’un réseau d’adoption d’enfants. Filmé en noir et blanc, le film est très bien réalisé, avec de beaux plans, et un spectateur parfaitement tenu en haleine. C’est puissant, efficace.
Film vu à Cannes et qui m'avait mis franchement mal à l'aise car flirtant avec le gore et le noir et blanc le rend encore plus désespérant. L'image est néanmoins superbe et l'histoire mérite d'être vue mais il vaut mieux être bien accroché
Karoline est une jeune femme qui enchaîne les malheurs dans sa vie. Son mari a disparu pendant la guerre mais sans certificat de décès, elle ne peut prétendre à une augmentation. Elle est expulsée de son logement et lorsqu'elle fait enfin la rencontre d'un homme riche et charmant, elle se fait jeter et licencier. Au bord du gouffre car tombant enceinte, Karoline fait la rencontre de Dagmar qui va l'aider à trouver une vie meilleure pour son nouveau-né. En salle le
spoiler: "La jeune femme à l'aiguille" est l'histoire glaçante d'une tueuse de bébés pendant la Première Guerre Mondiale. Le film ne ménage pas son spectateur en lui infligeant une ambiance régulièrement morbide et des scènes d'une rare violence qui ont suscité les émois dans la salle. Je pense que le réalisateur réussit à m'emmener exactement dans l'état dans lequel il souhaite m'enfermer : horrifié mais en attente de la suite. Petit regret de ma part sur quelques tiroirs de l'intrigue qui ne me semblent pas indispensables comme la relation entre Karoline et son amie Frida. Le cœur de l'histoire met trop de temps à arriver et prend presque une place de récit secondaire, ce qui est dommageable.
Ce film est tiré d'une histoire vraie. La première heure du film était bien et intéressante mais pour la seconde partie du film. Il y avait beaucoup de longueurs. Mais c'était bien de voir les conditions des femmes de la fin et de l'après guerre. Où beaucoup doivent survivre.
Vu en avant-première. L'esthétique noir et blanc et les cadrage millimétré de ce film sublime le sordide et le glauque de chaque scène, de chaque décors. Ce décalage provoque le malaise mais ça fonctionne pour raconter cette tragédie au crépuscule de la 1er guerre mondiale.
Un de mes films préférés à Cannes cette année. Bien qu'il n'ait pas reçu de prix. L'histoire est basée sur des faits réels, les personnages attachants malgré leur cruauté ou désespoir. Le noir et blanc amène une ambiance particulière. A voir.
Film très sombre.annee 1919, la.vie.miserable d une jeune danoise enceinte qui rencontrera une sorte de faiseuses d ange. Très belles photographies,le noir et blanc accentuant le côté" Dickens" .multi themes: misère,vie de femme, gueule cassée.,un peu les crises de folies ? Et remèdes addictifs pour tenir face au quotidien. Le son est très angoissant parfois.un film dur, édifiant parfois,mais a voir absolument. performances des acteurs:un talent évident. Je retiens le nom du réalisateur : pour son prochain chef oeuvre.
film très bien mené et très bien joué par tous les acteurs. l actrice principale notamment joue merveilleusement bien du début à la fin. une histoire vraie, dure mais émouvante. à voir.
La jeune femme à l'aiguille de Magnus von Horn : Dans le Copenhague de l'armistice 1918, Karoline est une couturière à la vie rapiécée. Alors qu'elle pensait tisser une nouvelle vie, le patron se défile, tout est décousu. Quand elle joue de la funeste aiguille, sa vie ne tient qu'à un fil nommé Dagmar, patronne d'une agence d'adoption. Un film terrible, d'une horrible violence. Un film en 4/3, un format resserré pour bien encadré l'angoisse de l'histoire, en noir et blanc et noir (la couleur n'a pas sa place ici), des plans tarabiscotés pour renforcer le malaise. Et pour nous achever une musique des plus lugubres. Un film terrifiant d'une grande maîtrise .