Cadenassé dans son job de concepteur de jeu vidéo depuis deux ans afin d'échapper au souvenir douloureux de la fausse couche de sa compagne Olivia, Tim décline la proposition d'un voyage romantique improvisée à Paris de cette dernière, tentative désespérée de sa part pour raviver le lien qui les unit... Et Tim va sérieusement le regretter car, au lendemain de ce départ avorté, un mystérieux mur infranchissable apparaît de nulle part autour des issues de leur appartement, les condamnant littéralement à y demeurer.
Premièrement, oubliez la comparaison avec "La Tour", l'essai manqué du français Guillaume Nicloux où un HLM se retrouvait coupé du monde extérieur devenu une espèce de trou noir engloutissant dans le néant tous ceux qui tentaient de s'en échapper, le pitch de "Brick" y fait bien sûr penser par ses prémices mais le traitement en diffère rapidement, intrigue et thématiques abordées comprises. Deuxièmement, "Brick" est le genre de projet dont on ne peut avoir que de prime abord une sympathie spontanée par son statut de film à mystère, nous plongeant dans la même perte de repères de ses personnages face à au jaillissement d'un phénomène a priori inexplicable dans un quotidien où la rationalité est la seule boussole. En cela, même s'il ressemble fortement à un "Cube" à dimension humaine (les énigmes des salles dans le labyrinthe déshumanisé de Vincenzo Natali devenant ici les appartements traversés par les héros et l'inconnu que leurs occupants peuvent représenter dans ce contexte), le long-métrage ne peut que nous appâter sur l'origine de ses murs énigmatiques, leur conception et ce qu'ils recouvrent comme danger (soit en eux-mêmes soit vis-à-vis de quelque chose à l'extérieur).
Mais le problème de "Brick", c'est qu'il n'en casse en réalité pas vraiment (désolé, il fallait que l'on évacue ce jeu de mots à tout prix), la faute à une écriture aussi subtile qu'un retraité allemand égaré en pleine Fête de la Bière, tout autant sur l'exploration répétée du traumatisme commun à son couple de héros (Olivia ira jusqu'à lâcher tout haut un "Tu as construit des murs autour de toi depuis deux ans !" à Tim, aussi éberlué que nous par ce manque de finesse) que sur la révélation progressive d'un élément dysfonctionnel parmi les locataires, sous-intrigue chargée d'apporter quelques rebondissements et dangers mais, en réalité, surtout là pour chercher à faire obstacle (comprendre "combler le temps") à une possible issue au mystère tout en rendant insupportable et artificielle chaque apparition de cette menace (l'idée d'en faire une espèce d'incarnation de pas mal de maux de nos sociétés modernes n'était pourtant pas si bête). Et, si l'on ajoute à cela quelques agissements complètement aberrants de la part de certains personnages ("Oh, un truc inconnu où il ne faut pas plonger la main, je vais donc y plonger ma main", soupir...) ou encore un déroulement assez prévisible, il est bien difficile de déceler en "Brick" un renouveau du ciment indispensable à tout bon film à mystère.
Dommage car le long-métrage de Philip Koch a tout de même quelques bons moments à délivrer (notamment lorsqu'il se focalise sur le quatuor de départ), a le mérite d'éviter partiellement une fin frustrante à la "Cube" en nous laissant sur une piste intéressante et peut compter sur la vraie belle qualité d'interprétation de Matthias Schweighöfer et Ruby O. Fee (déjà ensemble à l'écran dans "Army of Thieves", spin-off de "Army of the Dead"), tous deux élèvent en permanence chacune de leurs séquences en commun au-delà des défaillances d'écriture présentes pour apporter un touchant supplément d'âme derrière ces briques noires.
Un thriller confiné au concept séduisant… mais qui est pas rapide.
Brick, réalisé par Philip Koch, démarre sur un pitch accrocheur : Tim et Olivia se réveillent enfermés dans leur appartement, entourés de murs de briques noir obsidiennes, impénétrables et bizarres . Une idée qui évoque des films comme Cube ou 10 Cloverfield Lane.
Le film instaure une ambiance claustro bienvenue, avec une esthétique sombre et une mise en scène oppressante, soutenue par une direction artistique de qualité et un duo Matthias Schweighöfer–Ruby O. Fee convaincant  .
