97 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
20 critiques spectateurs
5
1 critique
4
4 critiques
3
10 critiques
2
2 critiques
1
1 critique
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Alolfer
181 abonnés
1 796 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 19 novembre 2025
Le 11 octobre 1975, la télévision américaine est chamboulé par l'arrivée du "Saturday Night Live". Ce film retrace les coulisses de la pré-diffusion : 90 minutes de stress et de tension que l'on ressent durant la totalité du long métrage. À l'image de sa véritable histoire, le film est porté par un casting exceptionnelles : une grande majorité reflète la nouvelle génération d'acteurs et d'actrices d'hollywood, complètement déhanché et pris dans un rythme de dingue.
Un sans faute et un des meilleurs films de l'année.
"Saturday Night" est un film que j'ai plutôt bien aimé. L'histoire est intéressante, mais j'ai trouvé le long-métrage un peu trop dynamique à mon goût et ça perd un peu d'intérêt. Après, les personnages sont dans l'ensemble attachants et j'ai bien apprécié le décor.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + saturday night" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Les débuts de Saturday Night Live… Une époque où la télé américaine ressemblait à un laboratoire d’expériences menées par des savants fous sous caféine. Jason Reitman, connu pour ses drames à fleur de peau (Juno, Up in the Air), s’attaque ici à un morceau de choix : la genèse de cette institution comique. Un pari risqué, comme tenter de faire du stand-up devant une salle vide.
Dès les premières minutes, Saturday Night nous plonge dans un tourbillon aussi organisé qu’une réunion de famille où tout le monde parle en même temps. Reitman capte avec une précision clinique ce joyeux désordre où se croisent créatifs en panique et egos en surchauffe. Son approche immersive fonctionne… jusqu’à ce qu’on réalise qu’elle sert peut-être à masquer un traitement un peu superficiel des personnages. Certes, c’est trépidant, mais au final, qui sont vraiment ces gens derrière le mythe ?
Côté casting, Gabriel LaBelle s’approprie Lorne Michaels avec un mélange de stress et de vision artistique, tandis que Rachel Sennott, en Rosie Shuster, injecte une bonne dose d’ironie mordante. Cory Michael Smith campe un Chevy Chase aussi magnétique qu’agaçant – donc fidèle à l’original. Mais malgré ces performances solides, on peine à ressentir un véritable attachement aux personnages. On survole plus qu’on ne plonge.
La bande-son signée Jon Batiste amplifie la tension avec brio, mais soyons honnêtes : parfois, elle semble combler les trous d’un scénario qui évite d’aller trop loin dans l’émotion. Comme si le film craignait de s’arrêter une seconde pour réfléchir à ce qu’il raconte vraiment.
Au final, Saturday Night est une plongée électrique et effervescente dans l’histoire d’un phénomène télévisuel. Reitman restitue l’énergie du moment, mais peine à lui donner une âme. Drôle, nerveux, bien joué ? Oui. Inoubliable ? Pas sûr.
Véritable plaisir d'amateur d'humour et de cinéma, le film de REITMAN est un hommage brillant à toute une génération de comique et de créateur, en plus que d'être une belle œuvre de cinéma drôle, prenante, haletante, et terriblement jouissive
la récréation du vrai premier live du Saturday Night Live et dingue que ce soit le jeu d’acteur, les décors et les mouvements de caméra c’est juste un pur plaisir à regarder
Saturday Night est une sorte de film documentaire racontant les débuts de la fameuse émission de télévision SNL. Après un flop au cinéma, Netflix vient de le rajouter å sa plateforme. Sans être exceptionnel, le film permet de comprendre le processus créatif et les embûches de Lorne Michaels.
Tout aussi loufoque qu’est le « Saturday Night Live » le film est électrisant en ne s’arrêtant jamais. Mais à ne jamais s’arrêter je me suis retrouvé un peu perdu quelques fois. Un film sympathique qui montre tout le travail fourni par Lorne Michaels.
