Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Revêche, triste, le film sait aussi trouver la compassion et l'espoir dans le marasme sentimental (...).
Filmsactu
par Olivier Portnoi
Notre coup de coeur du mois. Le premier film de skate en France. Entre du Larry Clark (moins creepy), 90's de Jonah Hill et Lords of Dogtown avec un Theo Christine bluffant. Pas d'esbroufe, un cinéma authentique, spleenesque, rural et toute en finesse qui échappe aux clichés.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Sans esbroufe, avec des moyens limités mais mis au service d'un récit très bien écrit et réalisé, "Ollie" emporte l'adhésion.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Mêlant ruralité spleeneuse et récit d’apprentissage, "Ollie" intrigue et séduit. Théo Christine y est magistral.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par Jean-Jacques Manzanera
Antoine Besse manifeste un goût du contrepoint qui fait naître une voie intrigante au sein d’un jeune cinéma français pleinement soucieux de proposer un regard différent sur la diversité de nos territoires et sur les possibles de récits qu’ils engendrent.
Télé 2 semaines
par La rédaction
Antoine Besse, pour son premier long métrage, mêle chronique naturaliste et récit d'apprentissage de façon parfois maladroite, mais souvent stimulante et toujours sincère.
La critique complète est disponible sur le site Télé 2 semaines
Abus de Ciné
par David Brejon
Au final, la composition du film tout en finesse et en sensibilité, touchera le spectateur, qu'il soit fan ou pas de skate. Une agréable surprise côté cinéma français, que l’on retrouve en sélection Cannes Ecrans Junior.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Un soupçon de poésie transparaît toutefois dans les gestes entre Bertrand et Pierre lors de leurs cours, où les mouvements de mains expliquent mieux que les mots comment réussir les figures tentées. Un langage des signes à la douceur bienvenue dans ce vacarme épuisant.
Culturopoing.com
par Emmanuel Le Gagne
"Ollie" décrit très bien cette jeunesse délaissée et oisive, espérant une vie plus palpitante que celle de leurs parents empêtrés dans les galères financières […] Une vraie tendresse envers les laissés-pour-compte et les déclassés émane de ce joli film, hélas trop programmatique pour passionner sur la durée.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Monde
par Bo. B.
Empreint d’une certaine noirceur, le film n’édulcore rien de la violence de rapports sociaux dévoyés par les codes de la virilité. A une approche purement spectaculaire, Antoine Besse préfère une forme de classicisme authentique pour creuser les failles de ses personnages confrontés à l’ennui et à la dureté du monde rural.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Malgré quelques maladresses, on se laisse porter par le regard tendre de ce gamin déterminé et toucher par la façon dont les deux personnages se protègent et s’aident à grandir mutuellement. Les scènes de skate de ce film presque entièrement tourné en extérieur apportent du souffle à ce joli premier film.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Première
par Lucie Chiquer
La timidité de Kristen Billon se heurte alors à la flamboyance du méconnaissable Théo Christine, qui émerveille par la finesse avec laquelle il chancelle entre désinvolture et mélancolie. De la rencontre entre ces deux êtres paumés germe un coming of age nostalgique qui réchauffe autant le cœur qu’il apaise l’esprit.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Si le récit d'apprentissage reste classique, il se double du portrait sensible, parfois cruel, d'un ado en quête d'identité.
Télérama
par Jérémie Couston
Une fiction en partie autobiographique qui échappe aux clichés.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Une émouvante chronique provinciale sur fond de skateboard. Un premier film réussi.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Sur un scénario aux thématiques un rien génériques et aux enjeux trop attendus, le jeune cinéaste greffe en revanche une mise en scène aussi prompte que son héros à s’accidenter sur les âpretés du récit.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Peut-être une volonté de trop doser la psychologie, entre le trop et le pas assez. Dans cette marche vers une reprise de confiance, on a parfois l’impression d’un survol, comme lors d’un ollie finalement.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Au-delà des enjeux dramatiques, « Ollie » a le mérite d’immerger le spectateur dans le milieu du skate amateur, rarement représenté sur grand écran. L’occasion de découvrir quelques coulisses du milieu « street/urbain » et d’assister à une poignée de figures assez spectaculaires.