Pourtant, malgré un bon potentiel, le thriller piétine et finit par textuellement bloquer. Plusieurs critiques relèvent une exécution trop linéaire, avec des personnages peu développés et des enjeux flous . Le cœur du film, qui aurait dû explorer la paranoïa et la survie, s’égare dans des rebondissements pseudo-philosophiques sans véritable intensité dramatique.
Malgré quelques moments de tension et une atmosphère soignée, Brick ne parvient pas à exploiter pleinement son concept  . Les ressortspsychologiques et les archétypes de personnages restent trop superficiels, et le rythme finit par s’essouffler.
En résumé : un thriller intelligent sur le papier, visuellement maîtrisé, mais dont la tension ne tient pas la distance. Une expérience agréable mais inaboutie.
Un petit thriller Allemand sympa. Brick est une fiction qui met au départ un couple en crise qui se sépare quand soudainement, tout l’immeuble est enveloppé de briques noires qui semblent réagir quand on cherche à décrypter le mystère. L’évolution de l’histoire est bien pensée avec la visite des autres locataires en quête de sortie. Mais j’ai trouvé les autres personnages tous très étranges dans leur comportement. Oui, rien de bien naturel au niveau des attitudes agressives dans ce petit huis clos. Pas mal de violence exagérée alors que leur destin est lié. Mais il faut faire le show. Il y a bien une fin et une explication que je qualifierai d’honnête et satisfaisante. Mais si l’ensemble parvient à créer de la tension et donc toute l’attention du spectateur en mode narration réaliste, une fois terminé, on se dit que sur le fond l’histoire est bien légère.
Au début, on peut se laisser prendre. Mais assez vite cela devient une soupe puis une mélasse. Malgré ma bonne volonté, je n'y crois pas, et il y a de quoi. Le récit s'enlise rapidement dans des clichés éculés et des facilités scénaristiques. L'intrigue,, s'avère confuse et dépourvue de réelle substance. Les effets spéciaux, malgré quelques tentatives, peinent à convaincre et tombent souvent à plat. Le jeu des acteurs, quant à lui, manque de conviction et de profondeur émotionnelle. En fin de compte, le film laisse une impression d'amateurisme et d'un potentiel complètement gâché.
Au début, on peut se laisser prendre. Mais assez vite cela devient une soupe puis une mélasse. Malgré ma bonne volonté, je n'y crois pas, et il y a de quoi. Le récit s'enlise rapidement dans des clichés éculés et des facilités scénaristiques. L'intrigue,, s'avère confuse et dépourvue de réelle substance. Les effets spéciaux, malgré quelques tentatives, peinent à convaincre et tombent souvent à plat. Le jeu des acteurs, quant à lui, manque de conviction et de profondeur émotionnelle. En fin de compte, le film laisse une impression d'amateurisme et d'un potentiel complètement gâché.
Le dernier navet de Netflix est de sortie ! Ici, des personnages insipides sont enfermés dans leur bâtiment par ce qui semble être une sorte de barrière à la tétris en fibre de carbone. Brick essaie durant 1h40 de rendre son scénario crédible en navigant entre théorie du complot ou le début d'une 3ème guerre mondiale à travers des personnages aussi attachants qu'un fond de verre de vin en gueule de bois. L'histoire ne prend jamais, les personnages fades crèvent les uns après les autres (en vrai tant mieux on a plus à se les coltiner) et la fin ne vient rien rattraper. Il y aurait encore beaucoup de choses (négatives) à dire sur ce film qui a le mérite de ne durer qu'une heure et demie mais il n'en vaut même pas la peine. Passez votre chemin!
J'ai vu des murs sécher plus vite que le déroulement de ce "thriller". L'idée de départ, un immeuble emmuré par une force mystérieuse, aurait pu tenir sur un post-it, et aurait sans doute dû y rester. Pendant une heure et demie, on assiste à une collection de personnages insipides qui prennent les pires décisions possibles, le tout filmé avec la tension d'un épisode de Derrick.
Les dialogues sont d'une platitude affligeante, on dirait une mauvaise pièce de théâtre amateur où chacun attend son tour pour réciter sa ligne sans conviction. Mention spéciale au personnage principal, qui met 45 minutes à réaliser qu'il est, en fait, enfermé. On a envie de crier à travers l'écran pour lui suggérer d'essayer la porte, ce qu'il finit par faire avec la surprise d'un enfant découvrant ses mains.
spoiler: Quant à la "grande révélation" finale sur l'origine du mur, elle est si prévisible et mal amenée qu'elle en devient comique. Le film se termine en queue de poisson, sans doute pour nous menacer d'une suite. C'est moins un film qu'une prise d'otage sur canapé. BRICK a réussi l'exploit de m'emprisonner dans l'ennui. Fuyez.