Un casting talentueux, une reconstitution soignée et une mise en scène très dynamique retranscrivant l'effervescence chaotique de cette (avant-)première du SNL dans les 70's.
Mais une plongée dans les coulisses très classique dans son déroulé, avec ses nombreux et habituels problèmes (techniques, egos, etc.) et ses plans B, et un film qui plaira principalement aux aficionados des débuts du célèbre show américain.
Mise en scène super rythmée. Tout s’enchaîne très vite. Il faut s’accrocher au début pour suivre le rythme du film. Mais une fois lancé la balade est plaisante bien que chaotique. La musique appui ce coté endiablé du film. Cependant il y a énormément de référence au show d’origine et donc également à l’époque. Du point de vue d’un français, on passe à coté d’énormément de références. Le film est plein d’humour. Cependant le tempo comique et les blagues sont également bien ancrés dans l’époque des années 70 (et donc un peu trop vieux jeu par moment). Une bonne expérience cinématographique.
Le sujet du film est vraiment intéressant mais toutes les blagues tombent à l'eau, ce qui est un peu dramatique pour une comédie. Je ne sais pas si c'est la VF qui veut ça (et j'ai un peu la flemme de le voir en VO pour vérifier) ou juste une mauvaise réalisation.
On a l'impression que les blagues peuvent être bien sur le papier, mais ça ne parvient pas à être drôle une fois à l'écran.
Je dois dire que je ne suis pas un grand fan du réal Jason Reitman (à part pour Thank you for Smocking, avec un Eckart au sommet. Ou encore Juno). Et ce n'est pas Afterlife qui m'aura fait changer d'avis, même s'il y'a rien de catastrophique. Mais alors SaturdayNight m'aura complétement convaincu du projet.
Remonté à la grande première du SNL est une super idée. Qui aura révélé de futur grand comédien (d'Eddie Murphy à Jim Carrey en passant par Bill Hader ... entre autres). Les jeunes comédiens sont tous excellents dans leur rôle. Mention a Gabriel LaBelle (The Fabelmans, merci Steven) Cory Michael Smith (Gotham) génial en Chevy Chase. Ou bien Dylan O'Brien.
1h50 de fourmillements de dizaines d'acteurs, de brouhaha, de cris... je n'ai pas réussi à rentrer dans ce film volontairement brouillon pour représenter le manque de préparation de la première émission en réglage jusqu'à la dernière seconde. peut être que ne pas être de la génération de cette émission que je ne connais que de nom est en partie la cause du fait que je sois complètement passé à côté du film.
Très difficile de rentrer dans le film temps le rythme est soutenu. Au final on assiste à la naissance d’une émission légendaire avec une équipe d’amateur au commandes. Comme un pari entre pote qui finirai bien.
J'ai trouvé Saturday Night très intense et captivant du début à la fin. Pendant 90 minutes, le film ne laisse aucun répit, montant en tension jusqu’à son moment iconique : "Live from New York, it’s Saturday Night!" Cependant, je l’ai regardé avec un groupe d’amis qui n’avaient jamais vu un seul sketch de Saturday Night Live—ce qui m’a vraiment surpris.
Ce qui m’a encore plus étonné, c’est leur enthousiasme face au film. Ils l’ont adoré et ont été si intrigués qu’ils voulaient regarder le tout premier épisode de l’émission. L’ayant déjà vu moi-même, je comprenais la réticence de Belushi envers le sketch des "abeilles", ce qui a ajouté une nouvelle dimension à mon propre intérêt.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est de comparer ma perspective, façonnée par des années de familiarité avec SNL, à la leur, totalement fraîche. Pour un film si étroitement lié au contexte culturel de l’émission, leur appréciation prouve son génie. Il fonctionne non seulement comme une lettre d’amour pour les fans de SNL, mais aussi comme une œuvre cinématographique exceptionnelle capable de captiver même ceux qui ne connaissent pas l’émission.