Note moyenne
3,5
21 titres de presse
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CinemaTeaser
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Rolling Stone
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aVoir-aLire.com
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La Tribune Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Nice-Matin
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Positif
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Première
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Le Parisien
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Le troisième film du cinéaste allemand Jan-Ole Gerster a bien mérité son grand prix au festival Reims Polar. Même s’il est au bout du compte bien plus qu’un thriller.
Abus de Ciné
Un peu cruel sur la fin, le film est un conte moderne ensoleillé sur certaines illusions et hésitations masculines, que le personnage de Sam Riley incarne jusque dans les derniers instants, incapable de franchir le pas vers quelque chose de stable.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On retrouve comme chez Ulrich Seidl, cette même fascination pour la vacuité des vacances, ce décor artificiel où l’ennui et la solitude deviennent des personnages à part entière.
Femme Actuelle
Comme jadis dans Plein soleil, on savoure ici un contraste efficace entre des lumières éclatantes, écrasantes, et le trouble des âmes qui s’y révèlent.
L'Obs
Un polar subtil et magistral qui mérite le titre de film estival parfait.
Le Dauphiné Libéré
Un thriller psy qui glisse sans cesse vers le vertige et le malaise.
Le Figaro
Une ambiance digne de Blow Up.
Le Journal du Dimanche
Sam Riley est de chaque plan dans ce film noir aussi mystérieux qu’hypnotique, à l’écriture subtile et imprévisible, mêlant drame intime et enquête policière dans une ambiance envahie par le malaise et l’inquiétude.
Les Fiches du Cinéma
Quelque part entre le néo-noir diurne et le récit d’apprentissage tardif, Islands surprend tour à tour par son charme discret et sa mise en scène soignée.
Rolling Stone
Jadis acteur, scénariste chevronné, Jan-Ole Gerster en est à son troisième long-métrage de fiction, mais s’offre pour la première fois un casting glamour, servant idéalement un thriller questionnant sans bavardage (tant s’en faut) nos rouages sociaux.
aVoir-aLire.com
Bien mené et ambigu, ISLANDS égare avec ravissement le spectateur dans une ambiance poisseuse où tous les coups sont permis. Un drame hitchcockien sur les hauteurs ensoleillées des Iles Canaries.
La Tribune Dimanche
On ne révèlera pas le fin de l'histoire, sauf le sentiment de légère amertume qu'il laisse, preuve que le malaise distillé tout au long du film a fait son chemin. Tout comme dans un petit polar de plage.
Le Monde
Gerster plonge ainsi le film dans l’évanescence d’un moment de vacances, dans le suspens du réel, où tous les espoirs, tous les rêves, semblent permis. Il se montre en même temps parfaitement conscient de l’illusion solaire, paradisiaque, d’un endroit qui n’est jamais qu’une usine à touristes.
Le Point
Mystérieuse et troublante, Stacy Martin a un côté héroïne hitchcockienne tandis que Sam Riley est touchant avec son personnage égaré dans une solitude mortifère.
Les Inrockuptibles
On reste un peu perplexe sur ce que le film veut vraiment raconter, se demandant si l’ennui d’un fêtard en déroute et son désir familial inconscient suffisent à en faire un. Car si toute cette mésaventure confronte finalement Tom à son propre vide existentiel et le pousse à sortir de son vortex quotidien, elle ne nous sauve malheureusement pas du nôtre.
Libération
Jan-Ole Gerster signe un summer movie au récit moyennement intéressant mais dans lequel Sam Riley campe à merveille le rôle d’un prof de tennis désabusé dans un complexe hôtelier.
Nice-Matin
Un homme nonchalant, en errance, fuyant ses responsabilités, soudainement rattrapé par son passé à un moment où il s’y attendait le moins. Un ressenti capté subtilement.
Positif
Jan-Ole Gerster crée avec brio un décalage entre le décor ordinaire d'une station balnéaire et sa manière de le filmer au format scope (...).
Première
Le scope (magnifique) accentue l'isolement des personnages dans ces paysages volcaniques, mais cette métaphore visuelle n’est jamais dupe d’elle-même. Si on accepte de rentrer dans ce jeu, alors Islands devient un néo-noir contemplatif idéal pour la période estivale.
Le Parisien
Assez attendu car ayant pour tête d’affiche Sam Riley, beau gosse britannique en vogue (« Control », « Sur la route », « Maléfique »…), « Islands », avec son intrigue faussement tordue qui s’engage sur des voies grotesques, s’avère vite lassant tant il passe pour un film promotionnel pour l’office de tourisme des Canaries.
Télérama
Le désert, la mer, la boîte de nuit pour touristes… Islands bénéficie d’un beau décor. D’un petit mystère, aussi, du genre qui pousse le spectateur à guetter les indices et échafauder moult hypothèses. Dommage que le film, qui distille ses fausses pistes avec application, s’étire sans grande tension.