Note moyenne
3,7
1178 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
16 critiques
4
55 critiques
3
26 critiques
2
12 critiques
1
4 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Ce film, globalement réussi, souffre cependant de quelques longueurs et frôle par moments la mièvrerie. L’histoire de ce trio amoureux et bienveillant est bien construite et crédible, ce qui rend l’ensemble attachant. Côté interprétation, les jeunes acteurs, encore peu expérimentés, livrent des performances justes et convaincantes. Au final, on obtient un film facile à regarder, ponctué de petits moments d’émotion, même s’il n’est pas exempt de défauts.
Plongée dans les années 90 au cœur des ravages du SIDA mais vite éblouis par le jeu des 3 acteurs . Émotion, rire, colère…un film violent qui nous remue jusqu’au fond des tripes. merci pour ce beau moment de cinéma. Bravo à Victor Belmondo dont la ressemblance avec son grand père est bluffante et troublante !!
Sujet surexploité, pourtant nous sommes surpris par ce Un très « beau » drame. Une belle photographie , de bons acteurs, un récit bien écrit , touchant .
Voilà un film bien émouvant, traversé par la sobriété de trois acteurs complémentaires et promis, j’en suis sûre, à une belle carrière. Lou Lampros m’a fait penser, à certains égards, à Marine Vacth dans « Jeune et Jolie », la même intensité dans le visage, cette impression de plonger de très haut au creux de son iris, un plongeon infini comme ce regard intense qui harponne, pour mieux faire ressentir les émotions de l’intérieur. Théo Christine n’a pas un rôle facile, qu’il incarne avec justesse et pudeur. En équilibriste un peu somnambule. Quant à Victor Belmondo, il confirme, après plusieurs rôles très différents, un spectre large de composition, d’un cinéma d’auteur plus que celui dans lequel s’épanouissait son grand-père, à grand spectacle, comme pour offrir ce patronyme : Belmondo, à l’univers du cinéma tout entier, à tous les cinémas. Dans ce rôle généreux, de photographe homosexuel, en marcel, espadrilles et pantalon fluide, il affiche une aisance naturelle et illumine l’écran. Son sourire, jamais tout à fait entier, une moitié de sourire, est attendrissant.
L’histoire est triste, servie par une musique tantôt mélancolique (classique), tantôt exaltante (soul, pop, funk), comme le jour succède à la nuit. Dans la nuit, j’ai aimé l’apparition d’Amanda Lear, plus que jamais à sa place, avec une petite touche subliminale de sa peinture. En plein jour, celle d’Elli Medeiros toujours aussi pétillante et élégante. Un casting inattendu et bienvenu.
Un clin d'oeil aussi. À Denis Lavant dans "Mauvais Sang" de Léos Carax, à "Frances Ha" de Greta Gerwing et à présent, Victor Belmondo et Théo Christine. Ça fonctionne tellement "Modern Love" et David Bowie, qui ne meurt jamais.
Cela fait longtemps que l’on ne parle plus du SIDA en général et au cinéma. Bien entendu, on se souvient de « 120 Battements par minute » de Robin Campillo qui cependant, n’a rien à voir : Gaël Morel ne s’inscrit pas dans le genre militant. Son sujet n’est d’ailleurs pas le SIDA. Son sujet n’est pas non plus l’homosexualité, si difficile à vivre pour ces jeunes des années 90 (hélas, toujours valable aujourd’hui), face à une société qui juge et refoule la différence. Son sujet n’est pas davantage l’avortement, conséquence collatérale d’une maladie dont on ignorait tant, au début et qui demeure une ombre diffuse.
Le sujet de ce film, d’une durée maîtrisée comme le propos et la proportion entre séquences dialoguées et polaroïds en musique, c’est tout simplement l’amour : comment se partager un amour si absolu qu’il déborde et rejaillit ici et là, pour touches impressionnistes. Comment partager la vie qui reste quand une part de cet amour disparaît.
Mention spéciale pour l’enfant, Nathan. Trait d’union entre Emma, Sammy et Cyril, liés pour le meilleur et pour le pire, pour le plus fort de l’amour sain. Deux petits garçons pour l’incarner, aussi discrets qu’essentiels pour que ce trait d’union résiste au temps, résiste à la vie, à la mort, à la renaissance.
L’histoire est triste, servie par une musique tantôt mélancolique (classique), tantôt exaltante (soul, pop, funk), comme le jour succède à la nuit. Dans la nuit, j’ai aimé l’apparition d’Amanda Lear, plus que jamais à sa place, avec une petite touche subliminale de sa peinture. En plein jour, celle d’Elli Medeiros toujours aussi pétillante et élégante. Un casting inattendu et bienvenu.