CinemaTeaser
Revêche, triste, le film sait aussi trouver la compassion et l'espoir dans le marasme sentimental (...).
Filmsactu
Notre coup de coeur du mois. Le premier film de skate en France. Entre du Larry Clark (moins creepy), 90's de Jonah Hill et Lords of Dogtown avec un Theo Christine bluffant. Pas d'esbroufe, un cinéma authentique, spleenesque, rural et toute en finesse qui échappe aux clichés.
Franceinfo Culture
Sans esbroufe, avec des moyens limités mais mis au service d'un récit très bien écrit et réalisé, "Ollie" emporte l'adhésion.
Les Fiches du Cinéma
Mêlant ruralité spleeneuse et récit d’apprentissage, "Ollie" intrigue et séduit. Théo Christine y est magistral.
Positif
Antoine Besse manifeste un goût du contrepoint qui fait naître une voie intrigante au sein d’un jeune cinéma français pleinement soucieux de proposer un regard différent sur la diversité de nos territoires et sur les possibles de récits qu’ils engendrent.
Télé 2 semaines
Antoine Besse, pour son premier long métrage, mêle chronique naturaliste et récit d'apprentissage de façon parfois maladroite, mais souvent stimulante et toujours sincère.
Abus de Ciné
Au final, la composition du film tout en finesse et en sensibilité, touchera le spectateur, qu'il soit fan ou pas de skate. Une agréable surprise côté cinéma français, que l’on retrouve en sélection Cannes Ecrans Junior.
Cahiers du Cinéma
Un soupçon de poésie transparaît toutefois dans les gestes entre Bertrand et Pierre lors de leurs cours, où les mouvements de mains expliquent mieux que les mots comment réussir les figures tentées. Un langage des signes à la douceur bienvenue dans ce vacarme épuisant.
Culturopoing.com
"Ollie" décrit très bien cette jeunesse délaissée et oisive, espérant une vie plus palpitante que celle de leurs parents empêtrés dans les galères financières […] Une vraie tendresse envers les laissés-pour-compte et les déclassés émane de ce joli film, hélas trop programmatique pour passionner sur la durée.
Le Monde
Empreint d’une certaine noirceur, le film n’édulcore rien de la violence de rapports sociaux dévoyés par les codes de la virilité. A une approche purement spectaculaire, Antoine Besse préfère une forme de classicisme authentique pour creuser les failles de ses personnages confrontés à l’ennui et à la dureté du monde rural.
Le Parisien
Malgré quelques maladresses, on se laisse porter par le regard tendre de ce gamin déterminé et toucher par la façon dont les deux personnages se protègent et s’aident à grandir mutuellement. Les scènes de skate de ce film presque entièrement tourné en extérieur apportent du souffle à ce joli premier film.
Première
La timidité de Kristen Billon se heurte alors à la flamboyance du méconnaissable Théo Christine, qui émerveille par la finesse avec laquelle il chancelle entre désinvolture et mélancolie. De la rencontre entre ces deux êtres paumés germe un coming of age nostalgique qui réchauffe autant le cœur qu’il apaise l’esprit.
Télé 7 Jours
Si le récit d'apprentissage reste classique, il se double du portrait sensible, parfois cruel, d'un ado en quête d'identité.
Télérama
Une fiction en partie autobiographique qui échappe aux clichés.
aVoir-aLire.com
Une émouvante chronique provinciale sur fond de skateboard. Un premier film réussi.
L'Obs
Sur un scénario aux thématiques un rien génériques et aux enjeux trop attendus, le jeune cinéaste greffe en revanche une mise en scène aussi prompte que son héros à s’accidenter sur les âpretés du récit.
La Voix du Nord
Peut-être une volonté de trop doser la psychologie, entre le trop et le pas assez. Dans cette marche vers une reprise de confiance, on a parfois l’impression d’un survol, comme lors d’un ollie finalement.
Nice-Matin
Au-delà des enjeux dramatiques, « Ollie » a le mérite d’immerger le spectateur dans le milieu du skate amateur, rarement représenté sur grand écran. L’occasion de découvrir quelques coulisses du milieu « street/urbain » et d’assister à une poignée de figures assez spectaculaires.