Les Chambres rouges
Note moyenne
3,7
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170 critiques spectateurs

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20 critiques
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65 critiques
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19 critiques
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Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2026
Une réalisation hypnotique pour un personnage principal qui oscille entre fascination, pathétique et satisfaction.
hermes7517
hermes7517

4 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2026
Un film incroyable.

Tout commence comme une sit-com procédurale, mais la caméra nous emmène bien plus loin. Oui, mais où ? Ces deux femmes qui dorment devant le tribunal pour ne pas manquer d'assister à un procès. Cette groupie du fin fond du Québec et cette top modèle, pirate, joueuses de Poker... Sociopathe ? Si la groupie défend son homme, que veut l'autre ? Et qui est-elle ? Elle peut être sympa, impassible, mais Dieu, ce qu'elle peut faire peur et être émouvante. Ira-t-elle au bout ? Où finira-t-elle ? La sit-com vire au thriller.

Pas de pathos, pas de leçon à donner, mais plein de choses terribles (et oubliez les maisons sécurisée !!).

Vraiment un film à voir, un joli coup de poing derrière la tête.
Loulard
Loulard

12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2026
Film froid de par son esthétique saisissante et glaçant par son propos. Le spectateur y suivra Kelly Anne, jeune femme fascinée par le procès d’un présumé serial killer.

Après une longue scène introductive qui nous plonge dans le démarrage du procès du criminel, nous allons suivre le chemin de l’héroïne, entre fascination morbide pour le tueur et ses victimes, et doute sur la culpabilité ou non de l’accusé. Pour situer le tout, ce criminel filmait ses victimes et leurs supplices dans une « Red Room » afin de diffuser en direct les sévices et revendre son contenu sur internet. Le cadre est posé… Difficile de faire plus abject, je vous passe tous les détails horribles.
C’est donc l’histoire d’une dérive qui nous est comptée, avec un « jusqu’auboutisme » totalement sordide. Et ce, autant sur les faits reprochés à l’accusé que sur le voyeurisme et la fascination de ses jeunes « groupies » (dont fait partie le personnage principal). Nous plongeons dans les profondeurs d’une psyché complexe, difficile à décrypter par moments, à l’intérieur d’un personnage remarquablement interprété par Juliette Gariépy.

Oui mais voilà, malgré un esthétisme ultra travaillé et une certaine virtuosité visuelle, qui fait se succéder de remarquable plans à la géométrie parfaite et aux couleurs froides omniprésentes, on ne comprend pas vraiment où tout ça veut bien en venir… Notre héroïne est pour le moins taiseuse, et les dialogues avec les rares personnages secondaires n’éclairent pas vraiment sur sa pensée réelle et son objectif profond.

Il faut attendre les derniers moments du film pour avoir un soupçon de compréhension malgré les quelques zones qui restent pour moi dans l’ombre.

spoiler: Spoil : Pourquoi une telle fascination morbide ? Pourquoi se grimer en victime ? Est-elle réellement soutien de l’accusé en début de film ? Pourquoi son jugement évolue et comment ?

Je n’ai jamais vraiment totalement compris les raisons et les pensées du personnage autour duquel tourne l’intégralité du film… Ce qui m’a laissé clairement dans la perplexité.

Le film s’illustre quand même par sa mise en scène ultra travaillée et ses effets glaçants qui n’ont rien à envier à certaines productions horrifiques. Au contraire, certains pourraient s’en inspirer. Tout est suggéré plutôt que montré, et c’est très réussi. Un bel exemple d’une manière efficace d’instiller la peur, notamment grâce à une bande son et des effets audios totalement au service de l’ambiance. Et des images des plus réussies. Les scènes de « hacking » et sur le « dark web » sont elles aussi crédibles et prenantes, et on peut même regretter que le film n’aille pas plus loin sur ce terrain là. En effet, elles constituent les seuls véritables moments de suspense et de tension dramatique du film. Mais elles sont bien trop rares et trop courtes.

