Note moyenne
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Nul nul. L'histoire de deux jeunes femmes qui adulent un violeur et criminel. Non seulement L'histoire est tordu et montre des gens bizarres dépourvus d'empathie mais en plus c'est long mais longggg. Et l'accent des personnages pas très agréables Bref un véritable navet. Je me suis fiez aux bonnes critiques je n'aurais pas dû. Je ne le reverrai pas.
"Les Chambres Rouges" nous entraîne dans un univers sombre et troublant où l'obsession et la quête de justice se mêlent dans une toile complexe de secrets et de peurs. Sous la direction habile de Pascal Plante, ce film offre une exploration profonde des recoins les plus sombres de l'âme humaine, tout en mettant en lumière les performances remarquables de Juliette Gariépy et Laurie Babin dans les rôles principaux.
Chaque matin, nous retrouvons nos deux protagonistes aux portes du palais de justice de Montréal, attirées par le procès hypermédiatisé d'un tueur en série glaçant, surnommé le "Démon de Rosemont". Ce criminel impitoyable a laissé derrière lui une série de meurtres horribles, immortalisés par des vidéos macabres de ses victimes agonisantes. Ces enregistrements ont créé une atmosphère de terreur et de fascination, attirant l'attention des médias et du public.
L'obsession morbide des deux jeunes femmes, incarnées avec une intensité troublante par Gariépy et Babin, les pousse à plonger toujours plus profondément dans l'horreur de cette affaire. Convaincues qu'une vidéo manquante pourrait être la clé pour confondre le tueur en série une fois pour toutes, elles se lancent dans une quête désespérée et dangereuse pour mettre la main sur cette preuve cruciale.
Ce voyage vers l'obscurité les confronte à leurs propres démons intérieurs, remettant en question leur moralité et leur propre humanité. Alors qu'elles se rapprochent de la vérité, la frontière entre justice et vengeance devient de plus en plus floue, les plongeant dans une spirale de violence et de désespoir.
À travers une mise en scène immersive et des dialogues poignants, "Les Chambres Rouges" explore les thèmes universels de la culpabilité, de la rédemption et de la quête de sens dans un monde marqué par l'obscurité. Pascal Plante nous livre un thriller psychologique captivant qui va bien au-delà des simples conventions du genre, invitant les spectateurs à réfléchir sur la nature même de la justice et de la moralité.
Avec une tension palpable qui monte crescendo et des performances d'acteurs saisissantes, ce film est une expérience cinématographique inoubliable qui captive et intrigue jusqu'à la dernière scène, laissant une empreinte indélébile dans l'esprit de ceux qui s'y plongent.
Chaque matin, nous retrouvons nos deux protagonistes aux portes du palais de justice de Montréal, attirées par le procès hypermédiatisé d'un tueur en série glaçant, surnommé le "Démon de Rosemont". Ce criminel impitoyable a laissé derrière lui une série de meurtres horribles, immortalisés par des vidéos macabres de ses victimes agonisantes. Ces enregistrements ont créé une atmosphère de terreur et de fascination, attirant l'attention des médias et du public.
L'obsession morbide des deux jeunes femmes, incarnées avec une intensité troublante par Gariépy et Babin, les pousse à plonger toujours plus profondément dans l'horreur de cette affaire. Convaincues qu'une vidéo manquante pourrait être la clé pour confondre le tueur en série une fois pour toutes, elles se lancent dans une quête désespérée et dangereuse pour mettre la main sur cette preuve cruciale.
Ce voyage vers l'obscurité les confronte à leurs propres démons intérieurs, remettant en question leur moralité et leur propre humanité. Alors qu'elles se rapprochent de la vérité, la frontière entre justice et vengeance devient de plus en plus floue, les plongeant dans une spirale de violence et de désespoir.
À travers une mise en scène immersive et des dialogues poignants, "Les Chambres Rouges" explore les thèmes universels de la culpabilité, de la rédemption et de la quête de sens dans un monde marqué par l'obscurité. Pascal Plante nous livre un thriller psychologique captivant qui va bien au-delà des simples conventions du genre, invitant les spectateurs à réfléchir sur la nature même de la justice et de la moralité.
Avec une tension palpable qui monte crescendo et des performances d'acteurs saisissantes, ce film est une expérience cinématographique inoubliable qui captive et intrigue jusqu'à la dernière scène, laissant une empreinte indélébile dans l'esprit de ceux qui s'y plongent.
Très bon thriller surprenant de minute en minute avec des rebondissements et une chute vraiment intéressants.
Un film intense, hyper étonant, j'ai vraiment adoré, je recommande ! C'est à la fois un thriller à la Fincher, un film de procès à la Anatomie d'une Chute, un film sur internet,... Fort !
