Ellen (la femme de Martin Brody, chef de la police sur l’île d’Amity) décide de suivre aux Caraïbes son fils, spécialiste de la faune sous-marine. Malheureusement sur place, ils vont rapidement se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls…
Les Dents de la mer 4 : La Revanche (1987) est la suite directe du second volet (faisant ainsi totalement abstraction du 3ème). Côté scénario, c’est du grand n’importe quoi spoiler: avec ce grand requin blanc qui parcours des milliers de kilomètres pour finir le sale boulot en s’en prenant à la veuve du chef Brody . D’ailleurs, en l’absence de Roy Scheider (qui a refusé de poursuivre l'aventure), les scénaristes n’ont rien trouvé de mieux que de centrer l’intrigue sur sa femme (après avoir misé sur ses fils dans Jaws 2). spoiler: Laissez-moi deviner, si un cinquième volet avait vu le jour, est-ce que nous aurions eu droit au petit-fils de Martin Brody ?) .
La mise en scène de Joseph Sargent (Les Pirates du métro - 1974) est catɐstrophique et fleur bon le téléfilm du dimanche après-midi (on est à des années-lumières du chef d’oeuvre de Spielberg). D’ailleurs les attaques de requins prêtent plus à sourire qu’autre chose spoiler: (mention spéciale à la séquence où le requin se met à beugler avant d’exploser) . Les effets sont cheap et confèrent au film un côté ringard.
Enfin, concernant la distribution, Le retour de Lorraine Gary (absente du 3ème opus) n’est en aucun cas une plus-value, encore moins la présence (ridicule) de Mario Van Peebles ou encore Michael Caine qui s’est trouvé une excuse pour cachetonner aux Caraïbes.
Grotesque au possible, cet opus d'une inutilité flagrante constitue un piètre film, même pas drôle au second degré tellement on s'ennuie devant l'action, les dialogues, et les incohérences, notamment le fameux requin blanc qui suit la famille pour se venger. De toute façon, il suffit de lire le titre, "Jaws 4 : the revenge", pour comprendre qu'on sombre dans le raté et le pathétique comme on en fait plus.
Le requin n'a pas de chance, dès qu'il s'approche de la rive et qu'il a un peu faim, l'homme l'attaque ! Il devrait comprendre à la fin que l'homme est un animal dangereux ! Encore plus pitoyable que pitoyable !
Le requin a l'air encore plus faux que dans les précédent et le scénario est débile (un requin qui suit la famille broody sur des milliers de kilomètres)!!!
Mais bon, ce film a le mérite de m'avoir fait bien rigoler la première fois que je l'ai vu!!!
Les scènes les plus comiques: la première victime (qui se fait arracher un bras et qui n'a pas l'air d'avoir mal), et le noir qui se fait manger par le requin et qui ressort de l'eau presque indemne en criant: "hé! t as pas une minute?"
Je lui mets tout de même une étoile car j'ai bien rigolé :D
« Les Dents de la mer » premier du nom atteint sans problème l’excellence, la saga , elle, offre une diminution qualitative croissante. Si le deuxième opus parvenait à rester correcte, le troisième affichait déjà une profonde médiocrité. Pourtant appât du gain oblige, un quatrième épisode fut commandé, la réalisation étant confié à Joseph Sargent, habituellement tourné vers le petit écran. Et cela se voit car l’aspect formelle est un cuisant échec, proche de ces téléfilm de jours fériés diffusés en milieu d’après midi. Jamais, Joseph Sargent ne parviendra à crée la moindre tensions. Embetant car il s'agit d'un objectif clairement revendiqué qui en plus correspond à la vocation meme de la saga, toute considérations financières écartées. Au mieux de l’angoisse qu'avait su suciter le premier opus, c’est un sentiment de consternation général qui apparaitra. Mais le pire n’est peut pas cette platitude formelle. En effet, rarement le fond d’un film aura été aussi mauvais. Le scénario surement écrit en un laps de temps ultra-court, se noie dans une profonde absurdité. Le Happy-end sonnera alors comme le coup de mâchoire final du désastre. (Il est utile de rappeler qu’on veut nous faire avaler qu’un Grand Blanc poursuit une famille…) Constat qu’une interprétation mauvaise n’arrangera pas. A croire que toucher le fond ne suffisait pas, « Jaw, the Revenche » creuse toujours plus profond. C'est évident, il y a plus qu’un Océans entre le film de Spielberg et celui de Sargent. Indigeste.
