Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
La simplicité du geste sur lequel il se conclut et l’émotion qui saisit alors convainquent, si l’on ne s’en est pas rendu compte entretemps, que ce premier long métrage est parvenu à se décramponner des recettes prévisibles, qu’il s’en est amusé peut-être, mais qu’il a surtout trouvé là une manière singulière. (...) La Danse des renards aura su, au bout du compte, rester à cet endroit de rare modestie qu’il s’est habilement aménagé.
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
L’amitié est mise à l’épreuve dans ce film somatique sur le traumatisme. C’est aussi un premier passage au long, un peu sage mais particulièrement immersif et touchant, pour son réalisateur Valery Carnoy.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Samuel Kircher et Fayçal Anaflous jouent un face-à-face amical fracassant.
Elle
par Françoise Delbecq
Ce portrait ultrasensible d'un jeune homme dans le doute est brillamment porté par Samuel Kircher (...).
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Ce premier film très réussi est également traversé par des séquences plus éthérées, presque oniriques, hors du temps, teintées d'étrangeté, qui chantent la beauté et la puissance du monde.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Sophie Joubert
Présentée à la Quinzaine des cinéastes, la Danse des renards allie récit d’apprentissage et symbolisme discret.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Samuel Kircher, qui avait été révélé au Festival de Cannes dans L’Eté dernier de Catherine Breillat, impressionne fortement dans le rôle d’un jeune boxeur qui s’enfonce soudain dans la douleur, la solitude et les doutes.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Le réalisateur s’inspire de sa propre histoire - il a pratiqué le football dans un sport-études avant de faire du cinéma. Il la transcende à travers cette Danse des renards, film sensible sur l’adolescence, l’âge des possibles, des premiers succès et des premiers échecs, en amitié, en boxe, en tout.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Le drame est traversé par des notes de poésie — ces renards qui « dansent » et cette jeune sportive qui joue de la trompette — sans jamais tomber dans la mièvrerie ou la facilité. Un très beau premier film de Valéry Carnoy, qui connaît bien son sujet.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Valéry Carnoy livre un récit d’une très belle sensibilité, qui met en lumière la violence des sections de sport-étude, où règnent seuls l’esprit de compétition et l’impératif de victoire. Le beau regard de Samuel Kircher parcourt ce touchant premier film.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Derrière l’itinéraire de cette mue inversée, Valéry Carnoy a la juste intuition de raconter aussi en sous-texte le privilège, celui d’un champion au corps blanc, à pouvoir la réaliser. Précieuse attention à l’encontre des autres garçons (car c’est avant tout un film de bande) et délicate manière de ne pas les accabler pour mieux cerner les ombres avec lesquelles ils se débattent.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une approche assez inédite, menée sans facilité qui permet à La Danse des renards – dont le titre est une métaphore des boxeurs se tournant autour une fois sur le ring – de s’imposer comme une œuvre viscérale, extrêmement prometteuse pour son auteur Valéry Carnoy. À suivre.
Ouest France
par Thierry Chèze
Une œuvre tout en finesse sur la toxicité de la masculinité triomphante. Un grand et beau film sur le corps. Samuel Kircher y est irrésistible.
Positif
par Nicolas Bauche
C'est cette magnifique plongée dans le vide que filme Valéry Carnoy.
Première
par Lucie Chiquer
Quant aux jeunes non-professionnels qui s’y adonnent, leur spontanéité galvanise la performance de Samuel Kircher, incandescent de bout en bout, même dans le déchirant silence d’une rupture amicale. La Danse des renards, c’est la fougue de la jeunesse qui emporte tout sur son passage et ne laisse derrière elle qu’une amitié déchue. Les lumières se rallument, le cœur, lui, reste serré.
La critique complète est disponible sur le site Première
So Film
par Léo Ortuno
En s’inscrivant dans un genre qui a déjà largement fait ses preuves au cinéma, le film de boxe, Valéry Carnoy frappe dans une zone qui n’avait pas encore été vraiment explorée.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Télé 2 semaines
par S.O.
L'interprétation très juste achève d'en faire une réussite.
Télérama
par Frédéric Strauss
Porté par des comédiens très convaincants, un premier film tonique venu de Belgique, qui parle avec justesse de force et de fragilité au masculin.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une très belle première oeuvre de cinéma sur l’amitié de deux jeunes garçons en milieu sportif. Valéry Carnoy est véritablement un réalisateur prometteur.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Dans le rôle principal, Samuel Kircher est parfaitement convaincant, dans toutes ses certitudes de grandeur et ses hésitations de jeunesse. Le reste du casting est tout aussi investi dans une dynamique de groupe que le metteur en scène, Valéry Carnoy, dont c'est le premier long, a su embrasser.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
On aime cette réflexion abrasive et électrique sur la compétitivité qui vous broie et le modèle imposé qui vous étouffe.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
Le duo d’acteurs fait merveille dans cette fiction inscrite dans le milieu de la boxe anglaise, qui réussit à éviter les clichés du genre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Laura Tuillier
Dans les marges d’un récit classique qui aborde un sujet déjà très balisé, la boxe, le cinéaste Valéry Carnoy apporte sa touche personnelle en filmant la déconstruction des codes de masculinité d’un jeune homme.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Premier film de Valéry Carnoy sur le masculinisme adolescent, plein de talent mais se perd parfois, avec un Samuel Kircher qui s’affirme enfin.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Critikat.com
par Camille Bouthors
Comment donner un peu de chair à ce scénario, plus menacé qu'un autre par le stéréotype ? "La Danse des renards" ressemble à un petit manuel de solutions, pour la plupart pas très judicieuses.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Cahiers du Cinéma
La simplicité du geste sur lequel il se conclut et l’émotion qui saisit alors convainquent, si l’on ne s’en est pas rendu compte entretemps, que ce premier long métrage est parvenu à se décramponner des recettes prévisibles, qu’il s’en est amusé peut-être, mais qu’il a surtout trouvé là une manière singulière. (...) La Danse des renards aura su, au bout du compte, rester à cet endroit de rare modestie qu’il s’est habilement aménagé.