En résumé, un film sur ce que l’homme peut faire de plus horrible ainsi que sur le voyeurisme et la fascination morbide amplifiés par le net. Très réussi par son ambiance et le jeu de son actrice principale mais qui au fond ne nous emporte pas complètement. J’ai quand même apprécié et j’en recommande le visionnage même si le film est à mon sens inabouti. A force de trop faire dans l’esthétisme et l’ambiance et de trop vouloir distiller le malaise, le réalisateur en oublie quand même de consolider le scénario et de créer de réels enjeux d’intrigue, ce qui se révèle frustrant. Avec un peu plus de travail sur cet aspect, le film aurait pu être une vraie claque, mais les curseurs sont poussés à bout seulement partiellement.

A voir quand même pour les qualités que j’évoque, si vous avez le cœur bien accroché.
Arkan56880 A
Arkan56880 A

3 abonnés 272 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mars 2026
Les Chambres Rouges n'est pas vraiment un polar, ni même un thriller. C'est un film assez etrange, assez malaisant et volontairement. On ne comprends pas tout au debut, il faut s'accrocher pour aller au bout. Globalement c'est bien joué, bien filmé. C'est à voir, mais pour public averti car le thème du film n'est pas pour tout le monde.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mars 2026
Le film débute dans le pur film judiciaire, dans une atmosphère aussi anxiogène qu'austère, très codifié et très didactique qui impose un style et une volonté d'être réaliste sur un sujet très difficile, mais une première partie demeure néanmoins trop longue et très-trop sur-explicative. On constate surtout que le film a très peu de moyen, des décors minimalistes dont une salle d'audience étonnamment immaculée forcément plus proche d'un film d'anticipation que d'un véritable tribunal. Mais surtout on n'a bien du mal à comprendre le réalisateur-scénariste, en effet il annonce "Sans vouloir trop cantonner ma protagoniste dans un diagnostic psychiatrique, Kelly-Anne penche néanmoins vers le côté sociopathe du spectre ; vers l'hybristophilie (la paraphilie de quelqu'un qui est stimulé par des crimes atroces)." Mais dans le récit Kelly-Anne/Gariépy n'a rien de psychologiquement instable, alors qu'au contraire, Clémentine/Babin est justement l'incarnation de ces femmes "groupies" au centre de la réflexion originale du cinéaste. Ainsi où comment et pourquoi Pascal Plante veut-il nous amener ?! Ne semble-t-il pas perdu dans son propre scénario ?! Plus on avance dans le film et plus tout devient confus, décousu pour ne pas dire hors-sujet... SPOILERS voir site !... Ainsi le film offre un sursaut d'intérêt avec l'arrivée dans le récit du le Dark Web mais une arrivée presque par magie qui n'a finalement d'intérêt que le fantasme qui entoure cette entité du web. A oublier et à ne pas conseiller.
Site : Selenie
oskad
oskad

9 abonnés 142 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 décembre 2025
Quel gâchis et surtout quelle arnaque sur la marchandise ! Vu le titre et le sujet, je m'attendais légitimement à un film choc sur l'univers glauque des red rooms, mais on se retrouve avec un drame psychologique qui n'a strictement rien à voir et qui refuse de montrer quoi que ce soit. C'est d'une lenteur soporifique, il ne se passe absolument rien et la réalisation est, à mon sens, totalement ratée, se contentant de plans fixes prétentieux qui étirent la durée pour rien. J'ai eu l'impression d'assister à un procès interminable plutôt qu'à un thriller, ce qui fait de ce visionnage une perte de temps colossale. C'est vraiment dommage, mais ça confirme une fois de plus ce que je pensais : il est décidément très rare de tomber sur un bon film canadien, et celui-ci est à fuir d'urgence si vous cherchez le moindre frisson.
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2025
Le personnage principal m'a fortement fait penser à celui de Lisbeth Salander de Millenium : froide et très à l'aise en informatique au point de résoudre en quelques minutes une question capitale que la police semble bien incapable de réussir, voire même seulement de concevoir. Mais le réalisateur y a ajouté des éléments qui n'étaient pas du tout présents dans la trilogie de Stieg Larsson. En effet, dans Les chambres rouges, Kelly-Anne semble fascinée par le prévenu, accusé de viols, torture et meurtres, tout autant que par le sort réservé aux victimes. Elle en vient à se travestir en fillette habillée exactement comme l'étaient les victimes. On ne sait pas exactement si elle souhaitait ainsi provoquer une réaction de l'accusé dans le but de le confondre, ou s'il s'agissant de se mettre dans la peau d'une victime pour assouvir un fantasme morbide. D'où un malaise lancinant qui parcourt le film. Le personnage de Kelly-Anne, très froid, est heureusement poussé hors de sa zone de confort par Clémentine, une vagabonde qui est son exact contraire. D'autre part, le film montre le fonctionnement terrifiant du dark web, où tout se monnaye, y compris et surtout le pire. Pour terminer, la mise en scène, faite notamment de longs plans fixes ou plan-séquence, ne m'a pas totalement convaincu.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2025
Pascal Plante réussit un film au climat prégnant, à la limite de l'horreur, où deux femmes sont fascinées par un tueur en série : elles suivent son procès au jour le jour et se font des convictions sur sa culpabilité ou pas, et vont faire des recherches de leur coté pour étayer ces convictions.

Juliette Gariépy excelle dans son personnage dont nous ne savons jamais vraiment qui elle est et surtout dont nous ne devinons jamais ce qu'elle va faire. Un personne presque mutique dont nous comprenons son fonctionnement à travers ses actes et la mise en scène de Pascal Plante.

Le film distille un climat de tension assez fort, à la limite du fantastique. Un bel exercice de style porté par son actrice principale. La tension est prégnante en permanence.
Mcbebe
Mcbebe

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2025
Très déçue par ce film qui avait pourtant réussi à créer une ambiance et des vrais personnages. La motivation finale de l’héroïne ne justifie pas 2h de film. Des idées sympas ne sont pas exploitées… bref peut être largement raccourci et remonte plus dynamique.
Frédéric C.
Frédéric C.

8 abonnés 64 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 septembre 2025
Le film avait un bon potentiel avec son ambiance et ses visuels, mais ça ne décolle jamais vraiment. Les personnages sont là, mais on n’arrive pas trop à s’y attacher, et l’histoire traîne par moments.

Il y a bien quelques scènes sympa qui accrochent, mais dans l’ensemble, ça manque de rythme et de profondeur. Au final, ça se laisse regarder, mais ça ne marque pas vraiment les esprits. Moyen, quoi.
JokSix
JokSix

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 août 2025
Inconfortable

Un thriller qui explore la fascination morbide pour les affaires criminelles et les procès médiatisés.
Si l’ambiance réussit à déranger, le rythme lent et la mise en scène distante empêchent le film de véritablement captiver.
BenWaa
BenWaa

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juillet 2025
Un film qui veut aborder beaucoup de sujets mais n'en traite aucun en profondeur.

Le film démarre sur le procès d'un tueur en série présumé, mais celui-ci est malheureusement abandonné en cours de route pour se recentrer sur la personne d'une jeune femme assistant au procès et souhaitant se lancer dans une enquête personnelle sur l'affaire.
On ne lâchera plus ce personnage, qui se révèle totalement apathique, insondable et incompréhensible. On ne comprend pas d'où elle vient, ce qu'elle fait au procès, quelles sont ses motivations, ses activités, ses objectifs, ce qu'elle cherche et ce qu'elle trouve, et celle-ci est tellement peu bavarde et expressive que le spectateur n'est pas aidé (où alors il y a quelque chose que je n'ai vraiment pas compris du tout).. Bref, on finit par s'ennuyer..

Un film qui semble vouloir raconter beaucoup de choses, mais qui laisse un sentiment d'éparpillement, de superficialité et, finalement, de frustration et de déception.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2025
Deux jeunes femmes assistent au procès très médiatisé à Montréal d’un tueur en série qui les obsède au point de tout faire pour le confondre. Troublant, malsain « Les chambres rouges » joue avec le rapport à l’image et à la violence par la fascination que cela peut entrainer chez certains. Ce questionnement sur le pouvoir de l’image et des nouvelles technologies est au cœur d’un récit flirtant sur la zone grise de ses personnages féminins captifs d’une emprise alarmante.
Izasia
Izasia

22 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2025
La claque ...
Quel labyrinthe dans les ténèbres que ce thriller Québécois peu conventionnel.
Tout commence par les plaidoiries des avocats tournées comme un documentaire, puis c'est le début de l'intrigue : on fait connaissance avec les protagonistes.
Il s'agit du procès d'un homme accusé d'avoir commis des meurtres sexuels odieux d'adolescentes en direct sur le darknet.
L'actrice principale est remarquable de crédibilité, beauté froide et vénéneuse. Seule dans son appartement tour de verre, elle vit quasi recluse avec en compagnie d'une intelligence artificielle qu'elle appelle "Guenièvre . ; On apprend qu'elle est mannequin et ,accessoirement joueuse de poker. Grâce à ses dons pour l'informatique et à son l'attirance pour le sordide elle va "aider "pour l'enquête mais à quel prix, en surfant sur des vagues d horreur. Et qu'est ce qui la motive?
Pas besoin d effets spéciaux pour frémir... Un scénario bien ficelé et haletant. Quelle complexité que l âme humaine..
"Les chambres rouges", et c'est une des constantes de ce long métrage, est une œuvre qui dès le prologue donc met le spectateur à l'épreuve. Chaque plan de la très inquiétante scène d'ouverture interroge : où sommes-nous, qui sont les personnages ?
La salle d'audience est froide, blanche et dès la plaidoirie préliminaire de la procureure, le malaise s'installe devant une situation dont personne n'arrive à mesurer l'horreur ni la portée. Ce sentiment ne nous quittera pas deux heures durant, Pascal Plante entretenant tout au long du film et avec un certain brio un profond dégoût pour cette société déshumanisée par des pratiques qui placent la technologie et le sensationnalisme virtuel au centre de nos vies, en tuant à petit feu la compassion et l'empathie. Mais la portée du film est a temporelle ...Qu'est ce que le mal...De la banalité du mal...
Pourtant ,tout se déroulera hors champs ..), les atrocités ne seront jamais montrées, le détails des faits restera dans l'ombre, tout comme les arguments du coupable présumé, ce dernier restant silencieux et donc un intervenant secondaire. La première citée, donc (Kelly Anne) et Clémentine plus jeune encore, (elle réellement sans domicile fixe), sont 2 jeunes femmes très différentes ..absolument fascinées par l'accusé, prêtes à tout pour prouver son innocence'.
La personnalité de Kelly-Anne se révélera bien plus opaque lorsque nous la découvrons asociale, hacker surdouée. Les deux jeunes filles vont nouer une relation complexe autour de ce procès sans que l'on ne connaisse réellement les motivations de Kelly Anne'
Le tour de force est d'imposer une réflexion permanente, doublée d'une découverte progressive de la personnalité et des motivations des deux protagonistes, sans jamais perdre de vue les enjeux du procès, ni le fil d'une narration qui malgré un brassage impressionnant de thématiques parviendra à rester fluide.
La réalisation à contrario , sera précise,,de plus en plus parfois virtuose même au fil de l'avancée du film,.Elle nous réservera quelques scènes opportunes : par exemple une scène d'un réalisme saisissant encore une fois : celle d'un show télé racoleur, qui fait évidemment écho pour nous à un de nos talks lamentable..Ou encore un (faux) plan séquence extraordinaire le dernier jour du procès, lorsque Kelly-Anne prendra l'apparence physique et vestimentaire d'une victime sous le regard incrédule du suspect dans une scène d'une incroyable intensité...Inoubliable
En recentrant les développements sur le cœur du récit, le rythme effréné de la dernière demi-heure permet au film d'atteindre son apogée, de clore cette brillante étude psychologique..
Olivier B.
Olivier B.

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2025
Ce film est un thriller sans action, sans grand effet. La pression monte grâce à des gros plans, des dialogues très courts et surtout une héroïne dont on ne sait rien au début et qui se dévoile par petite touche. La questions « mais qu’est ce qu’elle cherche enfin? » m’a hanté durant tout le visionnage. Puis enfin on comprend. Et c’est très bien fait.
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