Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Le troisième film du cinéaste allemand Jan-Ole Gerster a bien mérité son grand prix au festival Reims Polar. Même s’il est au bout du compte bien plus qu’un thriller.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un peu cruel sur la fin, le film est un conte moderne ensoleillé sur certaines illusions et hésitations masculines, que le personnage de Sam Riley incarne jusque dans les derniers instants, incapable de franchir le pas vers quelque chose de stable.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
On retrouve comme chez Ulrich Seidl, cette même fascination pour la vacuité des vacances, ce décor artificiel où l’ennui et la solitude deviennent des personnages à part entière.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Comme jadis dans Plein soleil, on savoure ici un contraste efficace entre des lumières éclatantes, écrasantes, et le trouble des âmes qui s’y révèlent.
L'Obs
par Guillaume Loison
Un polar subtil et magistral qui mérite le titre de film estival parfait.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un thriller psy qui glisse sans cesse vers le vertige et le malaise.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Une ambiance digne de Blow Up.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Sam Riley est de chaque plan dans ce film noir aussi mystérieux qu’hypnotique, à l’écriture subtile et imprévisible, mêlant drame intime et enquête policière dans une ambiance envahie par le malaise et l’inquiétude.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Quelque part entre le néo-noir diurne et le récit d’apprentissage tardif, Islands surprend tour à tour par son charme discret et sa mise en scène soignée.
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
Jadis acteur, scénariste chevronné, Jan-Ole Gerster en est à son troisième long-métrage de fiction, mais s’offre pour la première fois un casting glamour, servant idéalement un thriller questionnant sans bavardage (tant s’en faut) nos rouages sociaux.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Bien mené et ambigu, ISLANDS égare avec ravissement le spectateur dans une ambiance poisseuse où tous les coups sont permis. Un drame hitchcockien sur les hauteurs ensoleillées des Iles Canaries.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On ne révèlera pas le fin de l'histoire, sauf le sentiment de légère amertume qu'il laisse, preuve que le malaise distillé tout au long du film a fait son chemin. Tout comme dans un petit polar de plage.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Gerster plonge ainsi le film dans l’évanescence d’un moment de vacances, dans le suspens du réel, où tous les espoirs, tous les rêves, semblent permis. Il se montre en même temps parfaitement conscient de l’illusion solaire, paradisiaque, d’un endroit qui n’est jamais qu’une usine à touristes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Mystérieuse et troublante, Stacy Martin a un côté héroïne hitchcockienne tandis que Sam Riley est touchant avec son personnage égaré dans une solitude mortifère.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
On reste un peu perplexe sur ce que le film veut vraiment raconter, se demandant si l’ennui d’un fêtard en déroute et son désir familial inconscient suffisent à en faire un. Car si toute cette mésaventure confronte finalement Tom à son propre vide existentiel et le pousse à sortir de son vortex quotidien, elle ne nous sauve malheureusement pas du nôtre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Jan-Ole Gerster signe un summer movie au récit moyennement intéressant mais dans lequel Sam Riley campe à merveille le rôle d’un prof de tennis désabusé dans un complexe hôtelier.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un homme nonchalant, en errance, fuyant ses responsabilités, soudainement rattrapé par son passé à un moment où il s’y attendait le moins. Un ressenti capté subtilement.
Positif
par Thibault Morand
Jan-Ole Gerster crée avec brio un décalage entre le décor ordinaire d'une station balnéaire et sa manière de le filmer au format scope (...).
Première
par Gael Golhen
Le scope (magnifique) accentue l'isolement des personnages dans ces paysages volcaniques, mais cette métaphore visuelle n’est jamais dupe d’elle-même. Si on accepte de rentrer dans ce jeu, alors Islands devient un néo-noir contemplatif idéal pour la période estivale.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Parisien
par Renaud Baronian
Assez attendu car ayant pour tête d’affiche Sam Riley, beau gosse britannique en vogue (« Control », « Sur la route », « Maléfique »…), « Islands », avec son intrigue faussement tordue qui s’engage sur des voies grotesques, s’avère vite lassant tant il passe pour un film promotionnel pour l’office de tourisme des Canaries.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Télérama
par Marie Sauvion
Le désert, la mer, la boîte de nuit pour touristes… Islands bénéficie d’un beau décor. D’un petit mystère, aussi, du genre qui pousse le spectateur à guetter les indices et échafauder moult hypothèses. Dommage que le film, qui distille ses fausses pistes avec application, s’étire sans grande tension.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
CinemaTeaser
Le troisième film du cinéaste allemand Jan-Ole Gerster a bien mérité son grand prix au festival Reims Polar. Même s’il est au bout du compte bien plus qu’un thriller.
