Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une œuvre une nouvelle fois vibrante et délicate.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Olivier Pélisson
Leyla Bouzid retrouve sa Tunisie originelle pour son puissant troisième long-métrage. L’occasion de tendre à son pays un miroir profond sur le tabou de l’homosexualité et l’acceptation collective, à travers le portrait de trois générations de femmes, et d’un homme, filmé en creux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Avec le même soin et la même compassion que Hafsia Kerzi avec La Petite Dernière, Leyla Bouzid explore avec finesse la condition de femme lesbienne confrontée à la culture musulmane la plus conservatrice.
L'Humanité
par Sophie Joubert
Un beau film sur l’interdit de l’homosexualité qui perdure encore dans le pays.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par Céline Rouden
Un film plein de pudeur et de silences.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Leyla Bouzid met en scène ce récit queer d’affirmation de soi avec d’infinies précautions, sans démonstration, sans excès, dans une approche qui applique presque de manière programmatique son titre.
Le Monde
par Bo. B.
A la violence de la société qui frappe ceux qui sont à la marge, Leyla Bouzid répond par la douceur. Son film, avec cette caméra attentive, déborde de tendresse pour ses personnages sans jamais se cantonner à quelque chose de lisse.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Un film magnifique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film qui sonde l'homophobie d'une société et d'un régime brutal, mais qui s'avère curieusement tendre sur les défis de l'identité dans un monde en mutation.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Ce troisième long métrage de Leyla Bouzid raconte avec délicatesse et douceur une famille tunisienne dans toutes ses contradictions. Grâce à son écriture et à sa photographie de qualité, le film parvient à capter l’énergie d’une maison de famille.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
C’est la très belle et bouleversante idée d’"À voix basse" que de faire exister dans un même plan le présent et le passé. Un simple et léger mouvement de caméra permet à la Lilia adulte de voir apparaître sous ses yeux la Lilia enfant. Toute la dialectique d’"À voix basse" tient dans ce principe de cohabitation.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Thierry Chèze
Une chronique familiale tout en nuances.
Première
par Thierry Chèze
Sans une once de manichéisme, A voix basse se révèle un grand film politique poignant et courageux.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un beau et digne témoignage sur les non-dits et l’hypocrisie sociale dans une famille tunisienne. Un film courageux et attachant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette fiction frondeuse, sensuelle, fine dans son humour caustique et délicate dans sa gravité, milite pour une seule cause : l’épanouissement des corps et des amours.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Subtil, le long-métrage préfère, à bon escient, dénoncer les dysfonctionnements avec délicatesse, d’une manière in fine pas très éloignée du récent Derrière les palmiers de Meryem Benm'Barek, dont l’action se déroulait cette fois à Tanger, au Maroc.
Paris Match
par Yannick Vely
[...] un film parfois démonstratif mais toujours pour une noble cause : mettre à l’écran des femmes et des hommes aux passions trop longtemps cachées.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Samuel Douhaire
Une vision sensible mais un peu sage du tabou de l’homosexualité en Tunisie.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Aussi subtil dans l’écriture que dans la mise en scène et l’interprétation des actrices, ce film touche autant qu’il interpelle.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Le Figaro
par É. S.
Ici, tout est scolaire et prévisible. Lilia ne semble jamais exister véritablement par elle-même mais toujours pour illustrer les intentions de la cinéaste : lever un tabou (l’homosexualité) et lutter contre l’intolérance (l’homophobie). Sur le même thème, La Petite dernière, de Hafsia Herzi, était autrement plus fort.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Laura Tuillier
La narration très classique et le manque d’événements de la mise en scène conduit à ne suivre "A voix basse" que sur son versant didactique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
Une œuvre une nouvelle fois vibrante et délicate.
Bande à part
Leyla Bouzid retrouve sa Tunisie originelle pour son puissant troisième long-métrage. L’occasion de tendre à son pays un miroir profond sur le tabou de l’homosexualité et l’acceptation collective, à travers le portrait de trois générations de femmes, et d’un homme, filmé en creux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Avec le même soin et la même compassion que Hafsia Kerzi avec La Petite Dernière, Leyla Bouzid explore avec finesse la condition de femme lesbienne confrontée à la culture musulmane la plus conservatrice.
L'Humanité
Un beau film sur l’interdit de l’homosexualité qui perdure encore dans le pays.
La Croix
Un film plein de pudeur et de silences.
Le Dauphiné Libéré
Leyla Bouzid met en scène ce récit queer d’affirmation de soi avec d’infinies précautions, sans démonstration, sans excès, dans une approche qui applique presque de manière programmatique son titre.
Le Monde
A la violence de la société qui frappe ceux qui sont à la marge, Leyla Bouzid répond par la douceur. Son film, avec cette caméra attentive, déborde de tendresse pour ses personnages sans jamais se cantonner à quelque chose de lisse.
Le Parisien
Un film magnifique.
Les Echos
Un film qui sonde l'homophobie d'une société et d'un régime brutal, mais qui s'avère curieusement tendre sur les défis de l'identité dans un monde en mutation.
Les Fiches du Cinéma
Ce troisième long métrage de Leyla Bouzid raconte avec délicatesse et douceur une famille tunisienne dans toutes ses contradictions. Grâce à son écriture et à sa photographie de qualité, le film parvient à capter l’énergie d’une maison de famille.
Les Inrockuptibles
C’est la très belle et bouleversante idée d’"À voix basse" que de faire exister dans un même plan le présent et le passé. Un simple et léger mouvement de caméra permet à la Lilia adulte de voir apparaître sous ses yeux la Lilia enfant. Toute la dialectique d’"À voix basse" tient dans ce principe de cohabitation.
Ouest France
Une chronique familiale tout en nuances.
Première
Sans une once de manichéisme, A voix basse se révèle un grand film politique poignant et courageux.
aVoir-aLire.com
Un beau et digne témoignage sur les non-dits et l’hypocrisie sociale dans une famille tunisienne. Un film courageux et attachant.
L'Obs
Cette fiction frondeuse, sensuelle, fine dans son humour caustique et délicate dans sa gravité, milite pour une seule cause : l’épanouissement des corps et des amours.
Nice-Matin
Subtil, le long-métrage préfère, à bon escient, dénoncer les dysfonctionnements avec délicatesse, d’une manière in fine pas très éloignée du récent Derrière les palmiers de Meryem Benm'Barek, dont l’action se déroulait cette fois à Tanger, au Maroc.
Paris Match
[...] un film parfois démonstratif mais toujours pour une noble cause : mettre à l’écran des femmes et des hommes aux passions trop longtemps cachées.
Télérama
Une vision sensible mais un peu sage du tabou de l’homosexualité en Tunisie.
Version Femina
Aussi subtil dans l’écriture que dans la mise en scène et l’interprétation des actrices, ce film touche autant qu’il interpelle.
Le Figaro
Ici, tout est scolaire et prévisible. Lilia ne semble jamais exister véritablement par elle-même mais toujours pour illustrer les intentions de la cinéaste : lever un tabou (l’homosexualité) et lutter contre l’intolérance (l’homophobie). Sur le même thème, La Petite dernière, de Hafsia Herzi, était autrement plus fort.
Libération
La narration très classique et le manque d’événements de la mise en scène conduit à ne suivre "A voix basse" que sur son versant didactique.