Note moyenne
1,9
541 notes
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Dommage que le film s'essouffle à partir du voyage vers la Belgique. Le dernier tiers prend un côté plus dramatique et nous perd un peu. Mais tout le reste est vraiment excellent. Le casting aux petits oignons, les prises de vue superbes, l'humour 10eme degré exceptionnel, la BO parfaite.. Mérite une bien meilleure notation que ses 2,0 actuels !!
« Le vide, je l'ai vécu... » Jean-Yves Machond, un artiste conceptuel, décide de tout plaquer pour s'installer à Étretat, en Normandie. À vrai dire, il n'avait rien à plaquer, mais c'est toujours mieux de le dire comme ça quand on veut commencer une nouvelle vie sur une note positive. Il découvre une ville pleine d'artistes en tout genre et surtout Cécile, la galeriste du coin qui lui fait de l'œil... Stefan Liberski tourne en dérision le monde élitiste de l'art à travers des personnages fantasques qui sont probablement le principal ou plutôt le seul intérêt du film avec le casting bien évidemment. Ils sont tous bons surtout Benoît Poelvoorde, mais le scénario laisse à désirer. L'histoire, c'est pas loin d'être n'importe quoi et je trouve dommage de ne pas avoir mis l'accent sur Jean-Yves et ses blessures notamment quand on voit le beau final plutôt que sur cette pseudo-romance qui ne va nulle part. Au final, une comédie moyenne, mais regardable.
Deux acteurs fantastiques , inclassables et incopiables se perdent dans un film ennuyeux et bavard où la vacuité le dispute au ridicule. Il n'y a pas d'histoire dans cet opus irracontable .
KERVERN, l’acteur spécialiste du décalé rencontre POELVOORDE le spécialiste du déjanté excentrique et DAMIENS l’inénarrable : cela donne une dramédie foutraque, avec seul fil conducteur les falaises de Mers-les-Bains.
La maison glisse spoiler: et remugle
. COTTIN l’allume puis l’éteint en petit chien pitoyable.
Le malheur de cet homme, nous le découvrirons à la dernière minute (je ne l’ai pas vu arriver). Mais c’est trop tard pour rendre le film intéressant : l’ellipse ne génère pas l’émotion...
La maison glisse spoiler: et remugle
. COTTIN l’allume puis l’éteint en petit chien pitoyable.
Le malheur de cet homme, nous le découvrirons à la dernière minute (je ne l’ai pas vu arriver). Mais c’est trop tard pour rendre le film intéressant : l’ellipse ne génère pas l’émotion...
tres bon film malgres les critiques, drole et touchant, meme si le corps du film est plutot etrange.
Un film poétique et drôle hors norme. A voir absolument. Benoit Poelvoorde est complètement habité par son personnage loufoque et barré mais aussi très émouvant et tendre. Camille Cottin est une parfaite "connasse" perdue, nous avons adoré ce film qui sort des sentiers battus. Les lieux du tournage sont très beaux et donnent envie d'aller y passer des vacances pour découvrir cette belle région. Vraiment laissez vous emporter, ça change des films qu'on voit en ce moment
Un film tendre, d'une jolie poésie décalée et avec beaucoup d'humour ... Il ne mérite vraiment pas toutes ces mauvaises critiques ... Merci Monsieur Liberski pour cette grande bouffée d'air frais cinématographique...
Une affiche, un titre accrocheur, Un casting et un synopsis qui semblent également prometteur… néanmoins c est assez décousu, notre artiste semble un peu paumé, les dialogues nous perdent… c est progressivement le naufrage …
Casting alléchant, mais résultat plutôt médiocre, il faut le dire.... Personnage principal illuminé, looser, paumé, Benoît Poelvoorde, est remarquable. un rôle probablement difficile et sans doute peu accessible à d'autres. Mais la réalisation de Stefan Livberski, irréaliste, farfelue, autour des gesticulations vides de sens, autant des dialogues, que des comportements d'autres personnages ( Francois Damiens ou Camille Cottin ) mériteraient sans doute un zero pointé. Quelques décors de mer, émergent de cette pauvreté cinématographique, et peut-être est-ce cette antique DS bleue qui retient l'attention.... énorme déception ..... !!**
«Pour fans de Poelvoorde »
J’en fait partie donc j’ai passé un bon moment. Poelvoorde joue du Poelvoorde, c’est réjouissant. Sinon l’histoire de cet artiste qui se la joue et tombe amoureux de Camille Cottin, mariée aventureuse et allumeuse, et se fait d’autres amis artistes, a un intérêt assez limité. Quelques répliques cultes (certaines dans la bande-annonce).
J’en fait partie donc j’ai passé un bon moment. Poelvoorde joue du Poelvoorde, c’est réjouissant. Sinon l’histoire de cet artiste qui se la joue et tombe amoureux de Camille Cottin, mariée aventureuse et allumeuse, et se fait d’autres amis artistes, a un intérêt assez limité. Quelques répliques cultes (certaines dans la bande-annonce).
Benoît Poelvoorde et François Damien sur un même projet, forcément on demande à voir ! Des personnages excentriques, des artistes incompris, de quoi les laisser exprimer leurs talents comiques, normalement, ça annonce du bon ! Et pourtant, tout ne s'est pas passé comme prévu. Quelque chose ne marche pas. Les personnages qui se voulaient attachants le sont moyennement, les personnages drôles le sont partiellement, par contre les personnages antipathiques, pas de soucis, ils le sont ! L'histoire n'est pas mauvaise, malheureusement on voit venir la fin très rapidement. En fait, le film n'est pas du tout déplaisant, mais rien ne le rend marquant ou percutant. Il manque de mordant quoi ! De punchlines, de caractères ! Même avec la sympathie qu'on a pour ces acteurs, ce film est mignon mais fade, il sera très vite oublié.
