retour quelques décennies en arrière, G. Morel capte avec délicatesse une époque où le sida désenchante toute une génération. ses personnages sont bien écrits et même si le récit s'effrite un peu dans sa seconde partie, cette chronique tragique mais finalement pleine d'espoir est bouleversante. V. Belmondo et T. Christine forment un duo sensible et sincère.
Un trio amoureux nuancé, sensuel, poignant, pansexuel et raisonnable. Gaël Morel nous offre de belles tranches de vie, tout en sobriété mais aussi pleines de passion. Théo Christine et Lou Lampros forment un couple magnifique et crédible, loin des clichés. Vivre avec le VIH est l'autre sujet de ce beau film inoubliable.
Une histoire d’amour, de la passion, comme on en voit rarement.. Triste bien construit on voit un côté du Sida qu’on a pas l’habitude de voir, celui de ceux qui on le vih et qui pensaient mourir et au final s’en sorte, ceux qui apprennent à vivre sans sa moitié.. De beaux acteurs avec un beau message un très beau film !
Gaël Morel exploite le traditionnel triangle amoureux mais avec un garçon amoureux d’une fille et d’un garçon. Un état de fait accepté par les trois ; mais voilà nous sommes au début des 90’s et ce trio amoureux va se trouver percuter par l’épidémie de sida. Le titre donne déjà une indication claire sur le montage du film ; ce sera un récit en trois temps ; et çà c’est malin dans la mise en scène. Chacun prendra en charge une partie de la narration et c’est par son regard que l’on déroulera l’histoire. Cette histoire d’amour libre tournant au tragique se veut romanesque, parfois lyrique et tragique mais manque cependant cruellement d’incarnation. Le film s’enlise et finit par nous ennuyer ; les dialogues inutilement longs et la trajectoire des personnages écrite pour faire naitre l’émotion sans réels ressorts psychologiques rend le tout trop artificiel. Si on y ajoute l’usage trop appuyé de la musique ; on restera sur sa faim. J’y ai malgré tout découvert Lou Lampros qui incarne avec beaucoup de justesse le rôle montagne russe de ce mélo. Un film tout juste attachant. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Les premières minutes laissent sceptique mais plus le film avance, plus il prend de corps et parvient à assoir sa légitimé. Le scénario exprime une belle sensibilité sans jamais entrer dans le pathos facile, bien aidé par une interprétation juste des acteurs, Belmondo en tête.
Gaël Morel, un temps acteur dans les "roseaux sauvages", est un réalisateur à la filmographie singulière dans le paysage français. Son nouveau film s'inscrit au début des années 90, où l'apparition des trithérapies est trop tardive pour sauver certains. Une belle histoire, mais qui n'embarque malheureusement pas le spectateur tout à fait. Si l'interprétation est solide, l'écriture du scénario est trop légère et n'exploite pas tout le potentiel des situations.
Une touchante d’amour(s) à trois avec comme épée de Damoclès au-dessus des têtes, le SIDA. Le sujet est délicat mais l’équilibre est parfaitement dosé aussi bien dans l’écriture que dans l’interprétation des personnages et des émotions. Lou Lampros, Victor Belmondo et Théo Christine jouent avec une belle sincérité leur partition. L’alchimie fonctionne bien, le film aussi. Une jolie réussite signée Gaël Morel.
C'était plein de scepticisme que j'ai lancé le film. Ma surprise fut à la hauteur du scepticisme : énorme.
Les acteurs sont bons, l'idée est simple, mais sans fioriture, l'histoire est à la fois triste et joyeuse, la photographie (c'est le cas de le dire) réussie...
Y a des films par moment on se lance sans savoir à quoi s'attendre et on peut être agréablement surpris comme ici. Le jeu d'acteur est incroyable et j'ai pas décroché une seule fois. Une histoire attachante mêlant émotion et légèreté.
Très beau film une histoire qui nous fait le début des anneees sodas aujourd’hui av l évolution des traitements des acteurs magnifiques un très très bon film on n e mn ressort pas idem