Dans ce film au ton très singulier, d’une étrangeté de chaque instant et d’un mystère constant, le cinéaste québécois Pascal Plante raconte l’histoire de Kelly-Anne, une jeune femme fascinée par un tueur en série ayant commis des meurtres atroces, au point de quitter chaque nuit son appartement cossu pour s’assurer une place dans le tribunal où celui-ci est jugé. Porté par des actrices géniales – Juliette Gariépy est incroyable dans un rôle improbable sur le papier mais qui fonctionne très bien, et il faut saluer aussi la prestation en écho de Laurie Babin – Les chambres rouges est un modèle de film
spoiler:
dans lequel aucune goutte de sang n’est versée et qui est pourtant terrifiant.
Impossible de ne pas être éprouvé à l’issue du générique de fin. Une musique excellente, composée par Dominique Plante, frère du réalisateur.
Impossible de ne pas être éprouvé à l’issue du générique de fin. Une musique excellente, composée par Dominique Plante, frère du réalisateur.
Non seulement, c'est très inaudible pour un français les dialogues en Québécois, mais le film n'est pratiquement pas intéressant.
C'est long, ennuyeux et en plus, ce n'est même pas tiré de faits réels.
Incompréhensible que l'on puisse admirer un tel film...
C'est long, ennuyeux et en plus, ce n'est même pas tiré de faits réels.
Incompréhensible que l'on puisse admirer un tel film...
Il y a bien une chose aussi troublante que les tueurs en série, ce sont leurs "groupies". Pour ce film, Pascal Plante nous immerge dans la tête de Kelly-Anne. Afin d'être au maximum au côté de cette femme, le point de vue sera totalement subjectif. On voit comment sa curiosité au départ malsaine, est en réalité morbide. Son profil est bien particulier. Elle se donne à fond dans toutes ses activités, que ce soit le mannequinat, le poker, ou la navigation sur les bas-fonds d'Internet. Lorsqu'elle commence à être obsédée par le tueur en série, elle ne fera pas les choses à moitié. Un profil atypique qui ne la rend pas facile à cerner. Ça va d'ailleurs être une des choses fascinantes avec ce thriller. Pour cela, l'actrice Juliette Gariepy est envoûtante. Le choix de mettre le tueur en second plan permet de se concentrer entièrement sur elle.
Bon thriller psychologique dans l'ensemble... Ressemble un peu à Millénium ou à Mr Robot dans ce côté cyber hacker éthique... Côté cyber que je ne trouve pas assez concrètement développé dans le film... Le film se concentre plus sur la psychologie de 2 femmes obsédées par le procès d'un tueur en série vraiment vilain qui vend ses exploits criminelles sur le dark Web... L une est émotive et amoureuse de l'accusé qu elle pense innocent... L autre est plus froide et a la conviction qu'il est coupable... Certaines scènes sont vraiment bien pensées... Je pense aux différentes scènes du procès et à une scène où une des filles met une perruque et des lentilles etc... Une ambiance malaisante plane tout le long du film... Bref j ai bien aimé et j aurais peut-être plus aimé si j avais vu une version sous titré car je comprenais pas tout lorsqu'ils parlaient avec l accent canadien...
Je n'ai pas du tout adhéré à "Les chambres rouges", soi-disant sur le sujet des snuff-movies, qui fait la hype.
Frustré par une fin qui spoiler: n'explique pas la motivation qui attire autant la jeune femme dans cette affaire, son obsession pour laquelle elle claque une fortune afin de prouver que l'accusé est coupable.
Une des preuves est le traçage des transactions. Premièrement, on se demande pourquoi il n'a pas déjà été effectué durant l'enquête.
Deuxièmement, on s'étonne que des transactions illégales s'effectuent en Bitcoin, alors que des solutions anonymes (comme le Monero) existent.
Cela rappelle l'époque des durées de communication téléphoniques qui pouvaient soi-disant déterminer la localisation de l'appelant, alors qu'en réalité c'était possible dès le début de la connexion.
Cette femme est superwoman : non seulement elle est mannequin pro, elle a des compétences extraordinaires en informatique (entre autres, elle éduque une intelligence artificielle), mais en plus elle est ultra-douée au poker, ce qui lui permet d'habiter un appartement de standing.
En bref, le personnage principal est insuffisamment développé, mais il y aura des snobs pour trouver ça subtil.
En 2002, Olivier Assayas abordait le même sujet dans le sous-estimé "Demonlover".
