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Pierre Chambon
2 abonnés
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4,0
Publiée le 30 décembre 2025
le titre résume bien le film - une fois de plus, Poelvoorde joue le rôle d'un looser magnifique - artiste déchu et surtout déconnecté des valeurs humaines - qu'il rencontre dans une communauté d'artistes simples - plus philosophique que comique, mais pas non plus intello, c'est tout l'art de Poelvoorde de faire passer un message en rigolant
J'attends les nouveaux films du grand Benoît comme j'attends les lasagnes quand je les mets au four : avec impatience, excitation et la bave aux lèvres.
Si en plus dans la recette il y a du François Damiens, du Gustave Kervern et de la Camille Cottin, là je ne réponds plus de rien.
Mais punaise, j'ai oublié de mettre du sel dans mes lasagnes; un peu comme Stefan Liberski.
Non pas que je n'ai pas apprécié le film; et puis trop de sel ça peut détraquer les reins. Mais c'est juste qu'il manquait un petit quelque chose pour que ce soit franchement inoubliable.
Parce que pour moi le problème est bien là : j'ai pas mal oublié ce que j'ai vu il y a maintenant 6 mois lorsque j'écris cette bafouille. J'ai le souvenir d'un mec avec une coupe à la Godefroy de Montmirail et des lunettes en cul de bouteille, d'un François Damiens pas sympa et à tendance fou dangereux, et puis... Bein pas grand chose et c'est dommage. Du coup, et en accord avec moi-même, je prends la décision de revoir ce film rapidement. Donc merci de ne pas lire cet avis jusqu'au bout.
La photo était belle et ça s'arrête là. L'histoire d'un artiste désabusé qui donne envie de détester l'art. Rien compris à l'histoire autour de Deborah
fin bref, sauf si vous voulez perdre du temps, ne perdez pas votre temps
Je m’attendais à une bonne comédie décalée à la lecture du casting. Mais décalage ne veut pas dire sans direction et en roue libre ce qui est le cas de ce mauvais film selon moi.
Benoît Poelvoorde et ses compères porte avec tendresse cette comédie aux accents poétiques. Rarement drôle, son rythme lent finit par endormir son public. Mais comment pouvoir manquer de bienveillance pour cette OVNI cinématographique ? C'est simple, doux, apaisant.
Encore un énième métrage pompeux où l’on se regarde jouer, le Poelvoorde show a des limites et autant le dire, on s’en lasse bien vite ici. Le propos, très dans l’entre-soit du monde de l’art, est peu palpitant, les personnages ne sont pas attachants et la frontière avec l’absurde n’apporte pas grand chose, notamment avec un humour assez lourdingue. Bref on s’ennuie assez vite et l’on sent bien passer les près de deux heures. Il y a bien quelques envolées lyriques de ci de là mais ça ne va pas chercher bien loin et le final (bien senti) ne relèvera pas le niveau très prétentieux du métrage.
Avec ce film sorti en 2024, le réalisateur belge Stefan Liberski prend tout le monde à contre-pied. Au regard de l’imposante distribution, on aurait pu croire à une comédie hilarante. Mais il n’en n’est rien ! Cherchant à s’épanouir, un artiste peintre en manque d’inspiration s’installe sur la côte Normande. Il y rencontre d’autres personnes toutes plus déglinguées que lui. Dire que Benoît Poelvoorde évolue comme un poisson dans l’eau reste un euphémisme, tant il joue en roue libre. Si on apprécie, ça passe. Sinon, il vaut mieux passer son chemin. Les autres acteurs (Camille Cottin, François Damiens et Gustave Kervern notamment) amusent la galerie sans donner de réelle consistance à cette histoire totalement décousue. Bref, une œuvre farfelue combinant laborieusement poésie et philosophie de comptoir.
Bienvenue en absurdie encore une fois le cinéma belge excelle pour se retrouver dans des situations burlesques. dans un rôle un peu à contre-emploi prouve qu'il a le talent d'un acteur complet même dans des rôles plus sensibles.
L'histoire n'est qu'un prétexte pour l'abattage de Benoît Poelvoorde qui campe un personnage haut en couleurs. Le film est décalé, n'a ni queue ni tête et est franchement trop long. Le récit se met rapidement à ronronner et le sort des personnages finit par nous désintéresser complètement.
Quand on lit le synopsis du film, on se dit ça peut être sympa, avec son bon casting. Hélas, on se fait avoir, on s'ennuie durant tout le film, dans cette comédie raté. Même Benoît Poelvoorde ne parvient pas à remonter la pente. C'est creux plat, fade sans réelle intérêt. Nul.
L’Art d’être heureux est typiquement le genre de film qui veut parler de tout, mais qui finit par ne rien dire. Derrière un titre plein de promesses, on découvre un long-métrage lent, creux, et prétentieux, qui confond profondeur et ennui. Je lui mets 1/5, parce qu’au-delà de quelques bonnes intentions, rien ne fonctionne vraiment.
Le scénario part d’une idée intéressante — celle d’un homme en crise existentielle cherchant la recette du bonheur — mais le traitement est d’une banalité désarmante. Les dialogues se veulent philosophiques, mais sonnent creux, presque comme des citations de développement personnel mal digérées. On a souvent l’impression que le film se regarde parler plutôt que de raconter quelque chose.
Les acteurs, malgré quelques efforts, ne parviennent jamais à rendre leurs personnages crédibles. Le protagoniste semble constamment perdu dans un discours pseudo-spirituel sans consistance, et les seconds rôles sont si effacés qu’ils en deviennent interchangeables. Il n’y a aucune vraie émotion, aucun moment sincère — juste des séquences qui s’enchaînent sans cohérence ni intensité.
Sur le plan visuel, la mise en scène est tout aussi fade. Les plans contemplatifs se succèdent sans véritable direction artistique, donnant une impression d’amateurisme plus que de minimalisme voulu. Même la musique, censée renforcer l’atmosphère zen et introspective, finit par agacer tant elle est omniprésente et répétitive.
En fin de compte, L’Art d’être heureux laisse surtout un sentiment de frustration. Le film aurait pu être une belle réflexion sur la quête du sens ou la sérénité, mais il se perd dans des discours pompeux et des symboles forcés. Le résultat, c’est une œuvre creuse et superficielle, qui prétend parler du bonheur mais échoue à en transmettre la moindre trace.
Je me suis senti obligé d’écrire ma critique tant je ne comprends pas toutes les mauvaises d’entre elles. J’ai failli ne pas regarder cette petite pépite à cause de la piètre note moyenne. Ce film à la finesse du trait, il est drôle et attachant, le sujet n’est pas l’Art, ce sont les personnalités des personnages qui prennent forme, s’assemblent, se libèrent, se perdent et se retrouvent. Poelvoorde nous livre quelques scènes cultes, dans le chassé croisé avec Camille Cottin. Kervern et Damiens régalent de bonhommie et Marine Dandoy est inspirante de liberté, de grand large. Vraiment regardez le, faites vous votre avis et dites moi ce que vous pensez de la scène où Poelvoorde se voit dire que ça chambre d’hôtel n’est pas encore prête ;)