Abus de Ciné
Un peu cruel sur la fin, le film est un conte moderne ensoleillé sur certaines illusions et hésitations masculines, que le personnage de Sam Riley incarne jusque dans les derniers instants, incapable de franchir le pas vers quelque chose de stable.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On retrouve comme chez Ulrich Seidl, cette même fascination pour la vacuité des vacances, ce décor artificiel où l’ennui et la solitude deviennent des personnages à part entière.
Femme Actuelle
Comme jadis dans Plein soleil, on savoure ici un contraste efficace entre des lumières éclatantes, écrasantes, et le trouble des âmes qui s’y révèlent.
L'Obs
Un polar subtil et magistral qui mérite le titre de film estival parfait.
Le Dauphiné Libéré
Un thriller psy qui glisse sans cesse vers le vertige et le malaise.
Le Figaro
Une ambiance digne de Blow Up.
Le Journal du Dimanche
Sam Riley est de chaque plan dans ce film noir aussi mystérieux qu’hypnotique, à l’écriture subtile et imprévisible, mêlant drame intime et enquête policière dans une ambiance envahie par le malaise et l’inquiétude.
Les Fiches du Cinéma
Quelque part entre le néo-noir diurne et le récit d’apprentissage tardif, Islands surprend tour à tour par son charme discret et sa mise en scène soignée.
Rolling Stone
Jadis acteur, scénariste chevronné, Jan-Ole Gerster en est à son troisième long-métrage de fiction, mais s’offre pour la première fois un casting glamour, servant idéalement un thriller questionnant sans bavardage (tant s’en faut) nos rouages sociaux.
aVoir-aLire.com
Bien mené et ambigu, ISLANDS égare avec ravissement le spectateur dans une ambiance poisseuse où tous les coups sont permis. Un drame hitchcockien sur les hauteurs ensoleillées des Iles Canaries.
La Tribune Dimanche
On ne révèlera pas le fin de l'histoire, sauf le sentiment de légère amertume qu'il laisse, preuve que le malaise distillé tout au long du film a fait son chemin. Tout comme dans un petit polar de plage.
Le Monde
Gerster plonge ainsi le film dans l’évanescence d’un moment de vacances, dans le suspens du réel, où tous les espoirs, tous les rêves, semblent permis. Il se montre en même temps parfaitement conscient de l’illusion solaire, paradisiaque, d’un endroit qui n’est jamais qu’une usine à touristes.
Le Point
Mystérieuse et troublante, Stacy Martin a un côté héroïne hitchcockienne tandis que Sam Riley est touchant avec son personnage égaré dans une solitude mortifère.
Les Inrockuptibles
On reste un peu perplexe sur ce que le film veut vraiment raconter, se demandant si l’ennui d’un fêtard en déroute et son désir familial inconscient suffisent à en faire un. Car si toute cette mésaventure confronte finalement Tom à son propre vide existentiel et le pousse à sortir de son vortex quotidien, elle ne nous sauve malheureusement pas du nôtre.
Libération
Jan-Ole Gerster signe un summer movie au récit moyennement intéressant mais dans lequel Sam Riley campe à merveille le rôle d’un prof de tennis désabusé dans un complexe hôtelier.
Nice-Matin
Un homme nonchalant, en errance, fuyant ses responsabilités, soudainement rattrapé par son passé à un moment où il s’y attendait le moins. Un ressenti capté subtilement.
Positif
Jan-Ole Gerster crée avec brio un décalage entre le décor ordinaire d'une station balnéaire et sa manière de le filmer au format scope (...).
Première
Le scope (magnifique) accentue l'isolement des personnages dans ces paysages volcaniques, mais cette métaphore visuelle n’est jamais dupe d’elle-même. Si on accepte de rentrer dans ce jeu, alors Islands devient un néo-noir contemplatif idéal pour la période estivale.
Le Parisien
Assez attendu car ayant pour tête d’affiche Sam Riley, beau gosse britannique en vogue (« Control », « Sur la route », « Maléfique »…), « Islands », avec son intrigue faussement tordue qui s’engage sur des voies grotesques, s’avère vite lassant tant il passe pour un film promotionnel pour l’office de tourisme des Canaries.
Télérama
Le désert, la mer, la boîte de nuit pour touristes… Islands bénéficie d’un beau décor. D’un petit mystère, aussi, du genre qui pousse le spectateur à guetter les indices et échafauder moult hypothèses. Dommage que le film, qui distille ses fausses pistes avec application, s’étire sans grande tension.