CinemaTeaser
L’amitié est mise à l’épreuve dans ce film somatique sur le traumatisme. C’est aussi un premier passage au long, un peu sage mais particulièrement immersif et touchant, pour son réalisateur Valery Carnoy.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Samuel Kircher et Fayçal Anaflous jouent un face-à-face amical fracassant.
Elle
Ce portrait ultrasensible d'un jeune homme dans le doute est brillamment porté par Samuel Kircher (...).
Franceinfo Culture
Ce premier film très réussi est également traversé par des séquences plus éthérées, presque oniriques, hors du temps, teintées d'étrangeté, qui chantent la beauté et la puissance du monde.
L'Humanité
Présentée à la Quinzaine des cinéastes, la Danse des renards allie récit d’apprentissage et symbolisme discret.
Le Dauphiné Libéré
Samuel Kircher, qui avait été révélé au Festival de Cannes dans L’Eté dernier de Catherine Breillat, impressionne fortement dans le rôle d’un jeune boxeur qui s’enfonce soudain dans la douleur, la solitude et les doutes.
Le Figaro
Le réalisateur s’inspire de sa propre histoire - il a pratiqué le football dans un sport-études avant de faire du cinéma. Il la transcende à travers cette Danse des renards, film sensible sur l’adolescence, l’âge des possibles, des premiers succès et des premiers échecs, en amitié, en boxe, en tout.
Le Parisien
Le drame est traversé par des notes de poésie — ces renards qui « dansent » et cette jeune sportive qui joue de la trompette — sans jamais tomber dans la mièvrerie ou la facilité. Un très beau premier film de Valéry Carnoy, qui connaît bien son sujet.
Les Fiches du Cinéma
Valéry Carnoy livre un récit d’une très belle sensibilité, qui met en lumière la violence des sections de sport-étude, où règnent seuls l’esprit de compétition et l’impératif de victoire. Le beau regard de Samuel Kircher parcourt ce touchant premier film.
Les Inrockuptibles
Derrière l’itinéraire de cette mue inversée, Valéry Carnoy a la juste intuition de raconter aussi en sous-texte le privilège, celui d’un champion au corps blanc, à pouvoir la réaliser. Précieuse attention à l’encontre des autres garçons (car c’est avant tout un film de bande) et délicate manière de ne pas les accabler pour mieux cerner les ombres avec lesquelles ils se débattent.
Nice-Matin
Une approche assez inédite, menée sans facilité qui permet à La Danse des renards – dont le titre est une métaphore des boxeurs se tournant autour une fois sur le ring – de s’imposer comme une œuvre viscérale, extrêmement prometteuse pour son auteur Valéry Carnoy. À suivre.
Ouest France
Une œuvre tout en finesse sur la toxicité de la masculinité triomphante. Un grand et beau film sur le corps. Samuel Kircher y est irrésistible.
Positif
C'est cette magnifique plongée dans le vide que filme Valéry Carnoy.
Première
Quant aux jeunes non-professionnels qui s’y adonnent, leur spontanéité galvanise la performance de Samuel Kircher, incandescent de bout en bout, même dans le déchirant silence d’une rupture amicale. La Danse des renards, c’est la fougue de la jeunesse qui emporte tout sur son passage et ne laisse derrière elle qu’une amitié déchue. Les lumières se rallument, le cœur, lui, reste serré.
So Film
En s’inscrivant dans un genre qui a déjà largement fait ses preuves au cinéma, le film de boxe, Valéry Carnoy frappe dans une zone qui n’avait pas encore été vraiment explorée.
Télé 2 semaines
L'interprétation très juste achève d'en faire une réussite.
Télérama
Porté par des comédiens très convaincants, un premier film tonique venu de Belgique, qui parle avec justesse de force et de fragilité au masculin.
aVoir-aLire.com
Une très belle première oeuvre de cinéma sur l’amitié de deux jeunes garçons en milieu sportif. Valéry Carnoy est véritablement un réalisateur prometteur.
Abus de Ciné
Dans le rôle principal, Samuel Kircher est parfaitement convaincant, dans toutes ses certitudes de grandeur et ses hésitations de jeunesse. Le reste du casting est tout aussi investi dans une dynamique de groupe que le metteur en scène, Valéry Carnoy, dont c'est le premier long, a su embrasser.
L'Obs
On aime cette réflexion abrasive et électrique sur la compétitivité qui vous broie et le modèle imposé qui vous étouffe.
Le Monde
Le duo d’acteurs fait merveille dans cette fiction inscrite dans le milieu de la boxe anglaise, qui réussit à éviter les clichés du genre.
Libération
Dans les marges d’un récit classique qui aborde un sujet déjà très balisé, la boxe, le cinéaste Valéry Carnoy apporte sa touche personnelle en filmant la déconstruction des codes de masculinité d’un jeune homme.
Paris Match
Premier film de Valéry Carnoy sur le masculinisme adolescent, plein de talent mais se perd parfois, avec un Samuel Kircher qui s’affirme enfin.
Critikat.com
Comment donner un peu de chair à ce scénario, plus menacé qu'un autre par le stéréotype ? "La Danse des renards" ressemble à un petit manuel de solutions, pour la plupart pas très judicieuses.