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rocky6
48 abonnés
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4,0
Publiée le 19 janvier 2024
Une comédie signée Pierre Richard très réussie. Les péripéties du timide maladroit (Pierre Richard excellent) et de son coach en séduction (Aldo Maccionne) sont drôles et originales. Le film bénéficie en outre de la présence de quelques très bons seconds rôles ( Jacques François, Robert Castel, D'Alban,... ) qui apportent chacun une bonne dose d'humour. Une vraie comédie familiale qui a très bien vieilli.
même si le sujet me parle et me concerne a cause de ma timidité mais heureusement pour moi c'est pas aussi exagérer que dans le film . Le film est un peux long a démarrer au début on trouve le temps long puis a un moment enfin on rit un peu quelque fois meme si c'est pas hilarant ou de gros scene comique . Voir Pierre Richard en duo avec Aldo Macione je pense peux attirer plus de monde a voir le film
Pierre Richard en temps que réalisateur nous prouve qu'il est à l'aise avec son personnage mladroit mais attachant. Mimi Coutelier charmante à souhait complète le tableau d'un comédie simple mais drole, attrayante et burlesque...
Pierre est maladivement timide. Tombé sous le charme d'une belle et énigmatique jeune femme (la gracieuse Mimi Coutelier), il la suit à distance, sans jamais oser l'aborder, d'un palace à l'autre. L'assistance que lui offre un pseudo spécialiste de la séduction -Aldo Maccione évidemment- ne lui est pas d'un grand secours... Dans cette comédie, dont le scénario est co-signé, étonnamment, par Jean-Jacques Annaud, Pierre Richard, dans le registre comique qu'on lui connait, se montre moins drôle et attachant que dans cet autre avatar de sa maladresse chronique qu'est "Le distrait". En tant que co-scénariste et réalisateur, il ne se montre guère inspiré. Tandis qu'Aldo Maccione cabotine et joue les faire-valoir d'un duo peu convaincant, Pierre Richard surjoue, fait le clown vainement dans des situations comiques pas franchement subtiles. A la faiblesse du sujet et au manque d'habileté de la mise en scène -une simple addition de séquences illustrant la gaucherie du héros timoré- s'ajoutent des idées comiques assez puériles et primaires que Pierre Richard étire plus qu'il ne faut.
Certainement pas le meilleur de Pierre Richard, mais on passe un merveilleux moment devant ce condensé de timidité. Quelques scènes font rire malgré les années passées et un nombre de visionnage non négligeable. A voir par les fans de Pierre Richard et les amateurs de comédie, pour tous les âges.
Un film assez rigolo,mais qui tourne parfois au ridicule.Nous retrouvons encore une fois Pierre Richard dans sn rôle de boulet qui fait bien rire.Et Aldo Maccione pour l'accompagner qui fait le psychologue un peu arnaqueur mais qui va l'aider à sortir de sa timidité.On passe un bon moment de rigolade.Un film à voir.
Je suis timide mais je me soigne est une comédie sans audace et qui reste un peu fade. Derrière la caméra on retrouve Pierre Richard qui fait un travail correct sur la mise en scène mais le scénario manque d’audace et pourrait être amélioré. Bref je n’ai pas vraiment été convaincu par ce film mais si les acteurs comme Pierre Richard, Aldo Maccione ou encore Mimi Coutelier restent très convaincants. 11 / 20.
Film très sympa avec des acteurs au mieux de leur forme.... c'est divertissant et anti prise de tête... une sorte de feel good movie à la française qui permit à ces deux acteurs de se relancer. A noter que c'est le plus grand succès de Pierre Richard en tant que réalisateur
La traditionnelle comédie populaire des années 70, humour potache au menu, assez sympathique à regarder. Le duo Pierre Richard / Aldo Maccione fonctionne pas mal, même s'il faut se réhabituer à l'accent de l'italien car tout n'est pas forcément audible. Des répliques cultes et des scènes cultes (la plonge dans le resto, le bowling, la pétanque...). Par contre, de nombreux moments très mauvais aussi ou trop longs, comme le passage char à voile. Et il faut bien avouer que le scénario ne casse pas des briques non plus.
J'ai hésité entre 3 et 4 étoiles, mais finalement, Aldo Malcionne et Pierre Richard méritent bien 4 étoiles. Excellent duo comme d'habitude. On se marre du début à la fin, et même si parfois le film traine un peu en longueur, il a comme charme de nous faire constamment changer de décor. Excellent
A l'identique des films réalisés par Pierre, on sourit, on rigole parfois, mais il manque vraiment la touche d'un réalisateur de talent pour révéler toutes les capacités humoristiques de Pierre. Car, il y a vraiment des scènes un peu trop "cul cul la praline". C'est véritablement Veber, Yves Robert, Oury, ou encore Zidi qui auront réussi le pari de magnifier l'artiste maladroit en une personnalité attachante.