Un clin d'oeil aussi. À Denis Lavant dans "Mauvais Sang" de Léos Carax, à "Frances Ha" de Greta Gerwing et à présent, Victor Belmondo et Théo Christine. Ça fonctionne tellement "Modern Love" et David Bowie, qui ne meurt jamais.
Cela fait longtemps que l’on ne parle plus du SIDA en général et au cinéma. Bien entendu, on se souvient de « 120 Battements par minute » de Robin Campillo qui cependant, n’a rien à voir : Gaël Morel ne s’inscrit pas dans le genre militant. Son sujet n’est d’ailleurs pas le SIDA. Son sujet n’est pas non plus l’homosexualité, si difficile à vivre pour ces jeunes des années 90 (hélas, toujours valable aujourd’hui), face à une société qui juge et refoule la différence. Son sujet n’est pas davantage l’avortement, conséquence collatérale d’une maladie dont on ignorait tant, au début et qui demeure une ombre diffuse.
Le sujet de ce film, d’une durée maîtrisée comme le propos et la proportion entre séquences dialoguées et polaroïds en musique, c’est tout simplement l’amour : comment se partager un amour si absolu qu’il déborde et rejaillit ici et là, pour touches impressionnistes. Comment partager la vie qui reste quand une part de cet amour disparaît.
Mention spéciale pour l’enfant, Nathan. Trait d’union entre Emma, Sammy et Cyril, liés pour le meilleur et pour le pire, pour le plus fort de l’amour sain. Deux petits garçons pour l’incarner, aussi discrets qu’essentiels pour que ce trait d’union résiste au temps, résiste à la vie, à la mort, à la renaissance.
Un très bon film avec de jeunes comédiens de talent et une fort belle réalisation. Le choix des musiques est aussi superbe.
Beau de chaos, d’amour et de violence. Un mélange de douceur et de tristesse malmené par une maladie sans pitié.
film éblouissant sur un sujet qui n'avait jamais été traité de cette manière tout est sublime la musique les images et que dire des acteurs géniaux Victor belmondo est extraordinaire
Ce film est une véritable ode à la beauté des sentiments humains. La douceur des images et la subtilité du scénario nous transportent dans un univers plein de poésie. On se laisse aisément charmer par l'histoire et l'interprétation des acteurs. Une œuvre touchante qui invite à la réflexion.
Vu en avant première. Casting impeccable. Film magnifique sur un sujet sensible, sur les modèles et formes d’amour à travers le temps.
Ce film est avant tout un hommage à tous ceux qui ont vécu dans l'angoisse pendant plus de 10 ans...et les 3 acteurs sont formidables pour recréer ce basculement entre insouciance et sidération...je l'ai moi même vécu et Gaël Morel le retranscrit avec pudeur et sans pathos inutile. Film beau et utile !
Un film magnifique, touchant et d’une belle justesse ! Les 3 acteurs sont géniaux ! Les musiques ainsi que les décors et couleurs du film sont extraordinaires !
Que d émotions dans ce film magnifique !!
Joie, colère, tristesse,désarrois, sur un sujet si difficile dans les années 90. Bravo!
Joie, colère, tristesse,désarrois, sur un sujet si difficile dans les années 90. Bravo!
Une belle surprise.
Vivre, mourir, renaître est un film profondément touchant qui m’a ému du début à la fin. Plus qu’un drame sur les années sida, j’y ai vu une magnifique déclaration d’amour sous toutes ses formes : l’amour passionnel, l’amour qui pardonne, l’amour qui accompagne jusqu’au bout malgré la peur, la culpabilité et la maladie…
Vivre, mourir, renaître est un film profondément touchant qui m’a ému du début à la fin. Plus qu’un drame sur les années sida, j’y ai vu une magnifique déclaration d’amour sous toutes ses formes : l’amour passionnel, l’amour qui pardonne, l’amour qui accompagne jusqu’au bout malgré la peur, la culpabilité et la maladie…
Très beau film. La réalisation simple et efficace est au profit du sujet du film. Le trio d'acteurs est parfait.
2 performances qui m'ont touchées
Le réalisme de la plongée dans les années 90
❤️ Lintimisme du film dans les personnages et les relations des personnages entre eux.
Tout était juste. 100% émotion
Trio d'acteurs remarquable... Et collatéraux tout autant
Bravo et merci pour ces presque 2h d'humanité et d'amour
Le réalisme de la plongée dans les années 90
❤️ Lintimisme du film dans les personnages et les relations des personnages entre eux.
Tout était juste. 100% émotion
Trio d'acteurs remarquable... Et collatéraux tout autant
Bravo et merci pour ces presque 2h d'humanité et d'amour
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse