Note moyenne
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Quel film! Quelle actrice! Quelle histoire! Quel choc!
Ça faisait longtemps que je n'avais pas eu de tels frissons au cinéma.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas eu de tels frissons au cinéma.
J'ai grandement apprécié le malaise souterrain que secrète ce film, qui a l'élégance de garder hors-champ les scènes les plus obscènes.
Le procès de Ludovic Chevalier, accusé d’avoir kidnappé, violé, filmé et tué trois mineurs, s’ouvre au palais de justice de Montréal. Dans l’assistance prennent place deux groupies de l’accusé : Kelly-Anne, mannequin, geek et hackeuse, propriétaire au sommet d’une des plus hautes tours de Montréal d’un immense appartement avec vue panoramique, et Clémentine, d’une origine beaucoup plus modeste, une Québécoise pur jus débarquée à Montréal.
Après "Les Faux Tatouages", inédit en France, et "Nadia, Butterfly" (que je pensais avoir aimé mais dont la critique que j’en ai écrite à la sortie est mitigée, preuve que le souvenir qu’on garde d’un film fluctue avec le temps), Pascal Plante sort son troisième film.
Son sujet est aussi original que stimulant : qui sont ces groupies qui s’entichent de criminels dangereux inculpés des actes les plus horribles, qui leur écrivent des lettres d’amour en prison, qui prennent courageusement leur défense ? Le sujet aurait mérité une étude approfondie, qui emprunte à la fois à la psychologie, à la criminologie et à la sociologie.
Hélas, Pascal Plante nous livre un plat thriller, tourné comme un téléfilm. Il alterne les joutes oratoires du procureur et de la défense au palais de justice et les plongées périlleuses qu’effectue dans le dark web Kelly-Anne, dont les intentions transparentes sont entourées d’un inutile voile de mystère. Ses actrices sont horriblement mal dirigées. Son héroïne, une top model dont c’est le premier film, n’a guère que sa plastique parfaite à faire valoir.
Après "Les Faux Tatouages", inédit en France, et "Nadia, Butterfly" (que je pensais avoir aimé mais dont la critique que j’en ai écrite à la sortie est mitigée, preuve que le souvenir qu’on garde d’un film fluctue avec le temps), Pascal Plante sort son troisième film.
Son sujet est aussi original que stimulant : qui sont ces groupies qui s’entichent de criminels dangereux inculpés des actes les plus horribles, qui leur écrivent des lettres d’amour en prison, qui prennent courageusement leur défense ? Le sujet aurait mérité une étude approfondie, qui emprunte à la fois à la psychologie, à la criminologie et à la sociologie.
Hélas, Pascal Plante nous livre un plat thriller, tourné comme un téléfilm. Il alterne les joutes oratoires du procureur et de la défense au palais de justice et les plongées périlleuses qu’effectue dans le dark web Kelly-Anne, dont les intentions transparentes sont entourées d’un inutile voile de mystère. Ses actrices sont horriblement mal dirigées. Son héroïne, une top model dont c’est le premier film, n’a guère que sa plastique parfaite à faire valoir.
Un film, pour ma part, magnifiquement joué et amené...
On s'interroge, on angoisse pour l'héroïne, on la juge et on fini par la comprendre. Ne cherchez pas d'action, il n'y en a aucune, mais il n'en est pas moins intense.....
Je recommande pour ceux qui aiment les films où la psychologie règne.....
On s'interroge, on angoisse pour l'héroïne, on la juge et on fini par la comprendre. Ne cherchez pas d'action, il n'y en a aucune, mais il n'en est pas moins intense.....
Je recommande pour ceux qui aiment les films où la psychologie règne.....
Pascal Plante signe ici un thriller fascinant, oscillant entre une atmosphère oppressante et une étude clinique de l’obsession. Loin des schémas classiques du film de procès, Les Chambres rouges prend un parti audacieux : celui de l’ambiguïté. En suivant Kelly-Anne, une jeune femme hantée par le procès d’un tueur en série, le film explore la fine ligne entre la curiosité morbide et l’obsession maladive, sans jamais tomber dans le sensationnalisme facile.
Dès les premières scènes, la mise en scène captive. Plante adopte un style froid et minimaliste, renforçant la sensation de malaise grandissant. Chaque cadre est composé avec une rigueur chirurgicale, où le moindre détail semble pesé pour accentuer l’inquiétante lenteur du récit. La photographie de Vincent Biron sublime cette approche, jouant sur des contrastes subtils entre des espaces aseptisés et des zones d’ombre où se cache l’indicible.
Juliette Gariépy porte le film sur ses épaules avec une performance tout en nuances. Son interprétation de Kelly-Anne est d’une complexité saisissante : ni héroïne, ni anti-héroïne, elle intrigue autant qu’elle dérange. À ses côtés, Maxwell McCabe-Lokos incarne un Ludovic Chevalier glaçant, dont la présence à l’écran, bien que mesurée, suffit à instaurer une tension palpable.
Le film brille dans sa capacité à maintenir un malaise constant. Plante évite les clichés du genre et préfère distiller une tension diffuse, presque imperceptible, qui s’infiltre progressivement sous la peau du spectateur. Pourtant, cette approche a aussi ses limites : certains passages s’étirent en longueur, ralentissant le rythme et diluant l’intensité du récit. À vouloir trop miser sur la retenue, Les Chambres rouges frôle parfois la froideur excessive, empêchant une immersion totale.
Le scénario, bien que solide, laisse volontairement des zones d’ombre qui peuvent frustrer. L’étude psychologique est maîtrisée, mais elle ne pousse pas toujours son propos jusqu’au bout, laissant une sensation d’inachevé. C’est un choix artistique, qui renforcera chez certains le sentiment d’un film intelligent et subtil, tandis que d’autres y verront un manque d’aboutissement.
En somme, Les Chambres rouges est une œuvre intrigante, portée par une atmosphère troublante et une mise en scène d’une précision remarquable. Si le film parvient à captiver par sa maîtrise formelle et ses performances d’acteurs, il souffre également d’un rythme inégal et d’une distance émotionnelle qui limitent son impact. Une expérience cinématographique singulière, qui marquera sans doute les esprits, mais qui aurait pu aller encore plus loin pour véritablement s’imposer comme un incontournable du genre.
Dès les premières scènes, la mise en scène captive. Plante adopte un style froid et minimaliste, renforçant la sensation de malaise grandissant. Chaque cadre est composé avec une rigueur chirurgicale, où le moindre détail semble pesé pour accentuer l’inquiétante lenteur du récit. La photographie de Vincent Biron sublime cette approche, jouant sur des contrastes subtils entre des espaces aseptisés et des zones d’ombre où se cache l’indicible.
Juliette Gariépy porte le film sur ses épaules avec une performance tout en nuances. Son interprétation de Kelly-Anne est d’une complexité saisissante : ni héroïne, ni anti-héroïne, elle intrigue autant qu’elle dérange. À ses côtés, Maxwell McCabe-Lokos incarne un Ludovic Chevalier glaçant, dont la présence à l’écran, bien que mesurée, suffit à instaurer une tension palpable.
Le film brille dans sa capacité à maintenir un malaise constant. Plante évite les clichés du genre et préfère distiller une tension diffuse, presque imperceptible, qui s’infiltre progressivement sous la peau du spectateur. Pourtant, cette approche a aussi ses limites : certains passages s’étirent en longueur, ralentissant le rythme et diluant l’intensité du récit. À vouloir trop miser sur la retenue, Les Chambres rouges frôle parfois la froideur excessive, empêchant une immersion totale.
Le scénario, bien que solide, laisse volontairement des zones d’ombre qui peuvent frustrer. L’étude psychologique est maîtrisée, mais elle ne pousse pas toujours son propos jusqu’au bout, laissant une sensation d’inachevé. C’est un choix artistique, qui renforcera chez certains le sentiment d’un film intelligent et subtil, tandis que d’autres y verront un manque d’aboutissement.
En somme, Les Chambres rouges est une œuvre intrigante, portée par une atmosphère troublante et une mise en scène d’une précision remarquable. Si le film parvient à captiver par sa maîtrise formelle et ses performances d’acteurs, il souffre également d’un rythme inégal et d’une distance émotionnelle qui limitent son impact. Une expérience cinématographique singulière, qui marquera sans doute les esprits, mais qui aurait pu aller encore plus loin pour véritablement s’imposer comme un incontournable du genre.
Un thriller bien ficelé où l'héroïne principale Kelly-Anne, interprétée par Juliette Gariepy, est remarquable. Le procès d'un monstre ayant assassiné trois jeunes filles se tient avec juge, avocats, jury et auditeurs libres. Les descriptions des meurtres sont abominables et il manque une dernière vidéo pour confondre avec certitude le meurtrier. On suit le parcours presque solitaire de Kelly-Anne, accompagnée de façon improbable par une Clémentine fane du meurtrier qu'elle croit innocent. L'adrénaline est là entre jeux, silences et actions. A voir !
Un très bon film du canadien pascal plante, dont dans un premier temps nous fait nous agripper au fauteuil à cause notamment de l horrible histoire qui découle de ce long métrage.
En effet les 20 premières minutes on assiste au début du procès d un homme soupçonné d avoir violé,assassiné et dépecé 4 jeunes filles, et surtout avoir filmé ses méfaits et les avoir divulgués sur le dark web dans des red room d ou le titre.
Et dans un second temps on reste pantois dans le bon sens du terme, ça faisait très longtemps qu un film m a scotché, car oui il est malfaisant,dérangeant et qui nous pousse dans nos retranchements.
J ai eu un coup de cœur pour le jeu de cette actrice dont on connait ni les motivations, ni sa psychologie, elle reste mystérieuse tout au long du film même jusqu au dernier instant. elle me fait beaucoup penser à anais demoustier, elle est sensationnelle, une vrai révélation pour moi.
En effet les 20 premières minutes on assiste au début du procès d un homme soupçonné d avoir violé,assassiné et dépecé 4 jeunes filles, et surtout avoir filmé ses méfaits et les avoir divulgués sur le dark web dans des red room d ou le titre.
Et dans un second temps on reste pantois dans le bon sens du terme, ça faisait très longtemps qu un film m a scotché, car oui il est malfaisant,dérangeant et qui nous pousse dans nos retranchements.
J ai eu un coup de cœur pour le jeu de cette actrice dont on connait ni les motivations, ni sa psychologie, elle reste mystérieuse tout au long du film même jusqu au dernier instant. elle me fait beaucoup penser à anais demoustier, elle est sensationnelle, une vrai révélation pour moi.
La première scène d'un film est comme la première phrase d'un livre, celle qui attrape ou pas le spectateur (ou le lecteur). Celle des Chambres Rouges est magistrale. Elle nous plonge d'emblée dans un bain d'effroi avec un minimum d'effet qui force le respect, juste une caméra qui pointe ce qu'il faut quand il le faut comme il le faut. Une perfection. A l'image de cette œuvre qui choisit un angle inédit dans le genre très codifié du "film de serial killer". La mise en scène est froide, clinique, l'horreur palpable n'est jamais montrée mais explose d'une puissance sourde qui en démultiplie sa portée. Un film qu'on n'oublie pas une fois les lumières rallumées. Ni les jours d'après.
Très bonne surprise que ce "petit" film québecois (à l'accent pas trop prononcé). Tant le sujet, le suspense ("mais pourquoi suit-elle ce procès), le jeu des deux très bonnes jeunes actrices, l'ambiance musicale / sonore... sort de l'ordinaire. Un film parfois rude mais prenant.
