Note moyenne
1,9
541 notes
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L’Art d’être heureux est typiquement le genre de film qui veut parler de tout, mais qui finit par ne rien dire. Derrière un titre plein de promesses, on découvre un long-métrage lent, creux, et prétentieux, qui confond profondeur et ennui. Je lui mets 1/5, parce qu’au-delà de quelques bonnes intentions, rien ne fonctionne vraiment.
Le scénario part d’une idée intéressante — celle d’un homme en crise existentielle cherchant la recette du bonheur — mais le traitement est d’une banalité désarmante. Les dialogues se veulent philosophiques, mais sonnent creux, presque comme des citations de développement personnel mal digérées. On a souvent l’impression que le film se regarde parler plutôt que de raconter quelque chose.
Les acteurs, malgré quelques efforts, ne parviennent jamais à rendre leurs personnages crédibles. Le protagoniste semble constamment perdu dans un discours pseudo-spirituel sans consistance, et les seconds rôles sont si effacés qu’ils en deviennent interchangeables. Il n’y a aucune vraie émotion, aucun moment sincère — juste des séquences qui s’enchaînent sans cohérence ni intensité.
Sur le plan visuel, la mise en scène est tout aussi fade. Les plans contemplatifs se succèdent sans véritable direction artistique, donnant une impression d’amateurisme plus que de minimalisme voulu. Même la musique, censée renforcer l’atmosphère zen et introspective, finit par agacer tant elle est omniprésente et répétitive.
En fin de compte, L’Art d’être heureux laisse surtout un sentiment de frustration. Le film aurait pu être une belle réflexion sur la quête du sens ou la sérénité, mais il se perd dans des discours pompeux et des symboles forcés. Le résultat, c’est une œuvre creuse et superficielle, qui prétend parler du bonheur mais échoue à en transmettre la moindre trace.
Le scénario part d’une idée intéressante — celle d’un homme en crise existentielle cherchant la recette du bonheur — mais le traitement est d’une banalité désarmante. Les dialogues se veulent philosophiques, mais sonnent creux, presque comme des citations de développement personnel mal digérées. On a souvent l’impression que le film se regarde parler plutôt que de raconter quelque chose.
Les acteurs, malgré quelques efforts, ne parviennent jamais à rendre leurs personnages crédibles. Le protagoniste semble constamment perdu dans un discours pseudo-spirituel sans consistance, et les seconds rôles sont si effacés qu’ils en deviennent interchangeables. Il n’y a aucune vraie émotion, aucun moment sincère — juste des séquences qui s’enchaînent sans cohérence ni intensité.
Sur le plan visuel, la mise en scène est tout aussi fade. Les plans contemplatifs se succèdent sans véritable direction artistique, donnant une impression d’amateurisme plus que de minimalisme voulu. Même la musique, censée renforcer l’atmosphère zen et introspective, finit par agacer tant elle est omniprésente et répétitive.
En fin de compte, L’Art d’être heureux laisse surtout un sentiment de frustration. Le film aurait pu être une belle réflexion sur la quête du sens ou la sérénité, mais il se perd dans des discours pompeux et des symboles forcés. Le résultat, c’est une œuvre creuse et superficielle, qui prétend parler du bonheur mais échoue à en transmettre la moindre trace.
Je me suis senti obligé d’écrire ma critique tant je ne comprends pas toutes les mauvaises d’entre elles. J’ai failli ne pas regarder cette petite pépite à cause de la piètre note moyenne.
Ce film à la finesse du trait, il est drôle et attachant, le sujet n’est pas l’Art, ce sont les personnalités des personnages qui prennent forme, s’assemblent, se libèrent, se perdent et se retrouvent.
Poelvoorde nous livre quelques scènes cultes, dans le chassé croisé avec Camille Cottin. Kervern et Damiens régalent de bonhommie et Marine Dandoy est inspirante de liberté, de grand large.
Vraiment regardez le, faites vous votre avis et dites moi ce que vous pensez de la scène où Poelvoorde se voit dire que ça chambre d’hôtel n’est pas encore prête ;)
Ce film à la finesse du trait, il est drôle et attachant, le sujet n’est pas l’Art, ce sont les personnalités des personnages qui prennent forme, s’assemblent, se libèrent, se perdent et se retrouvent.
Poelvoorde nous livre quelques scènes cultes, dans le chassé croisé avec Camille Cottin. Kervern et Damiens régalent de bonhommie et Marine Dandoy est inspirante de liberté, de grand large.
Vraiment regardez le, faites vous votre avis et dites moi ce que vous pensez de la scène où Poelvoorde se voit dire que ça chambre d’hôtel n’est pas encore prête ;)
Film simple, mais tellement profond à regarder . Je trouve les prises de vue sur la côte normande, magnifique ! Même si le scénario reste basique, le film se regarde sans aucun problème ! 
Chef d œuvre !!! On rit et on pleure avec Poelvorde toujours aussi immense
Un conte philosophique avec des images splendides
Un moment de rêve ce film !
Un conte philosophique avec des images splendides
Un moment de rêve ce film !
Benoît Poelvoorde est comme toujours excellent mais tous les autres sont également formidables. Une histoire tendre remarquablement jouée ❤️❤️❤️
Génial! On n'en attend pas moins qd les 3 talents innés de la comédie francophone se réunissent pour nous servir un tel numéro d'humour décalé pas à la portée des grenouilles de bénitiers décérébrées... Bonne crise de rires garantie! Damien, Poelvoord, et Cottin nous font oublier que le cinéma français foisonne de larbins de l'état profond...
Un thème qui donnait envie mais film prétentieux alors qu'il est vide avec un BP qui joue dans son registre habituel. Il est pourtant capable de faire mieux. Un bon point pour....les paysages.
L’Art d’être heureux de Stefan Liberski est un petit bijou de cinéma, une œuvre rare qui ose prendre le temps de la poésie, de la nuance, de la fragilité. Là où tant de films se contentent d’asséner des certitudes ou de flatter le goût du public le plus paresseux, celui-ci propose une véritable respiration, une invitation à contempler, à réfléchir, à ressentir.
C’est un film d’une délicatesse et d’une profondeur qui échappent malheureusement à une masse de spectateurs trop habitués à consommer des blockbuster ou de l'idéologie bien-pensante. Mais pour ceux qui savent tendre l’oreille et ouvrir les yeux, il révèle un univers subtil et lumineux, riche en idées, en émotion et en vérité.
Un film comme celui-là, incompris par beaucoup, restera pourtant comme une trace précieuse : celle d’un geste d’artiste sincère, intègre et profondément humain.
C’est un film d’une délicatesse et d’une profondeur qui échappent malheureusement à une masse de spectateurs trop habitués à consommer des blockbuster ou de l'idéologie bien-pensante. Mais pour ceux qui savent tendre l’oreille et ouvrir les yeux, il révèle un univers subtil et lumineux, riche en idées, en émotion et en vérité.
Un film comme celui-là, incompris par beaucoup, restera pourtant comme une trace précieuse : celle d’un geste d’artiste sincère, intègre et profondément humain.
Au bout de 50 min je m'endormais et me suis posé la question : le film commence quand ? Où est l'intrigue ?
J'ai terminé ce film malgré moi, sans aucun sens, une catastrophe.
J'ai terminé ce film malgré moi, sans aucun sens, une catastrophe.
Un film où on se perd dans les méandres existenciels de personnages en quête d'Art qui eux-mêmes se perdent dans les méandres...etc...
Quel est le message, quelle fut la volonté du Réalisateur, que cherche t-on à insuffler, livrer, combattre ? Nul ne le sait....
Quel est le message, quelle fut la volonté du Réalisateur, que cherche t-on à insuffler, livrer, combattre ? Nul ne le sait....
"L'Art d'être heureux", comédie franco-belge réalisée par Stefan Liberski, sortie en 2024.
Librement adapté du roman "La Dilution de l'artiste" de Jean-Philippe Delhomme, publié en 2001.
Par le réalisateur du téléfilm "En chantier, monsieur Tanner " de 2010, qui n'était pas trop mal.
Avec Benoît Poelvoorde, François Damiens, Camille Cottin et Gustave Kervern.
"L'Art d'être heureux", un film adapté d'un roman écrit par un artiste peintre et réalisé par un scénariste de bande dessinée, un film autour de l'art, d'un pseudo-artiste et de personnages d'artistes, plus ou moins paumés, pathétiques et attachants.
Une comédie, avec de l'humour belge, François Damiens dans son registre favori de gars épais, Poelvoorde en paumé conceptuel décalé un peu has been et une belle prestation de la jeune actrice Marine Dandoy. Des artistes, parfois malaisants, drôles et touchants. Un film avec de très beaux cadres, rappelant des tableaux, on ne sait pas toujours très bien où ça veut aller, mais l'histoire et quand même belle. Une ambiance avant tout, un film belge. Drôle et malaisant à la fois.
Librement adapté du roman "La Dilution de l'artiste" de Jean-Philippe Delhomme, publié en 2001.
Par le réalisateur du téléfilm "En chantier, monsieur Tanner " de 2010, qui n'était pas trop mal.
Avec Benoît Poelvoorde, François Damiens, Camille Cottin et Gustave Kervern.
"L'Art d'être heureux", un film adapté d'un roman écrit par un artiste peintre et réalisé par un scénariste de bande dessinée, un film autour de l'art, d'un pseudo-artiste et de personnages d'artistes, plus ou moins paumés, pathétiques et attachants.
Une comédie, avec de l'humour belge, François Damiens dans son registre favori de gars épais, Poelvoorde en paumé conceptuel décalé un peu has been et une belle prestation de la jeune actrice Marine Dandoy. Des artistes, parfois malaisants, drôles et touchants. Un film avec de très beaux cadres, rappelant des tableaux, on ne sait pas toujours très bien où ça veut aller, mais l'histoire et quand même belle. Une ambiance avant tout, un film belge. Drôle et malaisant à la fois.
très bon film drôle je peux comprendre qu'il est difficile a comprendre par moment. il y de très bon acteur Benoît Poelvoorde est vraiment habiter par son personnage.
J'aime beaucoup Poelvoorde, Damiens et Liberski. Mais là.... Quelle déception, un scénario de deux lignes. Une pseudo intellectualité qui ne convainc personne. Une grosse, grosse déception. A éviter
J’ai vraiment aimé ce film. Je l’ai trouvé poétique. Un superbe acteur qui joue merveilleusement bien, je le trouve très très mal noté
L'art d'être heureux. Un peintre à la recherche de sa fille. A noter le géant de jardin avec son bonnet rouge est détonnant. Trois étoiles.
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