mon dieu seigneur son les premier mots qui me vienne a l'esprit lol jais perdu 90 minutes de ma vie pour ca arfffff un navet mais alors mauvais a un point et qui a écrit le scenario que je le frappe le requin retrouve la famille brody a des millier de kilomètres ? mais qui lui donne a chaque fois l'adresse de la famille brody qui est le complice du requin bon la je m’égare bref fuyez ce film comme la peste et au choix attrapé plutôt la peste
Rien que pour revoir Lauren Gary, qui est toujours excellente, même dans les histoires les plus improbables, et là, on y est! Mickaël Cain est génial, Van peebles toujours aussi drôle... les images paradisiaques nous font passer le tout en mode nanard fort sympathique, car c'est bien loin d'être le pire film en matière de requin... J'ai une affection particulière pour cette quadrilogie, je ne suis pas objective
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1,0
Publiée le 10 septembre 2024
La rancune envers la famille Brody peut amener le grand requin blanc à se venger. "Jaws : The Revenge" dèboule sur les ècrans en 1987 et le fan de la franchise ne s'en est toujours pas remis! C'est du vrai nanar divertissant, sans aucune autre ambition que de satisfaire les aficionados que le genre intèresse! Le scènario est tellement invraisemblable que ça en devient drôle! En vrac : Lorraine Gary qui refuse de se laisser envoûter par une obsession mais qui continue à vouloir s'installer en bord de plage ; le requin assoiffè de vengeance qui met le cap sur les Bahamas pour dècimer la famille Brody ; un aileron de requin motorisè qui ne fait pas un pet à l'ècran ; un requin qui se dèplace de traviole...Bref, le carcharodon carcharias est bien fatiguè et n'effraye plus personne si ce n'est la jeune Judith Barsi disparue tragiquement l'annèe suivante! Qui a dit que le bonheur rèsidait aux Bahamas ? Ça ne serait pas Michael Caine des fois ?
Dès le départ le film se convainc pas, trop facile d'occulter le troisième film, trop évident de faire de madame Brody une veuve, tandis que la mort du cadet est trop vite bâclée avec une agonie qui fait sourire sans le vouloir. A chaque film les défauts et incohérences se multiplient et cet ultime tentative finit par deux scènes d'un ridicule inouï. On s'aperçoit que malgré une durée de seulement 01h30 il faut combler un scénario vide avec des flash-backs via les souvenirs de madame Brody, des souvenirs qui ne peuvent exister pourtant puisqu'elle n'était pas présente lors de la plupart de ces moments notamment sur le navire Orca du drame originel. Mais le pire sont les ralentis (faut gagner du temps ?!), les effets visuels qui semblent pas meilleurs qu'en 1975 mais la liste est non exhaustive avec le pire du pire sur le dernier quart d'heure... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... En conclusion ce 4ème film est un navet dont l'unique et le seul atout reste le personnage de la veuve, le reste est d'un ridicule qui ferait presque rire. Opus à oublier, comme le troisième. Site : Selenie
La balançoire au bout du ponton c’est le pompon du manège pour le requin !!! Il fait des tours de manège et hop de temps il croque celui ou celle qui se balance!!! Ce sera d’ailleurs la bonne idée de scénario que le réalisateur ne va pas retenir au profit de longues discussions autour de la table ou de vols en avion aux Bahamas… C’est plutôt consternant.