La scène d'ouverture ne manque pas d'intérêts, elle est remarquablement filmée et promet un film à la mise en scène millimétrée. Hélas, le scénario se révèle très vite incertain, s'agit-il d'un film où le récit conduit à confondre un Serial-Killer ou d'une construction en abime centrée sur la folie d'un top-model. Pour ne pas choisir entre deux économies narratives, le film flotte littéralement entre le Snuff movie et une enquête touffue esthétiquement prétentieuse. Les personnages apparaissent de ce fait peu crédibles et les scènes, aussi réussies soient-elles, superficielles. Il se dégage de l'ensemble une impression de récit mal conduit empruntant de nombreux lieux communs (dark web, mannequinat, espace urbain impersonnel) afin de donner un peu d'épaisseur aux acteurs et aux situations dans lesquelles ils évoluent. Le film devrait distiller du malaise, il ne distille qu'un sentiment d'artifice en dépit de quelques scènes réellement réussies mais ne servant pas une intrigue aux pistes multiples, dont aucune n'est réellement exploitée au point de donner une cohérence à l'ensemble.. Bref, tout ça part un peu dans tous les sens et nuit profondément à une ambition formelle qui manque sérieusement de fond. Un bon scénario ne suffit pas à faire un bon film mails il y contribue largement; faute d'avoir suffisamment creusé la question de ce qu'il voulait dire, d'avoir articulé de grandes séquences significatives pour construire une narration clairement assumée, d'avoir donné aux personnages un minimum de crédibilité sociale ou psychologique dans chaque séquence, d'avoir lié les séquences entre elles pour faire progresser le récit et l'interaction entre les personnages, ce film passe à coté de ce qui aurait pu être une brillante réussite. Ce n'est pas l'expression cinématographique qui doit être mise en cause, la maitrise technique du cinéma (positionnement et mouvement de la caméra, cadrage, lumière, direction d'acteur, décors etc) est avérée, c'est l'absence d'option scénaristique claire permettant de faire un film prenant et crédible (quitte à ce que le film soit construit en abîme) qui ne permet pas de mettre ces savoirs faire au service d'un grand Film avec un F majuscule svp. Un réalisateur se doit de répondre à deux questions : qu'est-ce que je raconte, comment je le fais; sur ces deux points le réalisateur de "Les Chambres rouges" n'a pas su choisir, il y a donc trop de films dans le film.
Thriller psychologique de 2h où l’on ne voit pas passer le temps, ce film m’a mit dans un profond mal être et une angoisse sans avoir montré une seule goutte de sang ni une seule scène d’horreur. J’ai ressenti plus d’angoisse que dans la plupart des films d’horreur, alors ce que ça n’en est même pas un.. Les scènes les plus poignantes sont les silences et les regards de Kelly Anne (Juliette Gariepy) notamment vers la fin du film avec le présumé coupable. Le film aborde avec brio la cruauté, les vices humains, le désespoir, ainsi que la dangeureusité des technologies numériques via la plateforme du darkweb et le business qui en découle.
DARK WEB QUÉBÉCOIS
2 jeunes femmes subjuguées qui suivent le procès d’un sadique tueur d’ado blondes aux yeux bleus. Thriller haletant et dérangeant (Int-12ans) mais on cerne mal le personnage principal et ses intentions.
2 jeunes femmes subjuguées qui suivent le procès d’un sadique tueur d’ado blondes aux yeux bleus. Thriller haletant et dérangeant (Int-12ans) mais on cerne mal le personnage principal et ses intentions.
Meme si il mérite 5 étoiles, je n'en mets que 4,5 car ce film est du noirceur tellement intense que ça vous secoue l'âme, l'inconscience, au point d'en avoir le sommeil perturbé.