Un film qui a du potentiel et qui tient en haleine étant donné qu'il donne envie de connaître le dénouement. Le jeu d'acteur est convaincant, la tournure des événements l'est tout autant. La fin, par contre, est assez décevante vu qu'elle n'offre pas d'explications. On a envie de se dire qu'il y aura une suite car terminer l'histoire de la sorte est un peu se moquer de notre tête, c'est très bâclé ! J'ai l'espoir de découvrir une éventuelle suite car si cela est le cas, je le ferais volontiers. Au final, je suis assez mitigée même si cela a suscité mon intérêt. A voir ou non ? Telle est la question. Se faire son propre avis n'est pas de refus...un film qui aurait le mérite d'être travaillé car l'idée de fond n'est vraiment pas mauvaise.
J’ai regardé Brick sur Netflix en pensant tomber sur un thriller psychologique original, avec ce concept intriguant d’un mur mystérieux enfermant les résidents d’un immeuble. Malheureusement, j’ai été assez déçue.
Le film part d’une bonne idée, mais l’exécution laisse vraiment à désirer. Il y a beaucoup de scènes qui m’ont semblé mal pensées ou mal construites : le rythme est souvent bancal, certaines réactions des personnages ne sont pas crédibles, et les moments censés être intenses tombent un peu à plat. On sent que le film veut se donner un air profond, presque philosophique parfois, mais ça sonne souvent forcé.
Les dialogues sont parfois trop explicatifs, voire artificiels, et les personnages secondaires manquent de nuances. Je n’ai pas réussi à m’attacher à eux, ni à ressentir de vraie tension face à leur situation. Même le twist final, qui aurait pu être marquant, arrive un peu trop tard pour vraiment sauver l’ensemble.
En bref, Brick est un film qui avait du potentiel, mais qui m’a plutôt frustrée. L’idée est bonne, mais le développement n’est pas à la hauteur.
toute aller a peu près bien jusqu'à que le mec se réveille après avoir reçu plusieurs balles a bout portant, s'il s'agit d'un pouvoir surnaturel il fallait juste le signaler d'une manière ou d'autre en tout cas la fin laisse présager une suite ......enfin si Netflix le veut
Appréciant déjà grandement les acteurs Matthias schweighofer et Ruby o fee, redécouvrir leur profil au travers de ce film du une plaisir. Il laisse en haleine le spectateur jusqu’au bout, avec une chute à laquelle personne ne s’attend. Espérant découvrir une suite… bien que non essentielle car nous comprenons bien à la fin que cela viens d’un bug système suite à l’incendie, qui a donc clôturé la ville entière.
Une fin qui nous laisse sur notre faim, pas d'explication rationnelle à l'issue de ce film, on est impatient de connaître le dénouement de l'intrigue, pour au final constater que ce n'est pas le film de l'année. A voir et à oublier...
En vrai ca aurait pu être bien, mais clairement la 1h40 d ennui, actions > nul. Dialogues et scenario introuvable. Bref passez votre chemin. Une grosse nulité.
10 612 abonnés
11 740 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 11 juillet 2025
Coincés dans leur relation après un événement tragique, Tim et Olivia vont réellement se retrouver enfermés dans leur immeuble après l'apparition d'un mur de briques qui bloque toutes les sorties. Métaphore de leur couple brisé ? Plan machiavélique d'une personne ? Menace extraterrestre ? Les possibilités sont nombreuses et c'est ce qui rend "Brick" si intrigant même si Philip Koch a beaucoup de mal à maintenir le suspens, et parfois même l'intérêt de son histoire qui dépend beaucoup trop du concept de départ. Il y a des découvertes et de nouveaux personnages, mais l'expérience n'est jamais immersive ou claustrophobique. Il y a cette sensation gênante qu'il essaie de noyer le poisson et ça se confirme à la fin avec une conclusion décevante. Entre "Cube" et les récents films d'escape game, "Brick" avait le potentiel d'être un casse-tête engageant et oppressant, mais ce n'est jamais le cas, car ça manque d'idées, de panache et de tension. Ça se laisse quand même regarder, car on a envie de connaître le fin mot de l'histoire, mais le film n'est pas à la hauteur de son potentiel.