La dilution de l’artiste
Du belge Stefan Liberski, je n’avais vu que le sympathique Tokyo Fiancée en 2014. Depuis plus rien. Monsieur Liberski émargeait aux abonnés absents. Il réapparaît avec ces 110 minutes de comédie déjantée et surréaliste. Jean-Yves Machond, peintre mondialement méconnu et globalement malheureux, décide un jour de changer de vie. Il va chercher l’inspiration dans une petite ville normande, afin de concevoir un chef-d’œuvre qui lui vaudra enfin gloire et reconnaissance éternelle. Mais sa rencontre avec les artistes locaux, du chaleureux Bagnoule à l’habile Cécile, va quelque peu le faire dévier de son chemin, et le mettre face à son rêve le plus profond : celui d’être un homme heureux, tout simplement. Qu’est-ce que vous voulez ? On ne se refait pas. J’aime le cinéma belge, j’adore le surréalisme et Poelvoorde est un immense acteur… Malgré ses défauts, j’ai aimé ce film tendre, féroce, burlesque et poétique à la fois. Un grand n’importe quoi réjouissant.
Mon sous-titre, La dilution de l’artiste, est emprunté au roman de Jean-Philippe Delhomme adapté pour ce film. Sous ses aspects foutraques, ses baisses de régime, et son côté bancal, cette comédie parle de création et de fuite contemporaine devant la réalité à travers les mésaventures d’un abruti qui vous crève le cœur, selon les mots de Poelvoorde lui-même. Ce personnage, incapable de trouver sa place, se réfugie dans la logorrhée pseudo-intellectuelle – du style « refuser la dictature du beau » -, en égratignant au passage toute une intelligentsia qui sera en 1ère ligne pour mépriser ce petit film qui fait la part belle à son casting. En plus, les paysages de Mers-le-Bains offrent un cadre magnifique à cette comédie de l’absurde qui, j’en reste persuadé, ne trouvera pas son public en France.
Et pourtant, les acteurs et actrices font feu de tout bois. A commencer par Benoît Poelvoorde qui ne quitte pas l’écran. On supporte ou on ne supporte pas, mais ce type a du génie. Mais, Camille Cottin, François Damiens, Gustave Kervern et la craquante Marine Dandoy lui donnent une réplique savoureuse. De l’émotion, des moments irrésistibles de drôlerie, du loufoque et une réelle réflexion sur l’Art et l’artiste. On ne peut que regretter un certain manque de rythme et un twist final parfaitement prévisible. Mais franchement, il y a tellement pire sur nos écrans en ce moment… Je vous donne rendez-vous demain pour du très, très lourd, dans tous les ses du terme.
Du belge Stefan Liberski, je n’avais vu que le sympathique Tokyo Fiancée en 2014. Depuis plus rien. Monsieur Liberski émargeait aux abonnés absents. Il réapparaît avec ces 110 minutes de comédie déjantée et surréaliste. Jean-Yves Machond, peintre mondialement méconnu et globalement malheureux, décide un jour de changer de vie. Il va chercher l’inspiration dans une petite ville normande, afin de concevoir un chef-d’œuvre qui lui vaudra enfin gloire et reconnaissance éternelle. Mais sa rencontre avec les artistes locaux, du chaleureux Bagnoule à l’habile Cécile, va quelque peu le faire dévier de son chemin, et le mettre face à son rêve le plus profond : celui d’être un homme heureux, tout simplement. Qu’est-ce que vous voulez ? On ne se refait pas. J’aime le cinéma belge, j’adore le surréalisme et Poelvoorde est un immense acteur… Malgré ses défauts, j’ai aimé ce film tendre, féroce, burlesque et poétique à la fois. Un grand n’importe quoi réjouissant.
Mon sous-titre, La dilution de l’artiste, est emprunté au roman de Jean-Philippe Delhomme adapté pour ce film. Sous ses aspects foutraques, ses baisses de régime, et son côté bancal, cette comédie parle de création et de fuite contemporaine devant la réalité à travers les mésaventures d’un abruti qui vous crève le cœur, selon les mots de Poelvoorde lui-même. Ce personnage, incapable de trouver sa place, se réfugie dans la logorrhée pseudo-intellectuelle – du style « refuser la dictature du beau » -, en égratignant au passage toute une intelligentsia qui sera en 1ère ligne pour mépriser ce petit film qui fait la part belle à son casting. En plus, les paysages de Mers-le-Bains offrent un cadre magnifique à cette comédie de l’absurde qui, j’en reste persuadé, ne trouvera pas son public en France.
Et pourtant, les acteurs et actrices font feu de tout bois. A commencer par Benoît Poelvoorde qui ne quitte pas l’écran. On supporte ou on ne supporte pas, mais ce type a du génie. Mais, Camille Cottin, François Damiens, Gustave Kervern et la craquante Marine Dandoy lui donnent une réplique savoureuse. De l’émotion, des moments irrésistibles de drôlerie, du loufoque et une réelle réflexion sur l’Art et l’artiste. On ne peut que regretter un certain manque de rythme et un twist final parfaitement prévisible. Mais franchement, il y a tellement pire sur nos écrans en ce moment… Je vous donne rendez-vous demain pour du très, très lourd, dans tous les ses du terme.
Partie avant la fin sans aucun regret. Rien de drôle. J'aurais dû lire les critiques. Dialogues inutiles. On ne sait pas où on va. Dommage
Benoît Poelvorde éblouissant dans le rôle de l’artiste perché ,au service d’une adaptation de roman réussi.
Un film fait pour l’acteur, mais malheureusement pas pour le spectateur à qui rien n’est épargné, surtout pas l’ennui, prodigieux
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