Rarement j'ai été aussi émotionnellement secouer en sortant du cinéma, et de façon durable
La réalisation est parfaite, les acteurs sont parfaits, et l'actrice principale est tellement fascinante qu'on ne sait pas si elle est une antihéros ou une héroïne (ce que laisse pensé la fin du film)
A voir une fois dans sa vie
Rarement j'ai été aussi émotionnellement secouer en sortant du cinéma, et de façon durable
La réalisation est parfaite, les acteurs sont parfaits, et l'actrice principale est tellement fascinante qu'on ne sait pas si elle est une antihéros ou une héroïne (ce que laisse pensé la fin du film)
A voir une fois dans sa vie
Le film débute par un long et magnifique plan séquence de plus de dix minutes, une scène d'ouverture de procès donnant successivement la parole aux deux avocats puis qui se termine par un très lent zoom sur une jeune femme assise dans le public, prévenant dès le départ qu'il ne s'agira pas d'un film de procès traditionnel mais plutôt de s'intéresser à ce personnage, au regard si mystérieux. Une ambiguïté cultivée tout au long du film, qui ne révélera jamais clairement les motivations de son héroïne, à part à la toute fin (et encore). Mais l'on comprend rapidement que si elle assiste tous les jours au procès, ce n'est pas par simple fascination pour ce serial killer et que sa personnalité est bien plus complexe.
En laissant la violence hors champ et en préférant faire entendre l'horreur plutôt que de la montrer, Pascal Plante parvient à provoquer l'effroi du spectateur et réveille chez lui tout un tas d'émotions, venant notamment titiller sa curiosité malsaine.
Le film a en effet le mérite de prendre à bras le corps des problématiques intéressantes ancrées dans l'ère du tout numérique que nous traversons, comme le pouvoir des images, et notre fascination pour celles-ci, mais également notre rapport à la vérité dans un monde où l'intelligence artificielle se développe.
Si l'atmosphère est réussie, grâce à une mise en scène glaciale et impressionnante de précision, le scénario n'est pas toujours à la hauteur lorsqu'il fait s'enchaîner des scènes à la qualité tout à fait irrégulière (l'on pense à une émission de télévision particulièrement ratée, aux scènes avec l'autre "fan" toutes très caricaturales, et à trop de moments où l'on se surprend à se demander : "Mais qu'est ce qu'elle est en train de faire ?" ou "Mais pourquoi fait-elle cela ?").
Le film devient même un peu trop tapageur lorsqu'il progresse vers son dénouement et qu'il cherche à construire une tension par tout un tas d'effets de manche plus ou moins réussis. Cette surenchère mène à une certaine forme d'outrance, voire de ridicule (la scène de la perruque 樂), à la limite de faire basculer le film dans le mauvais thriller pour ados sur Amazon Prime.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
En laissant la violence hors champ et en préférant faire entendre l'horreur plutôt que de la montrer, Pascal Plante parvient à provoquer l'effroi du spectateur et réveille chez lui tout un tas d'émotions, venant notamment titiller sa curiosité malsaine.
Le film a en effet le mérite de prendre à bras le corps des problématiques intéressantes ancrées dans l'ère du tout numérique que nous traversons, comme le pouvoir des images, et notre fascination pour celles-ci, mais également notre rapport à la vérité dans un monde où l'intelligence artificielle se développe.
Si l'atmosphère est réussie, grâce à une mise en scène glaciale et impressionnante de précision, le scénario n'est pas toujours à la hauteur lorsqu'il fait s'enchaîner des scènes à la qualité tout à fait irrégulière (l'on pense à une émission de télévision particulièrement ratée, aux scènes avec l'autre "fan" toutes très caricaturales, et à trop de moments où l'on se surprend à se demander : "Mais qu'est ce qu'elle est en train de faire ?" ou "Mais pourquoi fait-elle cela ?").
Le film devient même un peu trop tapageur lorsqu'il progresse vers son dénouement et qu'il cherche à construire une tension par tout un tas d'effets de manche plus ou moins réussis. Cette surenchère mène à une certaine forme d'outrance, voire de ridicule (la scène de la perruque 樂), à la limite de faire basculer le film dans le mauvais thriller pour ados sur Amazon Prime.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Un sujet difficile. Pas une goute de sang mais cela reste très gore. L'intrigue est très bien menée. Juliette Gariepy livre une performance avec ce personnage qui porte le film du début a la fin
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