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Pierre Phdb
24 abonnés
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4,0
Publiée le 9 juin 2025
Très bien un film brut de coffrage.
Un jeune victime de harcèlement, pas vraiment bien dans sa vie familiale a une passion pour le skate. Le hasard l'amène a croiser un jeune adulte autour de cette rencontre les deux vont se construire ou se reconstruire.
Film très juste et émouvant, qui suit le parcours d'un adolescent et d' un jeune marginal. Sur fond de skate, une belle histoire de reconstruction et de résilience. Les acteurs Théo Christine et Kristen Billon sont magnifiques.
Ce film intense le lien entre Pierre et Bernard aussi est improbable au premier aborde que forte en sensibilité, leur complicité se voit. Le sujet violence scolaire est amener comme un fil rouge en arrière plan je trouve que bien amener.
au niveau accessibilité : le générique de début et de fin, peut géné les photosensible et/ou épyleptique sacader et trés rapides et un séquence aussi de 30 secondes environ de lumière blanches
Un jeune ado et un jeune adulte se retrouve autour d'une passion commune, le skate. Le premier, endeuillé, trouve un refuge et le second, dévasté, cherche une rédemption. Celui-ci est incarné par un Théo Christine bluffant et habité. L'histoire est forte et le scénario ne souffre que de petites facilités et scories qui ne lui enlèvent rien en émotion et profondeur. Une belle surprise
magnifique et très beau film magistralement interprété par des acteurs et actrices sublimes, ainsi que le talentueux réalisateur Antoine film qui touche au plus profond du voir et revoir avec plaisir physiquement Au cinéma.
Ruralité, bière chaude, dreadlock et skateboard. Un cocktail plutôt original pour ce premier film qui nous raconte la rencontre de deux âmes endeuillées. Le ollie est l’une des figures de base du skate et elle sera la rampe de lancement vers l’affirmation de soi d’un jeune garçon victime de harcèlement. Tout n’est pas parfait mais cette œuvre est faite avec beaucoup de cœur et d’envie ce qui la rend particulièrement touchante. D’autant qu’elle est dédiée à, sans doute, un ami du réalisateur parti trop tôt faire des ollies au paradis des skateurs.
Ollie, un film discret dans le paysage cinématographique. Une vulgarisation du skate mais ce n’est pas que ça, loin de là. C’est une histoire d’amitié, de parcours de vie (ou de mal vie) chahutée, troublée. Un marginal en souffrance pour essayer de s’en sortir et un enfant timide ou trop réservé, orphelin de mère, limite harcelé en tout cas malheureux de ne pas réussir à s’intégrer aux jeunes de son âge, lesquels le rejettent et l’agressent à l’occasion. Le skate comme refuge, peut-être trajectoire d’insertion, de reconnaissance ? Ce sera le sujet. Ollie, c’est le nom d’une figure acrobatique. Le spectateur lambda, méconnaissant du skate, aura au moins appris ça. Pour le reste, la note moyenne de 4 étoiles même si elle est certainement propulsée par un certain enthousiasme alimenté par la bouche à oreille est une juste reconnaissance pour un film qui sera sans doute relégué aux deuxièmes parties de soirées télé. C’est comme ça quand le sujet n’est pas très porteur.
Ollie de Antoine Besse est une comédie mi-dramatique mi-sociale, qui tire son titre du Ollie, la figure ́la plus fondamentale du skate. Après le décès soudain de sa mère, Pierre (Kristen Billon) va vivre à la ferme de son père. Il y rencontre Bertrand (Théo Christine) un paumé qui, comme Pierre, roule pour le skate. Plusieurs thèmes sont abordés dans ce film : la reconstruction, l'addiction, le harcèlement. Le tout est pile dans ce grand virage qu'est l'adolescence. Côté face, le social avec les problèmes des agriculteurs et la réinsertion. Théo Christine est émouvant et drôle dans son rôle de marginal qui cherche à s'en sortir. Il apporte la petite touche qui fait que ce film est un brin philosophique, poétique, touchant et émouvant. Il sait jouer avec nos émotions, on rit, on enrage, on flippe, on verse une petite larme... Pour la musique, on nous offre du punk à roulettes, bien sûr, mais pas que. La réalisation et le montage sont excellents. Des plans fixes se rappellent au spectateur pour montrer que quelque chose à changer en douceur. La petite flexion avant l'extension vers un nouveau saut et le prochain plan.
Une création poignante d’Antoine Besse, qui vous fera sourire et sans doute pleurer. Les sujets traités sont abordés avec beaucoup de profondeur et de réalisme. Ce film est plein d’authenticité, la réalisation nous donne le sentiment d’être complètement intégré à cette histoire qui aura durée trop peu de temps pour moi. Les personnages sont attachants et nous donnent envie de les suivre, de savoir ce qu’ils deviennent ensuite. Allez-y et soutenez le cinéma indépendant, donnez de la force à ce film, il fera écho en vous d’une manière ou d’une autre.
Je l’ai vu il y a plusieurs mois donc j’ai dû mal à m’en rappeler en détails. Mais je me souviens avoir beaucoup aimé l’histoire, voir du skate à l’écran aussi ça fait du bien et le jeu des acteurs est incroyable ! Bravo à l’équipe
Ayant perdu sa mère récemment et étant harcelé à l'école, Pierrek, Pierrot ou simplement Pierre, un personnage qui a réellement existé dans la vie du réalisateur, va retrouver dans la pratique du skate, l'épanouissement, le réconfort et la confiance qui lui faisait défaut depuis toujours. C'est grâce à la rencontre improbable avec Bertrand (Théo Catherine excelle dans la peau d'un ancien skateboarder professionnel devenu junkie) dans la ferme de son papa que les cours privés de ce dernier se vont dérouler. Loin d'être un modèle à suivre ce marginal "qui n'a rien réussi dans sa vie" voit du talent chez le jeune ado, mais la succession d'événements fait ressortir ses vieux demons.
C'est un film un peu madeleine de Proust qui sent bon mon enfance avec les souvenirs des sorties au skate parc du village pour regarder les nouvelles figures des copains !
On suit l'histoire de deux marginaux que tout sépare mais qui vont lier une amitié profonde par la force des choses avec les rejets qu'ils subissent et leur passé douloureux.
J'aime les films dans lesquels des écorchés vifs s'unissent pour se reconstruire et affronter leur destin !
Ce film traite de plusieurs thèmes transversaux qui s'imbriquent parfaitement bien ! Entre la passion du skate, le harcèlement scolaire, la difficulté de faire son deuil et la précarité agricole, c'est autant de sujets qui auraient pu être bâclés et traités de façon stéréotypée. Mais, ici, ils sont abordés intelligemment, sans tomber dans le pathos ou les raccourcis scénaristiques.
Le récit apprend aussi à ne pas se fier aux apparences : quelqu'un qui écoute Césaria Evora ne peut pas avoir un mauvais fond.
Théo Christine est méconnaissable dans ce rôle ! Autant par le phrasé que par la gestuelle c'est bluffant j'ai eu du mal à me reconnaître par moment !
Le jeune acteur, Kristen Billon est criant de vérité et ses yeux reflètent la sincérité. J'espère le voir dans d'autres films !
Mention spéciale à la musique qui se donc parfaitement bien dans ce décor ! Entre celle du début avec The Philadelphia Orchestra (magnifique !) qui bascule en plus matraqué dans une rave ou le groupe System of a down avec "Hypnotize" qui rappelle clairement le monde du skate : des bijoux !
Un premier film réussi sur un thème rarement abordé au cinéma. Il est d'une justesse folle et m'a touché au plus profond.