Le film prend la forme d’une fresque intimiste et chorale, où s’entremêlent des destins dans des moments historiques ou d’autres plus quotidiens. La narration esquisse la place de la pratique méditative dans une conscience corporelle, dans notre environnement et dans l’éveil qui l’accompagne. Le récit est porté par le travail de mémoire, les silences, les ressentis, les regards et les gestes.