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Lachainemusic
22 abonnés
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1,0
Publiée le 11 octobre 2025
L’Art d’être heureux est typiquement le genre de film qui veut parler de tout, mais qui finit par ne rien dire. Derrière un titre plein de promesses, on découvre un long-métrage lent, creux, et prétentieux, qui confond profondeur et ennui. Je lui mets 1/5, parce qu’au-delà de quelques bonnes intentions, rien ne fonctionne vraiment.
Le scénario part d’une idée intéressante — celle d’un homme en crise existentielle cherchant la recette du bonheur — mais le traitement est d’une banalité désarmante. Les dialogues se veulent philosophiques, mais sonnent creux, presque comme des citations de développement personnel mal digérées. On a souvent l’impression que le film se regarde parler plutôt que de raconter quelque chose.
Les acteurs, malgré quelques efforts, ne parviennent jamais à rendre leurs personnages crédibles. Le protagoniste semble constamment perdu dans un discours pseudo-spirituel sans consistance, et les seconds rôles sont si effacés qu’ils en deviennent interchangeables. Il n’y a aucune vraie émotion, aucun moment sincère — juste des séquences qui s’enchaînent sans cohérence ni intensité.
Sur le plan visuel, la mise en scène est tout aussi fade. Les plans contemplatifs se succèdent sans véritable direction artistique, donnant une impression d’amateurisme plus que de minimalisme voulu. Même la musique, censée renforcer l’atmosphère zen et introspective, finit par agacer tant elle est omniprésente et répétitive.
En fin de compte, L’Art d’être heureux laisse surtout un sentiment de frustration. Le film aurait pu être une belle réflexion sur la quête du sens ou la sérénité, mais il se perd dans des discours pompeux et des symboles forcés. Le résultat, c’est une œuvre creuse et superficielle, qui prétend parler du bonheur mais échoue à en transmettre la moindre trace.
Quand on lit le synopsis du film, on se dit ça peut être sympa, avec son bon casting. Hélas, on se fait avoir, on s'ennuie durant tout le film, dans cette comédie raté. Même Benoît Poelvoorde ne parvient pas à remonter la pente. C'est creux plat, fade sans réelle intérêt. Nul.
J'attends les nouveaux films du grand Benoît comme j'attends les lasagnes quand je les mets au four : avec impatience, excitation et la bave aux lèvres.
Si en plus dans la recette il y a du François Damiens, du Gustave Kervern et de la Camille Cottin, là je ne réponds plus de rien.
Mais punaise, j'ai oublié de mettre du sel dans mes lasagnes; un peu comme Stefan Liberski.
Non pas que je n'ai pas apprécié le film; et puis trop de sel ça peut détraquer les reins. Mais c'est juste qu'il manquait un petit quelque chose pour que ce soit franchement inoubliable.
Parce que pour moi le problème est bien là : j'ai pas mal oublié ce que j'ai vu il y a maintenant 6 mois lorsque j'écris cette bafouille. J'ai le souvenir d'un mec avec une coupe à la Godefroy de Montmirail et des lunettes en cul de bouteille, d'un François Damiens pas sympa et à tendance fou dangereux, et puis... Bein pas grand chose et c'est dommage. Du coup, et en accord avec moi-même, je prends la décision de revoir ce film rapidement. Donc merci de ne pas lire cet avis jusqu'au bout.
A fuir! Histoire sans aucun intérêt, dialogues à caractère sexuel très marqués et hors de propos (avec des enfants de 9 à 12 ans dans la salle…), aucun moment humoristique sur les 45 premières minutes malgré le casting (nous n’avons pas eu le courage de subir les 45 minutes de supplice supplémentaires) . L’ approche de l’art est totalement caricaturale avec des personnages déconnectés du milieu de la peinture. Très grande déception, à fuir absolument.
Film simple, mais tellement profond à regarder . Je trouve les prises de vue sur la côte normande, magnifique ! Même si le scénario reste basique, le film se regarde sans aucun problème ! 
Un film tendre, d'une jolie poésie décalée et avec beaucoup d'humour ... Il ne mérite vraiment pas toutes ces mauvaises critiques ... Merci Monsieur Liberski pour cette grande bouffée d'air frais cinématographique...
J'aime beaucoup Poelvoorde, Damiens et Liberski. Mais là.... Quelle déception, un scénario de deux lignes. Une pseudo intellectualité qui ne convainc personne. Une grosse, grosse déception. A éviter
Un film où on se perd dans les méandres existenciels de personnages en quête d'Art qui eux-mêmes se perdent dans les méandres...etc... Quel est le message, quelle fut la volonté du Réalisateur, que cherche t-on à insuffler, livrer, combattre ? Nul ne le sait....
Un thème qui donnait envie mais film prétentieux alors qu'il est vide avec un BP qui joue dans son registre habituel. Il est pourtant capable de faire mieux. Un bon point pour....les paysages.
Et si Liberski avait réussi le tour de force de tous nous berner ? J’ai vu ce film hier soir, au Casino du Tréport (histoire d’être dans l’ambiance). J’y avais vu "Fight Club" en 99, et ça ne m’a peut-être pas servi de leçon… Avec ma meilleure amie, nous sommes sortis de la salle en disant "boofff"… Un casting 4 étoiles, pour un film assez anodin. spoiler: J’ai même soupçonné Camille Cottin d’avoir vraiment disparu du tournage en cours de route… Mais si rien de tout cela n’était vrai ? La chatte inatteignable de Cécile et le désespoir de ne plus voir sa fille spoiler: (avec les retrouvailles improbables et cucul qu’on pressent dès le début) … Machond peint 1000 "hérissons" en une nuit, mais sa maison glisse et les canalisations sentent la merde… Aujourd’hui je me sens un peu débile, ce film est à revoir sans premier degré… Si c’est une histoire de folie humaine (effroyable tristesse mêlée d’égocentrisme) comme je le pense après coup, c’est du génie.
le titre résume bien le film - une fois de plus, Poelvoorde joue le rôle d'un looser magnifique - artiste déchu et surtout déconnecté des valeurs humaines - qu'il rencontre dans une communauté d'artistes simples - plus philosophique que comique, mais pas non plus intello, c'est tout l'art de Poelvoorde de faire passer un message en rigolant
La photo était belle et ça s'arrête là. L'histoire d'un artiste désabusé qui donne envie de détester l'art. Rien compris à l'histoire autour de Deborah
fin bref, sauf si vous voulez perdre du temps, ne perdez pas votre temps