Comédie signée Pierre Richard, "Je suis timide mais je me soigne" nous narre le parcours d'un grand timide tentant désespéremment de vaincre sa véritable maladie sociale pour conquérir l'élue de son coeur. On aura ainsi le droit à un personnage principal assez attachant joué par le réalisateur, plongé dans des salves de gags parfois très réussis (notamment la partie de pétanque) et secondé d'un Aldo Maccione agréablement sobre. En somme, un film amusant sur un quasi-handicap dont on ne parle jamais assez.
« Indiens, Japonais, plongeurs, même combat. La ruse a toujours été l’arme des minorités opprimées. »
Sur les conseils d’Yves Robert qui l’avait fait jouer dans Alexandre le Bienheureux (1968) et le dirigera encore dans Le Grand Blond avec une Chaussure Noire (1972), Pierre Richard est passé de l’autre côté de la caméra pour y exploiter les caractéristiques principales de son personnage mais également pour dénoncer les dérives de nos sociétés. Ce fut d’abord Le Distrait (1970) et la publicité, puis Les Malheurs d’Alfred (1972) qui pointait sa malchance et les jeux télévisés, puis Je Sais Rien Mais Je Dirai Tout (1973) qui mettait en avant son pacifisme et la haute bourgeoisie militaro-industrielle. En 1978, et après d’autres succès comme acteur sous la houlette de Claude Zidi, Yves Robert, Lautner ainsi que dans le premier film de Francis Veber (Le Jouet, 1976) il remet le couvert avec la timidité maladive. Cette fois, il est épaulé par un tout jeune auteur qui s’apprête à réaliser son deuxième film avec Francis Veber (Coup de Tête, 1979): Jean-Jacques Annaud, épaulé par le fidèle Alain Godard.
A la distribution, outre Pierre Richard lui-même, on retrouve Aldo Maccione, qui, après plusieurs films mineurs en Italie, s’est fait une petite place de seconds rôles dans quelques succès français (L’Aventure, c’est l’Aventure, Lelouch, 1972 ; Mais Où Est Donc Passée la Septième Compagnie, Lamoureux, 1973) et Mimi Coutelier, star éclair qui ne jouera que dans 4 films dont 3 de son compagnon, Jean Yanne. Dans les seconds rôle, notons Jacques François, Catherine Lachens, Robert Dalban,
L’histoire, qui se résume à une phrase, est un prétexte à une suite ininterrompue de gags, généralement prévisibles et tirant en longueur mais parfois drôles grâce au talent des protagonistes, la naïveté de Pierre Richard, le baratin encore soft d’Aldo Maccione, la froideur cynique de Jacques François, grâce aussi à la réussite du duo Richard/Maccione, qui n’est pas sans rappeler la leçon de séduction de Don Juan à Alfred dans Les Hommes ne Pensent qu’à ça, premier film d’Yves Robert (1954), le père spirituel de Pierre Richard. A force de vouloir à tout prix jouer comique, hélas, il manque dans cette quatrième réalisation de Pierre Richard un propos plus acerbe qui aurait évité au soufflé de retomber ou un scénario un peu plus construit.
Une comédie d’entrée de gamme pour passer le temps et rire un peu, sans réfléchir.
Après le gaffeur, le distrait, le rêveur, Pierre Richard poursuit sa peinture de caractère des personnages un brin lunaires avec ce timide. Dans son style bien à lui, autrement dit généreux, un peu facile et parfois maladroit, Pierre Richard se met une nouveau fois en scène dans une enfilade de sketchs qui s’emboîtent plutôt pas trop mal pour brosser le portrait de son timide maladif. Petite nouveauté par rapport à ses précédents efforts, il s’adjoint la présence presque continue d’un complice en la personne d’Aldo Maccione. Excellente idée car Pierre Richard n’est jamais aussi bon que quand il est en duo. À l’époque, Aldo a participé à quelques films français mais il n’est pas encore la tête d’affiche des navets qu’il tournera dans les années 80. Il faut en convenir, ce « Je suis timide mais je me soigne » est une comédie pas très dégourdie mais je l’ai toujours trouvée drôle, autrement dit efficace. Tous les gags ne font pas mouche mais de nombreuses séquences sont hilarantes, le duo vedette fonctionnant en outre à merveille. Bercé par la mélodie de Vladimir Cosma, l’ensemble dégage une certaine fraîcheur propre aux comédies sympathiques des années 70 avec, comme toujours chez Pierre Richard, une critique sociale (ici le poids de l’apparence et de la richesse). La réalisation est, certes, plutôt basique (les erreurs y sont nombreuses) mais il se dégage de l’ensemble une véritable sincérité qui permet de passer l’éponge sur les maladresses. La variété des gags (comique de situation, comique de caractère, comique de geste, comique de répétition, comique de mots, comique de mœurs), même si la valeur de chacun est inégale, est ici conséquente. Si on peut, du coup, reprocher à l’ensemble un manque d’unité, je lui trouve, pour ma part, une certaine richesse. Ce n’est pas grande comédie, mais c’est particulièrement efficace.