Frustré par une fin qui spoiler: n'explique pas la motivation qui attire autant la jeune femme dans cette affaire, son obsession pour laquelle elle claque une fortune afin de prouver que l'accusé est coupable.
Une des preuves est le traçage des transactions. Premièrement, on se demande pourquoi il n'a pas déjà été effectué durant l'enquête.
Deuxièmement, on s'étonne que des transactions illégales s'effectuent en Bitcoin, alors que des solutions anonymes (comme le Monero) existent.
Cela rappelle l'époque des durées de communication téléphoniques qui pouvaient soi-disant déterminer la localisation de l'appelant, alors qu'en réalité c'était possible dès le début de la connexion.
Cette femme est superwoman : non seulement elle est mannequin pro, elle a des compétences extraordinaires en informatique (entre autres, elle éduque une intelligence artificielle), mais en plus elle est ultra-douée au poker, ce qui lui permet d'habiter un appartement de standing.
En bref, le personnage principal est insuffisamment développé, mais il y aura des snobs pour trouver ça subtil.
En 2002, Olivier Assayas abordait le même sujet dans le sous-estimé "Demonlover".
Thriller psychologique, dans toute sa quintessence. Glaçant, et sans avoir recours ni au spectaculaire ni à une quelconque surenchère.
Sous ses airs de thriller le faisant ressembler à un « Millenium » canadien, « Les chambres rouges » est un film qui traite de beaucoup de sujets. Au premier rang de ceux-ci, on retrouve celui des snuff movies, abordé à travers le procès médiatisé d’un potentiel tueur de jeunes filles ayant filmé en direct ses atrocités. Ce qui est fort de la part du réalisateur c’est de ne jamais rien montrer à l’écran, tout se faisant par la suggestion, la description des avocats ou les quelques sons entendus çà et là, c’est vraiment très impressionnant ! En outre, le second thème abordé concerne celui des groupies de ces tueurs en série qui existent vraiment ! Ici, deux jeunes femmes viennent tous les jours au tribunal pour assister au procès du Démon de Rosemont. Si Clémentine s’identifie très tôt comme une fan absolue, Kelly-Anne, en revanche, démontre des motivations pas très claires, ce qui nous pousse à regarder jusqu’au bout pour savoir ! De plus, les méfaits des réseaux sociaux sont également abordés à travers l’existence du dark web et des I.A. qui finalement ne servent qu’à des gens isolés, seuls chez eux. Se passant tantôt au tribunal, tantôt dans la rue ou dans l’appartement de Kelly-Anne, ce métrage vaut surtout la peine d’être visionné pour son actrice principale, Juliette Gariépy, sorte d’Ana Girardot canadienne incarnant parfaitement une jeune femme froide et peu empathique telle une sociopathe qui se découvre. Immersif et malaisant, ce long-métrage pourra éprouver certaines âmes sensibles, néanmoins on pourrait y voir quelques longueurs et peut-être se dire qu’il lui manque un petit je-ne-sais-quoi pour en faire un chef d’œuvre dans son genre !
J ai adoré ce film , dès le début du film nous sommes dans une ambiance particulière, ça fait même un peu thriller . Histoire de deux femmes qui se rendent au tribunal pour suivre l affaire d un homme accusé de meurtres . Suspen jusqu’à la fin film .
Un film moderne avec un beau contexte et très beau concept, qui rend bien compte du domaine traité mais malheureusement ne rentre pas suffisamment dans le sujet.
Belle direction photographique.
Le film est de plus en plus sombre sans jamais utiliser les horreurs qui sont évoquées, mais les causes et conséquences de ces horreurs.
Belle direction photographique.
Le film est de plus en plus sombre sans jamais utiliser les horreurs qui sont évoquées, mais les causes et conséquences de ces horreurs.
Un réquisitoire terrifiant lance le film , l’accusé et effrayant mais il a le droit à la présomption d’innocence, on se dit alors qu’on va assister à quelques chose de fort , une bataille entre La Défense et l’avocat général, mais pas du tout, le film va ensuite suivre une jeune geek qui assiste au procès et qui essaye de trouver des pièces manquantes. Sans intérêt.
Ça commence pourtant bien, le décor est bien planté, l’intrigue est prometteuse, mais très rapidement la lenteur et les longueurs s’installent. Les plans sur le visage de la jolie Juliette s’éternisent. Je passe sur l’aspect super techno du personnage principal qui ferait pâlir un membre de Mission Impossible et qui tourne à la caricature de l’hyper geek, mais le plus frustrant c’est que rien ne permet de comprendre son engagement et son obstination dans cette affaire. Bref, un film à l’intrigue très alambiquée, lent et parfois très ennuyeux et qui au final patauge.
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